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 Hard to start ft Kathérina

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PILULES AVALÉES : 219
MIROIR : Dylan O'Brien
IDENTITÉ : Romy
CRÉDITS : glass skin
A DÉBARQUÉ LE : 27/10/2015
FORCE : 870

SITUATION : Célibataire personne n'a voulut de moi, mais carrément en manque d'amour & de sexe d'où le fait que saute sur tout ce qui est joli et qui bouge
EST ÂGÉ DE : 28 ans
Roméo L. Johnson

MessageSujet: Hard to start ft Kathérina    Sam 20 Aoû - 17:07


Il pleuvait dehors. Il pleut toujours ici, je ne sais pas pourquoi. Mais je me suis levé et je me suis dit que j'avais la flemme de travailler. C'est toujours comme ça avec moi le matin. Je suis un mort vivant. Mais j'ai finalement revêtue ma chemise à carreau de psy, j'ai mis mon badge et je suis parti vers mon service où mon joli bureau et ma pile de papiers m'attendait. Super, encore des dossiers et des papiers. Je sens que ça allait être une journée super simple avec aucun patient difficile. ( ironie de ma part hein). J'ai déjà vu qu'on avait laissé un mot sur ma porte avec écrit «  Va te faire foutre, ici tout le monde va mourir, t'es un psy t'es un con ». Signé E. H . Ethan Harrington ou un truc comme ça je pense, mes collègues m'ont déjà parlé de ce cas très chiant. Hum, je pense qu'ils devraient me le transférer, j'emploierai la manière forte dans ce cas là.
Je me suis pris le tabouret qui était devant le bureau alors que je cherchai à accéder à la pochette de dossiers, cassage de gueule du matin ça c'était fait . Mais un nouveau patient m'attendait et d'ailleurs j'ai failli en tomber de ma chaise ( une fois encore hein) quand j'ai vu la liste des pathologies : Kathérina Barrow : Trouble dissociatif de l'Identité (Personnalités elles même atteintes -bipolarité, hystérie, TOC, mysophobie, nymphomanie, cannibalisme), schizophrénie, Paranoïa, autophagie syndrome de Cotard

ça en faisaient des truc et moi qui débutait et qui me demandait comment j'allais pouvoir gérer tout ça. Et merde ! Mon café ! J'ai oublié ma dose quotidienne de caféine. Si je la prend pas ça risque de pas aller. Alors je me précipite à la machine à café le dossier à la main histoire de jeter encore un coup d’œil en attendant que cette foutue machine marche.
Je regarde ma montre : 10h01. Une minute de retard Monsieur Johnson, alors que c'est votre premier rendez vous avec cette nouvelle patiente. Roh là, c'est bon, Monsieur Léo ta gueule arrête de me dire ce que je dois faire. Je pensais pas que t'allais faire ton grand retour.
Je me remet à courir et à l'entrée de mon bureau et je fonce dans quelqu'un, le café coule dans le couloir et tâche l'habit de la jolie Demoiselle. Je la regarde horrifiée, elle me regarde et je la reconnais c'est bien Mlle ou Madame Barrow ( j'ai déjà oublié si elle était mariée ou pas, fuck je perd la tête) et rien de pire que de perturber sa patiente avec du café renversé.
Bien Roméo, continue à me dire cette petite voix que je n'ai que trop entendue dans ma misérable vie. Mais je ré entends d'autres mots que ceux de Léo : Breathe just breathe and calm down me disait ce psy Londonien à l'époque, you can do it.

-Je suis vraiment désolé pour le café, je commence très mal la journée, toutes mes excuses, ça va vous n'êtes pas trop tâchée ?

