AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Nous avons besoin de psychologues et de médecins.
D'ailleurs, pensez à nos scénarios, ils sont très attendus ! ♥
Merci de jeter un coup d'œil aux pathologies du forum.

Partagez | 
 

 (nathan) turning to rags and giving the commodities a rain check

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
PILULES AVALÉES : 104
MIROIR : Stephen James
IDENTITÉ : Tris
CRÉDITS : coco câline (avatar) » bat'phanie (signature) » coco made me do it (gifs)
A DÉBARQUÉ LE : 03/07/2017
FORCE : 423

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 25 ans.
avatar
L. Semyon Kozlov

MessageSujet: (nathan) turning to rags and giving the commodities a rain check   Ven 14 Juil - 17:21



turning to rags
i'm just the same as i was
now don't you understand
i'm never changing who i am

Un homme à droite, affalé sur la table. Un autre un peu plus loin, qui marmonne tout seul. Deux tarés qui s’amusent à se compter les poux à une dizaine de mètres. Trois femmes sur les divans en bordure de salle, qui rient, à s’en exploser la tête. Un garde qui les regarde avec agacement. Il a l’habitude, très probablement.

Ton regard balaie la salle. Tes doigts se saisissent machinalement d’un des cordons d'la capuche de ton pull et tiraillent dessus. Dommage, ils sont  trop courts pour en faire quelque chose une fois arrachés. Pas d'nœud coulant possible, pas de lien assez solide, pas d'verrou improvisé qui tient la route. Ici, les chances d’échapper à leurs règles sont quasiment impossibles. Quasiment. Parce que tu comptes bien trouver un échappatoire à ce quotidien quitte à en payer le prix ; après tout, depuis quand un règlement existe-t-il autrement que pour être contourné ?
Tu soupires lourdement et bascules la tête en arrière, pour n’avoir plus qu’un plafond rongé à l’humidité dans ta vision. Les gens ici n’ont que faire d’un patient comme toi, taiseux et renfermé sur lui-même. Du moment qu’il n'crée pas d’embrouille ou n’occasionne pas de coup de folie chez les autres, on lui foutra la paix et c’est tout ce qui importe. Tu ne lâcherais cette tranquillité relative pour rien au monde, mais bon dieu que c’est d’un ennui mortel.

En parlant d’ennui mortel, les deux fous qui se regardaient mutuellement la tête ont décidé de passer à l’étape suivante. Tu leur jettes un regard amusé, grinces les dents quand ils commencent à hurler, lèves les yeux au ciel quand les femmes au rire hystérique décident de s’en mêler, esquisses un mouvement pour te relever quand les gardes accourent vers eux pour les séparer. C’est l’foutoir de toute manière. Tu pars discrètement jusqu’à la sortie dans la ferme idée de n’pas être mêlé à ça, jusqu’à le remarquer. Le brun qui parlait tout seul tout à l’heure, il a l’air de n’pas prendre la situation bien. Tu fronces les sourcils, la main sur la porte, t’arrêtes sans réellement te pauser la question du pourquoi. Peut-être que ce n’est juste que les voix dans sa tête qui lui disent de bouffer les belligérants – pas besoin d’être psy pour se rendre compte de ses pathologies, le tiers des gens ici ont une douzaine de colocataires dans leur esprit. Peut-être que ce n’est juste qu’être plus près qui te donne l’impression que ses troubles empirent. Quoiqu’il en soit, la curiosité plus qu’autre chose te fait rester aux portes de la salle plutôt que te barrer.

by tris
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 83
MIROIR : Evan Peters
IDENTITÉ : La chieuse
CRÉDITS : Schizophrenic
A DÉBARQUÉ LE : 10/06/2017
FORCE : 327
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 29 ans
avatar
Nathan Solverson

MessageSujet: Re: (nathan) turning to rags and giving the commodities a rain check   Jeu 20 Juil - 17:24




Turning to rags.

