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 Good return among us. [Piper C. Blackwood]

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PILULES AVALÉES : 33
MIROIR : Ian Somerhalder
IDENTITÉ : Tchitcho
CRÉDITS : (c) Liloo_59
A DÉBARQUÉ LE : 27/04/2017
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SITUATION : Ce serait vraiment hypocrite de sa part de se mettre en couple, il s'amuse et prend un malin plaisir à draguer toutes les femmes qui osent passer devant lui.
EST ÂGÉ DE : 25 ans
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Gabriel N. Adams

MessageSujet: Good return among us. [Piper C. Blackwood]   Dim 30 Avr - 14:30


Good return among us.
Gabriel & Piper


Il est évident que la nature crée un fort impact sur l'état émotionnel du patient qu'est Gabriel et ce depuis son incarcération dans cet établissement de malheur. Peut-être que cette vision de la vie est ce qui se rapproche le plus de ses rêves les plus enfouis au fond de son âme où seul l'obscurité règne pour le moment, ne laissant aucune place à au moindre éclat de lumière. C'est ainsi que perdu dans les ténèbres, son regard béant tentait de trouver une source lumineuse pouvant le sortir de ses songes les plus noires, les plus malsaines, ne serait-ce que pour un petit moment le temps de reprendre ses esprits. Une tâche d'apparence impossible, inatteignable ou encore imaginaire tant il a brisé la limite depuis des années maintenant. Son destin repose pas seulement entre ses mains, il y a bien des facteurs pouvant le faire changer, mais personne n'ayant la capacité nécessaire pour l'influencer. La présence de Soan peut-elle changer sa façon d'être ? Il n'irait pas jusqu'à parier là-dessus même si involontairement elle arrive à avoir un peu de contrôle sur lui. Evan ? Bien sûr que non pour plusieurs raisons. La première est sans aucun doute le fait que c'est un homme et qu'il ne tolère pas la présence masculine dans son entourage même si il s'est permit de faire une concession pour ce dernier et la seconde est parce qu'il le considère comme son meilleur ennemi, celui avec qui il prend le plus plaisir à embrasser le côté obscur de la force. Un sacré numéro celui qu'il aurait pu considéré comme son petit frère. Peut-être Lexie étant donné cette ressemblance psychologique et morale qu'il a décelé avec le temps pour la voir comme une jumelle maléfique, la personne la plus apte à le comprendre à ce jour. Un véritable exploit quand on sait à quel point il est extrêmement difficile de le cerner. Piper ? La petite blondasse avec qui il a repoussé ses limites sur plusieurs niveaux, mais qui malheureusement a finit par le rendre jaloux de la complicité qu'elle entretenait avec ce putain d'infirmier. Sérieusement ? Personne ne pouvait le devancer à ce point, PERSONNE !!! Il a fallut qu'un homme s'interpose entre eux pour que Gabriel s'emporte et trouve une preuve supplémentaire affirmant bien la raison pour laquelle il ne peut pas encadrer les hommes. Responsable en grande partie de l'incarcération de la jeune femme à l'isoloir, il ne regrette en rien son geste tant il était dépassé par les évènements. Elle était sa proie, personne ne pouvait interférer dans ce petit jeu entre eux. En jouant avec le feu on finit par se brûler, Piper a perdu la bataille.

Mais le passé doit rester où il est, elle ne sortira pas de sitôt si il en croit sa seule expérience passée dans l'isoloir à cause d'un débordement un peu trop violent dû à son impulsivité et son goût pour la violence. Un véritable merdier dans lequel il est difficile de se sortir alors imaginer un seul instant à combien s'élève la peine d'une relation ambigüe entre une patiente et un membre du personnel, ça relève de son incapacité à en tirer une déduction précise. La démarche souple et délicate, Gabriel s'aventura un peu plus loin dans ce magnifique parc qui arborait de nombreux plantes et fleurs dont l'odeur venait sans hésiter accentuer le plaisir qu'il pouvait ressentir au contact de ces dernières. Aussi surréaliste que cela puisse paraitre, la nature a tendance à l'apaiser, à lui faire oublier ses problèmes comme en témoigne les traits adoucis de son visage s'accouplant parfaitement avec le regard détendu qui fixait la grande assemblée de plantes et fleurs en tout genre. D'un doigté expert, la "terreur" se mit à caresser avec volupté les pétales de la jonquille qu'il tenait entre ses doigts délaissant au passage la présence des quelques patients et patientes passant à côté de lui.

