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 C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut

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PILULES AVALÉES : 400
MIROIR : Jessica Alba
IDENTITÉ : Nymphette à Mines
CRÉDITS : BIBI
A DÉBARQUÉ LE : 06/04/2016
FORCE : 1394
In your hate, I've found god. In your sin I've found love. In your faith, I've found forgiveness.
SITUATION : Mariée
EST ÂGÉ DE : 20 ans
avatar
Kathérina Barrow

MessageSujet: C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut   Jeu 7 Avr - 0:49



Kathérina Barrow
A l'instant même où elle faisait taire les battements de coeur de ces hommes, ils tombaient amoureux.


identité :Kathérina Bonnie Alicia Barrow surnom : Le Chat Noir, l'Invitée Perdurable, l'Amante Religieuse date et lieu de naissance : 12/08/95, Londres âge : 20 ans nationalité et origines : Anglaise et Espagnole groupe choisi : les bistouris situation maritale : Mariée orientation sexuelle : Cela dépend de qui est le personnage dans le moment métier : Danseuse et musicienne, muse de son époux, désormais Patiente ancienneté à ostrov island : depuis quelques semainesmaladie(s) : souffre de Trouble Dissociatif de l'Identité, de schizophrénie, de dépression, du syndrome de Cotard et d'autophagie avatar : Jessica Alba principaux traits de caractère : Anthropophobe, calme, créative, névrosée, angoissée, violente, agressive, intelligente, observatrice. Cela dépend encore une fois de ce qu'il se produit dans sa tête  crédits : queensarahrps

De leur amour naquirent des roses noires
                

Dès notre naissance nous sommes programmés pour trouver qui nous sommes vraiment. mais lorsqu'un traumatisme se produit, nous créons des moyens pour survivre. Dans certains cas, nous nous divisons en plusieurs morceaux, et abandonnons les parties les plus vulnérables de nous même. Nous les rangeons soigneusement dans des boites et nous les rejetons, ou les tuons.

A première vue, enfin, si l'on connaissait le début de son histoire, rien ne prédestinait cette jeune femme de bonne famille à moisir ici, entre quatre murs. Malheureusement, il arrive que la vie soit dure et injuste, que les erreurs du passé aient des répercutions qui s'encrent dans vos veines, là, sous votre peau. Le basculement vers la folie peut provenir d'un mot, d'un son, d'une blessure, d'un coup. A vrai dire, certains pourraient prétendre que c'était, finalement, prévisible.

La Paranoïa. On aurait pu narrer qu'il s'agissait simplement de quelque chose de commun chez l'humain que d'être paranoïaque. Kathérina a toujours souffert de ce trouble, elle a toujours eût cette infâme douleur au creux de l'estomac. La peur de l'échec, de décevoir, la peur des autres, qu'on lui fasse du mal, l'angoisse de vivre. Elle n'avait jamais su comment faire, elle faisait tout ce que lui dictait ses parents, tout ce qu'on attendait d'elle. Elle n'a pourtant jamais déçu, elle a toujours rendu fier. Et justement, elle avait peur que ça change.

Le Trouble Dissociatif de l'Identité. En revanche, ça, personne ne s'en doutait. Certes, elle avait toujours été seule, sans vraiment beaucoup d'amis, mais elle s'en fichait. Seulement, elle avait rencontré un homme. Un bel homme. Grand, brun aux yeux clairs qui vous hypnotisent et pour qui vous pourriez tout faire. Oui, lui aussi il aurait pu tout faire, tout lui donner. Il était plus vieux qu'elle, d'une dizaine d'années au plus. C'est rien quand on s'aime. C'est rien quand on est amoureux. Il a demandé sa main comme il se fait dans l'Aristocratie, et elle a dit oui, en bonne aristocrate, en bonne jeune femme naïve et aveuglée par l'amour et cette image de la perfection incarnée qu'elle avait en face d'elle. Alors, ils se sont mariés. C'était beau, grand, festif. Kathérina n'avait plus besoin de rien, elle fichait toujours d'avoir peu d'amis, elle commença à se tuer à être une bonne épouse.

Elle ne voulait pas pas échouer, ni le décevoir, elle voulait le rendre fier. Lui, il était fier, il l' aimait plus qu'on ne pouvait aimer. Il était dingue d'elle, peut-être trop. Il l’étouffait d'amour, il la dévorait des yeux et il aurait pu tuer pour la voir ne serait-ce qu'esquisser un sourire. Mais ce qu'il tua c'était son sourire. Jaloux qu'on regarde son épouse, jaloux de ses quelques proches, il fit tout ce qu'il pu pour les écarter d'elle. Il ne voulait pas partager. Kathérina était à lui après tout. Belle et seule. Il la rendit dépendante de lui et s'enthousiasmait de la voir si vulnérable. Pourtant, au plus profond de lui, il s'en voulait du mal qu'il lui faisait. Il fit tout ce qu'il avait en son pouvoir pour la vider par la suite de tout amour propre, de toute estime d'elle même pour qu'elle ne tente pas de s'en aller. Il ne se privait jamais de quelques petites humiliations publiques, de quelques coups, voire même de beaucoup de coups qui lui laissaient de terribles blessures, encore bien visibles aujourd'hui.

