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 Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!

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PILULES AVALÉES : 19
MIROIR : Sara Fabel
IDENTITÉ : Gaga
A DÉBARQUÉ LE : 24/12/2017
EST ÂGÉ DE : 26 ans.
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MessageSujet: Re: Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!   Mar 9 Jan - 5:15

L'histoire est trop longue  Je crois bien que quand j'écris, j'écris vraiment   Je peux pas tout mettre dans une seule fiche. Alors je met l'histoire petit à petit. J'aurais préférée que ces messages soient à la suite du premier message de la fiche: Je ne sais pas si les admins peuvent déplacer les messages dans un sujet. 


Marlèna SkylÄr
une jolie citation
i'm not mad, my reality is just different from yours...
- PART 2 -

➤ Chapter 5 : 2011 - Le jour d'après ! Le jour ou tout bascule.

Quand le chemin devient trop étroit, l'impression du manque d’oxygène est parfois bien réel. La sensation d'être emprisonner sans aucun moyen de respirer à l'air libre au point de suffoquer était grandissante. Respirer de bon cœur est synonyme de liberté ! Une liberté qui est difficile d'avoir en possession de nos jours. Néanmoins, il se peut qu'il suffise de dépasser les frontières du saint et du bon. Pour cette personne qui n'avait pas réservée sa place dans la société auprès de Dieu, elle peuvait trouver la liberté souhaitée en dehors de ces frontières, sans aucune crainte à avoir du monde et des répercutions. Mais quand plusieurs chemins s'ouvrent, cela devient compliquer, hésitant à saisir la bonne voie peur de trébucher ou alors d'aller droit dans le mur sans pouvoir rien faire: Alors on est perdu dans un néant inconnu à la recherche de la clé de notre destinée, fonçant par notre instinct. Depuis les révélations de sa mère, Marlèna était dans un point de non retour ou l'obscurité négative l'envahissait chaque jours depuis 1 an et quelques mois, elle ne savait plus qui elle était réellement, la fille d'une mère folle et déprimante, ou la fille d'un tueur en série décédé ? La jeune polonaise ne savait pas pourquoi elle était venue au monde et c'était déjà la cas bien avant, mais elle ne trouva pas sa place au sein de cet environnement qu'est la Terre. Le décor de son avenir était une question sans réponse qui se trouva nulle part, quelle destinée était pour sa personne ? La destinée d'une erreur à cause d'un viol, la poursuivra toute sa vie. Marlèna regretta la mort de son père, même si c'était un monstre, peut-être qu'au fond de lui, il voulait un enfant et qu'il aurait tout fait pour lui ou elle: un enfant qui aurait peut-être repris son oeuvre. Ce viol était peut-être quelque chose de calculer pour lui, en espérant que son oeuvre se poursuivra sur des générations futures. Après s’était fait virée de son école pour cause d'absences trop à répétition mais surtout pour son comportement sauvage et menaçant qui influençait directement sur son bon fonctionnement et du fonctionnement de l'établissement en général, malgré un premier redoublement pour une seconde chance. Un potentiel gâché par son attitude et son mode de vie avec une mauvaise hygiène de vie à cause de sa mère, mais également par son mal être dans les lieux publics ou elle n'essayera jamais de s'intégrer. Marlèna finissait par un échec scolaire qui ne sera jamais rattraper. Dans tout les cas, cette situation a ne pas avoir l'obligation de se fondre au milieu de la masse de la société, cela arrangeait très fortement la jeune femme. Elle ne souhaitait pas être enchaînée comme une esclave dans le mode de vie et être un vulgaire pion de la société: Pour elle, la liberté c'est tout simplement la nature, vivre par ses propres lois sans rien à respecter: Du moins c'était sa dangereuse liberté à elle. Même si elle était toujours officiellement chez sa mère, Marlèna était à moitié à la rue ne cherchant pas à se réorganiser dans la vie et sa mère ne l'aida pas le moindre du monde, comme toujours. Anastasia était entrée dans une terrible déprime. Du moins encore plus flagrant qu'avant. En dehors ça, Marlèna qui était malade de sa propre identité, décida enfin, d'en savoir plus sur son père par ses propres moyens, et non par le biais de sa mère. Mais en faisant un effort inconsidéré de se rendre dans un lieu public, plus exactement dans un cybercafé en ville afin de faire des recherches sur son père sur internet. Marlèna ne se le cacha pas, elle était obsédée par son père, du moins par ce qu'il était avant de mourir: Au moins, Marlèna apprenait que sa curiosité était trop forte pour elle. Le ciel menaçant en cette journée annonça clairement qu'un orage, prêt à éclater s'apprettait à foudroyer le sol polonais. Sans doute synonyme de cette journée qui changera la vie de Marlèna. Cette dernière se rendit donc en ville, à 1 heure de son village afin de se rendre dans un cybercafé qui se situa au cœur de Varsovie. Rien qu'en mettant un pied dans une ville ou le béton et les bâtiments diverses dominaient le paysage, cela rendit mal à l'aise Marlèna, elle avait envie que d'une chose, s'enfuir loin de ces immondes infrastructures qui lui donnaient envie de vomir. Mais c'était pas le pire, l'Etre humain était la pire des choses qui pouvait écœurée Marlèna. Aujourd'hui, c'était sûr pour la jeune femme, elle détestait d'office les gens peu importe d'où ils venaient et peu importe si ils étaient bons ou mauvais. Voir leurs sourires d'hypocrites, entendre leurs rires malsains, voir la démarche et la façon de s'y prendre pour certaines et le masochiste et l'arrogance pour certains. Il ne fallait pas être aveugle pour voir ça chez certaines personnes tellement qu'ils puaient ce genre de choses. Marlèna se força à ignorer la foule de monde ou la plupart ont le nez plongés dans leurs appareils électroniques. L'air frais naturel et la végétation sauvage sans aucune activités humaines ou de choses qui pourraient polluées l'environnement était clairement le territoire de Marlèna: A en croire que la jeune femme était écolo, mais c'était bien évidemment bien plus profond que ça. La porte du cybercafé poussait, Marlèna émet une légère grimace en voyant qu'il y avait pas mal de monde: toute cette chaleur humaine la répugna, mais elle avait dans l'obligeance de faire avec, cela n'allait durer que quelques minutes qui allaient paraître beaucoup plus longues que la normale. Marlèna s'installa sur un ordinateur de libre, le plus isolé possible et le plus loin de tout bruit dérangeant, même si c'était compliquer. C'était bien la première fois que Marlèna utilisa internet. Elle qui n'avait jamais eu de téléphone portable ou bien d'un ordinateur portable, beaucoup trop pauvre pour se payer un tel engin. Ou bien que sa mère n'avait clairement pas l'idée de lui offrir un tel cadeau, elle avait déjà du mal à lui offrir un amour maternel. Marlèna faisait le nécessaire pour oublier ce qu'il y avait autours en se mettant en quelque sorte dans sa bulle personnelle: Il fallait mieux ne pas la déranger. Avec de simples recherches sur internet, Marlèna en apprenait beaucoup plus sur Eduard Heinz Skylär, le nom complet de son père alors que sa mère lui avait juste dit son prénom: "Eduard". Diverses articles le concernant, vidéos télévisées à son sujet ou entre autre, photos de l'homme qui avait tué plus de 30 victimes dans toute l'Allemagne permettaient à Marlèna, d'au moins mieux connaître le monstre qu'était son père. Marlèna apprit notamment la façon dont son père achevait ses victimes, ses habitudes ou encore son arme favorite. Elle apprit aussi que tout comme elle, il était un adepte de la nature et de l'environnement sauvage. Qu'il était à moitié sauvage et qu'il utilisait souvent la nature et sa végétation pour fuir et échappait à la police: Il rodait beaucoup plus souvent en pleine nature qu'en pleine ville: Exactement comme Marlèna. Elle n'en croyait pas ses yeux en lisant ça, mais elle ressentit comme une certaine "joie" d'apprendre qu'elle avait des points communs avec son père. Marlèna n'en perdit pas une miette au point d'oublier ou elle se trouvait actuellement: son père l'intéressait aveuglement sans s'en rendre compte des conséquences que cela pouvait avoir. Marlèna tomba sur un article qui attira immédiatement son attention. Un article qui concerna la mort d'Eduard Heinz Skylär. Aussitôt, Marlèna l'ouvra pour en apprendre plus sur cette fameuse mort regrettable ou au gout de la jeune emme, sa mère avait été trop vague sur ce sujet. Marlèna pensa sincèrement qu'Anastasia cachait quelque chose, un détail au quelle elle aurait pas voulu que Marlèna l'apprenne. Mais c'était sans compter sur sa curiosité extrême et sa pseudo admiration pour le tueur en série qu'était son père. Lisant bien attentivement chaque lignes de cet article, Marlèna finissait par tomber dès nues en lisant cet article. Une colère noire monta progressivement et serra les poings fortement devenant chaude comme la braise. Le visage crispé, Marlèna afficha une mine des plus sombre qu'il soit, en apprenant que sa mère avait tuée indirectement, son père. Après 2 années de traque et de recherche afin de pouvoir mettre la main sur Eduard Heinz Skylâr, c'était finalement grâce à la complicité d'une femme enceinte ou elle a su attirée le tueur en série dans une embuscade à Cologne. Les forces de l'ordre allemande ont pu dans l'obligation mettre fin au massacre d'Eduard Heinz Skylär. Un regard des plus noir dominait les yeux de la jeune femme, Marlèna avait bien évidemment compris qu'il s'agissait de sa mère, et qu'elle c'était servie d'elle pour attirer son père dans une embuscade. Anastasia lui avait menti et ne lui avait pas dite les choses sincèrement. Marlèna n'était pas stupide, elle savait très bien la raison pour laquelle son père avait été attiré vers sa mère à ce moment: c'est elle, étant dans le ventre de sa mère. Et si il s'était jeté dans la gueule du loup facilement, c'était sans doute pour une bonne raison: Pour Marlèna. Marlèna le savait, Anastasia lui avait dit, son père savait qu'il allait avoir un enfant et retrouvait parfois Anastasia pour lui rappeler diaboliquement qu'il s'agissait de son enfant. Alors oui pour Marlèna, elle avait pas de repenser à tout,Marlèna se refaisait le scénario plusieurs dans sa tête en boucle, cela ne menait qu'à à un seul point: Anastasia avait tuée son père indirectement en l'utilisant. Certainement la goutte d'eau qui avait fait déborder le vase, la colère devenait limite incontrôlable tellement son sang bouillait: Sa mère lui avait fait que du mal et lui avait donnée que souffrance et haine depuis sa naissance, et même, avant qu'elle ouvrit les yeux pour la première fois dans ce monde: l'heure de la vengeance avait certainement sonnée, cela arriva sans doute un peu trop tard. Marlèna ne considérait par sa mère comme la victime, malgré le viol qui avait mené à sa naissance: sa mère était après tout une p*te. Emportée par sa colère ravageuse, Marlèna s'en alla précipitée tout en bousculant une pauvre personne sur son chemin qui se vautra lamentablement au sol. 


L'orage éclata de plus belle alors que le soleil se coucha laissant place à une nuit des plus sombre et froid. Les éclairs peignaient le ciel de leurs blanc aveuglant chaque fois que le gong retentissait alors que la pluie accompagna d'une danse diluvienne la foudre. Marlèna arriva chez sa mère trempée de la tête jusqu'aux pieds, mais le temps du voyage et le froid humide de la pluie n'avaient pas pour autant baissés sa température colérique. La jeune femme voyait rouge et le seul moyen d’apaisé sa colère, et même sa rage de faire mal au monde telle une lame aiguisée transperçant la chair et les muscles. Était simplement de satisfaire son envie de blesser le monde à sa façon et d'y laisser une entaille bien profonde. Anastasia sentit un courant d'air lui glacé le sang, Marlèna venait d'entrer et referma la porte d'entrée doucement pour ensuite se diriger d'un pas lourd au salon pour apercevoir sa mère assise l'air faible sur son fauteuil avec un verre d'alcool à la main: Anastasia avait vraiment l'air au bout du rouleau de sa vie minable. - "Qu'est-ce que tu fais encore là ?" - Demanda froidement sa mère d'une voix tremblante de faiblesse. Marlèna contourna le fauteuil en caressant délicatement le dossier de ce fauteuil puis retira sa veste trempée pour la lancer sur le bord du canapé afin de s'installer sur ce même vieux canapé face à sa mère. Marlèna croisa ses jambes d'un air arrogante et menaçante alors que sa mère ouvra les yeux en grande surprise de voir les bras dénudés de sa fille qui affichaient quelques tatouages. Quand avait-elle fait ça mais surtout comment ? De sa voix sensuelle Marlèna répondit en observant sa mère avec une intention sans contour. - "Question idiote ma chère mère ! Je suis venue pour te faire mal." - Aussitôt Anastasia se crispa bien au fond de son fauteuil, incapable de continuer à siroter son verre d'alcool et n'osant plus dire un seul mot voyant clairement la vague de colère dans les yeux terrifiant de Marlèna - "Owh, tu as remarquée mes tatouages sur mes bras ? Tu dois te demander comment j'ai pu me faire ça alors que j'ai pas d'argent ? Ahh ma chère et tendre mère, pendant toutes ces années ou tu écartais les jambes au premier venu. Tout ça pour de l'argent, je voyais ou tu cachais tes économies. Des billets créés par la société afin de nous rendre encore plus esclaves de leurs complot. A t-on vraiment besoin "d'argent" pour vivre ? Quoi ? Pour se payer ce tas de ruine qu'est cette baraque ? Figure toi que grâce à ta passion de te faire sauter dans tout les sens comme une chienne. Tu as enfin pu offrir un cadeau à ta fille unique après toutes ces longues années d'enfer. J'ai pris toutes tes économies pour ma gueule et grâce à ça, j'ai décidée de me faire tatouée, comme mon père. Afin de ressembler encore plus à lui et que pour tes derniers instants, tu aies la vision de mon père pour que tu puisses jamais reposer en paix." - Anastasia avait peur, et Marlèna voyait cette peur à travers les yeux horrifiés de sa mère, Marlèna se nourrissait de ça. - "Tu...tu m'as volée ? Et comment tu sais à quoi ressemblait ton père ? Tu l'as pas connu." - Répliqua non confiante Anastasia pour ensuite boire d'un trais le reste de son verre tellement elle stressait. - "Volée ? Nooon voyons, j'ai juste pris mon droit. Quoi tu vas encore me lancer en pleine face que je ne mérite rien dans ce monde car je suis qu'une "erreur" ? Tu vas encore me cracher à la gueule que tout est ma faute et que je vaudrais jamais rien ? Tu sais quoi ? Je suis pas ta fille ? J'ai décidée que toi, tu ne méritais pas une fille comme moi, mais que mon père lui méritait d'avoir une fille comme moi. Pendant toutes ces années ou tu m'as insultée, frappée, humiliée, traitée comme de la merde: Tu n'es pas mieux que mon père que tu traites de monstre. Lui, c'était quelqu'un au moins." -. Marlèna décroisa les jambes et se redressa afin de s'approcher légèrement de sa mère pour reprendre d'une voix légèrement basse et intriguant - "Si j'ai vu mon père. Des photos, je me suis renseignée sur lui ! Et j'ai appris, beaucoup, beaucoup de choses. Comme sur le fait, que tu m'as menti, t'as oubliée certains détails qui changent la donne." - Malgré la peur qui l’envahissait, la colère se forma également chez Anastasia. Elle en avait plus que marre du père de Marlèna et de Marlèna également - "POURQUOI ? Pourquoi tu fais ça maintenant ? Je t'ai déjà dit d'oublier ton monstre de père. Je suis peut-être pas mieux que lui, mais jamais j'oserais faire ce qu'il a fait." - Disait-elle prête à effectuer une crise. - "Pourquoi ? Parce que on me l'a dit." - Déclara Marlèna en revenant au fond du canapé croisant les jambes délicatement. - "Qui ça "on" ?" - Demanda Anastasia à sa fille sous une ambiance électrique alors que l'orage faisait toujours des siennes. Marlèna ne répondit pas immédiatement, détournant le regard afin de le poser vers le sol. Pensif, elle émit un léger petit sourire intriguant au coin des lèvres - "Des voix. Ça m'aidait, Notamment face à ton venin de sal*pe quand j'étais plus jeune. Même si j'ai pas besoin d'elles, elles me donnent quand même la source. Depuis que tu m'as parler de mon père, cette connexion est devenue plus forte qu'avant. Je me suis senti poussée des ailes, ainsi aujourd'hui, elles m'ont dit: Mon père veut que je sois quelqu'un ! Quelqu'un qui domine le monde ! Quelqu'un qui représente la souffrance et la peur ! Que je sois une énorme plaie du monde !." - Un sourire des plus terrifiant et machiavélique se dessina doucement sur le visage de Marlèna, comme-ci qu'elle était fière et qu'elle ne se voyait pas mener une simple vie paisible sous l'emprise négatif du gouvernement et du monde. - "Tu es tarée pauvre fille,  tu vois des choses qui n'existent pas, tu entends des voix qui ne sont que pures imaginations ! Je savais déjà quand tu étais qu'une enfant, que tu avais un comportement bizarre, mais à ce point ! Tu sais même pas qui tu es toi-même, telle une terrible erreur du monde. Tu sais même pas ce que tu fais ici puisque tu ne dois pas être ici" - Cette atmosphère tendue ne faisait que de s'intensifier chaque minutes qui passaient et ainsi, Marlèna était au bord de l'explosion afin d'assoiffer sa vengeance sur sa propre mère. Elle préférait pour l'instant "vider son sac" comme faisait souvent sa mère sur elle, c'était un peu l'étape une. Néanmoins, Marlèna haussa le ton brusquement suite aux propos de sa mère. - "JE SAIS QUI JE SUIS ! J'ai trouvée du moins." -  Disait-elle en se levant brusquement du canapé d'un regard agressif en direction de sa mère. - "Je suis Marlèna SKYLAR, et tu as peur de moi. Je vois ta peur à travers tes yeux aussi loin que l'horizon d'un océan. Tu crains ce qu'il peut se passer par la suite ?." - Marlèna se plaça face à sa mère, la regardant de haut alors que la tension était à son comble. Anastasia se savant plus quelle porte empruntée, elle décida de jouer la carte du bluff. - "Marlèna ma fille, tu sais comment je suis et j'ai du mal à montrer les choses. Mais...tu sais que je t'ai aimais et que je t'aime. On a toujours été dans la même galère, ensemble, rien que toi et moi. Toi et ta mère, et personne d'autres." - La sincérité de la voix d'Anastasia n'était pas au rendez-vous, et fallait être d'un nativité pour croire aux paroles d'Anastasia. Rien que l'expression de son visage démontra tout le mensonge dans les mots d'Anastasia. Evidemment, Marlèna n'avait pas besoin de voir ça pour savoir déjà ça, et bien entendu, les paroles d'Anastasia n'avaient eu aucun effet sur Marlèna qui ne laissa pas une seule seconde de plus à Anastasia pour ainsi lui attraper la tête et la balança au sol. Anastasia s’écroula au sol sans pourquoi avoir la force de se relever par la suite tellement que son corps était faible à cause de sa dépression. Mains contre le tapis du salon, Anastasia n'osa pas relever la tête et regarda le sol à quatre pattes avec qu'une seule envie, que ça s'arrête. - "J'ai pas voulu que tu portes mon nom mais plutôt celui de ton père car je savais dès ta naissance que tu aurais ses "gênes" ! J'aurais dû te tuer ou t'abandonner dès que j'en avais l’occasion. Je t'ai jamais considérée comme ma fille. Je t'ai jamais aimée: Mais je pense que tu l'avais deviner." - Réplique faiblement Anastasia. Marlèna souriait maléfiquement, d'un air arrogant et fière: Elle savait depuis bien longtemps que sa mère ne l'aimait pas, ça tombe bien puisque c'était réciproque. - "Mais.....je te montre tout mon amour là ! Pourquoi es-tu si cruelle ?" - S'exclama sarcastiquement Marlèna qui sembla indéstabilisable. La jeune femme ne perdit pas une seule seconde de plus et se mettait à tabasser sa mère sans la laisser respirer une fraction de seconde. Marlèna ne retenait pas ses coups et y mettait tout son cœur de pierre sans vie. Anastasia ne pouvait que recevoir les pluies de coup de Marlèna sans pouvoir rien y faire. Que ce soit coups de poing au visage et coups de pied dans les côtés, Anastasia ressentit une terrible souffrance qui la brûla intérieurement ! Après quelques instants de tabassage, Marlèna s'arrêta tout en replaçant sa longue chevelure blonde tout en soufflant pour reprendre son souffle tellement qu'elle y avait mis tout ses tripes et sa rage. Au sol, une Anastasia le visage en sang, dégoulinant jusqu'à son si beau tapis de salon. Presque inconsciente, Anastasia respira mal subissant les foudres. - "L'arroseur arrosé" - S'exclama Marlèna avant d'apercevoir la porte du placard à balai: un endroit en plus du sous-sol, que Marlèna avait bien connu.  L'étape deux de sa vengeance commença sous le gong de l'orage à l'extérieur. Marlèna s'agenouilla face à sa mère et la regarda d'un air qui apparaît attendrissant. La jeune femme caressa doucement alors le visage ensanglanté d'Anastasia afin de récolter du sang sur ses mains, alors que sa mère était dans les vapes.  Marlèna leva ses mains face à elle et observa le sang comme hypnotisée par la vision du sang sur ses mains: Elle apprécia fortement ! Soudainement, Marlèna attrapa la chevelure de sa mère afin de la traîner de force en directement de ce placard à balai: les rôles s'inversaient puisque Anastasia avait l'habitude de faire ça à sa fille étant plus jeune. 