Cette magnifique jonquille représente à la fois l'amour, le désir et l'attente, des sentiments qu'il a déjà pu ressentir pour deux d'entre eux à l'égard d'une personne dont il préfère éviter d'évoquer le prénom pour le moment. Une fleur le caractérisant assez bien sur de nombreux points d'où son approche se voulant assez douce et avenante. Mais l'odeur qui s'en dégageait demeura bien différente de ses pensées, un parfum se distinguant bien de l'odeur originelle, un parfum qu'il semblait reconnaitre tant il a déjà eu le loisir de le sentir de plus près, beaucoup plus près. Sonnant dans son esprit comme une alarme, Gabriel releva machinalement la tête, un léger sourire aux lèvres. C'était tout bonnement impossible même si les rumeurs laissaient entendre que certaines personnes venaient d'en sortir. Comment a t'il pu se montrer aussi bête ? Il aurait dû tilter lorsque les rumeurs lui sont parvenues aux oreilles. C'était un peu quitte ou double, mais son assurance et sa confiance en soi le poussa à prendre la parole malgré que sa certitude n'atteignait pas encore les 100%. « Ce n'était pas trop dur de subir la torture de l'isoloir ? Je me rappelle de la fois où on m'a foutu là-dedans parce que j'ai tabassé un gars jusqu'à la mort, une petite crevure qui a essayé de jouer avec moi. Autant dire que ça fait réfléchir sur nos erreurs. » Et elle, a t'elle eu l'intelligence d'esprit de réfléchir à son erreur ? Encore doit-elle se rendre compte de ce qui l'a menée jusqu'à là-haut. « Je suis impatient de savoir l'influence que ça a provoquée chez toi. » Demanda t'il d'un ton narquois, toujours ce sourire à la fois joueur et charmeur sur les lèvres malgré qu'il tournait encore le dos à son interlocutrice du moment.



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EST ÂGÉ DE : 26 ans. Je suis née le 29 septembre 1990, en Angleterre.
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Piper C. Blackwood

MessageSujet: Re: Good return among us. [Piper C. Blackwood]   Mar 9 Mai - 23:11

Good return among us
Gabriel & Piper
Men categorize women in one of four ways: Mothers, virgins, sluts and bitches. Of course none of the above is suitable for the modern business woman. But you can create your own image by selecting pieces of each archetype that work for you.  The sexual attractiveness of the slut.  The wisdom of the mother.  The integrity of the virgin.  The independence of the bitch.  This leaves men confused and unable to pigeonhole you. What they are forced to do instead is take you seriously.

L’isolement. A force, ils pourraient presque me donner une cellule attitrée. J’y avais fait plusieurs séjours, plus ou moins longs, plus ou moins violents. En général on était surtout affamé, personne ne nous ramenait rien à manger. Les gardes s’amusaient à nous foutre des coups de pieds, nous traîner au sol mais ça s’arrêtait là. Ils en profitaient parce qu’on était faibles et épuisés. Mais lors de mon autre séjour, j’avais découvert autre chose. La torture. Je ne savais pas pourquoi maintenant. J’avais juste tabassé quelqu’un pour me venger. D’accord, c’était peut-être un membre du personnel, mais ce qu’ils m’avaient fait dans cette salle… C’était bien pire que ce que j’avais fait à cette femme de ménage. Des coups de pieds, des coups de fouets même… Oh ça oui, il s’en était donné à cœur joie. C’était facile aussi, d’être un homme et de s’en prendre à une femme sans qu’elle ne puisse se défendre. Très facile. Trop facile. C’était quoi son problème ? Pourquoi il faisait ça ? Certainement parce qu’on le lui demandait. On lui demandait de torturer les patients qui posaient problème. Et j’avais posé problème. Je posais toujours problème. Piper Blackwood est loin d’avoir un comportement exemplaire. Mais j’avais fini par sortir. Mal en point, autant physiquement que moralement. Parce qu’en plus de ça, l’infirmier s’était barré. Il était parti et m’avait laissé ici. Mais je m’en étais remise. Je m’étais reconstruite à ma façon, bien sûr. Jusqu’à faire ce nouveau tour en isolement. Moins violent, mais finalement, rien que le fait d’être enfermée dans une salle, plongée dans le noir, finissait par être épuisant. Heureusement que Hunter était venu me voir. Il tenait à moi, je n’étais pas réellement certaine de savoir pourquoi mais c’était le cas. Et peut-être que je tenais à lui aussi.

