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 Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.

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PILULES AVALÉES : 275
MIROIR : Will Smith
IDENTITÉ : Deano
CRÉDITS : Tumblr & wiise
A DÉBARQUÉ LE : 24/12/2017

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 46 ans
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MessageSujet: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 8:45


Andrew Hamilton
Don’t judge each day by the harvest you reap but by the seeds you plant.

identité : Andrew Hamilton. surnom : Andy, Drew. date et lieu de naissance : 9 juillet 1971 à San Francisco. âge : 46 ans. nationalité et origines : Américain. situation maritale : Célibataire. orientation sexuelle : Hétéro. occupation : Patient ancienneté à ostrov island : A vrai dire, cela fait tellement longtemps qu'il est arrivé à Ostrov Island que parfois, il a l'impression d'y avoir toujours vécu. Cet hôpital est devenu sa maison: il la connaît comme sa poche. maladie(s) : Agression physique, bipolaire, psychopathie, schizophrénie, trouble émotionnel, trouble catatonique et trouble des habitudes et des impulsions. Il faut savoir que c'est durant son procès pour meurtres que le psychiatre qui a examiné Andrew a jugé qu'il souffrait de toutes ces pathologies. De son côté, ce dernier est persuadé qu'il est saint de corps et d'esprit. avatar : Will Smith. groupe choisi : Lycoris Sanguinea. principaux traits de caractère : Attentionné - S'il ne vous connaît pas, ce n'est pas une qualité qui vous sautera aux yeux dans l'immédiat mais Andrew peut vite devenir un homme affectueux et protecteur à partir du moment où il vous apprécie un minimum. Charismatique - Andrew est un homme que l'on oublie difficilement à partir du moment où l'on croise sa route: il dégage un tel aura que l'on peut facilement être subjugué parce ce qu'il raconte en l'espace de quelques secondes. C'est un leader né à la fois authentique et empathique. Loyal - Andrew ne donne pas facilement sa confiance mais si vous parvenez à l'obtenir, vous pouvez être certain qu'il sera toujours là pour vous soutenir et que jamais, il ne vous plantera un couteau dans le dos sauf si bien entendu, vous tentez de le berner. Malicieux - Andrew fait souvent appel à son sens de l'humour: c'est comme une seconde nature chez lui. Il peut se montrer très taquin et aime ne pas se prendre au sérieux: c'est aussi un moyen de défense qu'il utilise pour éviter de montrer ce qu'il ressent la plupart du temps. Rusé - Il ne faut pas croire qu'il est né de la dernière pluie. Andrew peut parfois donner l'impression de manquer de finesse d'esprit mais il est beaucoup plus intelligent et malin qu'il ne peut le laisser paraître. Courageux - Il n'est pas du genre à avoir froid aux yeux et peut même avoir une fâcheuse tendance à jouer avec le feu. Têtu - Andrew n'aime pas avoir tort et il est toujours du genre à se montrer borné : il souhaite continuellement avoir le dernier mot. Sombre - Andrew possède une personnalité assez complexe: il peut aussi lui arriver d'être un homme insensible et violent en particulier si on le provoque ou qu'on lui cherche des problèmes. Mystérieux - Andrew n'aime pas s'attarder sur sa personne: moins il en dit à son sujet, mieux il se porte. Impulsif - Il n'est pas rare qu'il démarre au quart de tour.
i'm not mad, my reality is just different from yours...
1)  Tout l’argent du monde ne peut remplacer l’amour des nôtres

Même avec la meilleure volonté du monde, je ne pourrais pas le nier : il est vrai que j’ai eu la chance de naître sous une bonne étoile. Voir le jour dans le quartier le plus chic de San Francisco était déjà une chance en soit mais quand en plus, on pouvait se targuer d’être élevé au sein d’une famille immensément riche, cela en devenait presque indécent. Malgré tout, l’accouchement de ma mère ne fut pas de tout repos pour la simple et bonne raison qu’avant même de pousser mon premier cri, j’eus la bonne idée de faire parler de moi. Sans doute pressé de partir à la découverte du monde qui m’entourait, c’est avec un mois d’avance sur le planning prévu que je décidai de sortir de mon cocon. Si cette surprise de dernière minute provoqua quelques sueurs froides chez mes parents, ma naissance se déroula sans entraîner la moindre complication pour le plus grand bonheur de ma famille qui attendait cet heureux événement depuis plusieurs années. Durant les premiers mois, c’est donc tout naturellement que l’on me chouchouta comme si j’étais la huitième merveille du monde. Mon père et ma mère se démultiplièrent pour m’apporter toute l’affection dont j’avais besoin tant et si bien que je devins même l’attraction principale de mon quartier. Etait-ce trop beau pour être vrai ? Toujours est-il que ce petit paradis que mes parents m’avaient bâti commença tout doucement à se fissurer lorsque mon premier anniversaire se profila à l’horizon. Occupant chacun des postes très importants au sein du palais de justice de San Francisco, il ne fallut pas longtemps pour que leur travail prenne le pas sur leur vie privée. Etait-ce le signe d’un mauvais présage ? Rien n’était moins sûr…