Marlèna laissa sa mère à l'intérieur du placard à balai et ferma la porte. La polonaise posa ses mains contre la porte du placard - "Sentir l’obscurité t'engloutir chaque secondes. Avec aucune issue comme échappatoire. C'est certainement la pire épreuve." - D'une voix basse et douce. Malèna retira ses mains laissant par la même occasion des traces de sang sur la porte. Juste en face, se trouva la cuisine, Marlèna se dirigea vers celle-ci pour l'ultime étape de sa vengeance. Laissant comme seul sons, les aiguilles de l'horloge qui stresseraient plus d'un. Ainsi que le bruit de l'orage qui continua. Marlèna alluma le four et sortit une poêle, comme-ci qu'elle s’apprêtait à cuisiner un délicieux repas. Marlèna semblait aux anges alors qu'elle installait également des couverts sur la table de la cuisine, pour elle et sa mère: Un moment et dîner familial, enfin. Anastasia commença à donner de faibles coups à la porte, elle était brisée après le tabassage de Marlèna. - "J'ai compris pourquoi mon père t'avais violé et non assassiné, car tu étais et est une p*te ! Il t'a puni de force de ta passion. Bah quoi, c'est bien ta "passion" non ?" Je répare juste son erreur" - S'exclama la blonde pendant qu'elle fouillait dans les tiroirs de la cuisine afin de saisir un couteau de cuisine bien tranchant. Marlèna admira la transparence de ce couteau et voyait son reflet à travers la lame de ce somptueux couteau. Elle le tourna face à son visage afin de bien voir les détails de cet objets. Après cet instant, Marlèna retourna face à la porte ou était enfermée sa mère. Et tapota du bout de son index, les traces de sang qu'elle avait laissée plus tôt sur la porte. C'était à ce moment là, qu'Anastasia prenait la parole faiblement - "Monstre." - Choquée, Marlèna n'en croyait pas ses oreilles que sa mère osait l’appelait "Monstre". - "MAIS NON ! je ne suis pas un monstre, c'est ma loi à moi." - Un petit rire faible se faisait entendre de l'autre côté de la porte. Anastasia ria aux propos de Marlèna - "Quoi ? Tu vas finir comme lui." - La pointe du couteau se posa contre la porte pour ensuite que celui-ci grinça de gauche à droite contre la porte d'un mouvement de main de Marlèna délicatement. - "Je suis son oeuvre, ma vie ne peut pas être autrement" - Répondit Marlèna mystérieuse d'une voix vide habitée par quelque chose d'autre. Marlèna ne voyait pas sa mère, mais sentit la peur de sa mère comme une prédatrice qui sentit sa proie. Elle renifla doucement pour sentir dans les plus profonds tréfonds, la peur chez mère. Marlèna pointa le couteau vers la porte et ouvra brusquement la porte; C'est alors qu'Anastasia sauta à la gorge de sa fille pour essayer, du moins avoir l'espoir de se défendre face à ce monstre. Mais malheureusement pour Anastasia, Marlèna n'avait aucun de mal à maîtriser le corps faible de sa mère alors que cette dernière, faisait de nouveau connaissance avec le sol. Marlèna s'en pressa de montrer ce qu'elle avait préparer pendant qu'Anastasia était enfermée: Un bon dîner en prévision. - - "J'ai une surprise pour toi ! Regarde ! Tu vas enfin me nourrir correctement et t'occuper de moi comme une bonne et adorable mère ferait pour sa fille adorée ! Ce soir j'aurais plus jamais faim ! Ce soir tu me nourris car tu es la nourriture !" - Un sourire démoniaque apparaît légèrement sur le visage de Marlèna pour ensuite cherchait une corde et du scotch alors qu'Anastasia réalisa ce que comptait faire Marlèna: Encore une fois c'était à l'image de son père - "Mais tu es cinglée ou quoi ?" - Cria paniquée Anastasia se tenant les côtés à l'aide d'une main et essaya de se relever à l'aide du mur avec l'autre ! Anastasia était vite calmer par un coup de pied surprise de Marlèna au visage. Anastasia perdit alors connaissance suite au choc brutal. 

Une douleur insupportable piqua sévèrement Anastasia, elle reprenait ses esprits progressivement sans savoir ce qu'il se passait actuellement alors qu'elle sentit toujours cette douleur: Elle avait l'impression de subir une torture physique. Le flou se dispersa progressivement, Anastasia ouvrit les yeux doucement avec difficulté. Mal de crâne et douleurs, Anastasia remarqua rapidement qu'elle était attachée à une chaise. Mais après avoir ouvert les yeux complètement, c'est la douche froide pour Anastasia après avoir réaliser son état. Les gouttes de sueur dégoulinantes sur la surface de son front, Anastasia se sentit presque plus sa jambe meurtrie à cause de Marlèna ! Sa chair de sa jambe enlevée comme de simples tranches de viande alors qu'une odeur de cuisiner venait jusqu'aux narines d'Anastasia: Elle se croirait dans une secte de cannibale. Ça sentait plutôt bon alors qu'Anastasia leva son visage pour apercevoir Marlèna de dos au four, cuisinant quelque chose. La jeune femme finissait par se retourner et voyait sa mère réveiller. Marlèna lui faisait un coucou des plus macabre de la main ! De ses mains ensanglantées jusqu'aux poignées, Marlèna prenait son couteau de cuisine en main afin de s'approcher de sa mère qui n'avait clairement plus la force de parler. Marlèna se baissa au niveau de la cuisse de sa mère, et posa sa main dessus. - "Il y a encore des bonnes parties. Ou bien va falloir que j'attaque l'autre cuisse, voir autres part. Je t'avais bien dit que maintenant tu me nourrissais bien comme il le faut" - Anastasia comprit que sa fille était entrain de manger de la chair humaine, SA chair ! Que cela, avait l'air tout à fait normal pour Marlèna. Anastasia lui lança un regard d’effroi, qui en disait long sur ce qu'elle pensait de Marlèna: Ce monstre n'était clairement pas sa fille, c'était pas possible. Faiblement, Anastasia puisa dans ses peu de force pour dire quelque chose - "Meurt !" - Trop faible pour que Marlèna entendit correctement alors que celle-ci déchira plus le pantalon d'Anastasia afin d'avoir plus de peau et donc de chair fraîche. Marlèna oublia la partie déjà taillée et déposa la lame froide sur une partie de la cuisse d'Anastasia intacte: Un frisson parcourra le corps d'Anastasia. Sans retenue, Marlèna tailla la cuisse de sa mère comme une folle alliée alors que cette dernière se mit à crier à cause de la douleur insurmontable. Marlèna récupéra de la chaire qu'elle plaça dans une assiette alors qu'Anastasia était au bord de l'évanouissement, une nouvelle fois ! Secrètement, elle pria Dieu pour que cela s’acheva et que ses jours prenaient fins. Marlèna retourna au fourneau afin de continuer à faire cuire la chair humaine provenant de sa propre mère. C'était alors que soudainement, Marlèna se retourna doucement telle une marionnette démembrée. Elle regarda sa mère, sans dire un seul mot, sans faire un seul mouvement, aucun geste: Marlèna passa de longues secondes à admirer le spectacle qu'elle avait créée. Après avoir servis les deux assiettes des bonnes chairs grillées pour ensuite éteindre les fourneaux correctement. Marlèna s'approcha d'un pas lent de sa mère, couteau à la main, la pointe du couteau vers Anastasia. Marlèna détacha sa mère et attrapa délicatement le menton de sa mère avec sa main de libre et positionna dangereusement le couteau contre l'estomac de sa mère. Anastasia se fit accueillir par le couteau de Marlèna, en pleins dans l'estomac. Anastasia se vaudra contre Marlèna alors que celle-ci la tenait par son autre main. La jeune blonde approcha son visage de l'oreille de sa mère et lança un effroyable et doucement - "Oups ! C'était trop tentent" - Marlèna profita pour enfoncer encore plus le couteau dans l'estomac de sa mère, appréciant cette sensation qu'il lui procura une joie.....incomparable à d'autres joies. Marlèna retira d'un geste brusque le couteau ce qui produit une giclée de sang qui changea la couleurs des vêtements de Marlèna en rouge sang, ainsi que des taches sur son visage: Même un bout de boyau ressortit tellement la violence était extrême. Anastasia s'écroula au sol à côté de la chaise, à l'agonie entre la vie et la mort, se vidant de son sang progressivement. Marlèna s'agenouilla à côté de sa mère qui semblait perdre connaissance petit à petit. Dangereusement, Marlèna tenait le couteau ensanglantée à deux mains, leva les bras avec un regard maléfique et incontrôlable et baissa ses bras à vitesse grand V ! La lame du couteau pointée en direction de la gorge d'Anastasia. La jeune femme effectua un vrai massacre, avec plusieurs fois le même mouvement violent, Marlèna continua avec férocité jusqu'à que la tête de sa mère quitta le reste du corps. Une scène d'horreur qui sembla en rien affecter Marlèna qui avait pris un malin plaisir à massacrer sa mère de la sorte et à tout ce qu'elle lui avait fait avant: Ainsi l'assassina sans aucune pitié. Levant les yeux au plafond, Marlèna resta quelques secondes de plus, à genoux à côté du corps de sa mère alors que le sang continua à couler sur le vieux tapis qui devenait un vrai tapis de sang. La jeune femme posa de nouveau les yeux sur le corps de sa mère posant le couteau au sol ou la pointe de ce couteau dégoulinait du sang d'Anastasia. Pour ensuite se maculer ses paumes et ses doigts de sang en plongeant littéralement ses mains dans la plaie de l'estomac de la femme qui l'avait mise au monde. Du sang dégoulinant jusqu'aux poignées, Marlèna posa ses doigts sur l'une de ses joues afin de dessiner un beau sourire de sang jusqu'à son autre joue et faisait la même chose sur le visage découpé de sa mère. - "Tu as vue ? on sourit ensemble maintenant ! Nous sommes heureuses." - Disait-elle en attrapant par les cheveux la tête d'Anastasia pour ensuite se lever et se diriger vers la table ou de la nourriture les attendaient. Marlèna posa la tête de sa mère sur la table face à son assiette et Marlèna s'installa sur sa chaise avec cet énorme smile tracé avec le sang de sa mère sur son visage. Marlèna se lécha délicatement le long de son index afin d'avoir su sang sur sa langue et passa sa langue sur ses dents du haut: Marlèna était complètement dans son délire, un délire qu'elle savoura chaque secondes. La Polonaise prenait ses couverts et commença à déguster la chair cuite de sa mère tout en observant la tête posait face à elle, tout en admirant l'oeuvre général qu'elle venait d'accomplir: Son père serait fier d'elle. 

➤ Chapter 6 : Janvier 2012 - Recherchée et disparition: Le début de l'enquête.
 
Depuis cette fameuse soirée ou Marlèna avait massacrée sa mère, la jeune femme fuyait chaque jours étant officiellement disparue ! Même si sa mère n'avait aucuns amis et aucunes visites ! La scène de massacre dans cette maison qui s'en souviendra toute son existence, avait fini par être découvert. Marlèna disparue sans laisser de trace, deviendra automatiquement le suspect numéro un dans cette affaire et sera rechercher par les forces de l'ordre Polonaise. Une scène de crime qui rappela fortement de celles du père de Marlèna: La décapitation et le cannibalisme étaient des spécialités du tueur en série Allemand: Eduard Heinz Skylär. Marlèna se déplaça loin des villes et des villages, se déplaçant que par les forêt ou les campagnes profondes. Marlèna oublia totalement la civilisation devenant une vraie femme sauvage se débrouillant grâce à ce que la nature pouvait offrir: C'était son territoire depuis enfant. Le peu de socialisation qu'elle pouvait exploiter étant plus jeune, disparaissait dans le néant et l'obscurité la plus complète. Grâce à son temps passait dans les forêts ou l'air est aussi pure que libre, ou elle avait pu exploiter différentes compétences de chasse. Marlèna se débrouilla très bien étant une jeune femme particulièrement débrouillarde et maligne. Durant des semaines, Marlèna évita la société, la moindre structure construire par l'hommes étaient éviter par la jeune femme: Aucun contact avec une autre personne qu'elle aurait pu croiser par hasard: Marlèna était coupée du monde seule dans sa bulle. Néanmoins, Marlèna n'était pas saine d'esprit ! De nature compliquée, son enfance de l'a pas aider, ni sa mère, ni son père ! Depuis toute petite, Marlèna était mal dans sa peau, même si elle faisait paraître le contraire: la tristesse domina son état d'esprit : Ainsi, Marlèna se cacha peut-être derrière un masque et une carapace contre l'humain et la société qu'elle détesta réellement. Peut-être qu'une véritable main tendue pour l'aider suffisait pour la mettre enfin sur le droit chemin. Mais c'était plus difficile à faire qu'à dire ! Seule face à elle même, Marlèna avait la sensation que quelque chose tournait: Marlèna s'était poser ce genre de questions des milliers de fois durant sa vie: Qui est-elle ? Sa vie aurait pu être normal ? Marlèna se posa toujours ce genre de questions: ce qui la rends encore plus mal dans sa peau. Marlèna pourrait laisser croire, que si elle montrait tout ça de l'extérieur, qu'elle était dans une déprime en continue. Mais c'était pas le cas, Marlèna est trop forte mentalement grâce aux épreuves qu'elle avait traversée pour entrer dans une déprime qui l'a tuera. Marlèna a bien l'intention de se battre et de garder tout en elle: Personne pourra la faire parler, personne pourra la faire confier à quelqu'un. En dehors de ça, Marlèna a toujours eu des sensations bizarres depuis qu'elle était jeune, des sensations ou elle ne se sentait pas seule, elle ou se sentait observer: Ce genre de sensations évolua depuis la mort de sa mère ! Chaque branches qui craquaient, chaque vents glacials qui lui effleuraient la peau et les cheveux. Le moindre bruits mettaient Marlèna en alerte, sur ses gardes droit dans ses bottes ! Marlèna en devenait presque parano ! En plus d'être recherchée, Marlèna surveilla constamment ses arrières et la paranoïa finissait par l'emporter: Elle ne savait plus sur quelle route elle évoluait, elle ne savait plus si elle était maîtresse de son corps.