Je suis Londonien et British alors être un gentlemen c'est mon devoir même avec des fous.
-Je vous prie de me suivre, je m’appelle Docteur Johnson, je serais votre psychiatre mais si vous voulez vous pouvez m'appeller par mon prénom, Roméo,
Mais t'es débile ou quoi Ro', on sait tous que parce que t'as un prénom c'est pour qu'on t’appelle avec ce prénom.
J'ai cependant ignorer la remarque de Léo et j'ai continué :
-Prenez place, c'est notre première séance, ça se fera tout en douceur.

C'est quoi ce « prenez place » c'est pas la reine d’Angleterre non plus ! Et pourquoi un vouvoiement ça va la mettre mal à l'aise.
Arrête avec tes commentaires Léo stp, j'ai répliqué à la petite voix.
Et pourquoi en douceur ? On dirait que tu vas lui faire l'amour pour la première fois et que t'essaye de le dire que même si ça a du mal à passer ça va quand même le faire !
Mais ferme là ! Évite ce genre de remarque ! Je la vois comment ma patiente maintenant ?
Je la regarde alors d'un air pas du tout sur de moi, la remarque de Léo m'a mis mal à l'aise. Allez Roméo, on se reprend on fait son travail et Léo n'est que une part de toi qui a un esprit mal tourné et qui fous un bordel dans ta tête.
Ça va aller, je finis par me dire.
Je m'installe dans mon fautueil, je prend une inspiration et regarde Kathérina dans les yeux avant de commencer  :
- Parle moi un peu de toi pour commencer, est – ce que tu sais pourquoi tu es ici ?
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PILULES AVALÉES : 386
MIROIR : Jessica Alba
IDENTITÉ : Nymphette à Mines
CRÉDITS : BIBI
A DÉBARQUÉ LE : 06/04/2016
FORCE : 1342
In your hate, I've found god. In your sin I've found love. In your faith, I've found forgiveness.
SITUATION : Mariée
EST ÂGÉ DE : 20 ans
Kathérina Barrow

MessageSujet: Re: Hard to start ft Kathérina    Sam 27 Aoû - 17:57



featuring Roméo & Kathérina
« You'll see me down on my knees »
La matinée ne fut pas franchement agréable. Enfin plutot les  premiers réveils dans cette cellule dégoûtante. Kathérina  y trouvait cependant un certain luxe ; il y avait un lit sur lequel elle pouvait dormir, ainsi que des draps et un oreiller. Lorsque son époux la mettait aux catacombes pendant des jours entiers, elle dormait à même le sol qui était.. irrégulier et terreux. Ce rituel consistait à lui montrait où elle serait en permanence si elle n'était pas son charmant mari et où elle resterait si un jour elle lui causerait du tord. A cet endroit, dans cette « salle » qui s'apparentait davantage à une cellule, Andrew Barrow entretenait son sadisme et sa douleur à travers les violences dégradantes et humiliantes qu'il infligeait à son aimée. Par la suite, il aimait photographier, peindre cette muse démantibulée et ensanglantée. Il trouvait ça d'une beauté frappante et  l'aimait couverte de bleu, le dos lacéré par le martinet et la peau teintée de rouge. Mais parfois, il frappait impulsivement, sans la jeter dans cet endroit sordide. Au salon, dans la chambre à coucher, dans la salle de bain. C'était imprévisible, et le Duc Barrow était bipolaire. Il pouvait très bien l'enlacer, lui jeter de belles paroles sincères et remplie d'amour, l'embrasser avec une douceur déconcertante pour, l'instant d'après la gifler jusqu'à la faire chavirer et la ruer de coups. Malgré ce dur portrait et ce constat alarmant, Andrew regrettait toujours la douleur et la souffrance qu'il infligeait à sa douce. Son amour était sincère, et trop puissant, trop destructeur. Alors, après ses horribles actes, il prenait soin de se faire pardonner, de la chérir, de la couvrir d'éloges, de cadeaux, de l'étouffer avec trop de tendresse. Kathérina était perdue, elle ne savait plus si c'était de sa faute à elle, ou à lui, ou qu'ils étaient tous les deux responsables de cela. Quoi qu'il en soit, tous les deux souffraient de leur amour mais ne pouvaient s'en passer. 
Kathérina pensait beaucoup à lui, depuis qu'elle était partie avec ses « amies ». Qu'est-ce qu'il doit souffrir, qu'est-ce qu'il doit m'en vouloir, songeait-elle. Andrew ne lui en voulait pas, il était choqué, profondément. Il était certain qu'il avait détruit la vie de Kathérina, c'était sûr, il l'avait poussé à diviser son esprit pour se créer des alliés, à créer ces extrêmes très dangereux. Il l'avait poussé à ne plus pouvoir vivre sans souffrance, à ne pas trouver normal de l'amour sans la violence. Il avait séparé son enveloppe charnelle de son âme, finalement.

