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 héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.

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ADMINISTRATRICE
PILULES AVALÉES : 490
MIROIR : teresa palmer
IDENTITÉ : jeune padawan
CRÉDITS : avatar/jeune padawan signature/bat'phanie (@bazzart)
A DÉBARQUÉ LE : 05/09/2016
FORCE : 1635

SITUATION : fiancée, maman d'un petit garçon.
EST ÂGÉ DE : vingt-huit ans. (18/05/1989)
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Héloïse Winchester

MessageSujet: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Lun 5 Sep - 19:56


héloïse winchester
- Suis-je devenu fou ?
- Oui je pense Chapelier. Mais je vais te dire un secret : la plupart des gens bien le sont.

identité : winchester, ton nom de jeune fille que tu aurais tant voulu changer pour celui de ton compagnon, mais tes plans sont compromis pour le moment. surnom : Hélo par tes amis, belle blonde ou mon ange par ton fiancé. date et lieu de naissance : le dix huit mai mille neuf cent quatre vingt neuf, à Canberra en Australie. âge : tu as vingt-sept ans. nationalité et origines : d’origines australienne et française par ton père, ta mère est une néo-zélandaise. Tu détiens la nationalité de ton pays. situation maritale : fiancée à l'homme parfait à tes yeux. orientation sexuelle : hétérosexuelle. occupation : tu aurais pu être une grande avocate, mais finalement tu es une patiente de cet hôpital. ancienneté à ostrov island : une petite année qui t’as paru bien longue. maladie(s) : dépression, trouble panique et terreurs nocturnes (hallucinations). avatar : teresa palmer. groupe choisi : anemone hortensis. principaux traits de caractère : Quand ils doivent te décrire, tes proches pensent directement à loyale et franche. Tu ne laisserais jamais tomber tes amis ou ta famille, comme tu leur dit exactement tout ce que tu penses (et même à ceux que tu n’aimes pas, en fait). Sociable, tu n’hésites pas à aller vers les gens pour leur parler, même si tu ne les connais pas. Charismatique surtout, les gens voient en toi une leadeur. Ambitieuse, tu vois grand pour ta carrière. Rusée tu l’es aussi, et ça tombe bien tu veux être avocate. Mais tu es aussi stressée, tu paniques avant un exam, tu te dis que tu vas le rater alors que tu es major de promo. Oh et tu es compétitive, ça va de soi. Tu es sérieuse, les études pour toi ça passait avant tout le reste. Jusqu’à ta rencontre avec Adam qui t’a changé, en bien. Ou en mieux si tu préfères. Tu es plus passionnée et affectueuse qu’avant, tu profite de ta vie, taquine et drôle tu n’hésites pas à charrier ton compagnon. Tu es même plus insouciante et spontanée, te foutant totalement des conséquences (enfin presque). Ostrov t’as cependant rendue craintive et solitaire. Tu as peur,  tu te méfies même et tu préfères rester seule parce que tu te sens fragile. Tu es aussi devenu irritable, normal tu n’oses plus fermer l’œil de la nuit.
i'm not mad, my reality is just different from yours...