➤ Chapter 7 : Juillet 2012 - Quand la cible d'un vole devient l'imaginable.


Tapis dans l'ombre, les temps sont devenus difficiles pour Marlèna à cause de sa vie de disparue qu'elle mènait. Le manque de sommeil se ressentait très fortement chez la jeune femme. Son agressivité déjà de nature bien élevée, était décuplée et s'énerva pour tout et rien, même contre elle même. Au point de se donner des baffes à elle même quand quelque chose n'allait pas ou qu'elle faisait mal quelque chose. Comme la chasse ou bien la récolte pour se nourrir: Que ça soit les lapins, les sangliers, cerfs, ou autres mammifères. Marlèna n'en trouvait pas chaque jours même si elle était plutôt douée dans ce domaine. Et étant donner qu'elle ne vivait pas sur une île déserte ou dans un environnement hostile naturel: La nourriture se faisait léger, mais elle était habituer à avoir faim. Les kilomètres que traversa Marlèna pour continuer à fuir sans cesse, elle devait s'éloigner beaucoup de son village natal. Marlèna commençait à être fatiguer de courir, fuir, cavaler aux moindres bruits suspect qu'elle entendait. Fatiguer de vivre dans ce monde, fatiguer d'être parano au point de ne plus vouloir fermer l’œil une seule fois pour dormir. Le manque de sommeil et le manque cumulé de nourriture, rendaient Marlèna encore plus instable.

Maquillée de sang d'animaux sur son visage comme de temps à autre pour se fondre dans l'environnement, Marlèna tomba lors d'une belle soirée douce, sur une habitation assez imposante: un manoir seul, au milieu de nulle part ! Elle avait l'impression que cela faisait une éternité qu'elle n'était pas tomber sur un quelque chose "d'humain". La tentation était trop forte, Marlèna voulait se faufiler à l'intérieur pour essayer de voler diverses choses utiles vu qu'elle était sans abri. Comme de la nourriture, des vêtements, au bien des objets qui l'aideraient beaucoup mieux en pleine nature. Marlèna était avant tout un Etre-humain, et vivre en pleine nature comme ça même pendant une courte période, ça devenait de plus en plus difficile même si elle adorait ça rester loin de la civilisation. Grâce à une fenêtre entre-ouverte, elle réussissait sans grande difficulté à se faufiler à l'intérieur. Wouaah, ça faisait trop pour la jeune femme de voir un endroit si propre, si bien entretenue mais surtout avec des objets de grandes valeurs. Celui ou celle ou ceux qui habitaient ici, semblaient ne manquer de rien du tout. Malheureusement, la demeure était grande qu'elle se perdait facilement, il y a tellement de pièces, qu'elle ne savait pas quelle porte ouvrir. D'autant qu'elle devait rester discrète même si être discret, c'est l'une de ses spécialités ! Marlèna avait semblé trouver une belle cuisine avec un très beau frigo américain: un frigo rempli de nourriture alors Marlèna ne se gêna pas pour se servir quelques bouchées d'un reste de gâteau au chocolat. Malheureusement, la chance ne semblait pas sourire à Marlèna aujourd'hui, puisqu'en voulant plus, elle ouvrit la mauvaise porte à l'étage ! A sa surprise, elle tomba nez à nez avec le propriétaire de ce manoir, qui était entrain de fricoter avec la femme de ménage, dans son bureau de travail, vraiment spécial ! Le propriétaire s'arrêta immédiatement de flirter avec sa femme de ménage, ou celle-ci remonta illico presto ses bretelles. Le propriétaire qui avait l'air furieux et gêné qu'une intrus osait entrée comme-ci c'était chez elle. - "Que...Qu'est-ce que vous faites chez moi ?" - Disait-il en se relevant de son fauteuil tout en se recoiffant. La femme de ménage ultra gênée et rouge comme une tomate, s'éclipsa immédiatement de la pièce en passant à côté de Marlèna alors que cette dernière ne répondit pas au propriétaire. Marlèna resta sur place, n'ayant aucune peur dans son regard, et même rien du tout. Marlèna ne calcula pas une seule seconde la femme de ménage qui passa à côté d'elle les yeux baissés. En dehors de ça, le propriétaire n'avait pas besoin de réponse, il remarque la dégaine plus que pitoyable de la jeune femme: les cheveux sales, le visage peint de sang d'animaux, ses vêtements troués à quelques endroit ou la saletés avait fini par s'accumuler. Le propriétaire comprit immédiatement qu'il avait affaire à une sans-abri. La colère disparaissait chez le propriétaire, qui semblait avoir pitié pour cette jeune femme qui ne tenta rien du tout, même pas de s'enfuir ! Il avait même l'impression que Marlèna lui faisait les yeux doux pour que celui-ci, l'aide un peu. Mais Marlèna est tellement transparente, qu'il était difficile de savoir si c'était le cas ou pas. Le propriétaire était quelqu'un de généreux et de très gentil, sans doute un peu trop. Mais il aimait aider les gens dans le besoin, et Marlèna, semblait en avoir besoin. Heureusement que le propriétaire ne savait pas qui était Marlèna, et ce qu'elle avait fait. - "Raah, vous êtes pas bavarde ? N'est-ce pas ? Mmh, vous avez l'air d'avoir besoin d'aide, du moins un petit coup de main. Mais surtout, vous allez salir ma demeure, si c'est pas déjà fait. Je vous invite à aller prendre une douche, ça vous fera du bien je pense. Je vais vous passer des vieux vêtements ! Bon ça sera un peu trop grand pour vous et surtout ça sera pas très féminin. Mais au vu de votre état. Des vêtements propres et qui sentent bon: c'est bon pour le moral hein ? Je vous excuse, pour avoir essayer de voler chez moi, hein." - Disait-il à la jeune femme, un peu embarrassé et mal à l'aise de voir cette pauvre jeune femme dans un état pareil. - "Ne me le fait pas regretter, c'est tout. Ma générosité a des limites." - S'exclama le propriétaire qui avait l'air de vivre seul dans ce manoir de riche et en sortant de la pièce tout en dirigeant Marlèna vers la salle de bain alors que cette dernière ne disait pas un seul mot, se laissant faire: Après tout, elle avait vraiment besoin d'une bonne douche puisque se laver correctement en pleine nature, était particulièrement compliquer. Après avoir apporter des vêtements propres et tout ce qu'il fallait dans la salle de bain pour Marlèna. Le propriétaire ferma la porte et laissa seule Marlèna dans la salle de bain. La jeune femme pouvait s'en aller à ce moment là sans se faire remarquer, mais ne le faisait point: Plutôt elle prenait une bonne douche pendant un long moment et enfila les vêtements que lui avait passer ce gentil homme qui avait l'air élégant, classe mais surtout riche. D'ailleurs le propriétaire se demanda qui était cette jeune femme ! Une simple SDF ? Ou plus ? Et comment était-elle arrivée à ce point ? Et si il n'avait pas été un peu trop brusque avec elle en lui offrant sa générosité comme ça. Pour l'instant, il savait une chose sur elle: qu'elle n'était pas bavarde, et même limite muette ! Il ne savait pas si c'était que du bon, ou que du mauvais. Néanmoins, il était beaucoup trop gentil pour la foutre à la porte comme ça sans lui offrir une aide: Il était quand même le président d'une association en aide pour les sans-abri justement. Pendant ce temps, le propriétaire avait préparer un sandwich pour lui et pour son invitée inattendue. Marlèna avait terminée et rejoignait de son plein gré celui qui l'accueillait avec générosité. L'homme aperçoit Marlèna d'un nouveau œil, complètement à neuve grâce à cette douche et il l'a trouvé plutôt ravissante et jolie. - "Ça change beaucoup.......Euh, j'ai préparé des sandwich, si tu as faim....Au fait, je m'appelle Harry. Quel est ton nom ?" - Disait-il en disposant les assiettes sur sa belle table tout en observant Marlèna dans un t-shirt trop grand pour elle. Malgré tout il manquait quelque chose chez Marlèna: un simple sourire ! Puisque la jeune femme ne semble pas savoir comment sourire, toujours le visage fermé, l'air de n'être jamais contente. La question d'Harry était trop indiscrète à son gout, Marlèna ne voulait pas qu'il sache son prénom, mais en même temps, qu'est-ce qu'elle doit répondre à ça ? Elle même ne savait pas comment se nomait, depuis des années elle ne savait pas qui était Marlèna et ce doute s'était amplifié depuis qu'elle était disparue - "Je...ne sais pas." - Répondit simplement la jeune polonaise après un long silence suite à la question d'Harry. Ce dernier était presque déçu, mais comprenait car il pensa cerner légèrement Marlèna: Une jeune femme blessée de l'intérieur qui n’ouvrai jamais son cœur à quelqu'un, à moins que quelqu'un réussisse l'exploit de le faire ! Une jeune femme réservée mais surtout timide qui n'arrivait pas comment faire avec les personnes. Ce sont les premières impressions d'Harry au sujet de Marlèna: Peut-être qu'il était le premier à découvrir cette facette timide et réservée de Marlèna, ou bien cette dernière jouait t-elle un rôle pour manipuler et profiter des privilèges et de l'aide d'Harry ? 
 
➤ Chapter 8 : Septembre 2012 - La folie l'emporte de plus belle / Des sentiments avoués non réciproque. 




Des semaines sont passées et Marlèna était belle et bien toujours dans l'ombre du manoir d'Harry. Ce dernier avait su apprécier Marlèna car elle lui faisait de la peine mais surtout, il avait fini par s'attacher à elle. Il voulait absolument pas qu'elle parte pour qu'elle retourna dans la rue et la misère. Harry voulait et aimait s'occuper de Marlèna et la protéger: Marlèna profita de ça, pour rester cacher du monde extérieur dans ce manoir. Harry ne semblait pas suivre les actualités de la région ou même du pays, alors il ne découvrait pas qu'il cachait, sans le vouloir, une fugitif, une disparue soupçonnée du meurtre de sa mère et adepte du cannibalisme. Harry apprit à connaître une jeune femme qui ne le rendait pas indifférent. Ses premières impressions au sujet de Marlèna se sont confirmées au file du temps sans doutait une seule seconde que Marlèna avait un côté démoniaque et cruel. L'homme qui était anglais, ne savait malgré tout, rien sur elle: Il finissait juste par apprendre qu'elle s’appelait Marlèna.  Il ne savait pas son passé, ni si elle avait de la famille ou autres et ni comment elle avait fini sans-abri. Malgré quelques tentatives pour en connaître plus sur Marlèna, Harry se faisait à chaque fois ignorer ou même repousser. Mais Marlèna lui avait dit une phrase qui avait interpellé l'anglais - "Je suis entrain de voir si je peux être une autre personne. Si cette personne doit être celle que je suis et devait être celle que je devais être ! Mais aussi si mon autre moi, ne refait pas surface par manque....et envie." - Malgré tout, ce n'était pas simplement qu'un rôle ou un masque: Marlèna pouvait réellement ressentir de la reconnaissance pour un homme, un Etre humain. C'était le cas pour Harry: Faut dire qu'il était le premier à être si gentil avec elle, à lui offrir des cadeaux. Mais est-ce que Marlèna serait incapable de lui faire du mal que ça soit mentalement ou physiquement ? C'était une autre histoire puisque la nature de Marlèna était bien réel, et elle se rapprochait plus de son monstrueux de père qu'autre chose. Harry qui était riche au as, n'hésita pas une seule seconde à offrir des cadeaux à Marlèna, surtout des vêtements. L'anglais s'était tellement attaché à Marlèna, qui lui proposa même de s'installer ici pour toujours et qu'il l'aiderait à vivre tout simplement: Cette demande resta sans réponse puisque Marlèna elle même, savait très bien, qu'un jour elle devait partir. Cette proposition ne venait pas comme du vent, cela venait du cœur d'Harry, puisqu'il le s'avait: ll avait conquit des sentiments profonds pour Marlèna. Et tenta à plusieurs reprises de charmer et de séduire Marlèna, mais hélas c'était sans succès puisque Marlèna avait toujours l'air d'être vide d'émotions quelconque. Même si elle avait une certaine reconnaissance pour Harry, cela n'était pas réciproque. Vu la personnalité de Marlèna, cela semblait impossible de kidnapper son cœur si invisible et si dur à trouver. Marlèna avait très bien vu qu'Harry éprouvait quelque chose, à cause des manies d'Harry en son égard, mais pour elle c'était l'inconnu. Cela la changea un peu que quelqu'un lui donne un "amour" propre et de la gentillesse, mais malheureusement, c'était trop tard; cela aurait dû arriver beaucoup plus tôt pour qu'elle se sente bien dans sa tête et dans sa peau. Elle avait simplement besoin de l'amour d'une mère, qui lui aurait donner un sens à sa vie: A cause de ça, elle est blessée pour le restant de sa vie.

Mais un beau jour, Harry finissait par connaître la véritable identité de Marlèna, à cause de deux enquêteurs policiers qui avaient frapper à sa porte ! Ces deux derniers fessaient comprendre à Harry qu'ils étaient à la recherche d'une jeune femme qui avait disparue depuis quelques mois. Grâce à une photo d'école de Marlèna, ou certes elle était plus jeune mais reconnaissable quand même. Harry comprit qu'il abritait sans le savoir avant ce jour, une fugitive, du moins quelqu'un qui avait disparu. Evidemment, Harry demanda, pourquoi elle était recherchée: Il espérait que cela soit une simple fugue ou un léger délit, rien de grave en somme ou bien un enlèvement. Mais les inspecteurs expliqua qu'elle était soupçonnait du meurtre atroce de sa mère, qu'elle avait probablement des tendances cannibalisme et qu'elle était sans doute, dangereuse. Harry tomba sous le choc, choquée de ces révélations: Il était loin d'imaginer que Marlèna, était capable de faire ça. Il prenait consciente de la face si mystérieuse de Marlèna qui ne parlait jamais de son passé, même si elle parlait que très rarement. Mais surtout, il prenait conscience qu'il était tombé sous le charme d'une meurtrière cannibale ! Malgré tout, Harry ne pouvait pas y croire, et qui devait avoir une blessante vérité au fond de cet acte monstrueux et de cette histoire. Il pensait vraiment qu'il connaissait la véritable Marlèna et que dans son âme intérieur, était blessée par un fait dans sa vie et qu'elle avait juste perdue la tête. Les policiers, affirma qu'ils pensaient que Marlèna aurait pu passée dans les parages, mais sans aucune hésitation, Harry affirma qu'il n'avait jamais cette femme dans les environs et qu'il les contacterait si un jour, c'était le cas. Les inspecteurs flics, croient en la sincérité de Harry qui avait tout, pour avoir une bonne réputation auprès de la justice: De toute manière, ils n'ont pas le mandat pour fouiller le manoir d'Harry. Marlèna n'était pas au courant de cette visite spécialement pour elle, et Harry hésita fortement de lui parler de ça, ayant peur de la réaction de la jeune femme. En tout cas la preuve avait été clair, il n'avait plus à avoir de doutes après ce risque: il était bien amoureux de Marlèna et croyait dur comme fer que la jeune femme qu'il a connu, est la vraie Marlèna et qu'elle avait besoin de plus d'aide qu'il imaginait: c'était pas qu'une simple sans-abri. Mais Marlèna redevenait sauvage et instable plus le temps passait: elle ne pouvait pas cacher sa nature plus longtemps, du moins son côté sombre ! Marlèna qui avait pour habitude d'être dans le décor du manoir sans quitter ce lieu, commença de nouveau à s'aventurer en forêt et en pleine nature: ce monde lui manquait, tout comme le plaisir de faire mal aux gens et également la faim de chair humaine lui manquait également: c'était un fait elle adorait avoir le gout de chair humaine dans sa bouche et voir la souffrance dans ce monde ou l'humain est l'espèce qui détruisait la Terre. Marlèna revenait souvent avec des animaux morts qu'elle avait chassée en forêt, du sang sur les mains et également sur le visage. Marlèna effectua des œuvres plutôt macabres avec des animaux morts. A l'image du collier d'oreilles de lapin qu'elle avait durant son enfance et se parlait parfois à elle même. Marlèna commençait à effrayer la femme de ménage qui n'osait plus s'approcher de Marlèna. Cette dernière redevait encore plus froide de ce qu'elle était d'habitude et faisait des crises d’agressivités instable. Notamment en voulant à plusieurs reprises frapper Harry ou en voulant agresser la femme de ménage sans limite. Harry arriva toujours à contrôler Marlèna, mais c'était juste parce que Marlèna savait, qu'elle était pas bien dans sa tête et voyait ce monde, comme une prison sans issue: incapable de se dégager de cette folie seule. Malgré l'amour qu'Harry essayait de donner à Marlèna, les blessures mentaux de la jeune femme ne se guérissaient pas et s'empiraient même; Des blessures qui se sont ouvertes durant son enfance à cause de sa mère cruelle envers elle, du monde malveillant qui l'entourait, et de son père ou elle n'a pu jamais le connaître. 3 causes qui ont atteins mentalement Marlèna durant son enfance, jusqu'au jour ou tout bascule avec sa mère et qu'elle exprime ce mal: Elle n'a jamais pu se découvrir une identité. Le jour de l'anniversaire de Marlèna, Harry essaya une dernière option: Fêter son anniversaire pour la première fois de sa vie. Harry avait bien vu les quelques tatouages de Marlèna, et savait qu'elle adorait ça ! Alors il lui avait offert d'autres tatouages sur son corps, afin de la rendre au moins une fois dans sa vie, heureuse et espérait voir son sourire si difficile à voir. Harry les lui faisait lui même vu qu'il avait été tatoueur et qu'il avait le matériel nécessaire: Il adorait ça lui aussi. Mais cela n'avait marche, puisque dès le lendemain Marlèna retomba dans ses travers et ses démons refaissaient surface à chaque fois. Au point qu'un jour, Marlèna blessa Harry à l'aide d'un couteau: du moins rien de grave, c'était simplement une égratignure. Mais Harry comprit bien que Marlèna perdait le contrôle d'elle même par des moments, et peu importe la personne qui se trouvait face à elle. Harry qui voulait offrir un travail dans son association dans l'aide des sans-abri à la jeune Polonaise savait depuis qu'il avait découvert qui était Marlèna, que c'était devenu impossible. Un soir qui semblait calme, tout comme Marlèna, cette dernière offrit un cadeau à Harry, mais un cadeau vraiment spécial; Une patte de lapin fraîchement découpée alors que le sang était encore frais. Certes, cela porte bonheur à ce qu'on dit, mais un cadeau aussi "dégueu" était vraiment spécial. Mais c'était le geste qui comptait malgré la mine qu'avait tiré Harry à la suite de ce cadeau. Lui qui était classe et propre, c'était pas vraiment le genre de cadeau qui lui plaisait, mais c'était Marlèna. Et comme il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux, il faisait tout pour la satisfaire. Mais Marlèna devenait vraiment dangereuse avec ses menaces et ses bons d'humeurs dangereuses, mais surtout Marlèna commença à avoir quelques tendances suicidaire collectif; c'est-à-dire, se suicider en compagnie d'Harry ! Evidemment c'était pas au gout d'Harry et devenait encore plus protecteur envers Marlèna afin qu'elle évite une connerie pareil. Mais le jeune homme commençait à se demander si il ferait pas mieux, d'aider Marlèna autrement: Il voyait qu'il avait malheureusement aucun effet, elle tombera jamais amoureuse. Et notamment en la livrant à la justice pour qu'elle reçoive des aides officielles. Mais encore une fois, Harry avait peur du déroulement de la processus si cela se produisait: Il avait peur que Marlèna soit jeter en prison sans qu'on l'aide et que son état empire. Mais il savait qu'elle ne pouvait pas rester cacher ici indéfiniment: il était quand même, complice d'une meurtrière cannibale à la cacher dans son manoir. Mais comme Marlèna n'était pas en sécurité, même avec elle même. Harry y réfléchissait sérieusement, mais en perdant un temps précieux. Harry ferait tout par amour pour Marlèna, mais cette dernière ne coopéra pas tellement avec l'homme qui l'aimait.