Rien qu'à l'idée de savoir la femme de sa vie dans un asile, qui plus est, Ostrov Island si loin de lui, Andrew fulminait tant il était impuissant et tant il aurait souhaité la retrouver. L'enquête à leur sujet n'étant pas terminé, il était certain qu'il ne pouvait pas lui rendre de visite, et cela le débectait encore plus. Kathérina savait qu'il viendrait un jour la voir, mais.. « la voir » ce n'était plus possible. Elle pensait être morte, vraiment morte. Elle se sentait pourrir de l'intérieur, ses os déjà bien fragiles se cristalliser, sa fine peau se décomposer, ses organes se changer en pierre et ses poumons se remplir de souffre. Son corps tremblait constamment, elle toussait énormément et peinait à tenir sur ses jambes squelettiques, elle qui était pourtant danseuse et qui se devait un certain équilibre. Mais rien à faire, si elle n'était pas morte, elle était du moins en train de mourir, rongée par le SIDA qu'un des partenaires de Bonnie avait du lui transmettre. Elle avait bien fait quelques prises de sang, mais personne ne lui avait communiqué les résultats qui l’intéressaient tout de même.
Ce matin là, deux gardes vinrent chercher la danseuse dans sa cellule et l'avaient conduit à un endroit encore inconnu de l'hopial. Un homme en blouse arriva en trombe, l'air pressé, débraillé et lui fonça dedans. Si les deux grands gardes n'avaient pas été là, elle serait certainement tombée à la renverse, trop faible pour supporter un tel choc.


-Je suis vraiment désolé pour le café, je commence très mal la journée, toutes mes excuses, ça va vous n'êtes pas trop tâchée ?
Kathérina venait tout juste de remarquer ce fait qui aurait provoqué une attaque à Alicia ; le psychiatre.. ? venait de lui renverser une bonne partie de son café bouillant sur un bout de son uniforme. La jeune femme fit "non" de la tête à la question de l'homme. Finalement, ce n'était pas plus mal, ça l'avait tout de même réchauffé.
-Je vous prie de me suivre, je m’appelle Docteur Johnson, je serais votre psychiatre mais si vous voulez vous pouvez m'appeler par mon prénom, Roméo,

Kathérina ne broncha pas, les gardes la lâchèrent et tournèrent les talons sans plus d'indications.
-Prenez place, c'est notre première séance, ça se fera tout en douceur.
Elle obéit machinalement, en effet, depuis quelques années, exécuter les ordres était devenu comme un réflexe, elle le faisait sans réfléchir.
- Parle moi un peu de toi pour commencer, est – ce que tu sais pourquoi tu es ici ?
Kathérina sursaute et lève enfin ses grands yeux verts vers lui, il vient de la tutoyer. La blondinette regarde à droite, à gauche, surveillant la possible arrivée de son époux.
- Je crois que... je suis ici parce que mes amies ont tué des gens... j'étais avec elles alors... on m'a aussi enfermé ?
La squelettique jeune femme lui lance un regard interrogateur, comme si il pouvait bien avoir toute les réponses à ses grandes questions existentielles. Cependant elle n'ose pas tenir son regard plus longtemps, elle préfère garder le regard rivé sur la porte.



