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 See no evil

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PILULES AVALÉES : 29
MIROIR : Charlie Hunnam
IDENTITÉ : ---
CRÉDITS : Je l'ai fabriqué moi-même.
A DÉBARQUÉ LE : 02/10/2017
SITUATION : Veuf.
EST ÂGÉ DE : 34 ans.
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MessageSujet: See no evil   Dim 15 Oct - 4:28

SEE NO EVIL
If I told you what i was, would you turn your back on me ? And if i seem dangerous, would you be scared ? I get the feeling just because, everything i touch isn't dark enough. I'm only a man with a chamber who's got me. I'm taking a stand to escape what's inside me. I've turned into a monster. And it keeps getting stronger.


Toc toc toc. Toc toc TOC toc-toc. Ce même rythme. Continuel. Répétitif. Accablant et irritant. Depuis plus de deux heures, il ne cessait de le faire. Lui, ce fou à l'œil égaré et au sourire flasque. Lui, Léandre. Ce chiant de Léandre et ses manies d'écraser ses jointures contre la surface de la table. Sans justification rationnelle. Seulement des pulsions enclenchées par ses turbines psychosées. Son existence ne semblait tenir qu'à se décaper les articulations des doigts pour passer le temps. Tous les jours. À chaque fois qu'il franchissait le seuil de la salle commune, Léandre s'attablait au même endroit et amorçait la même maudite rengaine. Encore et encore. Un tambourinement perpétuel qui ne tarderait pas à lui éradiquer le peu de neurones encore sain qu'il lui restait dans la cervelle. S'il continue, j'crois vraiment que j'vais devenir cinglé. Non, puisque Bellamy l'était déjà... mais il était persuadé que l'exalté à ses côtés parviendrait à empirer sa névrose, ou peu importait le terme que l'on concédait à son esprit azimuté. Le blondin se redresse sur son séant, exhalant sèchement entre ses deux babines, l'impatience lui renfrognant la mine...

— Arrête ça. Maintenant.
" Hin hin ?! De quoi tu... de... je vois pas de quoi... hin ?! "
— Arrête de cogner sur la... pu-tain... de table. Ça commence à me fatiguer.
" Hin, non ! Je peux pas arrêter, non non non noooon ! Tu comprends pas, tu non-non TU ! Si j'arrête, je vais, ça va, BOUM ! Mon cœur, il va exploser, arrêter de battre ! C'est la fin, tu vois ! Je dois tenir le rythme, jamais arrêter. Ouh la la, non ! C'est mauvais, très mauvais hin ! "

La tête de Léandre dodeline en un soubresaut dérangeant tandis que son regard exorbité le mitraille, comme s'il venait de prophétiser l'apocalypse. Et Léandre persiste, poursuit à marteler impétueusement la table de son poing, s'obstinant à préserver l'organe niché au creux de son poitrail de l'explosion imminente, puisque sa psyché détraquée se bute à croire qu'il crèvera s'il cesse l'exaspérante rythmique. Toc toc toc. Toc toc TOC toc-toc. Le faciès de Bel' tressaille, ses sillons se froissant en une grimace d'agacement. Sa patience s'amenuisait. Depuis un mois qu'elle prenait la tangente, au moindre prétexte susceptible - et souvent futile - de la faire décamper. Cet endroit ne l'aidait en rien à préserver sa placidité coutumière. Tout était si... terne. Si vide et à la fois... trop saturé de tarés. Arrête. Arrête ton tapage de merde. J'vais pas le supporter encore longtemps. Pourtant, ses lèvres restent scellées tandis qu'il le jauge, foncièrement blasé de réaliser qu'il ne servait à rien de raisonner un homme dont seule la folie prédominait. Il s'interrogeait, le blond, il se demandait s'il avait l'aspect aussi désaxé lorsqu'il dérapait sous l'emprise de sa propre démence. En vérité, il l'ignorait. Il ne se souvenait jamais lorsqu'il devenait... ces deux autres. J'crois que c'est mieux comme ça. À la base, réaliser que l'on était dérangé au point de se forger deux autres personnalités singulières, était embarrassant et troublant. Si de plus il devait se remémorer ces scènes où il avait commis des actes... inhumains... il n'arriverait jamais à supporter. Tous les jours, il devait assimiler la vérité, celle qui arrachait le cœur et dévorait l'âme tout entier. Il devait assumer la barbarie dont il avait fait preuve en fauchant la vie des deux personnes ayant le plus d'importance pour lui. Et cet immensurable fardeau... de ne pas saisir la raison pour laquelle il les avait condamnés. Le pire devait être qu'il aimait toujours autant sa femme et qu'il n'hésiterait pas à offrir son âme au diable pour la voir ressurgir d'entre les morts...