Bip bip bip. Ton réveil sonne. Oh non pas déjà… Tu as veillé tard la veille, pour réviser, encore. Peut-être que tu es un peu trop sérieuse, tu devrais te lâcher un peu, sortir et faire la fête. Mais tes parents, ton frères, ils sont si fiers de toi, que tu ne veux pas les décevoir en ratant ton année. Alors que même eux te disent de sortir. Tu fais des études de droit, tu veux devenir avocate comme l’était feu ton grand-père avant toi. Les gens disent que tu es un petit génie, tu as sauté une classe au primaire. T’as d’ailleurs eu droit à des moqueries de tes camarades, qui t’appelaient tête d’ampoule. En plus tu portais des lunettes, des grosses en plus si c’est pas un comble ça. Mais tu t’es dit que t’allais leur montrer, que toi tu allais réussir et que tu finirais par être reconnu de tous. Le domaine du droit t’as toujours intéressé, contrairement aux autres qui trouvaient ça barbant. Mais toi tu passais tes après-midi dans le bureau de ton grand-père, et ça t’éclatait. Tu savais déjà que tu voulais être comme lui. C’était un exemple pour toi, et le jour de sa mort, d’abord tu n’y as pas cru. Tu devais avoir quoi, treize ans ? Tu pensais qu’on te faisait une blague, alors tu n’as pas pleuré. Tu n’as rien dit, tu ne parlais plus. Et au fur et à mesure que la journée passait, tu te rendais compte que tu ne le reverrais plus. Mais tu ne pleurais toujours pas. Jusqu’à ce que tu sois seule. Et à ce moment là, tu ne pouvais plus t’arrêter, seule dans ton lit. Le lendemain, tes larmes étaient séchées, le jour de l’enterrement elles ne faisaient que perler au coin de tes yeux. Jamais tu ne pleuras franchement devant quelqu’un. Cet événement te donna une motivation sans limite. Tu voulais que ton grand-père, soit fier de toi, d’où qu’il soit. Alors ton nez restait plongé dans tes bouquins. Tous les jours de la semaine, sauf le dimanche que tu passais en famille. Tu avais fini par te faire des amis, mais tu les voyais rarement en dehors de l’école. Tu avais eu tout tes diplômes avec brio, et tu avais pu entrer dans l’université la plus réputée d’Australie. Tu aurais pu aller aux Etats-Unis comme te l’avais conseillé tes professeurs, mais tu voulais rester ici, dans ton pays, avec ta famille. Et te voilà, devant ton miroir. Tu avais vingt-ans, et c’était ta troisième année ici. Il te reste encore quatre années de droit avant de pouvoir prétendre au titre d’avocate. Une semaine d’examen se présentait à toi, tu stressais, dans ta tête tu te disais que tu allais tout foirer. Tout le monde disait que tu n’avais pas à temps faire, mais tu étais comme ça tu devais faire encore plus parfait que parfait. Alors tu stressais, te disant qu’au final tu n’étais peut-être pas à la hauteur. Et dans deux semaines, tu recevrais les résultats, tu aurais encore une fois réussi avec brio. Tu étais comme ça, tu stressais toujours pour rien. En tout cas, ton grand-père serait fier de toi, tes parents te le répétaient tous les jours. Mais maintenant c’était les vacances, c’était l’hiver en plein mois de juillet. Tu avais promis à tes parents que tu allais en profiter pour sortir avec tes amis et t’amuser. Et tu avais tenu ta promesse. Tu l’avais même tenu pendant des années, mais ça tu n’en savais encore rien…