Bien évidemment, le brusque changement d’attitude de mes parents n’eut pas de répercussions immédiates sur mon existence. Observant l’univers, dans lequel j’évoluais, avec mes yeux d’enfant, je ne réalisais pas vraiment ce qui se tramait autour de moi. Certes, j’avais conscience de ne plus être le centre d’intérêt principal de mon père et ma mère puisque je ne les voyais plus qu’en coup de vent mais j’étais encore bien trop jeune pour leur en tenir rigueur. Après tout, la seule chose qui m’importait, était que l’on s’occupe de moi et à défaut de bénéficier de l’attention de ma famille, je pouvais compter sur le dévouement d’une adorable nounou qui aimait me choyer comme un prince. Durant plusieurs années, elle me prit sous son aile m’élevant comme si j’étais son propre fils. Sous ses encouragements répétés, je fis mes premiers pas puis quelques mois plus tard, je parvins à prononcer mes premiers mots et chaque fois qu’un tel événement de produisit, mes parents brillèrent par leur absence. Peu à peu, cette femme devint même mon seul point de référence tant et si bien qu’il m’arriva souvent de réclamer sa présence à cor et à cri. Dire que je n’étais plus heureux avec mon père et ma mère serait exagéré mais en choisissant de me faire passer au second plan, ils avaient causé leur propre perte. Jamais ils n’auraient levé la main sur moi mais à force de jouer avec le feu, ils avaient fini par briser ce lien si puissant qui unit naturellement un enfant à ses parents. Alors que la logique aurait voulu qu’en leur compagnie, je baigne dans la sérénité la plus totale, la réalité fut toute autre. Est-ce qu’inconsciemment, je désirais leur faire payer le prix de leur négligence ? Je n’en avais aucune idée. Il n’empêche qu’à maintes reprises, je mis leurs nerfs à rude épreuve ne leur laissant que peu de répit. Ainsi, ils durent redoubler de patience pour garder leur self-control car j’étais diablement rusé dès lors qu’il fallait leur en faire voir de toutes les couleurs. Oui, j’étais devenu un vrai diablotin mais la responsabilité en incombait avant tout à mes parents dans la mesure où mon comportement exécrable n’était que le reflet d’un mal-être profond qui me rongeait de l’intérieur. Au travers de chacun de mes caprices, je lançais un appel au secours mais malgré mes efforts répétés, ceux-ci demeurèrent souvent sans réponse. Indubitablement, cette attitude joua même en ma défaveur car dans ma famille, on ne tarda pas à me voir comme le vilain petit canard. Mes parents eurent beau me défendre avec ardeur, ils ne tentèrent jamais d’embellir la vérité à mon sujet. Du coup, ma réputation d’enfant instable me poursuivit pendant plusieurs années alimentant les ragots de notre voisinage. Dans mon malheur, ma nounou fut en quelque sort ma bouée de sauvetage : étant doux comme un agneau dès lors qu’elle se trouvait dans les parages, j’eus parfois l’occasion de démontrer que derrière cette apparence ronchonne, se cachait avant tout un gamin qui ne demandait qu’à être apprécié à sa juste valeur…

2)  L’insouciance : amant de l’enfance, ami de l’inconscience


Alors que je vais sur mes 7 ans, je me prépare à effectuer mes premiers pas à l’école. Si ce plongeon dans l’inconnu effraie bon nombre d’enfants, je suis pour ma part assez impatient à l’idée de me familiariser avec ce nouvel environnement. Pourtant, je n’ai aucune assurance sur le fait que cet univers correspondra à mes attentes mais étant de nature curieuse, je suis plutôt du genre à me jeter dans la gueule du loup. Inconsciemment, j’essaye aussi de me convaincre que je serai plus à même de m’épanouir en côtoyant des gamins de mon âge au quotidien. Totalement intrépide, je fonce souvent tête baissée évitant ainsi de me poser des questions inutiles et cela me vaut d’ailleurs quelques frayeurs. Est-ce le fruit du hasard ou la conséquence logique d’une souffrance affective trop lourde à porter ? Toujours est-il qu’en terme de personnalité, je suis l’opposé de mes parents et que cela ne semble pas me déplaire un seul instant. Malgré ma relative jeunesse, je suis désormais en mesure de porter un jugement plus posé sur le monde qui m’entoure et ce que je sais avec assurance, c’est que je déteste le quartier qui m’a vu grandir. Je me prélasse pourtant dans un luxe que beaucoup de gens rêveraient d’effleurer du bout des doigts mais je manque encore cruellement de maturité pour que mon opinion soit empreinte de sagesse. Tout ce que je constate, c’est que mes parents ne sont jamais là quand j’ai besoin d’eux et à la longue, j’ai fini par me lasser des cadeaux innombrables qu’ils m’offraient dans le simple but d’acheter mon pardon. J’habite une immense villa qui en ferait pâlir plus d’un sauf que je n’ai aucun camarade de jeux pour s’amuser en ma compagnie. Ma nourrice tente tant bien que mal de me redonner le sourire mais elle ne peut pas être au four et au moulin. Du coup, je m’enfonce dans la spirale de la solitude et mon imagination devient alors mon échappatoire. Mon rêve ultime ? Sortir de cette prison qu’est devenue Pacific Heights à mes yeux…