— Okay..., finit-il par souffler, défaitiste, hochant brièvement la tête en guise de résignation. Dans ce cas... j'vais aller poser ma carcasse ailleurs.

Ailleurs ou ici. Peu importait. Quelque part, là où il n'y avait que le néant en bout de charmille. Il ne s'attendait à rien. N'espérait rien. Il ne faisait que survivre. Le corps vivant, l'encéphale en agonie. Il délaisse le siège élimé sur lequel il était assis, se dressant sur ses deux guiboles, incertain quant à la destination à prendre. La salle fourmillait de patients, à croire qu'il y avait un festival. Le festival des demeurés congénitaux. Silencieux, il se faufile, se taille un chemin dans la masse grouillante afin d'atteindre l'un des murs pour y apposer son dos. Et il se fige là, les prunelles livides ciblant un point inexistant au loin, croyant bêtement qu'il parviendrait à apaiser son esprit, ne serait-ce qu'un furtif instant. Mais quelqu'un s'agite en retrait, scindant l'ambiance sereine en s'égosillant telle une pauvre hystérique. Une folle en plein délire, incontrôlable, semant le tumulte au sein de cet essaim d'égarés. Tout se précipite, se bouscule, devient un véritable foutoir dans cette foule de dégénérés. L'effet domino s'enclenche, provoque une avalanche de brutalités, de clameurs stridentes, de bousculades véhémentes, et au cœur de cette démence collective, Bellamy se reçoit un coude en pleine trombine. Il vacille, manque près de s'étaler, mais reprend son équilibre de justesse, les zygomatiques contracturées par la colère qui fulmine. La lippe inférieure écorchée, il tangue un instant, goûtant de sa langue l'écarlate ferreux suintant de sa pulpe blessée. La violence, l'agressivité, l'hémoglobine, des éléments qui, ensembles, perturbaient le diable dans sa tanière.

L'infâme en lui émerge, s'extirpant hors de son sommeil, et Bellamy s'efface, se dissipe, ne laissant place qu'à l'infernal au regard acéré. Malik prend le contrôle, il s'impose, s'émerveille du chaos ambiant, la prunelle chatoyante, un rictus perfide creusant sa commissure. Les gardes pullulent, affluent comme des mouches autour d'une grosse chiasse nauséabonde, ne portant attention que sur ce paquet de rats qu'ils doivent rapidement remettre en cage. Plutôt que de se précipiter aux hostilités à son tour, Malik bat en retraite, se dérobe aux regards, s'éclipse hors de la salle, profitant de l'opportunité pour traquer de la chair à dévorer. Il avait besoin de calmer sa rage, de combler son besoin de faire le mal, alors il allait trouver la perle rare. Celui ou celle qui aurait droit à son enfer. Il sillonne un couloir, marchant paisiblement, ne portant plus attention à l'esclandre derrière lui. Personne à l'horizon, sauf peut-être... un garde solitaire, planté devant la porte de la salle des châtiments. Toi... t'es foutu. Il s'avance en sa direction et avant même qu'il n'ouvre son clapet, le blondin fonce sur lui et lui percute le crâne contre le mur. Une fois. Deux fois. Trois fois. Jusqu'à ce qu'il s'effondre et ne bouge plus. Un coup d'œil à gauche. Un à droite. Toujours personne. Alors il s'active, ouvre la porte, traîne le corps inerte à l'intérieur, et referme derrière lui, n'omettant pas de verrouiller au risque d'être importuné lors d'un moment aussi... extatique. Lorsqu'il se redresse enfin, son regard se bute contre l'anomalie au panorama. Une femme assise sur cette unique chaise au centre de la pièce, poignets et chevilles sanglés, le visage un peu blafard et les yeux hagards. Décontenancé de réaliser qu'ils étaient trois et non deux, le fourbe reste immobile, jaugeant l'inconnue d'un œil incertain, presque méfiant. Sa tête s'incline légèrement, poursuivant de la détailler méticuleusement.

— On dirait bien... que j'ai de la chance., finit-il par articuler, esquissant un sourire pernicieux. Un abruti à charcuter... et une colombe à sacrifier. J'vais pas cracher là-dessus.