Tu le regardes, et tu souris. Lui aussi te sourit, puis après avoir jeté un coup d’œil à son ami, il se lève et te rejoint. « Tu plais beaucoup à mon pote, mais il ose pas venir te parler… Ce qui est con c’est que tu me plais beaucoup plus. » Tu ris comme une gamine, en baissant la tête, avant de la relever et de sourire au jeune homme en face de toi. Il est grand, beau et il te plait. « Je ne voudrais pas vexer ton pote, mais je te préfère à lui… » Tu avais un sourire en coin sur le visage, et cette remarque le fit rire à son tour. « J’te paye un verre ? » Tu hochais la tête, sans hésiter. « Au fait, moi c’est Héloïse. » Il fronça les sourcils. « Hélo… quoi ? Trop difficile, pour moi tu seras jolie blonde. » Il te sourit, on aurait dit qu’il était fier de lui. « Et toi t’es beau brun alors ? » Il haussait les épaules en te souriant. « Ou Adam si tu préfères. » Tu lui souriais encore une fois. Pour la première fois tu sentais qu’il pouvait se passer quelque chose avec un garçon. Ce n’était pas la première fois que tu étais avec un garçon, tu avais déjà eu quelques petits-amis, mais depuis que tu étais à l’université, tu n’étais sortit que très rarement. Et bien vite tu te rendais compte qu’avec Adam, ça allait changer. Un verre s’était transformé en deux, puis en trois. Puis une après-midi à faire du surf, une soirée à aller au cinéma. Un dîner. Un prénom prononcé correctement. Un baiser. Une première nuit ensemble. Une deuxième. Un je t’aime lâché innocemment mais qui voulait finalement dire tellement de choses. Puis des années ensembles sans plus jamais se quitter. Il avait fini ses études avant toi, il était infirmier maintenant. Il aimait te regarder étudier, et t’admirait dans le même temps. Puis tu avais eu ton diplôme, ton premier travail. Il était fier de toi. Et ensemble, vous aviez eu votre premier appartement. Déjà cinq ans que vous êtes ensembles, dont deux années dans le même cocon. Tu as aujourd’hui vingt cinq ans, c’est l’hiver, nous sommes en août 2013. Au fond de toi, tu sais que tu n’as pas à t’en faire, qu’il sera toujours là pour toi. Il t’aime, il te le dit et te le montre chaque jour. Tu l’aimes aussi, tu ne le caches pas. Mais peut-être qu’il n’est pas prêt, pas pour ça. Peut-être qu’il n’en veut pas, vous n’en avez jamais vraiment parlé. Quatre ans que vous êtes ensembles, et vous n’avez jamais parlé bébé. Ni mariage, en fait. Vous n’êtes pas du genre à vous prendre la tête, plutôt du genre à vivre au jour le jour. Ce que tu as apprit à faire, avec lui. Mais il a suffit d’une nuit, une seule pour que ça vous tombe dessus. Une nuit où vous l’aviez fait comme ça, sans vous prendre la tête, sans penser aux conséquences. Sans aucunes protections. Tu as terminé tes études depuis un an seulement, ta famille et Adam sont fiers de toi. Tu travailles dans un petit cabinet d’avocats pour le moment, mais ils ne s’en font pas pour toi, tu as de grandes ambitions. Mais tu devras peut-être mettre tout ça de côté. Tu avais du retard, et tu ne trouvais pas ça normal. Dans le doute, tu as fait un test. Positif. Il était positif. Tu décidais de ne pas le cacher à Adam, de lui dire quand il rentrerait du travail. De toute façon, il te connaissait tellement qu’il remarquerait si tu lui cachais quelque chose. De ta fenêtre, tu regardais les voitures en bas, guettant l’arrivée de ton petit ami. Tu la vois enfin, sa voiture. Il te voit à la fenêtre, sourit et te fait signe. Sourire et signe que tu lui rends avant de t’éloigner, allant l’attendre dans la cuisine. Il rentre, il t’embrasse et te regarde. Il fronce les sourcils. « Ça va pas ? »  Il a comprit, c’est dingue comme il te connait. Tu hausses doucement les épaules. « Tu devrais t’assoir. »  Il s’assoit, tu fais de même. Tu prends une grande inspiration, tu ne vas pas y aller par quatre chemins, ça n’en vaut pas la peine. Il ne te lâchait pas du regard, tu le sentais. Après quelques secondes, qui ont du lui paraître des heures, tu tournas la tête et le regardais. « Je suis enceinte. »  Il ne bouge pas, ne parle pas. Tu le regardes, tu appréhendes sa réaction. Tu essayes de deviner ses pensées mais tu n’y arrives pas. Tu commences à paniquer, tu veux une réponse. Tu en as besoin. Les secondes passent, tu as l’impression que le temps s’est arrêté. Tu le regardes, les larmes te montent aux yeux alors qu’ils se pincent les lèvres. Tu as peur qu’il finisse par se lever et qu’il ne passe la porte de votre appartement. Tu ne le lâchais pas des yeux, essayant d’imprimer dans ta mémoire chaque détail de son visage au cas où il mettrait les voiles. Il fini par réagir, enfin. Son visage se fendit d’un sourire, et sa main se posa sur ta joue, essuyant de son pouce une larme qui s’était fait la malle. « Je me suis toujours demandé ce que ça donnerait, toi et moi, mélangé. »  Tu riais doucement, il souriait encore plus avant de t’embrasser. Tu le reconnaissais bien là, dans sa façon d’agir. Tu lui rendais son baiser, heureuse que tout ce soit bien déroulé. Neuf mois plus tard, le quatre avril 2014, tu tenais votre fils dans les bras. Jules, le deuxième homme de ta vie. Un mois plus tard, Adam te demandais en mariage. Tu ne t’y attendais pas, mais tu avais dit oui sans hésiter, sûre de ton choix…