A SUIVRE...
SUITE DANS "PART 3"



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Dernière édition par Marlèna Skylär le Mar 9 Jan - 19:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!   Mar 9 Jan - 8:20


Marlèna SkylÄr
une jolie citation
i'm not mad, my reality is just different from yours...
- PART 3 -

➤ Chapter 9 : Mars 2013 - La fuite / Sur les traces de son père.

Les temps sont devenus sombres, et les quelques mois qui sont passées, Harry ne savait toujours pas comment s'y prendre avec Marlèna. Mais un événement atroce lui avait fait comprendre, qu'il était temps de faire les choses correctement et d'agir rapidement. Alors qu'Harry était près du feu de la cheminée lors d'une soirée grelottante, entrain de lire un roman passionnant ! Il entendit soudainement un cri d’effroi qui lui fit légèrement sursauter ! Se demanda ce qu'il se passait, il déposa son livre sur le chevet et se précipita en direction du cri: tout en ayant une grosse pensée pour Marlèna. Il avait osé la laisser seule puisque c'était une femme solidaire, et pensait qu'en la laissant seule, elle se sentirait mieux: C'était peut-être une erreur. Harry déambula les couloirs très inquiet et finissait par voir une porte étrangement entre-ouverte avec quelques traces de sang à l'entrée et sur la poignet de porte. D'un regard concentré, il déposa ses doigts contre la porte pour l'ouvrir doucement et complètement. Une fois la porte ouverte, son sang se glaça sur place en voyant la scène sous son nez. Ses yeux horrifiés étaient entrain de voir, dans sa salle de bain, sa femme de ménage sans vie, attachée à une chaise, victime d'une torture cruelle avec une marre de sang à ses pieds. Victime également de cannibalisme en voyant l'état de ses cuisses et de son épaule ! Cela ne pouvait être que Marlèna. Si Harry ne le savait pas, mais c'était exactement de la même façon avec la mère de Marlèna. La même scène du crime avec les même phases de torture ! Frapper violemment dans un premier temps, attachée à une chaise par la suite, torture et cannibalisme, cette fois-ci comme une vulgaire sauvage qui avait perdu la tête. Et le clou du spectacle, décapitation pour mettre fin aux souffrances de la victime: Les mêmes meurtres, à l'image d'un tueur en série, comme le père de Marlèna ! Aveuglé par l'amour qu'il porta à Marlèna, il ne blâma pas la blonde d'avoir assassiner sa femme de ménage, alors qu'elle ne devait plus être là, ayant fini ses services ! Il avait surtout peur pour Marlèna, mais cette dernière n'était plus dans la pièce, elle avait disparue ! Harry pensa fortement qu'elle s'était enfuie, mais avec un peu d'espoir, il espéra qu'elle soit toujours dans le manoir. 


Alors Harry partit rapidement à sa recherche, malgré après avoir été choqué par la scène horrifique qu'il venait de voir. Il ne mettait pas longtemps à trouver Marlèna, qui était effectivement toujours dans le manoir, au coin d'un couloir, assise contre un mur les jambes pliées, et la tête dans ses bras: comme une dépressif, tremblante de panique en marmonnant des mots incompréhensibles dans ses bras ! ll avait l'impression que Marlèna avait....peur, peur d'elle même ? Harry était toujours persuadé que Marlèna, n'était pas dans sa fine nature quand elle devenait incontrôlable, agressif et violente ainsi, au point de commettre des meurtres monstrueux aspirant à du cannibalisme. Malgré l’atrocité que venait d'offrir Marlèna à Harry. Ce dernier ressentit quand même de la peine pour elle. Le jeune homme déposa sa main sur l'épaule de la blonde - "Tu as vraiment besoin d'une aide....psychiatrique. Tu ne peux pas continuer ainsi." - Hélas, Marlèna n'était clairement pas d'humeur, elle repoussa aussitôt la main d'Harry, tout en se levant agressivement. - "TU ME CONNAIS PAS ! JE SUIS COMME CA !" - Cria Marlèna furax et déboussolée. Marlèna regarda le sang sur ses mains avec un visage meurtrie: Elle avait pourtant d'être quelqu'un d'autre, mais c'était plus fort qu'elle. Harry resta calme, il savait qu'il ne fallait pas être trop brusque, Marlèna était sensible et le moindre mouvement brusque ou parole déplacée pouvait faire déraper la situation: Marlèna était capable de tout. - "Je savais et je prenais un très grand risque en te gardant ici......en te cachant ! Mais.....Marlèna.." - Harry s'approcha de Marlèna, et lui attrapa les deux mains pour les serrées fort dans les siennes pour un moment qu'il espéra, apaisante pour elle - "Ne sois pas aussi mal, tu peux toujours te sentir. Faut que tu me fasses confiance et que tu me racontes tout....Je t'aime....et je donnerais corps et âme pour t'aider à te sentir mieux. J'ai connu la véritable Marlèna et cette Marlèna est doux comme un bébé et adorable: Ne te laisse pas anéantir par tes démons du passé: bat-toi" - Difficile de toucher Marlèna dans le mille, ces paroles n'avaient aucun effet sur la jeune femme, insensible qu'elle soit. Elle retira ses mains d'un coup sec et recula doucement d'Harry. Ses yeux étaient sombre comme les ténèbres - "J'en aie rien à foutre ! Je sais même pas ce que veulent dire tes charabias. Je ne sais même pas la définition de "l'amour", si tu ne l'aurais pas remarquer, je suis absente de tout ! Je me suis juste servi de toi car ici, j'étais bien invisible du monde extérieur. J'avais pas à fuir ou encore à regarder mes arrières. La Marlèna que tu as cité est bien morte avant même qu'elle puisse respirer. Il y avait belle et bien une lueur d'espoir pour que cette Marlèna existe, mais elle a reçue des blessures mortelles qui l'ont étouffées et anéantie l'âme saine ! PERSONNE.....PERSONNE NE PEUT...." - Marlèna ne termina pas sa phrase incapable de continuer, sa rage était trop grande. Harry tenta de nouveau de s'approcher de Marlèna, pensant qu'elle ne pensait pas à ce qu'elle disait. - "Non c'est faux, tu mens à toi même. Il y a encore du bon en toi. Juste...laisse moi t'aider et que toi tu m'aides aussi, tu as juste à te rende. Ils t'aideront pour tes problèmes et moi également" - Malheureusement pour Harry, Marlèna voyait rouge et n'avait pas du tout l'intention de se rendre ! Sa colère monta encore jusqu'à à atteindre des sommets à faire perdre la tête ! - "HORS DE QUESTION ! M'aider tu dis ? J'ai pas besoin d'aide ! Et m'aider à m'enfermer dans une cage comme une vulgaire animal ? J'ai choisis cette vie malgré tout et pourquoi ? Car je suis libre ! J'aime cette liberté ou je ne suis pas enchaînée à la vie sociale et à la vie de la société ! Pas de règles, pas de lois à respecter: rien du tout. Ça c'est la définition de la liberté ! De toute manière, à part les miennes et J'AIME FAIRE MAL. ALORS MAINTENANT, LÂCHE MOI AVANT QUE CA TOURNE MAL ! JE TE DONNE UNE CHANCE." - Marlèna tourna le dos rapidement à Harry afin de partir en courant. Elle était entrain de fuir sous le nez d'Harry mais ce dernier ne la pourchassa pas ! Assez surprenant, mais Harry était désespéré en se prenant la tête à deux mains. Il savait bien qu'il pourrait pas la retenir par de simples paroles, et il était incapable de lui faire du mal, mais il doutait de l'inversement. Harry préféra avertir les autorités que Marlèna était dans le secteur. Qu'elle était bien toujours en vie, et toujours capable de faire des choses monstrueuses. La mise en scène dans sa salle de bain en était la preuve. Evidemment, Harry ne comptait pas dire qu'il avait garder Marlèna, cachée dans son manoir pendant 8 mois. Mais qu'elle s'était bien entendu infiltrée chez lui et qui avait donc par la suite, massacrée sa pauvre femme de ménage. Harry fera tout ce qu'il a dans ses pouvoirs pour aider et retrouver Marlèna: Il ne pouvait pas laisser un oiseau blessé à la merci dans la nature. 

➤ Chapter 10 : Septembre 2013 - La fin de la cavale infernale ! Une faiblesse l'envoie dans un sommeil profond.




Comment comprendre une âme ou les portes de celles-ci sont fortifiées et ou la clé semble cachée dans un lieu inaccessible au milieu d'un brouillard empoissonnant ? Les possibilités pour une rédemption étaient minces mais possibles, mais l'envie de se lancer dans le bain en étant qu'une abomination d'une monstre n'était pas présente. Quand son propre reflet reflète quelqu'un étant destiné à suivre la génération et que son ombre dessine les traits de la nature familial: Tout est compliquer. Depuis sa "fuite" du manoir d'Harry, Marlèna retrouva une vie qu'elle connaissait désormais par cœur: Celle d'une sans-abri disparue fuyant ses peurs. Mais plus les jours et les semaines passées, plus l'état de Marlèna se dégrada autant que ça l'était déjà. La jeune femme commençait à ne plus avoir la force de poursuivre son chemin que le destin lui avait donné. Elle pensait de plus en plus à mettre fin à tout ça une bonne fois pour toute afin de quitter ce monde ou chaque pàs qu'elle faisait sur cette Terre, étaient douloureux comme-ci qu'elle marchait sur des épines constamment. Elle se disait qu'elle soit là ou pas, cela ne changerait en rien: tout le monde doit croire qu'elle était désormais morte depuis qu'Harry avait prévenu les autorités de la présence de Marlèna dans ce secteur. Quelques mois sont passées et Marlèna n'avait pas eu vraiment besoin de surveiller ses arrières ou de fuir en cas de danger d'être repérer. A croire que les recherches pour elle, avaient été abandonnées: Mais c'était pas le cas ! Elle se faisait juste toute petite. Ce qui était sur, c'était que son moral était totalement à zéro, déjà que de base, il n'était pas au beau fixe. Marlèna n'avait pas réellement de problème de nourriture, avec la chair d'animaux qu'elle chassait ou autres provenant de la nature. Marlèna se permettait désormais de faire des détours dans les villages ou les petites villes qu'elle croisait. Ainsi, tout en se cachant le visage à l'aide d'une capuche ou même des lunettes de soleil qu'elle avait volée. La jeune femme volait dans les épiceries ou les stations mais l'hors d'une expédition dans une petite ville près de la frontière Allemande, elle se fit remarquer bêtement par un vendeur: Même si elle réussissait à voler dans ce magasin, elle n'y était pas passer inaperçue. Mais c'était le dernier des problèmes de Marlèna qui, était au bout du rouleau. Sa tête et son corps ne répondaient plus ! C'était simplement une âme tourmentée et torturée qui ne voyait plus du tout clair dans sa vie. La jeune femme avait décidée de se jeter sous les roues d'une voiture mais c'était sans compter le destin qui s'était mêler à ça. 