(c) chaotic evil
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Re: Hard to start ft Kathérina    Ven 9 Sep - 13:36

En fait, je me rend compte que je déteste être face à mes patients. Je perd toute ma crédibilité ou alors je me rend compte que peu à peu en fait, je déteste ce métier. Je ne sais pas si c'est moi ou Léo qui le dit, surement ce débile de Léo. Il ne sait jamais comment réagir quand un patient est en face de lui. C'est lui qui me tapait quand j'étais à l'école parce que je ne bossai pas mais si vous lui demander de vous définir la bipolarité ou la dépression, il n'est pas capable de vous dire un mot sur ces sujets bien précis. Quelle idée, il a eut de venir faire chier un psychiatre. Mais bon Léo n'a pas toujours était méchant, il a surgit comme ça de nulle part parce que je n'ai jamais eu d'amis. Il m'a tenu compagnie, je l'ai accepté et aujourd’hui impossible de m'en débarrasser. Vous voyez les complications que cela provoque. Certes, il était parti pendant un certains temps, après mon internement à Ostrov. Après qu'Anny la douce infirmière s'est occupée de moi. Je me souviens, je rougissais quand je la voyais. Peut-être que c'est ça, l'amour ou l'amitié avec des vrais personne qui fait fuir Léo. Je ne sais pas. Je n'ai toujours eu que lui et lui que moi. Alors on se soutient. Je ne pourrais pas être juste Roméo, au contraire, j'ai envie d'être Roméo et Léo.
C'est moi qui est encore dit ça ? Ou c'est l'autre qui me perturbe dans mon raisonnement ? Bref, je m'embrouille et je m'embrouille encore. Quel psy aurait réussi à renverser une tasse de café sur sa patiente ? Personne à part moi. Prix nobel du psy maladroit : Roméo Johnson, cool au moins j'aurais un trophée dans ma chambre, ça fera de la jolie déco hein.

J'arrive en plus en vrai touriste à cette séance. ( Non Léo, ce n'est pas ma séance à laquelle j'ai du me préparer hein, je ne suis qu'a moitié fou je ne vais pas consulter un psy) mais c'est quand même ma séance, enfin celle de MA patiente. Oh là là, je met tout au possessif, on dirait que je l'aime déjà bien cette Katerina Barrow. Manque de bol elle est marié. Et ouais Roméo tu peux pas te la taper, elle acceptera pas. Elle a des convictions. N'empêche que l'on m'a rien dit sur son mari. Et je suis sur que c'est lui en parti la base du problème. Je ne sais pas d'où vienne ses troubles, je ne la suit pas depuis très longtemps et son ancien psy à eu le don de me donner un dossier incomplet. Cela ne m'arrange pas, parce que si je dois poser mille question à la patiente elle va devenir dingue. ( enfin elle est déjà hum).
Il faut que je réussisse à me concentrer pour cela il faut que la caféine atteigne mon cerveau et qu'elle me réveille. Parce que là tout ce que je voudrais c'est un bon lit douillet.
Avec ou sans Katerina le lit ?

Mais tu vas te taire oui ! Léo ! Arrête tout de suite ça ! Tu comprend pas la phrase : « Elle est mariée ». Si je la regarde de plus près, on peut voir son alliance.

-Oh jolie alliance, votre mari doit vous manquer, comment était t-il , dis-je

Et merde, la phrase m'échappe, ça c'est Léo qui a pris la parole à ma place, il ne perd pas une occasion de dire des conneries dès que je suis un peu fatigué il s’empare de moi et dit de la merde.
Le pire c'est que c'est hors sujet ! On était même pas entrain de parler de son mari mais de ce qu'elle avait fait.
Je fronce les sourcils et continue à la fixer, il faut que j'en sache plus sur son passé et sur ses actes, alors je poursuit.