L’automne commence à revêtir ses plus belles couleurs lorsque l’heure de la rentée sonne enfin. Bien que cet événement ne soit pas anodin, mes parents n’ont pas jugé utile de m’accompagner à l’école et comme toujours, c’est donc ma nourrice qui s’est chargée de prendre le relais. Si mon cœur est habité par diverses émotions, je n’ai aucune appréhension à l’instant même où je franchis la porte de mon établissement : mon intuition me dit que cette aventure va donner un nouvel élan à ma vie. Suis-je devin ou simplement chanceux au possible ? Toujours est-il que mes prédictions se révèlent exactes et que je ne tarde pas à trouver ma place au milieu des autres élèves. N’étant pas timide pour un sou, je n’ai aucun mal à me fondre dans le moule et ma personnalité enjouée attise rapidement la curiosité de mes copains de classe. Lorsqu’il s’agit de défier l’autorité, je suis toujours celui qui allume la première brèche et cela ne manque pas d’impressionner mes camarades. Au travers des jeux que nous partageons, je m’épanouis enfin au grand jour évoluant dans un univers où l’insouciance règne en maître. Grâce à mes amis, j’ai surtout l’impression d’exister et de recevoir un peu de cette affection que mes parents n’ont jamais daigné m’apporter. En les fréquentant, je n’ai d’ailleurs pas la sensation de vivre un calvaire lorsque je suis en cours et la complicité que l’on partage au quotidien suffit amplement à mon bonheur. De plus, on a beau être surveillé comme le lait sur le feu, on ressort généralement gagnant de la guerre psychologique qu’on livre à nos enseignants.

Un an plus tard, une petite fille vient agrandir notre famille. A cette époque, mes relations avec mes parents sont loin de s’être arrangées mais je me suis fait une raison et dans mon esprit, c’est presque devenu normal de passer inaperçu à leurs yeux. Bien évidemment, cela me contrarie mais cette situation ne m’empêche plus d’entrevoir l’avenir sous de meilleurs auspices. Cet heureux événement me remplit même de bonheur dans la mesure où je suis convaincu que le rôle de grand frère m’ira à merveille. En apparence, j’ai beau être un terrible garnement, il n’en demeure pas moins que j’aime prendre soin de mon prochain et j’ai donc bien l’intention de protéger ma petite sœur autant que possible. Ce que je n’imagine pas alors, c’est qu’une mauvaise surprise m’attend au tournant.

Contre toute attente, je découvre subitement une facette de mes parents qui me surprend autant qu’elle m’interpelle. Certes, mon père et ma mère ne sont pas des pourritures dans l’âme mais à moins d’être bigleux, on comprend rapidement, en les fréquentant, que la sensibilité n’est pas leur qualité première. Peut-être existe-t-il un lien de cause à effet entre ce comportement qu’ils adoptent et le travail qu’ils pratiquent au quotidien mais comme nos échanges sont superficiels et froids, je n’ai jamais vu l’intérêt de me poser une telle question. Quoi qu’il en soit, le fait que nos rapports soient quasi inexistants s’explique facilement dans la mesure où ma mère n’est pas étouffée par l’instinct maternel et que mon père a toujours cru bon de m’élever à la dure. Autant dire tout de suite que je tombe de haut lorsqu’au fil des mois qui passent, je constate que mes parents sont devenus complètement gâteux avec ma petite sœur. Si au début, je tente de faire abstraction de cette situation, celle-ci finit par me déplaire tant et si bien que la colère s’immisce lentement mais sûrement dans chaque parcelle de mon cœur. Que la petite dernière de la famille soit dorlotée comme une reine ne me contrarie pas un seul instant mais ce que j’ai du mal à avaler, c’est d’avoir été laissé pour compte par le passé quand je suppliais que l’on m’offre un peu de douceur. Forcément, cette disparité de traitement m’emplit de doutes et même si je m’étais promis de ne plus me soucier du sort que mes parents me réserveraient, je ne parviens pas à passer outre cette injustice. Dans un premier temps, j’éprouve une haine viscérale vis-à-vis de ma mère et mon père mais très rapidement, je réalise que je suis dans l’erreur et que je n’obtiendrai rien de probant si je me laisse emporter par mes émotions négatives. Je suis persuadé de ne pas mériter un tel sort mais à quoi bon chercher un coupable à tout prix ? J’ai tellement souffert de l’ignorance de mes parents que je suis conscient de ne pas être impartial lorsque je les juge. Alors même si tout nous oppose et que je clame haut et fort que je les déteste, je sais qu’au fond de mon cœur, je ne désire qu’une seule chose : obtenir leur amour à tout prix. Or, cet objectif que je me suis fixé, va vite tourner à l’obsession.