J’avais décidé de prendre l’air, un peu. Tranquillement. Plus d’une semaine que j’étais sortie de là. Ce séjour en isolement m’avait plus fatiguée que je ne le pensais. Ou était-ce ce qu’il s’était passé après ? Hunter qui était venu me voir, les retrouvailles avec le Docteur Wagner… Ou encore cette nuit avec Lexie où comme une idiote j’avais décidé d’aller la remercier, parce qu’elle m’avait sauvé la vie ? Finalement, ce n’était pas tant le séjour qui était difficile, fatiguant. C’était l’après. Le retour à la vie “normale”. Quand on sortait de ces quatre murs, quand on retrouvait le bruit et la vie de l’hôpital. Quand on retrouvait les autres patients, parfois chiants, parfois presque invisibles. C’était ça, le plus fatiguant dans toute cette histoire. Devoir se réinsérer en société. Enfin, si on pouvait considérer Ostrov comme une société. Je me promenais tranquillement dans le parc. J’étais sage cette fois. Pas une pique lancée à un garde, aucun sous-entendu à un jardinier. Piper était sage. Jusqu’à ce que je le vois lui. Gabriel Adams. Il ne m’a suffi que de le voir pour qu’un tas de souvenirs reviennent me hanter. D’un seul coup, comme ça.

Je m’arrêtais trente secondes. Faire demi-tour et l’éviter comme la peste ou passer derrière lui comme si de rien était ? Les deux solutions étaient tentantes. Je soufflais. Pourquoi je devrais partir d’ici ? Le parc ne lui appartenait pas. Ni à lui, ni à personne. Alors je repartais, continuant ma route, aussi discrète que possible. Et alors que je passais derrière lui, il m’adressait la parole. Après ce qu’il s’était passé entre nous, il osait me reparler. Je sais qu’il n’était pas le seul fautif dans cette histoire, mais c’était à lui que j’en voulais. Justement, mes petits séjours en isolement m’avaient fait réfléchir. Je ne devais pas, ou plus, me blâmer. Il savait bien les conséquences que ça engendrerait. Et il était debout là, à observer les fleurs. Il était dos à moi, il ne m’avait pas vu.  C’était comme s’il avait senti ma présence et qu’il savait exactement qui j’étais. Je l’avais directement reconnu, de loin même, et j’espérais qu’en passant derrière lui il ne se retourne pas au même moment. Mais c’était raté. Tant pis. Je soupirais, avant de lui répondre. « Ça dépend… tu parles de là fois où ils m’ont torturé parce que j’ai tabassé cette femme de ménage ou de mon séjour le plus récent après avoir essayé de me barrer d’ici ? » Sans parler de toutes les autres fois où j’y étais pour bagarre, refus d’obtempérer, et tout un tas d’autres petites bricoles tout aussi futiles les unes que les autres. Je le regardais. Je n’avais pas vraiment envie de le voir là maintenant. Ni même jamais. Il m’avait roulé dans la farine et j’avais horreur de ça. « En tout cas j’ai survécu aux deux, comme tu peux le voir. »

Il ne se retournait pas. Evidemment. Alors je me mettais devant lui et lui faisais face. Je le regardais. « Ça m’a permis de réfléchir, à tout un tas de truc, plus ou moins important… » Un sourire en coin se dessina sur mon visage, et je reprenais. « Genre, nous. » Sans arrêter de sourire, ma main se posa délicatement sur sa joue et commençais à la caresser. « De ce qu’il s’est passé, de ce qu’il pourrait se passer encore… Enfin tu vois quoi… » Je continuais, sans le lâcher du regard. « Et y a une chose que je meurs d’envie de faire en fait. » Cette fois je lui adressais un sourire faux, alors que ma main avait arrêter ses caresses. Et d’un geste fort et rapide, je lui collais une baffe sur cette même joue. Je soufflais, soulagée. « Putain qu’est-ce que ça fait du bien. »
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Gabriel N. Adams

MessageSujet: Re: Good return among us. [Piper C. Blackwood]   Mer 10 Mai - 23:14


Good return among us.
Gabriel & Piper


L'impatience est un vilain défaut qui habite Gabriel depuis son plus jeune âge, proie à des attentes interminables il lui arrive de passer le plus clair de son temps à vouloir foutre la merde autour de lui en y trouvant une seule et unique raison valable à son goût. Piper est le modèle parfait pour qualifier son impatience et sa jalousie maladive envers elle comme en témoigne son récent acte contre sa personne, un acte qui a causé l'envoi de cette dernière en isolement. Autant dire qu'intérieurement il se félicitait de son ingéniosité servant à faire payer cette dernière pour avoir entreprit un abandon. Qu'est-ce que ce merdeux d'infirmier avait de plus que lui ? Un salaire convenable ? Une blouse blanche ? Ou une gueule de premier de la classe connaissant les maths sur le bout des doigts ? Une crevure, un moins que rien, un opportuniste ayant foutu son petit jeu avec Piper en l'air d'un simple claquement de doigt. Oh non il n'allait pas s'en sortir comme ça, il ne pouvait pas échapper à l'inéluctable. Mais chaque chose en son temps, la première victime a été Piper, la seconde sera l'infirmier en question et autant dire que son imagination est assez débordante ces derniers jours. Par chance et contrairement à Piper, il avait tout le loisir de prendre l'air pour s'aérer l'esprit et réfléchir à de nombreuses autres possibilités.