-Euh non, pardonnez moi, revenons à notre sujet principal, quelles seraient précisément ces personnes que vous avez tué, pouvez vous me les décrire, ou si vous n'en êtes pas capable, prenez la feuille devant vous et dessinez moi ces victimes, je voudrais que vous me dîtes comment est ce que vous avez procédé pour les tuer et d'où est venue cette envie, de vous même ou d'une force divine ? Prenez votre temps nous ne sommes pas presser et je ne suis pas là pour vous jugez, juste pour vous écoutez.


«  Nous ne sommes pas presser » mais qu'est ce qui raconte là , ce gentil Roméo? Nimp ! C'est nimportequoi bien sur qu'on est pressé, il fait chier avec ces questions le psy, t'es pas d'accord Kat, hum j'aimerai tellement te voir sous le bureau de Roméo moi, tu veux bien que je te déshabille ?

Je tousse et ferme vite les yeux et reprend mes esprits. Il faut que j'arrête de l'écouter, Léo et ses idées folles ça suffit.
J'ai une patiente à découvrir ( oui c'est sur tu sais pas à quoi elle ressemble sans ses sous vêtements) non pas dans ce sens là. Je veux savoir ce qu'elle cache. Parce que je me suis promis qu'elle comme les autres, je les aiderai. C'est pour ça que je suis là.
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PILULES AVALÉES : 386
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Kathérina Barrow

MessageSujet: Re: Hard to start ft Kathérina    Ven 9 Sep - 22:27



featuring Roméo & Kathérina
« You'll see me down on my knees »
Kathérina fixait les taches de café sur son uniforme trop grand qui la couvrait mais qui en rien ne lui apportait de la chaleur. Le psychiatre aurait pu avoir au moins l'amabilité de lui proposer d'aller se changer, mais il semblait déjà fort préoccupé que cette simple idée de.. confort ne lui était même pas venue à l'esprit. Alors elle restait là, assise en tailleur à tordre des bouts de sa chemise, l'essorrant. Elle détestait l'odeur du café, encore plus le café noir et avait pour habitude de le renifler malgré elle dès 7H00 du matin lorsque les domestiques apportaient son déjeuner à Andrew. Il embaumait la pièce avec cette boisson, ses cigarettes et si les draps de satin n'étaient pas finement lavés et leur immense chambre aérée, depuis bien longtemps cette odeur étouffante aurait eu raison d'eux. Mais elle supportait et ne disait rien, comme très souvent et pour des faits bien plus graves et au final, ce n'était pas grand chose, et puis le Duc ne l'avait jamais forcé à boire une telle mixture, il se contentait simplement de l'enlacer tout en buvant en lui proposant à chaque fois une tasse.
"Oh jolie alliance, votre mari doit vous manquer"
Quand on parle du loup... Kathérina releva directement ses grand yeux verts jusqu'au regard du psychiatre qui se montrait peu délicat, décidément. Bon, il était vrai que son alliance était peu discrète, Andrew avait le chic pour toujours lui acheter de somptueuses choses et... les plus chères, c'était certain. Alors pour cette telle marque d'amour et le pacte qui scellait leur union, il avait marqué le coup avec les indénombrables pierres précieuses présentes à son annulaire gauche. Kathérina hocha la tête à l'affirmation du thérapeute, c'était bien vrai, le Duc lui manquait à un point presque inimaginable, s'en était scandaleux lorsqu'on connaissait les dessous de leur couple. En revanche, on ne pouvait pas nier ils étaient tous deux exemplaires en ce qui concernait la passion amoureuse, le soucis étant qu'ils étaient trop, beaucoup trop fous l'un de l'autre.
"Comment était t-il ?"
Elle se frotta les tempes qu'elle avait déjà bien abîmée à force d'en arracher la peau pour tenter de faire sortir l'insecte qui courrait bruyamment dans sa tête. Comment était Andrew ? Elle se crispa soudainement, comme si elle avait senti le duc la prendre par les épaules, les broyer et son souffle dans sa nuque et ses murmures angoissants. Il ne fallait pas qu'elle dérape, qu'elle avoue, qu'elle parle de sa tumultueuse histoire. Elle tremblait de peur, vérifiant tout de même derrière elle si Barrow n'était pas là.
« Il... c'est une bonne personne.. irréprochable. Il est bon, attentionné, et d'une tendresse remarquable ». Elle ne mentait pas totalement, à vrai dire son époux était beaucoup de ce genre là, il l'aimait follement, n'avait d'yeux que pour elle et était sans cesse admiratif de ses exploits, il la survalorisait, elle était parfaite, comme il disait. Il lui témoignait sans arrêt son affection mais c'était aussi une façon de la posséder, de l'accaparer et de montrer aux autres que c'était sa femme, à lui.