Après avoir envisagé diverses stratégies, il me semble évident que le meilleur moyen de parvenir à mes fins est de tout mettre en œuvre pour que mes parents soient fiers de moi. Ainsi, je décide soudainement de devenir un modèle d’exemplarité en me lançant un défi de taille : ne plus commettre la moindre bêtise. Connaissant mon goût prononcé pour les enfantillages, je sais très bien que cela ne sera pas de la tarte mais si en apparence, il ne fait aucun doute que je suis puéril, je demeure certain que je vaux mieux que cela. Le scepticisme est de mise et pourtant, la métamorphose est aussi rapide que spectaculaire. En l’espace de quelques semaines, je me suis transformé à tel point que mes professeurs me considèrent désormais comme un élève studieux. Le plus surprenant, c’est que je n’ai pas eu besoin de forcer ma nature pour être à l’aise dans ce nouveau rôle : contre toute attente, j’ai découvert que j’étais doué pour les études. D’ailleurs, ma progression est tellement remarquable que tous mes enseignants me couvrent de louanges et m’encouragent à poursuivre dans cette voie. Avec le recul, je trouve ce contexte plutôt ironique sachant qu’en début d’année, j’étais sans nul doute leur pire cauchemar. Dans l’absolu, tout porte donc à croire que je vais obtenir ce qui m’est dû mais malheureusement, je me plante dans les grandes largeurs. Aussi incroyable que cela puisse paraître, mes parents continuent à se désintéresser totalement de mon sort. Eux qui sont passés maîtres en matière d’ignorance me prouvent une fois de plus que je leur suis totalement indifférent et ce n’est pas peu dire que je le vis très mal. Après une telle déconvenue, je devrais jeter l’éponge mais je m’y refuse : ma persévérance est sans limite.

Bien que je sache désormais que je suis tout à fait en mesure d’être sage comme une image, je n’ai pas l’intention de le demeurer puisque cette stratégie n’a pas eu les résultats escomptés. A contrario, je me dis que l’heure est arrivée de sortir le grand jeu même si cela doit m’apporter quelques ennuis. Du coup, je fais marche arrière et petit à petit, je m’autorise à dévier du droit chemin. Au début, je me contente surtout de taper sur les nerfs de mes professeurs mais mes actes n’ont alors rien de condamnable. Seulement, mes parents continuent de faire la sourde oreille et comme je suis déterminé à remplir la mission que je me suis fixé, je passe soudainement à la vitesse supérieure employant alors des pratiques qui vont à l’encontre de mes principes. Durant plusieurs mois, j’accumule les bévues en tout genre me construisant un sacré palmarès qui est pourtant loin de me mettre en valeur. Embarqué sur une pente savonneuse, je perds inévitablement les pédales commettant des erreurs grossières que je regrette par la suite. Seulement, je me sens perdu et totalement déstabilisé : je suis au bord du gouffre et j’attends encore et toujours que mes parents daignent me tendre la main. Je joue avec le feu mais même si je frôle la correctionnelle à de nombreuses occasions, cela ne calme pas mes ardeurs tant et si bien que l’inévitable finit par se produire. Un jour, alors que je commets un vol dans un magasin, je suis pris la main dans le sac par le commerçant. Je ne suis pas de nature violente sauf qu’à force d’être submergé par la tristesse, il m’est devenu impossible de ne pas être à fleur de peau. Or, je suis dans un état second lorsque je réalise brusquement que l’homme en question va appeler la police. Ma seule envie est donc de prendre la fuite pour sauver mon matricule et pour cela, je suis prêt à tout. Guidé par ma peur, je me débats comme un beau diable et dans un élan de colère incontrôlé, je frappe le commerçant avec une boîte de conserve. Cette fois, la coupe est pleine : j’ai franchi la ligne blanche…

Pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la police et si dans d’autres pays, le fait que je sois mineur aurait pu me tirer d’affaire, je sais qu’en ce qui me concerne, je n’aurai pas le droit de bénéficier d’une telle indulgence. Dans mon malheur, j’ai de la chance puisque l’homme que j’ai frappé ne souffre que d’une blessure minime. Néanmoins, les preuves sont suffisantes pour que je comparaisse devant le tribunal juvénile et je crains d’être en mauvaise posture. J’ai le moral en berne et dire que je suis au fond du trou est un euphémisme mais ce que j’ignore encore, c’est que ma bonne étoile surveille mes arrières.