Un rire railleur s'évade d'entre ses lèvres tandis qu'il la sonde à nouveau, étrangement incommodé par sa présence. Il ignorait pour qu'elle raison elle provoquait un inconfort, mais il était déterminé à ne pas s'en laisser impressionner. Par ailleurs, la brunette ne semblait pas très à l'aise elle aussi. Tant mieux.

— Pourquoi t'es ici ? T'as été... une vilaine fille ? Hmm ?... J'aime bien les vilaines. Elles ont le sang chaud. Elles sont combattives. Elles griffent et mordent...

Et il s'avance, réduisant la distance, s'accroupissant devant elle et plongeant ses iris inquiétants dans les siens. Lentement, il hoche la tête, feignant de réfléchir un instant.

— Je te donne un petit conseil... évite de gueuler pour de l'aide, parce que... eh bien... j'suis pas très doué en couture... j'aimerais pas devoir... te coudre les lèvres ensembles... au risque de te défigurer... ce serait dommage, tu crois pas ? Il faudra rester sage pour le moment. J'suis certain que tu peux le faire., finit-il par murmurer d'une voix grondante.

J'espère que t'es assez futée pour capter que j'hésiterai pas à te briser si tu me pousses à le faire. Je connais pas la pitié. Je connais pas les remords. J'suis l'enfer qui te consumera si t'oses me défier.


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Dernière édition par Bellamy A. Lennox le Sam 18 Nov - 3:17, édité 2 fois
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IDENTITÉ : A-H
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A DÉBARQUÉ LE : 02/10/2017
I have dreamt of a place for you and I; no one knows who we are there. All I want is to give my life only to you. I've dreamt so long. I cannot dream anymore. Let's run away, I'll take you there...
SITUATION : tourmentée sentimentalement
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MessageSujet: Re: See no evil   Lun 23 Oct - 0:21

« Do what you, what you want. Your world’s closing in on you now -- it isn’t over. Stand and face the unknown -- got to remember who you really are... » (Evanescence → What You Want)See no evil.
Bellamy & Margot
●●● « Non ! NON ! Pitié, vous faîtes erreur ! Je vous en prie, écoutez-moi ! » implorait Margot au gardien qui la brutalisait en la tirant férocement par le bras pour qu'elle entre enfin dans la salle des punitions. Il l'avait trainée de force depuis le réfectoire jusqu'ici et n'avait eu que faire de ses justifications. Il n'avait donc pas l'intention de l'écouter davantage. Il la jeta à l'intérieur de la salle comme une malpropre, la faisant trébucher. Margot s'écroula sur le sol froid et humide et poussa un petit gémissement. Le gardien ferma la porte derrière lui et brandit sa matraque vers elle, ce qui la terrorisa, mais cela ne l'empêcha pas de la frapper vigoureusement à plusieurs reprises. Les hurlements de douleur de Margot résonnaient dans cette immense pièce vide où chaque son était amplifié.

Après s'être suffisamment défoulé sur elle, il la fit s'assoir sur la seule chaise à disposition au centre de cette salle sans lumière, à l'exception d'un vieux néon qui grésillait dans le fond. Il s'agissait d'une vieille chaise de torture en bois utilisée autrefois notamment pour extorquer des aveux aux incriminés lors d'interrogatoires. Le gardien sangla les poignets maigres et les chevilles fines de Margot avec les lanières de cuir de la chaise qu'il serra au maximum, coupant presque la circulation du sang. Tandis que la pauvre jeune femme souffrait le martyr, le gardien s'amusa ensuite à lui arracher ses vêtements, ne lui laissant que très peu de tissu sur le corps : Margot se retrouva donc dans le froid avec pour seuls habits un débardeur déchiré au niveau du nombril et du décolleté et ses sous-vêtements. Le gardien tortionnaire se lassa finalement de son propre jeu et partit en claquant la porte. Les yeux plein de larmes, une plaie béante à la lèvre inférieure à cause des coups, Margot se sentait humiliée et avait l'impression d'être une moins que rien. Elle aurait donné n'importe quoi pour pouvoir disparaître sous terre. Elle avait enduré tellement de moments difficiles dans sa vie ; celui-ci s'ajoutait à la liste des plus pénibles... Le pire, c'était qu'elle n'avait rien fait pour mériter un tel traitement...