-Euh non, pardonnez moi, revenons à notre sujet principal, quelles seraient précisément ces personnes que vous avez tué, pouvez vous me les décrire, ou si vous n'en êtes pas capable, prenez la feuille devant vous et dessinez moi ces victimes, je voudrais que vous me dîtes comment est ce que vous avez procédé pour les tuer et d'où est venue cette envie, de vous même ou d'une force divine ? Prenez votre temps nous ne sommes pas presser et je ne suis pas là pour vous jugez, juste pour vous écoutez.
Il se reprenait comme il pouvait, il tombait de l'arbre, tentait de se rattraper aux branches et.. ces dernières craquaient sous son poids. Kathérina eut l'air effrayé et fit non de la tête, son regard angélique désormais paniqué
« Non je... je n'ai jamais tué personne moi ! » et c'était vrai, elle qui n'avait jamais pu rendre les coups à son mari, comment aurait-elle bien pu tuer de parfaits inconnus, d'autant plus qu'elle était vraisemblablement squelettique et sans aucune force. « J'ai.. j'étais avec les meurtrières mais je n'ai rien fais... Je.. mes amies sont malades, enfin vraiment, elles étaient trois ; Lyzbeth est cannibale et antrophobe, Alicia est maniaque avec des TOC et souffre d'hystérie puis Bonnie.. c'est elle, principalement. Nymphomane, nécrophile.. c'est un joli programme. Elle... nous nous rendions dans des endroits peux fréquentables, Bonnie courtisait ou se faisait charmer, elle passait une nuit dans des bras d'hommes, de femmes, généralement toujours.. bruns aux yeux clairs, c'était cela qui revenait principalement et... elle vous l'expliquera surement mieux que moi mais... ensuite elle les tuait et Lyzbeth venait partager la charogne avec elle. »
La lourde porte se ferme derrière elles alors qu'elles entrent dans le grand pub, fourmilière humaine, grand terrain de chasse pour petits prédateurs prétentieux, faussement passionnés par l'existence. Alicia et Kathérina se postent toujours bien loin des regards, il ne faudrait pas que de grossiers personnages en viennent à s'interesser à elles, ce n'est pas le but, ce n'est pas dans le plan et elles risqueraient de toute façon de prendre peur. Lyzbeth reste plus loin, elle surveille, elle guette pendant que Bonnie s'installe à un endroit fréquenté par les âmes les plus malheureuses qui noient leur chagrin dans la boisson ; le comptoir. Elle se fait aborder nombre de fois, discute quelque moment et là, elle voit quelqu'un, une personne qui brille et qui soulève son cœur. Elle tombe amoureuse chaque soir, chaque soir la nymphette se prend d'un désir fou pour un individu, chaque soir ce dernier, réceptif, l'entrainera dans une chambre, une maison, un appartement. Marié, divorcé, ou simplement seul à en mourir, peu importe, elle lui offre le septième ciel en l'y accrochant.. définitivement