Contactés par les flics, mes parents vont jouer de leur influence dans le but de m’éviter un procès. Mon père est juge depuis de nombreuses années et étant très respecté dans le milieu, il obtient rapidement gain de cause profitant du fait que mon casier judiciaire est vierge. Un arrangement à l’amiable est donc trouvé avec la victime et en l’espace de quelques jours, tout rentre dans l’ordre. Bien évidemment, je n’approuve pas mes agissements car je suis assez intelligent pour comprendre que j’ai dépassé les bornes mais dans la mesure où mes parents m’ont porté secours, j’ose croire que certaines barrières qui nous séparaient, se sont enfin brisées. Je vais rapidement déchanter…

Alors que je souhaite faire amende honorable et que je suis persuadé que ma famille sera assez compréhensive pour me prêter une oreille attentive, je suis immédiatement coupé dans mon élan puis traîner dans la boue sans ménagement. Certainement trop imbus de leur personne pour imaginer une seule seconde qu’ils ont des choses à se reprocher, mes parents me passent un savon des plus mémorables et me rabaissent plus bas que terre. Je suis littéralement humilié et complètement blessé dans ma chair d’autant plus que pour ma part, j’avais caressé l’espoir d’enterrer la hache de guerre afin de tout reprendre à zéro. Cerise sur le gâteau, mon père ne trouve rien de mieux que de me foutre une claque monumentale histoire que je bois le calice jusqu’à la lie. Désabusé, je n’ai pas la force de me défendre et sans dire un mot, je m’éclipse dans ma chambre. Pour la première fois de mon existence, je pleure alors sans retenue mais les larmes ont beau couler le long de mes joues, cela n’atténue pas la grandeur de ma souffrance. Je suis abattu et je me demande encore si la vie vaut réellement la peine d’être vécue…

3)  Ma petite sœur : un rayon de soleil au milieu d’une infinie noirceur


J’ai maintenant 13 ans. Mon anniversaire s’est déroulé il y tout juste une semaine mais je n’en garde pas un souvenir impérissable, bien au contraire. En un sens, c’est compréhensible car depuis quelques mois, il faut posséder une patience hors du commun pour me fréquenter. Du coup, la liste de mes amis s’est considérablement réduite et à ce rythme, il est fort probable que la solitude devienne ma seule alliée. Mentalement détruit, j’ai sombré dans les ténèbres il y a peu quand j’ai réalisé que j’étais au bout du rouleau. J’aimerais me secouer pour aller de l’avant mais je ne supporte plus d’être au contact de mes parents. Non content de m’avoir enlevé toute dignité en me rappelant combien j’étais insignifiant à leurs yeux, ils se sont en plus permis de réduire ma liberté au minimum syndical. Autrement dit, j’exagère à peine lorsque j’affirme que j’ai besoin de leur autorisation pour respirer car ma maison a pris des allures de bagne. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même : mon sourire s’est éteint et la petite étincelle qui illuminait mon regard a disparu. Si par le passé, l’école m’avait servi d’échappatoire, j’en suis arrivé à un stade où je ne parviens plus à faire face à la situation. J’erre dans mon existence sans trop savoir où aller évoluant dans un univers qui me semble triste et sombre à tout point de vue. Totalement amorphe, je subis les événements sans broncher : de toute manière, à quoi bon vouloir se protéger quand on a le cœur en miettes ? Le plus surprenant, c’est que la seule personne qui m’apporte un peu de réconfort à cette époque n’est autre que ma petite sœur. Sachant le traitement de faveur qu’elle reçoit de la part de mes parents, je devrais la jalouser et la rendre responsable de mon malheur mais je refuse catégoriquement de tomber aussi bas. Je n’ai jamais oublié que je m’étais juré de la protéger contre vents et marées 6 ans plus tôt et cette promesse, je compte bien la respecter jusqu’à mon dernier souffle. Comme mes parents la couvent énormément, j’ai rarement l’occasion d’être seule en sa compagnie mais ce qui me donne du baume au cœur, c’est que même si ce détail ne joue pas en ma faveur, un lien fusionnel nous unit. J’en ai pour preuve que Jessica réclame systématiquement ma présence dès qu’elle a du chagrin et j’ai beau être habitué à devoir la réconforter, je ne me lasse pas de ces moments de tendresse que nous partageons tous les deux. D’ailleurs, je suis persuadé que mes parents n’acceptent pas d’être relégués au second plan par leur propre fille bien qu’ils n’osent pas le clamer haut et fort. Alors c’est peut-être cruel mais je ne peux pas m’empêcher de prendre mon pied chaque fois que Jessica me réclame un câlin tout en se désintéressant totalement de mon père et ma mère. Son amour est salvateur et je m’en nourris autant que possible pour maintenir ma tête hors de l’eau. Sera-t-il suffisant pour m’éviter la noyade ?