La plupart du temps, te ne te souviens de rien. En réalité, tu ne t’en souviens jamais. Juste une fois, où tu as cru voir une femme dans l’encadrement de la porte de votre chambre. Ton compagnon par contre, se souvient. Il a peur pour toi, il se réveille en sursaut en t’entendant hurler la nuit, plusieurs fois par semaine. Tu es inconsolable, il n’arrive pas à te rassurer. Et d’un seul coup, tu te rendors comme si de rien n’était et c’est lui qui n’arrive plus à fermer l’œil. Heureusement, tu ne réveilles pas le bébé. Pour rassurer Adam, tu acceptes d’aller voir un médecin, de faire des tests. Assise sur une chaise face au médecin, Adam t’attrapes la main et la serre dans la sienne. Tu tournes la tête vers ton fiancé, le père de ton fils. Il te regarde, et tu vois dans ses yeux qu’il a peur. Tout comme toi. Si ce n’est plus. Le médecin te conseille de suivre une psychothérapie, de dormir avec une veilleuse s’il le faut. Tu trouves ça drôle parce que tu es une adulte et qu’on te dit de dormir avec une veilleuse, alors que ton fils de quatre mois dort dans le noir le plus total. Tu as des terreurs nocturnes, le médecin t’explique que rares sont les adultes qui en ont. Mais ça peut arriver. Et c’est tombé sur toi. Puis tu rentres chez toi. Tu as peur de dormir maintenant, alors tu regardes ton plafond toute la nuit. Si seulement ce n’était que ça. Tu as peur, tout le temps. L’autre jour, au supermarché, alors que tu faisais les courses avec ton bébé, installé dans son fauteuil, tu le regardais en souriant tout en poussant le caddie. Il était tellement mignon, et ressemblait beaucoup à son papa, comme tout le monde te le disait. Mais d’un seul coup, tu t’arrêtes. Ton cœur bat très fort, ta poitrine te fait mal. Tu étouffes, alors que tout autour de toi s’embrouille. C’est comme si tu ne voyais plus ton bébé qui avait les yeux posés sur toi, tu as l’impression que tout autour de toi n’existe pas. Ce n’était pas la première fois, et bien que tu te dises de te calmer, tu n’y arrivais pas. L’autre fois c’était en voiture, il y a à peine un mois. Et comme l’autre fois, tu fuis tu quittes le magasin, abandonnant ton enfant. Tu courrais, le plus vite et le plus loin possible. Puis tu t’arrêtes, tu respires. La douleur, la panique était passée. Tu repensais à ton enfant, que tu avais laissé dans un supermarché. Tu n’étais pas sûre de ce qu’il venait de t’arriver, mais ton instinct maternel avait reprit le dessus et tu faisais le chemin inverse, aussi vite que possible. Trop tard, la police était là. Un témoin t’avais reconnu, la police t’avait embarqué, ton enfant aussi. Tu attendais au poste, on ne te rendait pas ton enfant et on avait prévenu ton fiancé. Tu ne bougeais pas, pleurer, sans réellement comprendre ce qu’il s’était passé. Adam arrivait enfin, il te regardait, tu n’arrivais pas à déceler quoi que ce soit dans son regard tant tout était mélangé. Il était en colère, mais surtout inquiet. Tu te jetais dans ses bras et il te serrait contre lui… Tu lui en veux un peu d’avoir voulu qu’on t’interne. Comme si tu pouvais être un danger. Tu ne comprenais pas pourquoi il avait voulu que tu t’éloignes de votre enfant, votre Jules d’à peine un an. Mais tu le fais, tu n’as pas le choix. A peine tu arrives sur cette île, tu rêves déjà d’en partir. Tu es seule, Adam n’est pas là. Sois disant le meilleur hôpital psychiatrique. Tu n’y croyais pas, à voir les gens qui étaient ici, ils te semblaient plus fous les un que les autres. Tu étais terrifiée, il n’y avait pas de doute là-dessus. « Je t’aime, ne l’oublie pas. » Ces mots résonnaient dans ta tête alors que tu traversais le hall, qu’on t’emmenait jusqu’à ta chambre. Tu le savais mais tu lui en voulais quand même de te laisser dans ce trou. Et le pire c’est que tu ne savais pas quand, ni si tu allais sortir… Six mois déjà que tu étais là, et rien ne s’était arrangé. Tu avais toujours tes terreurs nocturnes et tes crises revenaient elle aussi. Tu avais même l’impression que tout c’était empiré. Tu passais souvent de temps seule, surtout dehors. A l’intérieur, il t’arrivait de faire une partie d’échecs avec un autre patient, ou de lire un livre. De penser à Adam et Jules. Certaines journées te semblaient longues, d’autres bien courtes. Assise sur un banc, tu regardais par terre, te demandant si ton fils était en bonne santé, s’il grandissait bien. Il aurait deux ans cette année. « Hey… » Tu sursautes et te retournes. Tu n’en crois pas tes yeux. L’homme se trouvant près de toi. C’était Adam. Tu ne disais rien, tu ne savais pas quoi dire. Pendant un moment, tu pensais halluciner. Mais lorsqu’il te toucha, te caressa la joue en souriant, tu comprenais qu’il était bel et bien présent. « T’as une tête de zombie, tu pourrais jouer dans 28 jours plus tard sans problème. » Au lieu de rire à sa remarque comme tu l’aurais fait, tu te mis à pleurer, mais de joie. Tu te levais et le serrais contre toi, sentant ses bras autour de ta taille. Depuis six mois, tu te sentais enfin en sécurité. Après une longue étreinte, il te lâchait et prenait place à tes côtés sur le banc. Il t’expliquait qu’il avait demandé à venir ici, en tant qu’infirmier, pour veiller sur toi et parce que tu lui manquais. Ta colère contre lui s’était envolé à l’instant où tu l’avais vu. « Et Jules ? » « Chez nos parents. » Tu souriais et hochais la tête, ton bébé était entre de bonnes mains, tu n’avais rien à craindre. Puis de sa poche, il sortit quelques photos. Les larmes aux yeux tu les regardais en souriant. Vous restiez un moment ensemble, jusqu’à ce que tu doives retourner dans ta chambre. Il te donnait une photo de votre fils, t’embrassa une dernière fois sans qu’on vous voit et partit. Tu n’avais plus à avoir peur, plus jamais vous ne seriez séparé.