« Tu veux vraiment savoir comme ça se passe ? », un sourire aguicheur, la voix de la blonde rachitique a changé, elle est moins hésitante, plus sure d'elle, d'une douceur agréable limite érotique à vous en décrocher la machoire. Et surtout, elle sourit, ses beaux yeux clairs sont vifs, plus du tout inquiets et méfiants si bien que la jolie nymphe va même jusqu'à se lever pour être à sa hauteur « puis-je savoir pourquoi je me trouvais assise alors que tu étais debout ? Désires-tu instaurer une relation de dominant/dominée, ou était-ce simplement une façon polie de me faire comprendre que ma place est au sol parce que je suis folle ? » son ton ne sonnait pas sérieux, elle riait presque mais c'était quelque chose de tout à fait sain, elle le taquinait, elle le sentait perdre pieds, si bien qu'elle se posait même la question suivante « est ce qu'il allait se noyer dans mes yeux sans rien dire ou me recommander à nouveau le divan ? »
La presse anglaise avait affublé la jeune (trop jeune..) fille de nombreux surnoms qui rappelaient ses crimes ; « l'Invitée Perdurable », celle qui arrive accompagnée de son hôte chez lui et repart quand elle le désire, « l'Amante Religieuse », foutu jeu de mots qui lui collait bien à la peau (littéralement), créature de la nuit qui vous offre une nuit de plaisir et.. vous arrache la tête lorsqu'elle prend votre âme ou encore.. « le Chat Noir » ; croisez là au détour d'un trottoir et vous pouvez être certain qu'elle vous portera malheur. Pourtant, la pimpante et souriante Bonnie n'avait pas l'air dangereuse, simplement très joueuse ce qui lui donnait cet aspect charmant et frais.

(c) chaotic evil
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Re: Hard to start ft Kathérina    Sam 5 Nov - 23:47


Je fixe ma patiente d'un air sérieux. Je dois l'écouter, me dis-je dans ma tête, je dois la comprendre et je dois essayer de la déchiffrer. Je fronce les sourcils, il ya un grand silence. J'essaye d'être concentré comme si de rien n'était. Je ne veux pas qu'elle est l'impression que moi aussi je tout aussi fous qu'elle. Pourtant, j'ai obtenu un diplôme qui me permet d'exercer la fonction de psychiatre. Sauf que moi, je ne sais pas exactement ce que c'est un psychiatre. Plus, je regarde Katerina plus j'oublie tout mes cours de fac sur comment réagir dans certaine situations, quelles sont les questions à poser et tout le tralala. C'est quoi c'est son charme qui te fais perdre la boule.
Elles soulent les questions en plus. Il suffirait que je sorte les bouteilles d'alcool de mon tiroir ou que je commence à fumer mes trucs pas nets. Je me met bien à l'aise, j'enlève cette foutue blouse blanche, je la laisse tomber par terre sensuellement. J'installe Katherina sur le divan et je laisse faire les choses. Putain qu'est ce qu'on sera bien là.

Mais reprend tes esprits Roméo ! Agis comme un pro ( il serait temps que tu le redevienne un jour), oublie ce qu'il y a dans ton slip et agis en psychiatre pas en tant que Léo.

Mais comment voulez vous que j'oublie Léo alors que ce cher ami est une facette de ma personnalité qui revient tout le temps constamment. Il avait disparut pendant 8 ans mais là dès que je reviens à Ostrov, c'est comme si c'était un fantôme qui s'était caché dans ces murs. Il avait disparut mais il revient.

J'essaye de me concentrer. Je bois une gorgée d'eau qui se trouve sur ma droite. Je jette un coup d'oeil à la photo de moi et de mes parents à mon 13e anniversaire. Photo collector super kitsch mais la regarder ça me fait redescendre sur terre. J'arrive alors à comprendre à nouveau qui je suis réellement.