Les mois passent mais rien ne change. Je me suis installé dans une certaine routine et même si j’ai repris quelques couleurs, je suis encore loin d’entrevoir le bout du tunnel. Grâce à Jessica, je suis sorti de l’état végétatif dans lequel je m’étais enfoncé mais la prudence est de mise car fragile comme je suis, j’ai conscience que la rechute me guette à chaque instant. Depuis peu, mes parents travaillent sans relâche et du coup, je dois davantage veiller sur ma petite sœur ce qui est loin de me contrarier. Ainsi, dès que mes cours se terminent, je me rends à son école afin qu’elle ne soit pas forcée de rentrer seule à la maison. Jusqu’à présent, je n’ai jamais failli à ma tâche mais ce jour-là, un imprévu de dernière minute va considérablement changer la donne et cela va me conduire à ma perte. Durant l’après-midi, je suis en effet témoin d’une scène qui me glace le sang : alors que je discute tranquillement avec mon meilleur ami, celui-ci s’écroule soudainement et demeure inanimé au sol durant quelques secondes. L’espace d’un instant, j’imagine tout et n’importe quoi mais sous le coup de l’émotion, je suis surtout incapable d’avoir la moindre réaction. Finalement, tout rentre dans l’ordre avant même l’arrivée des secours puisque mon confident ne tarde pas à retrouver ses esprits. Après avoir subi quelques examens, il en est quitte pour une belle frayeur dans la mesure où les médecins sont convaincus que son évanouissement n’a pu être causé que par la chaleur étouffante qui règne à San Francisco. Soulagé d’un poids, j’affiche un large sourire sauf que je n’ai pas encore réalisé que dans l’affolement général, j’avais perdu la notion du temps. N’arborant jamais de montre à mon poignet, je suis loin de me douter que j’ai commis une bourde monumentale et pourtant, cette erreur, je vais la regretter amèrement.

Assis sur le canapé du salon, je me ronge les ongles ou du moins le peu qu’il me reste tout en jetant des coups d’œil furtifs en direction de l’horloge posée sur le mur. L’une de mes jambes s’agite nerveusement et mon cœur bat tellement fort que j’ai l’impression qu’il est sur le point d’exploser. Je ne tiens plus en place mais j’essaye tant bien que mal de conserver mon calme même si j’ai une furieuse envie de me frapper la tête contre le mur. Cette attente est insupportable et chaque seconde qui passe ne fait qu’augmenter la culpabilité qui a envahi chaque parcelle de mon être. Comment ai-je pu être aussi stupide ? Je n’en reviens pas moi-même. J’étais tellement obnubilé par le malaise de mon ami que j’en ai oublié ma petite sœur. En désespoir de cause, j’ai tenté de réparer les pots cassés mais mon retard était si conséquent que je n’ai pas réussi à mettre la main sur Jessica. Durant une heure, j’ai fouillé notre quartier de fond en comble en priant pour que le ciel m’accorde une faveur mais malgré tous mes efforts, mes recherches sont restées vaines. Voilà maintenant un moment que la nuit est tombée sur San Francisco et dire qu’un silence de mort s’est emparé de la villa, est un doux euphémisme. Je surveille le téléphone avec insistance mais je suis aussi impatient de l’entendre sonner que cela m’effraie. Non loin de moi, ma mère sanglote et tremble de la tête aux pieds ce qui ne manque pas de m’émouvoir. Pour la première fois de ma vie, j’ai envie de la consoler, de la soutenir durant cet instant difficile mais je me garde bien de passer à l’acte. Je sais que je suis la dernière personne qu’elle désire voir et je ne risque pas de lui en tenir rigueur puisque je me dégoûte moi-même. D’ailleurs, elle me tourne le dos et évite soigneusement de croiser mon regard : elle me fuit comme la peste. Mon père, quant à lui, s’est porté volontaire pour donner un coup de main à la police. Quand il a compris la gravité de la situation, j’ai cru qu’il allait me foutre la raclée de ma vie et j’ai presque regretté qu’il s’abstienne de le faire. Et si mes parents ne s’étaient finalement jamais trompés sur mon compte ? Serait-il possible que je sois une cause perdue ?