jeune padawan
prénom : lara   . âge : 22 ans   . type de personnage : inventé (d'ailleurs à force de trouver des personnages comme ça je me pose des questions sur ma propre santé mentale, PLEASE HELP   ). d'où connais-tu le forum ? c'est à cause d'une blonde nympho carrément sexy  comment le trouves-tu ?     . as-tu lu le règlement ? oui chef . autre chose à dire ? on fait des crêpes ce soir ?  


Code:
<t>teresa palmer »</t> <ps>héloïse winchester</ps>


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MIROIR : phoebe tonkin
IDENTITÉ : yellowsubmarine
CRÉDITS : jeune padawan♡
A DÉBARQUÉ LE : 13/03/2015
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SITUATION : jensen, where are u, now that i need you?
EST ÂGÉ DE : 24 ans
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Violet J. Hellwood

MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Lun 5 Sep - 20:12


Félicitations !

L'histoire est magnifique J'ai adoré Je suppose que tu vas faire un scénario d'Adam, j'ai trop hâte de voir ce que ça va donner Amuse toi bien !

Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !

_________________
I wish I was in love but I don't wanna cause any pain, and if I'm feeling like I'm evil, we've got nothing to gain. minori
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http://youknowiambad.tumblr.com
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Invité

MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Lun 5 Sep - 20:15

Hello Hélo ! (c'est redondant, mais fun comme salutation !)

Je te souhaite la bienvenue sur le forum et un tout bon courage pour la suite de ta fiche !! J'adore ton style pour décrire le drame de ton personnage, à la deuxième personne du singulier. C'est super immersif si le style est super maîtrisé, comme il l'est ! J'adore ton personnage ![réserve moi un lien ça veut dire X)]

Edit : Ooups, j'ai posté en même temps que tu as eu ta validation. Je te dis du coup félicitations !
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EST ÂGÉ DE : vingt-huit ans. (18/05/1989)
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Héloïse Winchester

MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Lun 5 Sep - 20:17

merci Violet et oui c'est bien Adam que je vais faire en scénario

merci Tristan c'est la première fois que j'écris à cette personne en plus et pas de soucis pour le lien

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MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Mar 6 Sep - 0:40

Oh mon dieu J'adore Teresa Palmer ! Ton histoire est super... Bref, c'est super! bienvenue !
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Héloïse Winchester

MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Mar 6 Sep - 0:44

merci Hailey

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MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Mer 7 Sep - 11:06

J'ai l'impression d'avoir trois temps de retard ce qui au final n'est pas étonnant de ma part mais bienvenue sur le forum
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Héloïse Winchester

MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   Mer 7 Sep - 14:47

merci beaucoup

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MessageSujet: Re: héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.   

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héloïse ♦ - Hold me. - I can’t.

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