Marlèna remarqua qu'une petite fille fragile se faisait embêter par deux petits garçons insolant dans un air de jeu pour enfant. Cette scène lui faisait rappeler quelques souvenirs durant son enfance, ou elle était à la place de cette petite fille: Elle ne pouvait pas laisser ça faisant preuve pour la première fois, d'une compassion pour quelqu'un: Mais en même temps c'était juste une petite fille. Marlèna ne pouvait pas laisser ça comme ça, c'était plus fort qu'elle et ne pouvait pas imaginer qu'une autre petite fille dans ce monde, puisse subir ce qu'elle avait subit durant son enfance: Même si cela n'était qu'un simple détail durant la tristesse de l'enfance de Marlèna. Cette dernière s'approcha du petit groupe et sans réfléchir une seule seconde, elle y allait droit au but. Elle attrapa le colle des deux garçons d'une façon très méchante. - "Laissez là, ou vous allez le regretter les merdeux !" - Surpris, les deux jeunes garçons étaient limite effrayés par cette emprise ! La voix et le regard de Marlèna ne donnaient pas envie de jouer les clowns devant elle ! Aussitôt, les deux jeunes garçons s'en allaient rapidement, sans demander leurs reste. Marlèna était soulagée, c'était la première fois qu'elle faisait une sorte de bonne action, mais le fait que c'était une petite fille, jouait beaucoup là dessus. Malgré tout, les vêtements à moitié sales de Marlèna et sa mine de morte-vivante, ne donna pas tout à fait confiance à la petite fille. Mais cette dernière semblait être une fille respectueuse. Les larmes aux bords des yeux, la petite fille remercia timidement Marlèna - "Me...Merci..." - Marlèna savait qu'elle pouvait effrayée la petite fille, mais c'était la dernière chose qu'elle voulait. - "Tes parents s'occupent bien de toi ?" - Demanda mystérieuse Marlèna à la petite fille. Une question qui semblait beaucoup l'affectée à cause de ses parents clairement absents durant son enfance. La petite fille répondit toute même. - "Oui....Mais là ils sont pas là." "Ou est-ce qu'ils sont ?" - Demanda Marlèna d'un façon calme et doux pour donner confiance à la petite fille. - "Ils sont au travail. C'est la baby-sitter qui me garde quand mes parents sont pas là. Elle m'a autorisée à aller jouer un peu ici, vu qu'il faisait beau." - La petite fille sembla commencer à ne plus avoir peur de Marlèna, cette dernière avait l'air si gentille à ses yeux. - "Sans surveillance ? Je sais pas on sait jamais....Il y a tellement de...fou dans ce monde. Je te raccompagne chez toi. Faut éviter de "jouer" avec les garçons, ils sont méchants." - Marlèna donna sa main à la petite fille, comme-ci que c'était sa petite sœur, ou même sa fille. Mais voir cette scène avait tellement touchée Marlèna, se voyant en cette petite fille. Marlèna était clairement sensible à ce genre de situation qui concernait une douce petite fille. La maison de la petite fille était à deux pas du parc pour enfant: une maison très accueillante qui respire la joie de vivre ! - "C'est juste ici !" - S'exclama la petite fille en pointant du doigt sa maison. - "Si vous voulez madame, je peux dire à ma baby-sitter que vous êtes gentille. Je crois qu'elle prépare des cookies. Je peux lui dire que vous en voulez." - Si on aurait dit à Marlèna qu'un jour on lui aurait proposer des...cookies. Elle aurait rigoler de toutes ses forces. Néanmoins, la petite fille semblait légèrement naïf mais elle était persuadée que Marlèna était morte de faim. - "Des cookies ?....Euh oui pourquoi pas ! Mais pas besoin de prévenir ta baby-sitter. On va en douce dans ta chambre, j'ai envie de voir tes poupées et jouets. Puis après, je te ramènerais pleins de cookies délicieux." - Disait-elle en affichant un sourire malicieux mais pleine de bonnes volontés, à première vue. La petite fille répondit également avec un beau petite sourire: elle avait envie de lui faire voir sa collection de poupées. La petite fille avait donc fait entrée Marlèna en étant silencieuse en compagnie de la Polonaise: La petite fille trouvait cela amusant, c'était comme un jeu. Néanmoins, aucune des deux ne savaient à cet instant, qu'elles se jetaient dans la gueule du loup l'une à l'autre! Effectivement, la baby-sitter semblait être dans la cuisine entrain de faire cuir les cookies au vue de l'odeur agréable qui arriva chatouiller jusqu'aux narines de la petite fille et de sa nouvelle copine. La petite fille monta sur la pointe des pieds les escaliers en compagnie de Marlèna qui aurait voulu avoir ce genre de maison si calme. La petite fille emmena Marlèna devant la porte de la chambre sans que la baby-sitter n'avait entendu le moindre bruit: ne savant pas que la petite fille qu'elle devait surveiller un minimum, était entrée avec une étrangère dangereuse: Son boulot mal fait sera très vite payer ! A l'étage, la petite fille ouvrit la porte de la chambre afin de faire entrer Marlèna dans un monde magique. En voyant chaque recoins de la pièce, les yeux de Marlèna étaient éblouie par la magie de cette pièce: C'était la première fois que Marlèna voyait quelque chose de si beau et magnifique. Une chambre de petite fille ! mais une vraie chambre de petite fille ou les parents faisaient tout pour rendre heureuse leurs petite fille chérie: Une collection impressionnante de poupées, des peluches de toutes tailles mignons et doux ainsi que divers jouets ! Marlèna était presque impressionnée de pouvoir voir ça, cette chaleureuse chambre pour enfant l'apaisa totalement: Marlèna n'avait jamais connue ça: Elle aurait tellement voulu avoir tout ça, mais à la place, elle n'avait qu'une branche d'arbre dans sa chambre ou les diverses choses qu'elle ramenait de l'extérieur pour s'amuser durant son enfance. La petite fille attrapa sa poupée préférée afin de la tendre vers Marlèna qui n'osait pas s'aventurer dans cette chambre si féerique. Néanmoins, Marlèna prit la poupée que la petite fille lui tendait: La jeune femme regarda cette poupée en étant plongée dans ses rêves les plus obscures et magnifiques à la fois. Marlèna redonna la poupée à la petite fille avec un léger sourire au coin, sortant alors de ses pensées. - "Elle est magnifique. Mais surtout reste dans ta chambre, je reviens. On jouera ensemble après" - Marlèna lança un dernier sourire rassurant à la petite fille qui commença à coiffer sa poupée. La jeune femme sortit de la chambre, en fermant correctement la porte de la chambre. La petite fille était tranquillement entrain de jouer à la poupée alors que le soleil se coucha lentement: Sans savoir ou était parti Marlèna. Mais la petite fille était trop occupée à jouer à la poupée en étant très angélique, pour penser à autre chose. Seulement quelques minutes, Marlèna revenait comme-ci de rien n'était, avec en plus, une assiette remplie de cookies ! La petite fille arrêta son activité pour regarder Marlèna avec un large sourire en voyant ces délicieux cookies. - "Tu as ramenée les cookies !! Ou est Maria ? Elle ne vient pas ?" - S'exclama la petite fille légèrement déçue que sa baby-sitter ne venait pas également. - "Ta baby-sitter ? Oh ne t'en fait pas pour elle. Elle nous rejoindra plus tard....d'une manière ou d'une autre." - Proclama Marlèna mystérieusement alors qu'elle déposa l’assiette sur une petite table d'enfant pour ensuite rejoindre la petite fille avec ses poupées. Marlèna était pour la première fois une vraie petite fille avec tout ce qu'il l'entourait: Elle était vraiment dans un autre monde en la présence d'une enfant. - "Comment tu t'appelles ?" - Demanda Marlèna. - "Alycia et toi ?" - Répliqua gentiment la petite fille tout en se servant un petit cookie encore chaud. - "Moi ?...Euh...Et bien, Marlèna." - Répondit Marlèna d'une façon mal à l'aise en dévoilant son prénom qui sera à tout jamais hanté par sa mère vu que c'était elle qui lui avait donner ce prénom. - "Ah bon ? Tu as le même prénom d'une personne méchante que mon papa a déjà prononcer. je l'ai entendue au téléphone par hasard dans une conversation ou il parlait d'un truc en cours." - Marlèna était pris de cours, elle ne s'attendait pas ça. - "Comme quoi le hasard fait bien les choses, enfin mal les choses. Dis moi ? Qu'est-ce qu'il fait dans la vie ton papa ?" - Demanda interloquée par ce que venait de dire Alycia. - "Mon papa arrête les méchantes personnes" - Répondit Alycia en bafouillant la bouche pleine de cookie, mais le regard d'Alycia resta fixait sur le cou de Marlèna soudainement: Des tâches de sang y étaient posées. Marlèna remarque ce changement de regard chez Alycia et se pressa de retirer ses taches d'un geste de la main. - "Tu t'es blessée ?" - Demanda Alycia se posant des questions sur l'origine de ces taches de sang. Visage fermé, Marlèna ne souhaitait pas continuer sur ce sujet, elle resta vague - "C'est rien du tout, oublie ça. Pour en revenir à ton papa, il y a une chose que tu devrais apprendre avant que le monde te dévore ! Le monde est fait de méchants, l'homme est de nature méchante, nous sommes tous méchants ! Je suis méchante, ton papa est méchant, et toi.....tu es méchante. Tu as bien vu les deux garçons qui t'embêtaient tout à l'heure ? Souvent ça commence comme ça, mais les choses deviennent pires. Tu dois déjà te préparer à ne pas te laisser marcher dessus: tu dois exister et montrer que personne ne peut "t'embêter". Tu comprends ?" - La petite fillette écouta Marlèna, cookie croqué dans la main. Comment comprendre ce que racontait Marlèna quand on est si jeune ? Alycia semblait comprendre, mais pas au point de ce que voulaient réellement dire les paroles de Marlèna: ll y a évidemment une énorme différence d'univers entre Marlèna et Alycia. - "Oui.....je comprends." - Disait Alycia d'une façon timide ne savant pas trop quoi répondre à ça. Marlèna souriait à Alycia même si elle savait qu'Alycia était encore trop jeune pour comprendre les détails des ses mots. Néanmoins, elle espéra que la vie et le destin pourront lui dire clairement. La jeune femme attrapa à son tour un cookie et croqua dedans ! Vu le visage que tira Marlèna, elle n'avait pas trop l'air d'apprécier ces cookies. Elle se leva en ayant une idée macabre en tête pour mettre immédiatement dans le bain, sans pour autant la traumatisée - "Ces cookies manquent quelque chose, tu ne trouves pas ? Je vais allée dans la cuisine, t'apporter de la vraie nourriture qui te rendront forte ! Surtout ne bouge pas, je ne voudrai pas que tu vois ça .....Enfin c'est une surprise pour toi." - Marlèna sortit de la chambre en ayant l'intention clair, de faire déguster de la chair humaine à une gamine ! Cela ne semblait pas choquée Marlèna et trouvait ça normal, qu'ainsi ce n'était pas "écœurant". Marlèna se trouva dans la cuisine face au corps de la baby-sitter au sol, gorge tranchée. Une oeuvre effectuait par Marlèna durant sa mystérieuse absence de quelques minutes pendant qu'Alycia, jouait en haut. Mais un bruit qui ne donnait rien de bon, arriva jusqu'aux oreilles de Marlèna avant qu'elle ne puisse prendre les meilleures parties du corps de la baby-sitter encore frais. Un bruit qui provenait de l'extérieur de la maison: des bruits de sirènes de police qui semblaient s'activer en trompe dehors: Du moins à l'intérieur des frontières de cette petite ville paisible. Marlèna n'avait clairement pas fait attention en se montrant comme ça en journée dans un parc pour enfant. Ou de nombreuses familles y étaient et ou certains parents avaient reconnus Marlèna. D'autant plus qu'accoster comme ça une petite fille alors qu'on vient tout droit de la rue: cela fait paraître Marlèna cinglée avec des mauvaises intentions. Tout ces points avaient été signaler à la police à proximité, ou le doute n'était plus permis: Marlèna était dans cette ville ou bien, aux alentours. La polonaise réalisa qu'elle avait trop été aveugler par cette petite fille et ses putains de poupée: cela faisait un petit moment que ce n'était pas arriver, mais Marlèna devait fuir cette ville et trouvait une solution pour "partir" en silence. Marlèna sortit de la cuisine avec comme ferme intention de trouver une porte à l'arrière de la maison pour éviter de montrer son visage en plein milieu de la rue ou les véhicules passaient, et potentiellement des véhicules de flics: Elle pourrait tomber sur une mauvaise surprise. Justement, à peine après avoir passer l'encadrement de la porte de la cuisine, que les mauvaises surprises arrivaient. La porte d'entrée s'ouvrit et qu'en même temps, Alycia avait décidée de descendre de sa chambre, poupée à la main. Un homme se présenta à l'entrée de la maison: l'uniforme de cet homme était clair, c'était un flic ! Mais surtout le père d'Alycia. Le regard du père d'Alycia et celui de Marlèna se croisa comme un choc électrisant ! Encore en service, le père d'Alycia savait d'entrée à qui il avait affaire, il déposa sa main sur son flingue à sa ceinture d'une façon très clair: Il était prêt à dégainer. Alycia qui était descendu dans le même temps, s'approcha de Marlèna de dos, sous le regard inquiet du père en voyant sa fille, mais surtout dangereusement en colère à l'idée de penser que cette femme monstrueuse avait pu s'approcher de sa fille innocente. C'est alors, qu'Alycia glissa sa main dans celle de Marlèna sans que cette dernière ne s'y attendait. - "Papa...Elle a jouée avec moi, c'est mon amie. Elle a fait fuir des garçons qui m'embêtaient" - Le père n'en croyait pas ses oreilles et se faisait les pires films dans sa tête sur le fait qu'une cinglée comme Marlèna avait pu "communiquer" avec sa fille. - "Chérie, éloigne toi d'elle ! C'est une méchante ! Tu sais que papa arrête les méchantes personnes pour qu'ils arrêtent de faire du mal." - Marlèna restait imprévisible et sans le moindre indice de ses émotions actuelles. Tout en fixant dangereusement le père d'Alycia, et en jetant des coups d’œil au flingue du flic: comme-ci qu'elle désirait de l'avoir entre ses mains. Alycia sortit une phrase qui toucha son père dans un sens à double voie: de la peine, mélanger à de la rage. - "Mais....tu es aussi méchant: on est tous méchant. Pour éviter d'être blesser, faut être méchant et éviter d'être piétiner par les autres ! Les garçons ne m'embêteront plus" - Son père, écarquille les yeux, il ne savait pas quoi en penser. Mais il était sur d'une chose, Marlèna lui avait laver le cerveau pour lui raconter des conneries. Il savait que sa fille était fragile et naïf: elle pourrait croire à tout ce qu'on lui racontait. - "Quoi ?.." - La père d'Alycia défia Marlèna du regard furax, comme un duel de cow-boys ! - "Qu'est-ce que tu lui as dit espèce de tarée ? J'espère que tu ne lui as pas fait de mal ! J'espère qu'elle n'a pas été témoin de tes goûts sauvages de cannibalisme ! Tu es tellement répugnante et cinglée" - La tension était palpable, le père ne savait pas comment réagir en la présence de sa fille qui avait l'air d'apprécier un minimum Marlèna. Mais c'était le cas également pour Marlèna, même si elle ne démontrait rien comme à son habitude, elle ne voulait pas faire quelque chose en la présence d'une petite fille qui pourrait la mettre en danger: Marlèna était incapable de faire quelque chose qui pourrait la marquer négativement. - "Tu me prends pour un....monstre ? Jamais je ferais de mal à une si gentille petite fille" - Répliqua Marlèna en souriant d'une façon provocateur. Le père d'Alycia s'approcha, en regardant sa fille pour lui montrer qu'elle devait le faire confiance dans cette situation. En s'approchant, il passa devant la cuisine, et remarqua aussi sec le corps de la baby-sitter et la marre de sang: Il l'avait complètement zapper celle-là. Mais cette fois-ci, c'était le détail qui ne fallait pas voir ! Il sortit son arme et pointa Marlèna, doigt sur la gâchette. Malgré tout, il faisait ça juste pour essayer de se donner l'avantage sur Marlèna. Il ne comptait pas du tout tirer alors que sa fille était juste à côté de Marlèna. - "S'il te plait !! Pas en présence de ma fille ! Pas devant elle ! Ai un peu d'émotions humain pour une fois dans ta misérable  vie ! Tu as juste à te mettre à genoux, mains derrière la tête sans aucune résistance. Que je te passe ces satanées menottes." - C'était la réflexion à ne pas faire ! A cause de cette petite allusion sur le "misérable" devant vie. Marlèna mitrailla du regard le père d'Alycia pointa son arme entre les deux yeux de Marlèna. La jeune femme s'imagina divers scénarios dans sa tête entrain de le torturer pour satisfaire son plaisir, à lui faire mal et lui faire comprendre ce qu'est la vie et le monde: Au lieu de vouloir jouer les héros.. Même si Marlèna n'était pas en position de force, elle avait toujours cette confiance et cette arrogance chez elle, pensant qu'elle était intouchable comme une déesse maléfique vivante sur Terre. Mais Marlèna était toujours bloquée, à l'image de son interlocuteur: tout ça à cause d'Alycia. - "Alycia commence à comprendre le monde dans laquelle nous vivons. Elle comprendra car la vie lui dira." - Son père commençait à trembler, sous la pression, il avait une folle envie de tirer: ça le dégoutter t'entendre un monstre comme Marlèna. - "C'est qu'une petite fille." - Ce sourire machiavélique sur le visage de Marlèna ne donna pas bon signe. Elle tourna la tête et baissa les yeux pour voir le visage d'ange et innocent d'Alycia. Tout de suite, un visage bienveillant apparaît chez Marlèna qui était tout de suite apaisée en voyant Alycia. - "Allez ma puce, monte dans ta chambre." - Répliqua pas serein le père d'Alycia alors que cette dernière était tétanisée sur place, elle ne savait pas ou se mettre. Son père ne voulait pas que ça dégénère en la présence de sa fille: c'était la dernière chose qu'il voulait. Marlèna jeta un œil plein d'étincelles vers le flic, puis décida, sous les yeux de son père, de se mettre à la hauteur d'Alycia afin de lui dire quelque chose. - "Et si tu allais faire un câlin à ton papa ? Et lui montrer ta poupée favorite ? Il en sera ravi !" - Marlèna se releva en observant le père d'Alycia, tout en montrant ses mains en évidence afin de montrer qu'il n'y avait pas de danger: Mais pendant tout ce temps ou la situation était bloquée, Marlèna avait observer les alentours, les moindres recoins à la recherche d'une solution. Elle avait vu, que la porte d'entrée était grande ouverte, le seule problème, le flic était sur le chemin ! Ne connaissant pas l'emplacement d'une porte arrière, c'était la seule issue possible pour tenter de fuir: du moins à première vue. Marlèna se souvenait que dans la chambre d'Alycia se trouvant à l'étage, il y avait une fenêtre d'ouverte avec une belle vue sur la rue ! Une fenêtre pas trop haute ou il était possible de descendre à l'aide de l'arbre qui était bien face à la fenêtre: Tout ces détails, Marlèna l'avait remarquer et se souvenait comme-ci qu'elle l'avait calculée, mais dans la précipitation malgré tout. Marlèna faisait cette proposition à Alycia, pour se servir d'elle comme diversion, du moins pour lui laisser assez temps pour avoir une chance de disparaître dans la nature. La père d'Alycia avait un léger doute sur le fait qu'il y avait quelque chose qui se tramait derrière. Mais ça marcha ! Alycia se dirigea vers son père alors que ce dernier était dans l'obligeance de baisser son arme en la remettant à sa ceinture. Le flic était mal à l'aise, c'était la première fois de sa carrière qu'il vivait une situation aussi déplaisante. Le flic jeta un œil sur Marlèna, il tenait à l'avoir dans son champs de vision constamment pour vérifier ses moindres faits et gestes. Marlèna semblait calme, montrant ses mains: il y avait l'air d'avoir aucun danger à l'horizon. Mais juste que la jeune Polonaise, attendait le bon moment pour tenter le presque impossible. Le père d'Alycia s'approcha de sa fille pour éviter que cette dernière passa devant la cuisine ! Son père ne préférait pas prendre le risque que sa fille voit un cadavre fraie dans la cuisine, elle pourrait être traumatisée. Son père la prit dans ses bras en baissant dangereusement sa garde ! - "Non ma puce, ne viens pas par là, tu montes dans ta chambre et n'écoute pas cette méchante personne" - 