L’atmosphère devient de plus en plus pesante à mesure que les heures s’écoulent. Pour ma part, je suis au bord de l’implosion car même avec la meilleure volonté du monde, je suis incapable de demeurer optimiste. Terrassé par les émotions négatives, mon imagination débordante s’amuse à mettre mes nerfs à rude épreuve et ce sentiment d’impuissance qui a pris possession de mon cœur m’insupporte. Ma petite sœur est peut-être en mauvaise posture mais que ce soit ou non la triste réalité, je suis dans l’expectative et c’est bien cela qui me tue. J’aimerais ne pas basculer dans la dramaturgie mais l’anxiété m’empêche de garder la tête froide et sans le vouloir, je commence à envisager le fait que Jessica n’est plus de ce monde. Au beau milieu de la nuit, la tension a atteint son apogée et l’air est presque devenu irrespirable lorsque subitement, la sonnerie du téléphone retentit. L’espace d’une fraction de seconde, j’hésite à décrocher le combiné jetant un coup d’œil furtif en direction de ma mère qui semble totalement dépassée par la situation. D’une voix vacillante de larmes, je me jette à l’eau et comprends tout de suite que c’est mon père qui se trouve à l’autre bout du fil. Seulement, il ne me laisse même pas le loisir de lui poser une seule question refusant visiblement de m’adresser la parole. Son attitude me débecte mais je suis conscient qu’il est de mon devoir de faire profil bas dans un contexte aussi tragique. Dans la foulée, je lui passe donc ma mère et attends patiemment qu’elle soit en mesure de me dire ce qu’il est advenu de Jessica. A ses réactions, je me prépare déjà à songer au pire bien que je refuse de croire que ma petite sœur nous ait quittés. L’appel terminé, je reste suspendu à ses lèvres mais elle se garde bien de me mettre dans la confidence. D’abord silencieux, je finis par élever la voix alors que ma mère semble se préparer pour sortir. A plusieurs reprises, ses yeux larmoyants me dévisagent et même si elle garde le silence, je sais qu’elle aimerait décharger sa colère sur moi. Alors que je pense qu’elle va m’abandonner à mon triste sort, elle finit par me lâcher le morceau. Elle m’apprend que la police a retrouvé Jessica saine et sauve près d’un parc mais qu’il est également possible qu’elle ait été violée dans la mesure où tous les vêtements, qu’elle portait, étaient déchirés et ensanglantés. Abasourdi par cette nouvelle, je suis sans réaction : qu’on ait pu abuser de ma petite sœur me bouleverse autant que cela me révolte. Anéanti, je n’ai pourtant pas le loisir de cogiter puisque ma mère me propose de me rendre à l’hôpital en sa compagnie. Elle préfèrerait sans doute que je m’abstienne mais je ne peux refuser sa proposition alors que mon seul désir est d’être auprès de Jessica. Durant le trajet, nous n’échangeons pas le moindre mot et pour cause : par ma seule négligence, ma petite sœur a sans doute vécu un cauchemar insoutenable qui ne cessera jamais de la hanter. Dans ces conditions, comment pourrais-je encore me regarder dans une glace ?

L’été s’est durablement installé sur San Francisco ces dernières semaines mais si jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours apprécié cette période de l’année, cela me passe au-dessus de la tête en ces temps difficiles. Le viol qu’a subi Jessica s’est déroulé il y a tout juste deux mois mais dans mon esprit, c’est comme s’il s’était produit hier. Déjà qu’à l’accoutumée, je ne suis pas doué pour soigner les cicatrices qui restent ancrées dans mon cœur, j’ai cette fois-ci toutes les peines du monde à supporter cette blessure acérée qui semble me bouffer de l’intérieur. En un sens, cela ne me dérange qu’à moitié car si je ne suis pas masochiste pour un sou, j’ai appris à me détester et j’estime qu’au travers de cette souffrance, je reçois une punition que j’ai amplement mérité. Je ne peux plus me voir en peinture et c’est peu dire que j’étouffe sous le poids des remords. La nuit, je cherche désespérément à trouver le sommeil mais les cernes sont là pour témoigner de mes insomnies répétitives. En fait, j’en suis arrivé à un point où la fontaine ambulante que je suis, n’est même plus en mesure d’atténuer sa douleur lorsqu’elle pleure. Du coup, je m’enfonce dans ce sentiment de honte et cela me pousse à commettre des actes inavouables. C’est ainsi que depuis peu, je planque des lames de rasoir sous mon oreiller afin de me taillader la peau dès que l’envie m’en prend. Je ne suis pas fier d’avoir recours à un tel procédé mais c’est vite devenu comme une drogue dont je ne pouvais plus me passer : chaque fois que mon sang coule, je ressens une délivrance puissante qui me pousse à continuer jusqu'à évacuer toute cette culpabilité que j’éprouve. Je réalise d’ailleurs qu’à ce rythme, je risque d’aller droit dans le mur mais je m’en contrefiche royalement : je n’ai pas peur de quitter ce monde d’autant plus que j’aime à prétendre que je ne manquerai à personne. Mes parents ? Je crois qu’ils préfèrent désormais ignorer mon existence. Moins ils me voient, mieux ils se portent tant et si bien que dès que j’en ai l’occasion, je vais dorénavant dormir chez mon meilleur ami. Je suis toujours bien accueilli par sa famille mais comme je refuse d’abuser de leur gentillesse et que je me suis enfermé dans une certaine indépendance, il n’est pas rare que je trouve également refuge chez la nourrice qui m’a élevé. Elle qui dès le départ m’a considéré comme son propre fils, me connaît sur le bout des doigts ce qui ne joue pas en mon avantage. En effet, elle est la seule à suspecter que je suis mal dans ma peau et m’invite souvent à faire le premier pas pour que j’ouvre mon cœur. Parfois, la tentation est grande mais malgré toute l’affection que je lui porte, je reste discret sur le sujet. Une façon comme une autre de courir droit à ma perte ?