Semyon & Nathan


La salle commune. Lieu où tu es censé être tranquille et pourquoi pas, rencontrer d’autres patients. Au mieux, jouer avec tes camarades ou parfois tout seul. Bizarrement, c’est toujours le bordel. Les gardes paraissent tous agacés d’être ici. Tu les imagines même jouer à Pierre-Feuille-Ciseaux pour savoir lequel iras dans la salle commune. Si tu étais garde, tu te dis que c’est le dernier endroit dans cet asile que tu voudrais surveiller. Le parc est déjà un meilleur choix.
Tu es là, assis dans ton fauteuil, à contempler les patients. Et tu te demandes lequel fera craquer les gardes en premier. Certainement pas celui qui est étalé sur la table. Sans doute, les deux hommes qui s’amusent à se farfouiller la tête ou alors les trois femmes qui se marrent comme des dindes. Pour finir, peut-être toi, qui parles tout seul sur ton fauteuil. Oui, car tu es bien trop concentré pour t'apercevoir que tu parles à voix basse depuis le début. À qui ? Lucie, ta chère amie dans ta tête. Elle te demande de les faire taire par n’importe quel moyen, mais toi tu ne peux le faire. Car tu sais que tu es bien trop surveillé. Tu as surtout peur de devoir aller dans la cellule d’isolement. La prison t’a déjà suffisamment rendu fou pour risquer d’aller dans une cellule vide, sans bruit et surtout lugubre. Mais elle t’encourage de plus belle. “Tue-les...”, te répète-t-elle sans cesse. Tu commences à élever la voix et lui dire “Non. Laisse-moi maintenant !”. À peine as-tu fini ta phrase, que tu ne l’entends plus.

Les gardes se sont retournés vers toi. Ils guettent tes moindres faits et gestes. Tu regardes autour de toi et te fais le plus petit possible. Tu souris, heureux d’avoir échappé à sa voix maléfique. Mais ta joie ne dure pas. Tu as crié victoire trop vite petit homme. La voix du diable a repris la parole. “Tue-les Nat”, une courte pause se fait entendre dans ta tête puis ça recommence. “Tue-les”, “Tu te sentiras mieux”. Mais tu ne veux pas. Tu lui résistes, à croire que c’est ce qui l’énerve. Lucie ne s’arrête plus. Tu cris, tu gesticules dans tous les sens, en hurlant qu’elle la ferme. Tu t’attrapes la tête, la cogne dans le fauteuil. Mais elle continue de t’ordonner de les tuer. Un garde approche pour te demander de te calmer. Mais toi tu t’en fous. “Laissez-moi tranquille, elle me rend fou, j’en peux plus”, c’est tout ce que tu trouves à hurler à l’homme qui te fait face. Ta tête va exploser. Tu n’entends plus le bruit de la salle commune, tu entends uniquement sa voix. Le diable avec sa voix de femme qui te parle. Tu cognes une première fois, ta tête contre le mur. “TAIS-TOI”, tu hurles de plus en plus fort dans la salle. “TAIS-TOI”, répètes-tu sans relâche. Tu es en pleine crise. Te rappel-tu la dernière fois que tu as eu ce genre de crise, deux gardes ont dû te maintenir. Deux gardes ont réussi à te calmer et te faire entendre raison. Seulement, tu sais que cette fois-ci, tout sera différent. Ta crise est plus violente. Tu pleures, tu hurles, tu continues de taper ta tête violemment contre le mur.
Tu arrives tout de même à te demander qui viendra te sauver cette fois.

love.disaster
Revenir en haut Aller en bas
 

(nathan) turning to rags and giving the commodities a rain check

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Les gros bras(Sybille et Nathan)
» Nathan et Sybille (Pv : Syb' <3)
» Sybille a besoin de se défouler {Nathan
» Présentation Virginie/Nathan.
» Nathan et Syb' (Avant l'enlèvement de Sybille)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ostrov Island :: A walk in Ostrov Island :: The Murder House :: Common Room-