C'était pile à ce moment là, que Marlèna s'éclipsa profitant de cette diversion: Elle monta à la vitesse de l'éclair les escaliers pour arriver à la chambre d'Alycia. Le père de cette dernière avait remarquer et il s'était fait avoir comme un bleu ! Le père d'Alycia la déposa au sol mettant ses mains sur ses épaules - "Finalement reste là, ne bouge pas d'un cil !" - En une fraction de seconde, le flic monta également les escaliers en sortant son arme à sa ceinture. Les événements s'étaient accélérés d'un coup, qui étaient déjà dans une situation délicate, que ça soit pour le flic ou pour Marlèna. Le flic arriva à son tour dans la chambre de sa fille: son instinct avait été bon, puisqu'il aurait pu ouvrir d'autres portes à l'étage, comme la chambre des parents. Malheureusement, Marlèna n'était plus dans la chambre, mais en voyant la fenêtre grande fenêtre, il comprit rapidement. La jeune femme avait eu le temps de grimper sur l'arbre via la fenêtre et de descendre. La père d'Alycia jeta un coup d’œil par la fenêtre en appelant des renforts ! Effectivement, il voyait Marlèna au pied de l'arbre alors que celle-ci, regarda un court instant en haut, pour apercevoir le flic. Elle lança un air provocateur pour ensuite s’éclipser ! Le flic tenta de trouver un angle pour viser Marlèna, mais il y avait trop de décor autour, impossible de trouver un angle stable pour blesser Marlèna afin de l'arrêter. Marlèna se trouva dans la rue, et la première chose qu'elle voyait, c'était une bouche d'égout: S'enfuir par les tunnels d'égout était la seule solution à cet instant. Elle l'avait déjà fait puisque les égouts étaient l'une des meilleures cachettes ! Marlèna se précipita pour pas perdre de temps, mais un peu trop ! Puisqu'en voulant traverser la route pour rejoindre la bouche d'égout, Marlèna n'avait pas fait attention qu'un véhicule arrivait ! Ce véhicule percuta Marlèna de plein fouet, la clouant au sol. Par chance, l'impact du choc n'avait pas été d'une extrême violence et ainsi, Marlèna put se relever sans gravité. Tout de fois, avec une forte difficulté à tenir sur ses deux jambe à cause d'une jambe bien amochée tout de même et en se tenant particulièrement les côtes. Malgré la douleur, cela était loin d'arrêter Marlèna: Elle qui voulait se jeter sous les roues d'une voiture, elle regretta même que cet accident ne l'ai pas tuer sur le coup ! Elle voulait éviter une chose, l'horreur de se penser enfermée dans une cellule: Il voulait éviter à tout prix. Le véhicule qui avait percuté Marlèna, était à l'arrêt. La conductrice était même sorti du véhicule pour prendre des nouvelles de la femme qu'elle avait percutée malencontreusement. Soudainement, des sirènes de police se faisaient entendre et semblaient s'approcher petit à petit de la position de Marlèna qui ne calcula pas un seul instant la conductrice qui était venue prendre des nouvelles. Malgré que Marlèna semblait blessée, elle poussa la conductrice et tenta de voler sans réfléchir le véhicule, serrant les dents de souffrance: C'était la solution de secours alors que les renforts s'approchaient dangereusement. C'est alors que soudainement, une voix grave se faisait entendre : - "Ne bouge plus ! Les mains en l'air !" - C'était le père d'Alycia qui se trouvait là ! L'arme de feu pointée sur Marlèna, ou rien ne l'empêcher de tirer cette fois-ci. Se tenant à la portière du véhicule, Marlèna se tourna vers le flic. La jeune femme lui lança un maléfique sourire provocateur, puis sans espoir, Marlèna tenta tout de même de filer au volant de ce véhicule. Malgré la menace qui planait sur elle et ne sachant pas conduire ! Il avait suffit d'une seconde pour que le flic tire une balle ! Le coup de feu résonna dans la rue alors que les renforts étaient enfin là ! Pendant que le sang de Marlèna coula sur le béton de la route. Le noir complet envahissait Marlèna, entendant vaguement les sirènes, et des cris à ses alentours....jusqu'au moment ou, plus rien....le néant.

➤ Chapter 11 : Février 2015 - Le réveil miraculeux.

Presque deux années à naviguer sur un océan sans fin ou chaque vagues étaient comme une terrible secousse qui retourna le cerveau à chaque fois. Un voyage qui semblait infini et qui a fini par devenir une souffrance en continue, qui ne semblait jamais prendre fin. Un calvaire qui devenait étouffant au point que le manque d'oxygène commençait à faire tourner la tête. Jusqu'au jour, ou une issue apparaît soudainement sans que celle-ci, soit attendu ! Un grain de nouvel air qui redonna comme une légère lueur d'espoir de sortir de ce tourbillon infernal. Mais, cette issue n'était pas celle qui devait arrivée: tomber du ciel par surprise et se révéla comme une fausse issue empoisonnante. Parfois il suffit d'un centimètre pour tout changer. Pour passer sur un autre chemin du destin complètement différent ! C'était un nouveau jour qui bascula une nouvelle fois vers le mauvais côté, vers l'obscurité qui dévora encore plus, l'âme de Marlèna pour que celui-ci devienne aussi noir que du charbon. Ce jour ou, Marlèna s'était enfin fait arrêter par la police. Ou enfin, la fin de cette affaire était sur le point de prendre fin. Ou enfin, la justice pourra enfin faire payer les divers crimes horribles et délits de Marlèna: Les recherches et la traque sont terminées, Marlèna Skylâr avait été retrouver au cœur d'une petite ville paisible et calme. Persuadé que Marlèna était soit morte, ou bien quelque part hors des villes et loin de la société, et que les recherches n'allaient jamais aboutir. La réalité était réelle, le scénario était écrit depuis début: Ce n'était pas la police ou autres systèmes d’autorités et de justice qui ont arrêter Marlèna afin qu'elle évita de continuer sa folie meurtrière. C'était belle et bien une petite fille du nom d'Alycia qui avait stopper Marlèna Skylär de ses folies. Son père, avait juste envoyé Marlèna dans un autre monde qui l'a rendit plus sombre à cause d'une balle à la gâchette facile. Marlèna était toujours en vie suite à cette balle qui s'était logée dans le crâne de la jeune femme: Une chance incroyable avait dû frapper Marlèna ce jour là. Un peu excentrée, la balle n'avait pas touchée le cerveau de Marlèna mais était tout de même rester dans l’ossement du crâne, près de son oreille gauche. A un millimètre, voir maximum 2 millimètres de plus sur la droite, et cette balle aurait mis fins aux jours de Marlèna instantanément. Cette chance sans doute unique et miraculeuse ou alors était une bénédiction de Dieu pour envoyer un signe à Marlèna, savant que seulement 10% des victimes d'un coup de feu à la tête échappent à la mort. Marlèna était alors envoyer à l'hôpital le plus proche sous haute-sécurité. Transférée d'urgence au bloc pour une opération délicate! Malgré la nature de la personne et son identité. Une vie restera une vie à sauver pour les médecins et chirurgiens de l'hôpital ou était emmenée Marlèna. L'opération dura des heures à cause de la difficulté de l'opération et les obstacles qu'il y avait sur le chemin. Malgré que les chirurgiens avaient réussis à maintenir Marlèna en vie, le verdict était sans appel ! Evidemment Marlèna avait subit un traumatise crânien mais impossible de retirer la balle sinon il y aurait pu avoir de grave conséquence avec en prime, une potentielle mort. Marlèna va devoir vivre avec une balle logée dans la boite crânienne ! La balle qui provenait d'une arme à feu à faible calibre, c'est ce qu'il lui avait sans doute sauver la vie, était logée dans une partie sensible du crâne. Mais surtout, proche et même collée à une partie extrêmement sensible du cerveau ou il était quasi impossible de retirer la balle. Malgré que les chirurgiens retiraient les morceaux de crâne pour alléger la pression pour éviter une affection, ils ne pouvaient pas retirer la balle sans affecter le cerveau et cette partie sensible du cerveau qui affecta l'aire auditive, l'aire à l'association des sens et l'air émotionnelle, même si ce dernier semblait déjà inactif chez Marlèna. Il fallait juste que les tissus cicatrisaient pour que la balle s'immobilisa. 

Néanmoins Marlèna ne se réveillera pas: Depuis qu'elle avait reçue cette balle, elle n'avait pas ouvert l’œil une seule fois. Son cœur battait correctement mais c'était comme-ci que son âme, et donc Marlèna s'était arrêtée de se battre. Abandonnant ainsi la vie que l'une de ses moitiés avait choisis: Marlèna était entrée dans un long et très profond coma durant l'opération ou même avant. Marlèna était gardée dans une chambre de l'hôpital, surveillée constamment par des gardes ou policiers, personne n'avait le droit d'entrée à part les infirmières et médecins. Des machines maintenaient Marlèna en vie et dans son état de coma. Cela dura des jours, des semaines, des mois.....sans aucune amélioration à signaler sur l'état de Marlèna. Elle restait coincée entre la vie et la mort, bloquée dans ce si célèbre tunnel. Mais qu'est-ce qui bloquait Marlèna ? En tout cas, seule elle pouvait se sortir de là. Il suffisait de se battre, mais pour ça, fallait défier sa vie, sa propre personne et ses proches décédés durant un coma. Si cela était vrai, Marlèna n'était pas prête de sortir de là et était plus proche de la mort que de la vie si elle devait défier son père, sa mère mais surtout se défier elle même et sa vie qui se résuma à un seul mot: la souffrance, que ça soit pour elle, ou pour les autres. Grâce aux infos de la télévision polonaise ou Marlèna passait à la pelle aux infos des news depuis qu'elle avait disparue après le meurtre de sa mère et même sur les télévisions Allemandes au vu du nom de famille un peu trop populaire en Allemagne que portait Marlèna.  Harry avait pu suivre les événements et avait donc été mis au courant que Marlèna avait été retrouvée et arrêtée. En apprenant que Marlèna était dans un coma profond et qu'elle avait gagnée le droit de vivre avec une balle dans la tête. Harry était furieux de savoir qu'un flic lui avait tiré dessus. Simplement l'arrêter n'était pas possible ? Le flic qui avait appuyé sur la détente confirmait le contraire: Il estimait que c'était le seul moyen d'arrêter Marlèna ou sinon, elle aurait fait plus dégâts. Ou alors, ce flic en question voulait voir Marlèna mourir pour diverses raisons qui ont eu lieu ce même jour: c'était fort probable. En tout cas Harry était furax mais à la fois malheureux de l'état de Marlèna. Elle ne pouvait pas abandonner si vite sans avoir essayer toutes les solutions pour faire fuir les démons qui lui hantent la tête et l'âme se disait-il. Harry essaya tout les moyens pour qu'au moins une personne soit au chevet de Marlèna. Pour qu'elle sentit qu'au moins une personne tenait à elle et qu'elle sentit sa présence ainsi que la force nécessaire pour se battre. Mais hélas, Marlèna n'avait le droit à rien: aucune visite n'était autorisée. Le droit de garder sa vie était déjà exceptionnel pour le monstre qu'est Marlèna ! Néanmoins, qui pourrait avoir la décision de débrancher Marlèna ? D'habitude, seule la famille avait le droit de prendre une telle décision: c'était à elles de décider ! Mais Marlèna n'avait aucune famille pour prendre cette décision, totalement personne. Alors pour une personne comme Marlèna qui devait être juger pour ses crimes, c'était la justice polonaise qui avait le droit de prendre cette décision. Et elle semblait clémence envers Marlèna, en lui laissant suffisamment de temps pour qu'enfin, après une année d'une stabilité inquiétante, des signes d'améliorations naissaient ! Les signes vitaux de Marlèna reprenaient de la forme pouvant laisser croire que Marlèna pouvait se réveiller à n'importe quel moment: En tout cas elle semblait s'éloigner de la mort progressivement en ayant enfin, trouver une issue dans cet l'enfer. 

Jusqu'au jour ou miraculeusement, Marlèna ouvrit les yeux, sortant d'un long et profond coma ou les améliorations sont arrivées assez tardivement. Marlèna connaîtra d'énormes difficultés à retrouver les sensations habituelles: Après avoir vécue une vie végétatif pendant un an, le manque d'orientation et de sensation étaient bien là, mais surtout Marlèna souffrait atrocement. En tout cas, Marlèna est une miraculeuse alors que l'espoir d'un réveil était quasi envolé: Dieu s'en serait mêlé et aurait décidé d'offrir une seconde chance à Marlèna.

A SUIVRE...
SUITE DANS "PART 4"



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MessageSujet: Re: Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!   Mer 10 Jan - 8:11


Marlèna SkylÄr
une jolie citation
i'm not mad, my reality is just different from yours...
- PART 4 -

➤ Chapter 12 : Juillet 2015 - Sous surveillance / Le milieu Carcéral ne l'aide pas.

Depuis son réveil, Marlèna resta des semaines de plus dans son lit d'hôpital pour des examens supplémentaires ! Marlèna aurait pu avoir une perte de mémoire durant son coma, mais on peut dire "hélas", Marlèna se souvenait de tout ! Elle se souvenait de ses envies et son plaisir à torturer et à faire soufffrir, elle se souvenait de ses meurtres, de ses goûts cannibalisme, du sang sur ses mains et sur elle. Elle se souvenait de son enfance à oublier, de sa mère folle, de son père tueur en série. Elle se souvenait d'Harry et de son amour rejeté. Elle se souvenait de l'événement qui l'a envoyer dans le coma. De Alycia, du flic. Mais également de son mal être, de ses envies suicidaires. Elle se souvenait de son coma: Bref absolument de tout. Marlèna avait été informée qu'elle vivait désormais avec une balle logée dans sa boite crânienne et qu'elle avait évitée la mort de justesse au point d'avoir pu saluer la faucheuse tellement elle était proche: Cette nouvelle semblait en rien affectée la jeune femme: Vivre avec une belle dans la tête ? C'était certainement le dernier des soucis de Marlèna.

 Le regard vide en direction d'un point invisible, menottée à son lit d'hôpital, Marlèna ne bougea pas d'un poil alors qu'un homme avec un insigne et son collègue, entraient dans la chambre de Marlèna. L'air sérieux, les deux hommes s'étaient présenter en présentant leurs insignes - "Police recherche criminel et disparu. Nous sommes à la tête de votre dossier et responsables de l'enquête qui vous concerne." - Mais Marlèna fixa toujours le point invisible sans se souciait des deux hommes. Elle était comme une coquille vide, sans rien ! Depuis son réveil, Marlèna n'avait pas dit un seul mot. - "Multiples meurtres, profanant le cannibalisme, violence, résistance, fuite, menaces de mort et divers voles puis.....tentative d’enlèvement d'enfant. Ça fait un lourd cassier judiciaire et une lourde peine" - Ce dernier détail tapa Marlèna qui n'avait pas l'air d'apprécier d'entendre cette accusation "d'enlèvement d'enfant". Son visage portait un masque de colère qui monta soudainement. Mais ses yeux disaient le contraire: Elle était blessée, encore plus ce qu'elle était auparavant. Elle mourrait atrocement chaque fois qu'elle respirait. Comme bloquée, Marlèna ne disait rien, son silence était sa seule réponse à tout ça et gardait tout dans son âme intérieur. Pendant qu'un des hommes nota des choses sur son carnet comme-ci qu'il évaluait le comportement et les réactions de Marlèna. L'autre homme continua à balader Marlèna. - "Depuis le début, je suis sur l'enquête du meurtre d'Anastasia Baszczynski et sur la disparition mystérieuse de sa fille: Marlèna Skylär. Une scène de crime qui donna beaucoup de travail. Que VOUS avez donnée beaucoup de travail aux enquêteurs: dont à moi. Mais aussi quelques cauchemars" - Marlèna ne regarda plus une seule seconde les deux hommes. Elle donna l'impression d'être absente complètement de la pièce. Elle n'ouvrit toujours pas la bouche pour se défendre, pour répondre, rien du tout ! Même si l'enquêteur essaya de faire parler Marlèna. Cette dernière avait décidée de laisser le temps passé sans se soucier du reste: Elle savait qu'elle allait finir emprisonnée. Mais c'était pas pour ça qu'elle regrettait ce qu'elle avait fait dans le passé - "Au départ, un simple soupçon, une simple suspect qui deviendra très vite l'élément numéro 1: la coupable idéale montrant toute sa monstruosité au cours des mois qui suivit sa mystérieusement disparition ! En laissant derrière elle des cadavres identiques, tuer de la même manières. Les preuves n'étaient alors que devenues de simples détails sans importance. Chanceuse certes, mais une chance qui l'envoie passer le restant de sa vie en prison. On estime que vous vous êtes asse remis, votre procès aura lieu dans les jours suivant" - Peu importe ce qu'ils pouvaient raconter, Marlèna était ailleurs ! Elle n'avait rien à dire et ne se défendait pas ! Même si elle préférait être morte qu'enfermée derrière des barreaux: Elle en voulait à Dieu de lui avoir permis de revenir dans ce monde qui n'apporta rien de bon pour l'esprit de Marlèna et où elle se sentait pas la bienvenue.. Toujours le regard dans le vide, soudainement Marlèna prit la parole d'une voix faible pour la première fois depuis qu'elle était sorti du coma. - "Je sais....parfaitement ce que j'ai fait. j'ai encore la sensation d'avoir du sang sur les mains. Je ressens aucun remord, du moins une partie de moi, puis l'autre....C'est compliquer. J'ai massacrée des personnes, dont ma mère. Je ne regrette rien, elle méritait de mourir et j'espère qu'encore aujourd'hui, son âme souffre toujours car l'étendue de la souffrance qu'elle m'a infligée durant son vivant, durera des décennie entière pour que cela soit venger. Vous pouvez m'enfermer où vous voulez, mais je continuerai à brûler ce monde. J'ai pas besoin de me défendre, puisque je suis fière d'avoir fait ce que j'ai fait. Vous pouvez me juger si vous voulez, mais je ne passerais pas l'éternité enfermée ! Croyez moi." - Les deux flics se regardèrent quelque instant avant que l'un d'entre eux, pris des notes. Le flic qui l’interrogeait, se dirigea vers la porte de sortie avant de se rétracter. Il mit ses mains dans ses poches tout en se tournant vers Marlèna. - "On a fait des recherches sur vous. Vous aurez pu avoir un avenir brillant car vous étiez loin d'être stupide à l'école. Tout ceux qui vous entouraient été comme un poison pour toi: Mais si vous êtes devenue un monstre sanguinaire à l'image de votre père. C'est entièrement de votre responsabilité, c'est vous qui aviez choisi car vous étiez déjà cinglée étant enfant. Ça n'a pas du être facile de porter son nom." - Disait-il d'un ton sérieux pour ajouter au nez de Marlèna - "Les juges voudront peut-être vous envoyer dans un asile, chez les fous. C'est surement l'endroit le mieux pour une espèce comme vous." - Balança t-il avant de quitter la chambre avec son collègue. - "Youpi !" - Ajouta Marlèna d'un façon sarcastiquement avant que la porte de sa chambre soient fermées. Ainsi donc, Marlèna avait sans hésiter avouée en quelque sorte que tout ces massacres, étaient ces œuvres et qu'elle avait bien assassiner sa mère: et en était particulièrement fière d'avoir réalisée ces spectacles qui ont animés la Pologne et l'Allemagne pendant des mois et des mois. 