"Ma douce, ma douce.. Tu me fascines ; comment peux tu passer de ce sourire d’enfant à ce regard glacial, d’où se dégage tant de violence ? "

Elle était devenue un objet, une coquille vide, une jolie poupée avec laquelle jouait un sale gosse capricieux et peu prêteur qui l'aimait trop pour la laisser dans les mains de quelqu'un d'autre. La séquestration dans leur "nid d'amour", le viol de son âme et de son corps, ce Pervers Narcissique l'avait souillé jusqu'à la moelle et arraché son cœur. Pourtant, ils s'aimaient toujours autant. Il s'excusait à chaque mauvaise action et elle était persuadée que tout était de sa faute. Qu'elle avait échoué, qu'elle l'avait déçu. Elle ne voulait pas partir, elle voulait rattraper ses erreurs. Mais elle aurait aimé quelques instants partir, voir d'autres personnes, discuter, mais elle n'avait aucune source de réconfort, aucun bras aimants à part ceux de son bourreau.

Alors son Être se divisa et elle se créa des proches à l'écoute qui lui auraient permis d'aller mieux.

Suite à cela, tout changea. Bien entendu, nous ne parlons pas de changement positif. Son époux intensifia les multiples tortures et elle sombra totalement dans la folie lui faisant perdre toute notion du temps. Des mois et des mois passèrent, et Kathérina se perdait de plus en plus dans son esprit. Un soir, un de ses Alter Ego, Lyzbeth, décida de prendre le contrôle et tenta de s'échapper impulsivement, blessant gravement son mari. Elle passa sa nuit dehors à massacrer tout ce qu'il lui passait sous la main, toujours dans un état de démence terrible. Pour cause, elle avait été privée de tout contact, de nourriture et de sommeil régulier pendant un moment suffisamment important pour qu'elle meurt de soif, de faim et de fatigue. Elle réussit à échapper aux autorités et à rester cachée pendant plus de deux semaines, dehors dans la rue où chez les personnes qu'elle parvenait à attirer pour se trouver à endroit ou aller.

Elle était entrée, comme ça, sans prévenir, l'avait ficelé sur place. Il ne parvenait pas à détacher ses liens sur la chaise inconfortable. Les cordes lui sciaient le torse et les poignets ; mais malgré la situation déplorable, il la dévorait des yeux. Puis, ce fut à son tour. Elle le dévora.

Puis, un matin, on la retrouva dans une ruelle avec une multitude de cadavres déchiquetés, plaies béantes, entourée cette odeur à vous en donner la nausée. Mais elle, elle dormait là, blottie contre deux morts. Les autorités firent le nécessaire pour contacter son époux qui était malheureusement indisponible à cause de sa blessure qui n'était toujours pas guérie. Ils prirent donc contact avec le père de ce dernier, qui, pour expliquer l'état physique et mental de la jeune femme sans pour autant causer de tord à son fils, leur raconta sans vraiment savoir si cela était vrai, qu'elle avait de grave soucis psychiatriques, excuse qui passa bien évidemment à cause de toutes les personnes qu'elle avait massacré en trois semaines.

Bien entendu, Kathérina ne se souvenait pas de ses derniers actes puisqu'elle n'avait rien fait. Elle n'était pas responsable. La jeune femme avait développé jusqu'à ce jour trois autres "personnes" au sein de son esprit. Et c'était la plus violente et déglinguée qui c'était manifesté. Néanmoins, Kathérina se retrouva enfermée à l'asile par sa faute, contre le gré de son époux, sous l'ordre de son beau-père. Malgré ce fait, une partie d'elle se sentait plus libre que jamais.

" Tu ne ressembles à rien de ce que j’ai connu avant. Tu es incontrôlable. Tu es libre, plus libre que je ne le serais jamais, mais peut être trop d’ailleurs. "

Après son procès, les mots qu'elle aurait voulu adresser à son époux en toute conscience d'elle même ne purent sortir. Lyzbeth parla :

"-C'est de ta faute ce qu'elle est devenue. Nous allons devoir la reconstruire.
-..nous ?"

pseudo internet
prénom : Nelly âge : 1000 ! *fourbe* type de personnage : inventé d'où connais-tu le forum ? suite à des recherches sur internet comment le trouves-tu ? bien organisé et très intéressant ainsi qu'agréable as-tu lu le règlement ? Bien entendu !


Dernière édition par Kathérina Barrow le Jeu 4 Mai - 22:48, édité 13 fois
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https://nymphettalamine.tumblr.com/
Invité
avatar
Invité

MessageSujet: Re: C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut   Jeu 7 Avr - 21:09

bienvenue parmi nous ton personnage est très intéressant je trouve
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ADMINISTRATRICE
PILULES AVALÉES : 573
MIROIR : phoebe tonkin
IDENTITÉ : yellowsubmarine
A DÉBARQUÉ LE : 13/03/2015
FORCE : 1656

SITUATION : thousand memories
EST ÂGÉ DE : 24 ans
avatar
Violet J. Hellwood

MessageSujet: Re: C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut   Jeu 7 Avr - 22:31



Félicitations !

Bienvenue parmi nous ! Ton personnage est effectivement très intéressant ! Je te valide et t'ajoute donc parmi les bistouris, bon jeu à toi  

Te voilà maintenant validé Désormais, tu dois aller recenser son avatar en priorité par ici. Ensuite, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir, et pour les patients il faut aussi choisir un psychologue (et se recenser pour ces derniers). Bon jeu sur Ostrov Island !

_________________
I wish I was in love but I don't wanna cause any pain, and if I'm feeling like I'm evil, we've got nothing to gain. minori
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http://youknowiambad.tumblr.com
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MessageSujet: Re: C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut   

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C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut

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