Quelle fut sa surprise lorsqu'il reconnut le parfum si délicieux que portait Piper au moment où elle passa derrière lui. Il ne pouvait que reconnaitre cette odeur tant il l'apprécie et ce même après un certain temps. Conscient qu'une discussion s'impose et que ça risque fort de tourner au vinaigre, Gabriel resta de marbre malgré son sourire aux lèvres et son assurance le poussant à rester dos à elle. « Je n'ai jamais douté de ta résistance, mais jamais deux sans trois comme on dit et généralement la troisième est souvent la bonne. » Avait-il un plan précis en tête la concernant ? Si on prend en compte le ton de sa voix il est fort possible qu'une idée commence à germer au moment où elle lui parle. En tout cas elle semblait avoir réfléchit pendant son isolement et si une part de Gabriel se réjouissait de l'entendre, une autre se méfiait tout de même des propos de la rebelle qu'est Piper, elle n'est pas tout à fait commode par moment, mais il baisse sa garde volontairement à cet instant.

Elle se rapprocha pour venir s'incruster dans son champ de vision, sa main venant délicatement se poser sur sa joue pour y effectuer une caresse avenante suivant logiquement les propos qu'elle lui lança. Devait-il vraiment se fier à tout ça ? Instinctivement, Gabriel lâcha la fleur pour tourner son regard vers elle...un geste qu'il regretta lorsqu'il ressentit une pression assez forte sur la joue pour l'obliger à tourner la tête sous l'impact. Une gifle ? Elle a osée lui foutre une putain de gifle ? Ouvrant la mâchoire tout en effectuant un mouvement pour faire passer un peu mieux la légère douleur se voulant quand même bien présente, Gabriel mit quelques secondes avant de se remettre droit, sa langue venant se positionner sur sa lèvre inférieur. Une paire de couilles venait a finit par pousser ? Elle le surprendra toujours, mais malheureusement ce n'est pas le bon moment et le bon moyen pour jouer avec lui, il a horreur qu'on vienne accomplir un tel geste en prétextant qu'il est fautif de quoi que ce soit. Qui a délaissé qui du jour au lendemain ? Qui a préféré un infirmier de seconde zone à lui ? C'est pas la voisine du coin, mais bien cette écervelée de Piper. Surtout ne pas lever la main dans le parc, ce serait un affront à la nature qu'il chérit tant. « Waouhhh !!! Bordel de merde, là tu m'excites. » Lui annonça t'il d'un ton enjoué et euphorique malgré l'ironie de la situation. Qu'elle ne se gêne pas, mais qu'elle ne vienne pas se plaindre si il finit par répondre à ses attaques. « Je dois t'avouer que je ne m'attendais pas à ça, tu as le don de me surprendre à tel point que j'en perd les mots. Tu sais quoi, juste pour ça je devrai te remercier. » De quoi ? Telle est la question dont lui seul à la réponse.

Relevant bien droitement son regard vers elle, il pencha légèrement la tête sur le côté tout en fronçant les sourcils. « Tu es tellement habituée à l'isoloir que tu en deviens sauvage et tu sais ce que je pense des femmes dans ce style... » Là n'était pas vraiment une question, mais bien une façon de lui montrer qu'il n'abandonnait pas le jeu entre eux malgré la situation. Il est borné et rancunier. « Mais je suis sûr que tu penses que je suis l'instigateur de ton envoi en isolement ? Bien sûr, tu es aussi conne que les autres, tu ne te remettras probablement jamais en question. Mais je vais te rafraîchir un peu la mémoire au cas où. » Ils commencent vraiment à prendre l'habitude de l'abandonner, le laisser derrière et bordel ce sentiment est vraiment désagréable. Peut-être est-il trop gentil ? Si tel est le cas alors vaut-il mieux y remédier au plus vite. « Tu es une grande joueuse, mais tu as perdue et au final c'est la frustration qui a eu raison de toi. Oh je peux comprendre, ça arrive souvent quand on fait les mauvais choix. Mais tu sais quoi, je te pardonne. » Il lui tendit la main. Clairement, ça relevait presque de l'incompréhension surtout après ce qu'elle venait de lui faire. Mais certaines choses ne changent pas, Gabriel est toujours aussi difficile à cerner au plus grand damne de ses opposants.



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