Ainsi, Marlèna avait été condamner par ses juges à l'unanimité après une audience qui s'était dérouler sur deux jours: La première, Marlèna avait dû être sorti de la salle de force, après un comportement trop agressif et menaçant selon le juge envers l'ensemble de la salle, sous les yeux d'Harry qui était présent: Ainsi l’audience avait été reporter. Malgré tout les points qui portaient à croire que Marlèna aurait été incarcérée dans un hôpital psychiatrique. C'était finalement, avec un risque à clé, de la prison ferme pour la jeune femme. En étant envoyer dans un pénitencier de haute sécurité en Allemagne: Sa peine l’obligera à rester pendant de nombreuses années entre ces murs et derrière ces barreaux froids. Il faillait vite qu'elle s'y familiarise mais bien entendu, pour une jeune femme aussi instable que Marlèna, cela devenait très vite compliquer. Marlèna ne voulait pas et ne se fera pas à sa nouvelle vie ! Ayant eu une certaine liberté qu'elle avait provoquer, et en adorant cette liberté. Marlèna avait comme un "mal de mer", ne supportant pas d'être enfermée entre 3 murs et des barreaux: loin de la nature et l'air frais. Surtout, Marlèna ne s'intégra jamais dans la foule des autres détenues. La Polonaise était bien entendu un loup solitaire, et comme à son habitude, ne se faisait pas vraiment "d'amie": Même si avec sa co-détenue tout avait l'air sans problème, avec les autres c'était autre chose. Marlèna était vite une source de problèmes, créant des problèmes à chaque balades dans la cours ou dans les travaux manuels, ou bien dans les couloirs. Bagarres provoquées, provocations envers les détenues ou même avec les gardes, provocatrice d'émeutes, pouvant même allait jusqu'aux tentatives de meurtre et d'agression sur d'autres détenues: Marlèna semblait beaucoup plus instable et agressif depuis son réveil de coma. Mais également beaucoup plus folle et cinglée, ayant beaucoup moins de circuits connectés en haut. Marlèna passait, à force de créer des ennuis, beaucoup plus de temps à l'isolement, oubliant même la lueur de la lumière du jour. Marlèna passa son temps dans l'obscurité la plus totale de l'isolement, seule avec elle même, les jours paraissaient une éternité.! Ceci dit, cela n'arrangeait pas les problèmes, Marlèna était réellement incontrôlable que rien ne la calmer. La jeune femme ayant du mal avec les règles, ne respecta rien et aggravait son cas. Néanmoins, Marlèna ne faisait pas que du mal autour d'elle, elle se faisait du mal à elle même également en essayant à quelques reprises de se suicider, car son envie de suicide était toujours présente: Ainsi elle passait parfois, par la case de l'infirmerie ou elle devait à chaque secondes qu'elle soit surveillée tellement qu'elle respira le mal. D'autant que vu la situation désagréable ou elle se trouvait, cette envie de suicide se gonflait chaque jours, ou point que par des moments: Elle ne pensait qu'à la mort. De temps à autre, Marlèna était interdit de balade ou de visite à cause des problèmes qu'elle causait au sein du pénitencier. Mais bien évidemment, Marlèna recevait de la visite de la part que d'une seule personne. Cette seule personne qui pouvait avoir l'envie de rendre visite à Marlèna: le seul qui connaissait la vraie Marlèna, d'après lui: Harry. 

Ce dernier pouvait enfin voir le visage et ses yeux si déstabilisant de Marlèna. Lors des visites, où Marlèna était autorisée à s'y rendre, Harry voyait à travers les yeux de la jeune femme, que rien n'allait, qu'elle avait légèrement changer.....Harry voyait qu'elle était plus "vide" qu'auparavant, encore plus blessée qu'auparavant. Harry n'était clairement pas pour, pour que Marlèna soit incarcérée dans une simple prison, limite jeter en pâture face à ses démons sans aucun bouclier. Ou elle pouvait devenir encore plus pire qu'avant: Il était persuadé qu'elle méritait d'avoir une réelle chance d'une rédemption. Il pensa toujours que Marlèna pouvait être meilleure et ressortir que le bon de chez elle. Pour ça et cet espoir, elle avait simplement besoin qu'on l'aide à ressortir son côté bon, en chassant son côté sombre et en cicatrisant ses blessures d'enfance qui semblaient indétrônables. Harry confia à Marlèna qu'il l'avait terriblement inquiéter quand elle était dans son coma et également à cause ce coup de feu à la tête et qu'il était désolé du fait qu'elle doit vivre avec une balle dans la tête: Il espéra que cela ne l'affecta pas, il voulait que du bien pour la jeune femme. Ainsi il pensait chaque jours à elle afin de l'aider à tenir: lui révélant également qu'il n'avait pu aller la voir à l'hôpital. Et surtout le plus important, qu'il l'aimait toujours comme un fou. Néanmoins, chaque visite d'Harry se ressemblaient: Harry qui parla à un mur incassable ! Marlèna ne disait pas un seul mot pour Harry, l'évitant même du regard ! Cela faisait du mal à Harry, mais pouvait comprendre ce froid encore plus glacial que dans le passé, après ce qu'elle venait de traverser: Elle doit être encore plus marquer que ce qu'elle l'était déjà. Marlèna revenait vraiment de loin ! En tout cas, il lui avait promis qu'il allait tenir sa promesse de la guérir, du moins tout faire pour qu'elle se sente mieux. 

En dehors de ça, Marlèna parlait parfois et toujours à elle même: ce qui lui donna une réputation de cinglée au sein de la prison, même si c'était déjà le cas pour celles qui connaissaient Marlèna. Les tendances violentes de Marlèna et son attitude dangereuse pour les autres et pour elle même, ainsi que ses tendances suicidaires inquiéta le directeur de la prison qui craignait que cela influençait sur le bon fonctionnement de sa prison. Puisque la jeune femme était un élément perturbateur impossible à contrôler. Les infirmières de la prison qui recevaient de temps à autre Marlèna à cause de ses problèmes avec les autres détenues ou ses tentatives de suicide, affirmaient que Marlèna était comme plusieurs bombes à la fois prêtent à exploser, chacun leurs tour dans des moments différents. C'était véridique puisqu'une nuit, une bombe éclata: Les détenues censées être dans leurs cellule respectives en pleins sommeil, vérifier par des tours de garde. Marlèna était ainsi seule dans sa cellule avec sa co-détenue: Sans aucune raison apparente, Marlèna agressa brusquement sa co-détenue dans son sommeil. Alors que ces deux là semblaient n'avoir aucun problème l'une envers l'autre et elles semblaient même "amies", un peu trop proches même: mais ça c'était une autre histoire. Des cris intenses s'étaient fait entendre en pleine nuit qui alerta bien entendu les gardes. Ils s'étaient immédiatement diriger vers l'origine de ses cris glaçants ou ces mêmes cris avaient réveiller les autres détenues dans les autres cellules et commençaient à faire du bruit en tapant sur les barreaux ou en criant suite à l'agitation du moment. L'un des gardes sortit les clés pour ainsi ouvrir la cellule en jetant des coups d’œil à l'intérieur et déjà horrifiés en voyant la scène qui se présenta sous leurs nez. La co-détenue de Marlèna était dans un sale état et une inquiétante perte de connaissance. son sang qui décora désormais la cellule et colla le long de son lit: Une agression extrême s'était déroulée. Ses mains ensanglantées contre le mur, sang autour de sa bouche dégoulinant jusqu'au menton, les gardes voyait Marlèna complètement à l'Ouest et l'air désorientée dans une autre dimention: La jeune femme se tapait dangereusement la tête contre le mur en ayant complètement la tête. Tout en disant une phrase qu'elle n'arrêtait pas de dire d'un air effrayé et effrayant pour les autres - "J'étais obligée ! J'étais obligée ! ..Je suis toujours là ! Je suis toujours là." - Durant le sommeil de sa co-détenue, Marlèna l'avait observer quelques minutes pour ensuite l'attaquer dans son sommeil: Les gardes avaient pu voir que la co-détenue de Marlèna n'avait plus de yeux ! Marlèna lui avait percer les yeux à l'aide de ses doigts d'une sauvagerie extrême et d'une agressivité sans limite. La jeune femme ne s'était pas arrêter là puisqu'elle avait mordue sa co-détenue à plusieurs endroits, lui arrachant carrément de la chair à bout de dents: c'était d'un cannibalisme extrême et d'une barbarie. La co-détenue n'était pas décédée, mais Marlèna l'avait envoyer entre la vie et la mort ou il lui faudra plusieurs mois pour se rétablir et même, quelques années au vu de la violence provoquer par une jeune femme qui n'avait clairement pas toute sa tête: beaucoup trop dangereuse et instable pour être dans une cellule à deux. Depuis cet accident qui aurait pu être éviter si Marlèna aurait été placer dans un endroit qui aurait pu la "contrôler". Cette dernière était placer à l'isolement sans sortir une seule fois désormais, en attendant un verdict. Mais elle continua à se faire du mal en se mutilant et c'étant cassée le poignée après avoir donner plusieurs coups de poing sans retenue contre le mur en béton. Le dossier de Marlèna était désormais classé dans la catégories psychiatrique: chez les fous. La jeune femme n'était clairement pas apte pour être dans le milieu carcéral à cause de ses hausses soudaines d'agressivités et de violences qui mettaient en danger tout son alentour et elle même quotidiennement. C'était inévitable, Marlèna ne poursuivra pas son séjour au sein de cette prison Allemande. Harry n'était pas innocent à cette histoire ! A l'extérieur de la prison et en contact avec le directeur pénitencier de la prison ou était incarcérée Marlèna. Harry faisait tout pour faire comprendre qu'elle avait besoin d'aide et qu'il fallait un psychologue pour Marlèna, au moins un rendez-vous. L'événement qui s'était déroulé cette fameuse nuit ou Marlèna, avait péter une câble. Avait donc ouverte officiellement cette porte vers le psychiatrique ou il était enfin temps que cela arriva: Même si la jeune Polonaise était déjà beaucoup trop détruite. Cela se révélera révélateur, puisque les pensées qu'avait Harry sur le cas de Marlèna, étaient très juste. Marlèna était bien blessée dans une entaille des plus profonde apparue dans son enfance. Perdue dans un tourbillon remplie de démons qui lui cassa l'âme sans s'arrêter. Sans avoir trouver sa voie suivant simplement un papillon si magnifique, mais si dangereux à l'intérieur. Un psychologue confirmera ça, et diagnostiqua des troubles très profond chez Marlèna; ce n'est pas une simple meurtrière cannibale, il y a une face cachée ! 

➤ Chapter 13 : septembre 2016 - Troubles et blessures. Hôpital psychiatrique de Berlin.