Et Jessica dans tout cela, me direz-vous ? Malheureusement, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Depuis son agression sexuelle, son état de santé n’a quasiment pas évolué et personne n’est parvenue à lui tirer les vers du nez. Si sur le plan physique, elle n’a gardé aucune séquelle de ce viol, le traumatisme lié aux sévices qu’elle a enduré, demeure quant à lui omniprésent. Mes parents ont vainement espéré qu’en consultant un psychologue, ma petite sœur finirait par s’exprimer mais au bout de plusieurs séances, ils ont vite réalisé que cela ne rimait à rien. Perpétuellement angoissée, Jessica est sujette aux cauchemars mais elle refuse catégoriquement d’en parler. Quant à sa personnalité enjouée, elle semble s’être envolée sous d’autres cieux tant et si bien qu’elle fuit même toute compagnie. Pour ma part, je me contente des miettes que l’on me laisse dans la mesure où mes parents sont réfractaires à l’idée que je l’approche d’un peu trop près. Je pourrais me sentir lésé mais bien que ma petite sœur me manque terriblement, je demeure convaincu qu’elle me rend responsable des atrocités qu’elle a vécues et je ne désire donc pas lui imposer ma présence. Les faits vont pourtant me donner tort…

A suivre...

pseudo internet
prénom : Deano. âge : 31 ans. type de personnage : Inventé.  d'où connais-tu le forum ? comment le trouves-tu ? Grâce à un Top-site et j'apprécie beaucoup le contexte très original du forum.  as-tu lu le règlement ? Oui.  autre chose à dire ? It's time to play the game.


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Dernière édition par Andrew Hamilton le Lun 8 Jan - 6:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 8:46

Yup je valide l'avatar
Et te souhaites bon courage pour ta fiche :coeur:!
Si tu as des questions n'hésite pas
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 8:48

Merci à toi .
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 10:52

Bienvenue à Ostrov

Bon courage pour rédiger ta fiche
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 11:30

Super choix de vava !
Bienvenue sur le forum
Bon courage pour ta fifiche ♥️
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 12:10

Bienvenue parmis nous olala dommage qu'il est hetero ahah xd super choix de vava
Bonne chance pour ta fiche
Garde moi un petit lien *_*
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 12:36

Bienvenue parmi nous

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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 22:49

Bienvenue par ici
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 26 Déc - 23:02

Magnifique vava, bienvenue chez les fous
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mer 27 Déc - 9:45

Jared
Bienvenue !! Bon courage pour ta fiche !
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EST ÂGÉ DE : 32 ans qui lui collent à sa peau desséchée. C'est une oeuvre d'art qui a passé son temps et qu'on préfère entreposer aux archives.
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Jeu 28 Déc - 17:22

Han je suis tellement contente de voir Jared débarquer sur Ostrov in love

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Jeu 28 Déc - 23:17

Bienvenue parmi nous
Est-ce que l'on doit s'attendre à un patient aussi ... spécial que le Joker ?
En tout cas j'ai hâte de connaitre son histoire bon courage pour la suite de ta fiche

PS: Comme beaucoup j'approuve le choix de l'avatar
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Ven 29 Déc - 0:12

Bienvenue

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you can't dance with the devil and ask why you're still in hell minori
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Lun 1 Jan - 6:26

@Jeremy Accalon a écrit:
Bienvenue parmis nous olala dommage qu'il est hetero ahah xd super choix de vava
Bonne chance pour ta fiche
Garde moi un petit lien *_*

Désolé de briser ton petit cœur mais promis, en compensation, je ferai en sorte qu'on se trouve un lien d'enfer .

Mon cher Klaus, je te trouve bien curieux: c'est un vilain défaut . Plus sérieusement, il sera dans un style différent mais je pense qu'il vaudra le détour malgré tout.

En tout cas, merci pour votre accueil, ça fait chaud au cœur.

Au même titre que mon GaGa d'amour, il me faudra un délai supplémentaire pour terminer ma présentation par contre. Avec les fêtes de fin d'année, je n'ai pas forcément le temps de me consacrer à Andrew et en plus pour couronner le tout, j'ai choppé la grippe. Malgré tout, je ferai mon possible pour la terminer dans la semaine.

J'en profite pour vous souhaiter à tous une bonne année 2018 .
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Lun 1 Jan - 11:44

Bienvenue par ici, avec retard bon courage pour terminer cette fiche
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 2 Jan - 5:40

Merci à toi .
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Mar 2 Jan - 8:45

Bienvenue par ici!
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   Jeu 4 Jan - 16:59

Bienvenue à toi !  Bon courage pour la rédaction de ta fiche !
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MessageSujet: Re: Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.   

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Andrew Hamiton ♡ The future belongs to the few of us still willing to get our hands dirty.

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