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 Show me darkness baby, show me demons ♖ feat Hunter

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PILULES AVALÉES : 1188
MIROIR : carey mulligan
IDENTITÉ : Verendrye
CRÉDITS : Avatar : Verendrye
A DÉBARQUÉ LE : 26/09/2016
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SITUATION : Des rumeurs courent disant que le coeur de la blonde ne serait plus à prendre. Si elle est toujours là, c'est pour lui.
EST ÂGÉ DE : 31 ans
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Show me darkness baby, show me demons ♖ feat Hunter   Lun 17 Avr - 0:51



Show me darkness baby, show me demons


“Les lumières qui sont en nous sont transformées en ténèbres, et les ténèbres dans lesquelles nous vivons sont terribles.”  Léon Tolstoï



Bien lovée au fond de son fauteuil, Nirina s’était installée dans un coin de la pièce pour lire tranquillement sans qu’on vienne l’importuner. En ce matin là, la plupart des psychologues et psychiatres étaient affairés avec leurs patients. La salle de repos était presque vide, seuls quelques membres du personnel étaient présents, pour le plus grand bonheur de la jeune blonde. Elle n’avait pas envie de tenir la conversation à ses collègues, que ce soit pour échanger les derniers potins, ou pire pour parler de ses patients. Envolée la petite psychologue qui ne pensait qu’au bien-être de ses patients ou qui se saignait aux quatre veines pour tenter de trouver de nouvelles approches thérapeutiques pour devenir célèbre. Désormais elle menait son petit train de vie en pensant un peu plus à elle-même et moins aux autres. Certes, elle continuait son travail, posait des questions aux patients, mettait ses dossiers à jour en inscrivant le bilan des séances, mais elle ne faisait rien de plus. Et qui aurait pu le lui reprocher ? Elle faisait toujours son job mais avec moins d’entrain qu’à ses débuts. Non, elle n’avait toujours pas digérée le fait d’apprendre que ses parents l’avaient poussé dans une voie qui n’était pas la sienne, mais maintenant que le mal était fait, et parce qu’elle était coincée ici… Autant continuer, ne serait-ce que pour recevoir sa paye à chaque fin de mois.  

Mais personne ne pourrait désormais l’obliger à se donner corps et âme à ses patients et à la psychologie. Si au départ elle avait culpabilisé de montrer cette face égoïste de sa personne, désormais et grâce au Dr Wolf, elle savait qu’elle était dans son bon droit. Et maintenant qu’elle y pensait, elle se rendait compte de la chance qu’elle avait eut de pouvoir discuter avec Selena, une oreille attentive à ses problèmes qui n’avait pas hésité à lui donner de précieux conseils. C’est pourquoi elle se retrouvait sans une once de culpabilité, installée confortablement dans son fauteuil, en train de lire The Sun. Probablement le tabloïd le plus ordurier de toute l’Angleterre, la presse de caniveau. Sans en avoir honte, elle n’était pas non plus fière de sa lecture. C’est pourquoi elle avait pris soin de la dissimuler entre les pages du dernier exemplaire sorti de l’International Journal of Psychology afin de tromper ses collègues présents. Cependant lorsqu’elle entendit une femme féminine l’appeler, elle releva subitement la tête.

« Quoi ? »  répondit-elle en direction de la voix.

« Je disais que je tu devrais peut-être bouger sinon tu vas être en retard à ton prochain rendez-vous » répéta sa collègue agacée.

«  Quel rendez-vous ?

_ Tout à l’heure tu m’as dis que tu avais un entretien à onze heures…

_ Ah bon ? Ah oui c’est vrai, heureusement que tu me le dis, merci du rappel ! » s’exclama t-elle soudain en regardant sa montre qui indiquait déjà onze heures cinq.  Nirina balança ses deux revues sur le fauteuil d’à côté et prit ses affaires sous l’œil désapprobateur de ses collègues qui ne devaient pas avoir l’habitude de voir une consœur aussi peu responsable et intéressée par ses patients. Elle se précipita en direction de son bureau et pesta intérieurement à l’idée de devoir abandonner son magazine. Tout en marchant à grands pas, elle se souvint de ce dossier qui avait atterrit sur son bureau, Hunter Pearce. Un garde. Ostrov Island devait vraiment être au bord du gouffre ou n’avoir clairement rien à faire de ses occupants pour employer du personnel dont les pathologies pouvaient facilement être retrouvées chez certains patients. Enfin elle arriva à destination et ouvrit précipitamment la porte avant de constater que le garde était arrivé avant elle.