Je ne sais pas quel est le psy qui poserai des questions hyper personnel sur le mari de sa patiente et sur leur relation en générale. Peut être que j'aurais du demander à Mademoiselle Barrow combien de fois avait t-elle eu de relations sexuelles avec ce cher duc. Peut être que cela expliquerait des choses. Je ne sais pas. Je crois que je m'enfonce c'est tout. ( n'empêche que j'aimerai bien enfoncer quelque chose sous la culotte de ma demoiselle Katherina ) MAIS TU VAS ARRETER OUI

-Vous aviez de la chance d'être mariée. Si seulement j'avais eu une seule fois une copine dans ma vie … dis -je sur un ton nostalgique, peut être que j'aurais été plus heureux et que je n'aurais pas fini psy.
!!!!!!!!!!!! UN PSY NE PARLE JAMAIS DE SA VIE PERSONNELLE ça va oui ?

-Pardon excusez moi, je me disperse, repris-je, faites comme si vous n'avez pas entendu. C'est de ma faute, revenons à notre sujet.
J'essaye toujours de me rattraper en finesse. En utilisant des belles lettres des beaux mots pour faire genre je suis un super psychiatre qui assure.
Pourtant, en parlant de ma vie amoureuse, Katherina aurait du voir les ampoules lumineuses au dessus de ma tête avec écrit  : « Je suis un cœur à prendre »


Je reste sidéré par ce que ma patiente me raconte. Je cerne un peu plus le problème. Comme par hasard. Un espèce de dédoublement de la personnalité. Je connais ça moi un peu je crois. Même si forcement, je n'en ai pas 100% conscience. Je ne peux pas dire que je suis fou. Tout les fou le nie alors je fais de même.
-Votre précision concernant ces trois personnes est remarquables. Laquelle croisez vous le plus souvent ?
Sa personnalité est complexe en effet, si elle est régie par trois personne. Mais je vais décrypter son cas croyez moi. Je vais faire tout pour la sauver.

Je menace de tomber de mon siège. Quand Katherina change soudainement de voix. Mais de A à Z et de comportement et d'attitude aussi. Je met 5 minutes à faire tilt mais j'ai compris et il faut que je rentre dans son jeu.

-Pardon ? Je dis d'un air pas sur, un air à la Roméo, il n'est pas question de faire ce genre de relation là dans mon bureau ! Mademoiselle Barrow nous sommes en séance ! Et vous devez répondre aux questions du psy et psy c'est moi !

Je suis passé de l'air pas sur au ton criard. Elle se prend pour qui ? Elle me fait peur là. C'est laquelle des trois qui est en face de moi ? Je ne les connais pas assez pour les distinguer.
Je bois encore une gorgée d'eau pour reprendre mes esprits mais son sourire aguicheur fait tilt dans ma tête.
Fuck, elle appelle les sentiments de Léo.Il pourra pas se contrôler dans une telle situation. Il a envie d'elle. Trop envie. Il a envie de découvrir Katherina mais pas à la façon d'un psy d'une autre façon.

Je respire un bon coup mais je ne peux pas j'y arrive pas.

-Excuse moi, Katherina, c'est les dernier mots que j'arrive à lui adresser, excuse moi si je suis bizarre.
Maintenant je n'ai plus envie d'avoir à faire à Roméo et à Katherina. Là, moi Léo Johnson j'ai envie de m'occuper de ma patiente, comme il le faut.

-J'accepte de savoir comment ça se passe. Je te laisse même prendre les choses en mains si ça te chante. Mais avant ça …

J'ouvre le tiroir caché et sors deux verres et ma bouteilles de Vodka. Un moyen pour faire connaissance avec Bonnie, c'est très pédagogique vous savez.

-Trinquons, tu veux bien ? Je n'ai pas envie de rester à mon bureau pour cette séance, dès que tu auras fini ton verre, tu pourras rejoindre le divan.
Ce n'est qu'une simple invitation. Je laisse Bonnie faire. Tandis que moi je meurs de chaud, mon cœur bat et j'adore ça. J'adore prendre le contrôle complet de Roméo.
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Hard to start ft Kathérina

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