Margot était en effet la malheureuse victime d'un affreux malentendu. Tout avait commencé au réfectoire alors qu'une bagarre avait éclaté. Une patiente s'était emportée et on l'avait injustement accusé de l'avoir provoqué, ce qui était entièrement faux. Justement, Margot évitait le contact avec les patients en général. Elle était plutôt de nature solitaire depuis que l'hôpital était devenu sa résidence principale, mais si elle ne se mêlait pas des affaires des autres, c'était aussi pour ne pas s'attirer des ennuis de la sorte. Seulement, elle s'était trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, et cela lui avait valu de se faire enfermer dans ce trou à rats... D'ailleurs, Margot n'appréciait pas trop la présence de ces petits rongeurs qui se baladaient sous son nez d'un bout à l'autre de la pièce.

Pratiquement nue, Margot était frigorifiée et ne sentait plus ni ses doigts, ni ses orteils tellement cet imbécile de gardien avait serré jusqu'au dernier cran. Elle avait perdu la notion du temps et ignorait si ce supplice allait durer encore longtemps. Cela devait certainement être au bon vouloir du gardien... Margot gardait cependant l'espoir que cette fâcheuse histoire remonte aux oreilles de Pierce et qu'il viendrait la chercher sur le champ... Elle se mit même à réciter des prières pour que Dieu lui vienne en aide. Sauf que personne ne vint à son secours.

Personne, jusqu'à ce que quelqu'un, un homme, n'ouvre brusquement la porte et pénètre dans la salle avec le corps inerte du gardien qui l'avait maltraitée. De loin, Margot observait silencieusement la scène avec stupeur. Elle pensa tout d'abord qu'il s'agissait de son frère venu la délivrer de cet enfer, mais elle ne reconnut pas sa silhouette... L'inconnu prit le soin de refermer la porte derrière lui et de la verrouiller. Margot n'était désormais plus seule, mais se demanda qui était cet homme et ce qu'il venait faire ici. Apparemment, ce dernier ne s'attendait pas à trouver une patiente en ces lieux. Il dévisagea Margot qui en fit de même à son égard : l'homme semblait "normal" à première vue. Il n'avait tout simplement pas l'air commode, mais il ne perturbait pas Margot pour autant. Ce fut plutôt lorsque l'homme se mit à parler que Margot commença à avoir peur... « On dirait bien... que j'ai de la chance », avait-il déclaré sur un ton calme et en souriant diaboliquement. « Un abruti à charcuter... et une colombe à sacrifier. J'vais pas cracher là-dessus ».

Il se mit ensuite à ricaner de façon machiavélique, comme les méchants dans les films. Margot avait d'ailleurs comme le sentiment qu'il jouait un rôle ; qu'il s'était plongé dans la peau de quelqu'un d'autre. En somme, elle trouvait son comportement très théâtral. Cela dit, elle demeurait méfiante vis-à-vis de cet individu qui la questionna sur la raison de sa présence en ces lieux : « Pourquoi t'es ici ? T'as été... une vilaine fille ? Hmm ?... J'aime bien les vilaines. Elles ont le sang chaud. Elles sont combattives. Elles griffent et mordent... »

Inutile de répondre à cela. Margot le laissa continuer à déblatérer ses obscénités. Il valait mieux aller dans son sens. Il s'approcha lentement et s'accroupit devant elle. Margot put alors saisir toute l'intensité de son regard de braise qui se voulait inquiétant, mais étrangement, la jeune femme n'était aucunement impressionnée. Aurait-elle dû l'être ? A la place, elle se donnait intérieurement raison sur sa première impression : elle n'aurait pas su dire ce que c'était, mais il y avait quelque chose dans ses yeux qui lui indiquait qu'il n'était pas lui-même. Toutefois, cela n'était qu'une intuition. Elle ne pouvait pas s'y fier entièrement. Surtout qu'il recommençait à vouloir l'intimider : « Je te donne un petit conseil... évite de gueuler pour de l'aide, parce que... eh bien... j'suis pas très doué en couture... j'aimerais pas devoir... te coudre les lèvres ensembles... au risque de te défigurer... ce serait dommage, tu crois pas ? Il faudra rester sage pour le moment. J'suis certain que tu peux le faire »

Il faisait trop de pauses entre chaque phrase. Cela ne sonnait pas naturel à l'oreille de Margot. Toutefois, si elle devait prendre ces mots au sérieux, elle se dit que de toute manière, au point où elle en était actuellement, elle n'était plus à cela près... En réalité, elle aurait préféré lui montrer sa reconnaissance par rapport au gardien qui avait amplement mérité son sort. Mais au lieu de cela, Margot préféra lui obéir et pour lui prouver qu'elle se montrerait coopérative, elle choisit de répondre par un tout petit et timide « Oui ».

(c) 2981 12289 0. 1126 mots

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