Tic...tac...tic...tac: le bruit de cette horloge était insupportable ! Il gâchait la si bonne ambiance du silence qui été si apaisante, du moins pour Marlèna. Elle était assise sur une chaise, enveloppée dans une camisole de psychiatrique face au psychiatre qui avait le dossier de Marlèna en mains: Le premier psychiatre qui s'entretenait avec Marlèna afin de lui diagnostiquer ses troubles et problèmes. Son transfert vers un hôpital psychiatrique à Berlin était sur le point de s'effectuer. Il remonta ses lunettes vers le haut de son nez tout en observant Marlèna avachie sur la chaise l'air fatiguer et toujours aussi vide d'émotion. - "Marlèna écoutez moi et réveillez-vous" - Le psychiatre tapa des doigts sur son bureau pour réveiller Marlèna: Elle avait tellement l'air endormie, sans aucune force.. Elle bougea légèrement sa tête vers le psychiatre, lui lançant un regard qui lui coupa la tête immédiatement. - "Détachez-moi." - Demanda Marlèna d'un ton froid et sec: Cette camisole la démanger. Evidemment cette camisole était une précaution face à l’imprévisibilité dangereuse du personnage de Marlèna et sa folie qui pouvait la dépasser elle-même. - "Vous savez bien que c'est impossible. Cette camisole est nécessaire...pour ma sécurité." - Soudainement, Marlèna se redressa doucement pour s'approcher du psychiatre. Avec un léger sourire au coin et d'une voix basse donnant un air effrayant, Marlèna répliqua en détachant bien les mots à chaque fois l'air robotique - "Tu ! n'es ! pas ! en ! sécurité !" - La jeune femme ravagée par la folie, s'enfonça de nouveau au fond de son siège avec ce sourire malicieux et pleine de folie. Le psychiatre ne préférait pas répondre à ça, mais semblait assez mal à l'aise. Néanmoins, il tenta de faire abstraction et ouvrit le dossier de Marlèna ou était noter par ordre tout ses problèmes physiques et mentaux, tout ses crimes, ses habitudes macabres et sadiques, ses tentatives de suicide, sa vie, son coma, son enfance. - "Savez-vous au moins pourquoi vous êtes ici ?" - Demanda le psychiatre. Marlèna ne répondit pas immédiatement, prenant bien son temps alors que cette fois-ci elle n'arrêtait pas de bouger. Elle avait l'impression qu'elle n'allait pas aimer ce rendez-vous. - "Oui" - Répondit simplement Marlèna en ayant perdue son sourire. - "Vous pouvez me dire pourquoi ?" - La psychiatre voulait une réponse plus approfondie à sa question. - "Parce que je représente le Monde, et que les gens ont peur du Monde." - Le psychiatre croisa ses doigts en posant le dossier sur son bureau.- "Que représente le "Monde" à vos yeux ?" - Marlèna regarda droit dans les yeux le psychologue avec un air sur d'elle, pleine de confiance et d'arrogance - "La souffrance et la peur ! La Terre vit depuis sa création dans la souffrance, la peur, la violence et la mort ! croyez-vous comment l'homme a pu survivre durant toutes ces décennies ? En tuant et en dominant ! Les barbares, Les Rois, les empereurs, les dictateurs, les mafieux, les tueurs en série, les guerres, le gouvernement, le terrorisme ! Le monde évolue, mais toujours avec le même principe: la violence !! Pour survivre dans un tel monde, faut être quelqu'un ! Dominer et tuer sont les ingrédients de la réussite pour éviter de se faire engloutir par ce Monde: Faut que le monde ait peur de ce qu'on est: Sinon on est aussi invisible que l'air. La vie est la mort et la mort est la vie: Si la mort existe, c'est simplement pour nous délivrez de la vraie mort: la vie sur ce monde !! Elles se cachent derrière un masque qui n'est pas le leurs pour manipuler les gens. Alors je suis juste comme on est tous: La Terre est une immense prison monstrueuse qui n'a aucune lois et où il faut s'adapter dès son plus jeune âge" - Le psychiatre écouta les propos étrange de sa patiente. Se faisant une vision du monde très sombre. Il estima que Marlèna avait des problèmes en ce qui concerne le bien et le mal, ou bien qu'elle voyait le mal partout - "Vous êtes une personne qui est incapable de faire la différence entre le bien et le mal. C'est pour cela que pour vous, tout se ressemble dans ce Monde et que vous aviez fait ces crimes: pour vous, cela n'avait rien de mal. Le meurtre de votre mère était pour vous, simplement votre justice. Mais vous savez qu'au fond de vous, vous l'aviez libérée de ce Monde que avez tant peur. Vous avez eu peur que le monde que vous décrivez, vous tue: Puisque vous aviez peur d'aller à l'école, d'aller à la rencontre de personnes inconnues, de vous montrer Et cette vision du monde a débutée par l'image de votre mère, dès votre enfance" - Marlèna fronça les sourcils, le sujet de sa mère était un sujet très sensible pour elle. - "J'en aie déjà ma claque ! Faites attention à ce que vous dites." - Le visage de la polonaise était crispé, pas du tout dans l'idée d'écouter ce genre de chose. Elle ne voulait pas admette qu'il s'agissait de la vérité. Cela n'échappa pas au psychiatre, qui se frotta à un mur fragile. - "Vous avez eu peur de votre mère ! Elle vous maltraiter et ça, vous ne le supportiez pas et vous ne lui aviez jamais pardonner. A l'école vous étiez une victime, souvent prise pour cible pour votre différence et votre pauvreté. Vous avait vécue toute votre enfance dans la misère et la tristesse ne pouvant que subir les foudres de la vie chaque jours. Le jour ou vous aviez appris que votre père était Eduard Heinz Skylär, un tueur en série. Vous aviez vu ça comme une porte qui s'ouvrait à vous. Un moyen d'échapper à cette vie si pauvre et si vide. Vous vous êtes dit que vous n'étiez pas la fille d'une simple prostituée qui s'était fait violer. Mais la fille d'un grand et puissant tueur en série. Ça vous a donner de l'espoir et des ailes, pour devenir l'égal de votre père. Mais si vous aurez jamais su qui était votre père, comment cela se serait passer ? Depuis ces années, vous ne savez toujours pas si vous êtes Marlèna, ou bien si vous êtes Skylär !" - En étant direct, le psychiatre tenta de briser ce mur à coup de massue qu'est la blonde. Marlèna baissa les yeux l'air complètement déstabilisée par quelqu'un, c'était bien la première fois que cela arrivait. La jeune femme ne savait plus ou se mettre: Parler de force de sa mère, de son enfance, de sa vie, était comme une torture pour elle - "ça suffit ! Je sais...qui je suis. Je suis le monstre que j'ai créée. Marlèna Skylar est une inconnue pour moi." - Regard fuyant, Marlèna était comme prise au piège, elle ne trouva pas d'issue et était obliger d'affronter sa propre personne. - "Vous aurez ps passer par dessus tout ça. Vous êtes née avec l'esprit de quelqu'un qui allait devenir une bonne personne. Une personne intelligente et timide. Mais vous vous êtes pris un mur et aviez pris une autre voie. Ce mur était l'absence d'amour de votre mère ! Vous avez manquer que d'une chose durant votre enfance afin de survoler tout vos problèmes: l'amour de votre mère ! Et ça, ça vous a blessée de plus profond de votre cœur de voir qu'une mère pouvait être aussi cruelle et méchante avec sa fille. Vous avez un cœur, mais ce cœur saigne depuis trop longtemps. Il s'est vider de son sang et voilà ce que vous êtes devenue !  Votre cœur peut de nouveau se remplir. Vous avez juste besoin d'amour, et l'amour d'une mère que vous avez tant rêver peut être la solution." - Le psychiatre avait belle et bien touché le point sensible de Marlèna: Il fallait simplement fouiller dans son enfance que Marlèna cacha quotidiennement à tout le monde. Pour la première fois de sa vie, une étrange émotion monta jusqu'à ses yeux, comme une envie de pleurer ! Mais Marlèna cacha parfaitement cette émotion. Ô grand jamais elle montrera ses faiblesses devant une personne. Le mur semblait beaucoup plus solide que ce qu'il imaginer: Marlèna reprenait très vite ses habitudes sans failles - " Je ne sais pas ce que vous avez lu sur "mon dossier", je ne sais pas ce qu'il y a d'écrit à l'intérieur. Mais vos hypothèses ne sont que mensonges. Ma vie a été comme ça car j'ai choisi ma liberté et mes règles: J'ai adorée tout ce que j'ai fait et je referais de A à Z tout mes chef-d’œuvres" - "C'est écris que vous êtes folle, car vous êtes malade mentalement et vous en êtes conscience. de ça" - Marlèna roula des yeux, elle en avait assez entendu. - "C'est ça, j'ai perdue la boule ! C'est fini ? Je peux partir ?" - Répliqua Marlèna sèchement en prenant fortement sur elle après un moment de silence. Hélas, à l'intérieur d'elle, Marlèna souffrait énormément alors que de l'extérieur, elle ne faisait rien paraître. Néanmoins, le psychiatre savait que Marlèna avait une énorme carapace forgée durant toute sa vie, mais il savait qu'il avait pris l'avantage sur Marlèna en touchant ses points sensible même si cela n'était pas voyant - "Avez-vous des regrets ?" - Demanda alors le psychiatre à Marlèna qui fuyait du regard. - "Non, aucun, aucun, aucun, et aucun" - Répliqua la jeune femme sans une once d'hésitation. - "Et cette aventure avec une petite fille du nom d'Alycia ? Vous pouvez vous confier, je sais que vous n'aviez pas l'intention de l'enlever. Vous aviez était juste sous le choc de voir une âme si pure dans ce monde. Une âme si innocente et si reversée, qui était victime du monde. Qui vous faisiez rappeler vous même avant que vous preniez conscience de certaines choses: Avant que vous puissiez comprendre. Mais même ça, le résultat était le même pour vous: vers la souffrance. Une balle dans la tête qui restera dans votre tête le restant de vos jours, et un profond coma ! Vous avez échappée à la mort car Dieu croit en vous." -  Marlèna était agacée par la psychiatre qui n'arrêtait pas de la contrarier. Alors Marlèna regarda cette fois-ci droit dans les yeux le psychiatre. Un regard froid qui le mitrailla, pouvant transpercer la chair humaine et l'os d'un simple regard - "Je vais vous tuer et vous manger, vous savez ?" - Le psychiatre resta droit comme un i, n'étant pas déstabilisé. - "Non Marlèna, vous ne ferez pas ça." - Disait-il calmement et en replaçant ses lunettes. - "Répondez je vous en prie." - Le psychiatre prenait son stylo afin de noter quelques notes alors qu'il attendit une réponse de Marlèna. Cette dernière tourna la tête et regarda l'aiguille des secondes de l'horloge accrochée au mur, avançait. Sans répondre, se perdant dans les tac de l'aiguille. - "Vous ne pouvez pas répondre par la violence, vous ne pouvez pas ...tuer, manger de la chair humaine. Alors vous avez décidée de vous taire et de vous défilez ? Le silence n'est pas une bonne chose dans certaines situations, vous savez ? Comme pour votre situation, vous avez trop garder le silence dans votre vie et beaucoup trop agis à votre façon. Il est temps de changer." - Néanmoins, Marlèna regarda toujours l'aiguille de l'horloge sans bouger d'un cil. Quand soudainement, elle demanda quelque chose au psychiatre sans que ce dernier ne s'y attendait. - "Vous savez si Alycia va bien ?" - Marlèna tourna la tête doucement afin d'observer le psychiatre qui remettait ses manches. - "Si je vous dit qu'elle allait bien ? Vous vous sentirez mieux ?" - Demanda le psychiatre. - "Oui, un peu. Mais je sais que vous ne savez pas la réponse" - "Effectivement" - "Voilà, je me sens comme ça depuis toute petite: Je me pose des questions, sans pouvoir y répondre." - Le psychiatre nota de nouveau des notes pour ensuite observer Marlèna. - "Pourquoi avez-vous agressée votre co-détenue ?" - "J'avais envie c'est tout. Je me sentais trop à l’étroit dans cette cellule: J'avais besoin de me défouler.....J'aime pas être trop...serrée. Vous voyez ? Et je crois bien....que là je commence à devenir trop étroite" - Elle devenait de plus en plus menaçante, elle trouvait le temps long. Le psychiatre confirma dans ses notes, que Marlèna avait des problèmes avec les endroits trop étroit, et surtout les endroits ou elle est enfermée: comme une prison. Cela est dû d'un traumatise provenant encore de son enfance: Sa mère l'enfermée souvent le placard à balai ou le sous-sol sombre pour la punir. Cela pouvait durer des nuits entières ! - "Le meurtre, le cannibalisme barbare et la violence étaient vraiment nécessaire ?" - Tapotant le bout de son stylo sur la surface de son bureau, le psychiatre attendit une réponse. Marlèna se redressa du siège, elle commençait à avoir des fourmis aux jambes: Cet "entretient" était trop long à son gout. Elle ne pouvait pas rester sur place trop longtemps - "Oh allez, on va revenir sur ça ? Oui j'aime ça, mais promis, je recommencerais plus. Donnez moi à manger, et je serais sage comme une image." - Ses lèvres transpiraient le mensonge à plein nez, jouant la carte de la manipulation. La sincérité n'était pas le fort de Marlèna. Cette dernière respirait comme elle mentait. - "Des promesses maintenant ? Et vraiment vous aimez ça ? L'agression dans la cellule ressemblait plus à une crise psychotique: C'est-à-dire que vous entendez des voix et perdait le contrôle de vous même. Plusieurs témoins affirment qu'ils vous ont entendu parler seule ou à vous-même, par des moment" - "Si c'est ce vous dites, tant mieux pour vous. A vrai dire qu'on parle de moi j'en ai un peu rien à foutre. Mais après tout, j'ai tellement entendue que j'étais une erreur. Comment on dit déjà ? L'erreur est humaine ? Non ?" - Marlèna trouvait ça drôle alors que le psychiatre commençait à prendre la parole mais Marlèna le coupa dans son élan. - "Silence !" - Marlèna ne répondit plus à rien ! Afin d'éviter un mal-entendu ou il fallait mieux ne pas jouer avec les nerfs de Marlèna. Elle se fit raccompagner par les gardes : Tant mieux, car cela aurait fini par dégénérer, comme d'habitude. C'était un échec l'hors de cette séance, Marlèna restait constamment dans sa carapace, ne se dévoilant pas malgré les tentatives du psychiatre. Mais cela confirmer ses problèmes: Le rapport au sujet de Marlèna confirmait ses problèmes mentaux, ou la plupart s'étaient réveiller à cause d'un traumatise général lié à son enfance. Où sa relation électrisante avec sa mère l'a énormément blessée et "transformée" négativement durant son jeune âge: ce qui en était la cause principal. Ils se sont ensuite développés dans le mauvais sens avec le temps ou sa nature colérique, agressif, sauvage et solitaire si y ont mélanger pour former ce qu'est Marlèna aujourd'hui: Une dangereuse psychopathe cannibalisme ayant été diagnostiquer des troubles schizophrénies, de l'identité et de la personnalité.

➤ Chapter 14 : Janvier 2018 - transfert secret vers une île / L'histoire s'écrit maintenant.


Ainsi, ils ne comprendront jamais qu'il est impossible de dompter un monstre qui avait décider de s'écrire elle même sa destinée en la provoquant avec un large sourire arrogant et provocateur. Malgré l'effort d'un psychologue au sein de l'hôpital psychiatrique de Berlin, là où Marlèna avait été transférée après avoir diagnostiquer qu'elle n'était apte au milieu carcéral. Le séjour de Marlèna au sein de cet établissement ne dura pas longtemps. Aucune amélioration avait été aperçue sur le cas de Marlèna et ses troubles, tout comme son comportement, qui restaient inchangés ! Cet hôpital psychiatrique était un endroit réputé pour être très calme ou les patients étaient généralement coopératif avec une stabilité vraiment impressionnante: Chaque patients qui mettaient les pieds en ce lieu, connaissaient des améliorations, ne créant pratiquement aucun problème aux gardes, aux infirmiers et aux psychologues. Ce n'était pas le cas de Marlèna qui n'était pas du tout coopératif! elle fonçait droit dans le mur si ça continuer ainsi. La jeune femme était un virus empoissonnant au milieu de cet hôpital psychiatrique. Un virus qui fallait vite éliminer pour éviter qu'elle perturbe d'avantage la guérison des autres patients. 4 mois après les premiers pas de Marlèna chez les fous de cet hôpital, qu'un transfert vers un autre établissement était déjà demander. Mais cela semblait se répéter à chaque fois: le même scénario en ce qui concerne la jeune femme. Elle créa plusieurs problèmes, comportement menaçant et dangereux malgré les avertissements et les mises à l'isolement. Aucune coopération avec les infirmiers et les psychologues, mettant en scène de nombreux accidents. Fini par être transférée à cause de son attitude. Le seul problème, ce que beaucoup d'établissement à travers l'Allemagne et la Pologne refusaient le transfert de Marlèna chez eux: Elle devenait très vite un cas spécial et même, un cas perdu ou seule la mort pouvait la délivrée. C'est alors qu'une étrange lettre arriva dans le dossier de Marlèna qui atterri sur le bureau de la directrice de l'hôpital psychiatrique actuel de Marlèna. Une lettre qui provenait d'une ombre totalement inconnu, non signé et mystérieusement arrivait dans cet hôpital psychiatrique. Toute de fois, cette lettre proposa une solution sur le cas de Marlèna: Une disparition ! La lettre mystérieuse proposa de confier Marlèna à une personne qui l’emmènerait dans un endroit où la jeune femme sera couper du monde et passerait le restant de sa vie dans cet endroit. L'Allemagne et la Pologne n'entendront plus jamais parler de Marlèna Skylär: Ils pourront oublier ce nom à tout jamais. Cet endroit que parlait cette lettre, restait vague à son sujet: disant juste que c'était un hôpital psychiatrique mais ne précisant pas sa localisation. Tout de fois, ce transfert mystérieux sera finalement abouti, tout dans l’anonymat et le secret le plus complet: Même Harry ne sera pas au courant et verra juste sa chère Marlèna disparaître dans un transfert vers un lieu inconnu.

Avant le début du voyage, Marlèna se fit endormir par anesthésie de force afin d'effectuer ce voyage dans la tranquillité en compagnie de l'homme mystérieux qui prit en charge la Polonaise afin de l'envoyée vers Ostrov Island. C'est au large Nord des côtes Anglaises que se trouve Ostrov Island, sur une île bordée par des falaises et une forêt: Au moins, cet hôpital propose l'environnement favori de Marlèna: une forêt. Cela sera peut-être enfin le lieu idéal pour Marlèna, enfin un endroit ou elle se sentira bien, ou pas du tout comme à chaque fois. La jeune femme n'a jamais trouver sa place et cela semble vraiment impossible pour qu'enfin elle trouve une place confortable: Seule l'avenir le dira. Marlèna ouvrit les yeux seulement une fois le voyage achevé, du moins presque. Elle ouvrit les yeux à la porte d'Ostrov Island, au début d'une soirée froide, où le vent soufflait en rafale sur les côtes anglaises agitant les vagues de la mer. La jeune Polonaise n'avait pas été mise au courant pour ce transfert secret et croyait qu'au début c'était qu'un rêve vu qu'elle était légèrement droguer à cause de l'anesthésie. Néanmoins, attachée de la tête jusqu'aux pieds, Marlèna passa accompagnée de gardes, les grands portails métalliques d'Ostrov Island après avoir passé le pont sécurisé. C'était le début d'un nouveau chapitre de sa vie. Sa dernière chance de "guérir", sa dernière chance pour s'autoriser une Rédemption ! Mais cela, ne dépendra pas entièrement d'elle.

Cela fait désormais une semaine que Marlèna a mis pour la première fois pieds sur cette île. La jeune femme s'est littéralement inscrite dans le décor de cet hôpital psychiatrique: ultra discrète, elle ne se fait pas remarquer pour ses premiers pas. Mais comme d'habitude, Marlèna ne trouve pas ses marques du fait que la langue parlée en général est l'anglais dans cet hôpital: Marlèna parle Polonais, Allemand et certes anglais mais avec quelques légères difficultés avec un très fort accent Scandinave Polonais: Ce qui rend encore plus difficile l’adaptation de la blonde dans un environnement nouveau pour elle. D'autant plus que comme toujours, elle ne supporte pas d'être enfermée. Le même scénario semble s'écrit continuellement: comme pour les deux autres enceintes ou elle a été incarcérée, c'était une première semaine calme et discrète. Qui, par la suite, ses troubles psychiatriques et sa nature ont réveiller de plus belle, la part d'ombre sadique et violente de Marlèna. En tout cas, elle commence son année 2018 à Ostrov Island pour "normalement" y passée de très longues années. A moins que sa folie meurtrière et sanguinaire décident de faire de nouveau surface.

Malgré tout, cela faisait seulement quelques heures que la Polonaise était officiellement une patiente d'Ostrov Island. Qu'elle a eu une petite altercation avec un garde qui l'emmenait à l'infirmerie pour un petit examen au sujet de la balle qui loge dans sa tête: Depuis ce fait, la jeune femme devait faire au moins 2 fois par année, un examen de rappel pour ainsi voir si tout allait toujours bien. Le garde un peu trop sûr de lieu et qui suait l'arrogance. Avait dû se renseigner au sujet de la nouvelle patience Marlèna. Il avait donc appris, que Marlèna était cannibalisme et il n'avait rien trouver de mieux, que de se la jouer clown devant Marlèna en la provoquant sarcastiquement. Se trouvant drôle, il demandait à la jeune femme si la chair humaine était une spécialité Polonaise ou bien si elle avait déjà croquer à pleine dents la partie intime d'un homme, ou même d'une femme. Tout le long de la route il n'arrêtait pas de faire ce genre de propos: Il devait se sentir en confiance vu qu'il avait menotté Marlèna. Il devenait lourd, mais Marlèna restait de marbre face à lui: Elle ne réagissait pas une seule seconde. Pas un mot, pas un signe, pas un mouvement: comme à son habitude, elle était très fermée et vide d'émotion. Néanmoins, le garde trop confiant, avait arrêter Marlèna afin de faire face à elle. Avec comme seul but, provoquer encore la blonde: elle était d'un ridicule extrême. Néanmoins, il a fait une terrible erreur: Il avait remonté sa manche afin de montrer son bras nu à Marlèna. il faisait des vas et viens avec son bras en mettant en évidence sa chair devant le visage de la Polonaise. Il faisait ça plusieurs fois en lui répétant "Attaque ! Attaque ! Vas-y mords si tu as faim.". Lui parlant limite comme un chien d'un façon toujours aussi sarcastiquement. Il ne devait pas s'attendre à ce que Marlèna réagisse à ce moment et de cette façon. En ayant approcher un peu trop son bras du visage de Marlèna à la suite d'un mouvement. Que cette dernière avait mordu le bras bien violemment. En y déposant pleinement toutes ses dents sur la peau du garde alors que ce dernier avait crier comme une fillette. Comme une bête sauvage, elle avait laissée une terrible marque de dent sur la peau du garde. Tellement que le sang y a couler abondamment: Marlèna n'y avait pas été de main morte; Du sang sur ses dents, elle avait passée sa langue le long de ses dents avec un sourire au coin très malicieux et diabolique. C'était sans gravité, il a suffit qu'un bandage pour le garde, mais il savait désormais qu'il ne fallait pas faire le clown face à Marlèna et surtout ne pas la provoquer en la prenant de haut. C'est le simple petit accident de Marlèna à Ostrov Island, pour le moment. Certes dès ces premières heures au sein de l'établissement, mais le garde en est simplement le responsable.        
   


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<t>sara fabel »</t> <ps>marlèna skylär</ps>



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MessageSujet: Re: Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!   Mer 10 Jan - 9:26


Félicitations !

C'est plutôt impressionnant comme fiche. Comme dis pour Andrew, c'est très détaillé! En tout cas ça promet des RP intéressants avec ce personnage.

Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !

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MessageSujet: Re: Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!   

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Marlèna Skylär ✯ Merry Christmas !!!

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