« Désolé pour l’attente » grommela-t-elle en posant ses affaires sur le porte-manteaux avant de s’emparer du dossier Hunter Pearce sur son étagère. En prenant place sur son fauteuil, elle regarda plus en détail l’apparence de l’employé, si l’entretient s’annonçait ennuyant, elle pourrait toujours se consoler en se disant que la vue n’était pas si désagréable à regarder. À se demander si les employés étaient sélectionnés suivant le physique ou les qualifications nécessaires à l’emploi.

« Excusez-moi, j’ai pas eu le temps de lire votre dossier, c’est quoi vos troubles ? Psychopathie ? Envie de manger votre voisin de cellule ? Pitié dites moi que vous êtes pas suicidaire, j’en ai ma claque des demandeurs d’attention. » demanda-t-elle en levant les yeux au ciel. L’ancienne Nirina aurait été mortifiée de honte devant un comportement aussi peu professionnel, mais justement, l’ancienne Nirina n’était plus.


Code by Sleepy


Dernière édition par Nirina Vespucci le Lun 15 Mai - 18:10, édité 3 fois
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ADMINISTRATEUR
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MIROIR : Alex Pettyfer
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CRÉDITS : 'Joke
A DÉBARQUÉ LE : 09/04/2017
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SITUATION : Célibataire, officiellement. Officieusement, son cœur appartient au Diable qui se trouve dans sa tête. Maddy.
EST ÂGÉ DE : 26 ans
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Hunter M. Pearce

MessageSujet: Re: Show me darkness baby, show me demons ♖ feat Hunter   Mer 3 Mai - 10:51

NIRINA
&
HUNTER
Show me darkness baby, show me demons.

Cela faisait bientôt dix minutes que Hunter attendait dans ce bureau. Sa jambe bougeait nerveusement sur le siège, alors qu’il s’occupait à observer ce qu’il arrivait à entrevoir à travers la fenêtre. Il mourrait d’envie de fumer. Son psychologue n’était toujours pas arrivé. Deux ans de service à Ostrov, et le voilà réduit à prendre rendez-vous chez un psy. Il aurait au moins pu faire l’effort de se changer. Son uniforme de garde faisait légèrement tâche, vu la place à laquelle il se trouvait actuellement... Mais il n’avait plus le choix, maintenant. Maddy le rendait fou. Il avait simplement besoin d’en parler à quelqu’un d’extérieur. Parce qu’il ne supportait plus de lui parler, à elle. Il savait qu’elle le menait en bateau. Mais c’était plus fort que lui, il l’écoutait malgré tout. Sa présence le rassurait. Parce qu’il ne savait plus vivre indépendamment d’elle. Parce que depuis ses dix ans, Hunter était guidé par cette voix, et que sans elle, il n’était rien. Un simple pantin. Ce qu’elle lui faisait faire était malsain, pourtant. Mauvais pour lui, pour les autres. Dangereux, même. Mais il avait appris à vivre avec. Lorsqu’il lui arrivait de rester encore lucide et conscient de la réalité, Hunter pouvait se montrer très respectueux. Humain, tout simplement. Mais ces moments étaient de plus en plus rares. Au fur et à mesure des années, Maddy prenait de plus en plus le contrôle de ses pensées, de ses gestes. C’était comme une pression constante, dans sa tête. Il arrivait à le sentir, physiquement. Elle le torturait, sans cesse. Elle le menaçait.

« Tu as encore le temps de partir, Hunter. Il est en retard. T’as pas besoin de voir un médecin. Il va te mentir. Il va vouloir nous séparer. » Il essayait de ne pas l’écouter, mais le silence dans la pièce ne l’aidait pas vraiment à se concentrer sur autre chose que sur sa voix. Hunter souffla bruyamment.  « Cette séance va devenir un vrai cauchemar, si tu ne m’écoute pas. C’est ta dernière chance, Hunter. Sors! » Déjà stressé par le rendez-vous, Maddy n’arrangeait pas vraiment les choses. Elle ne supportait pas qu’il ne lui réponde pas. Elle supportait encore moins qu’il ne l’écoute pas. Il n’en pouvait plus de ses menaces. « Laisse-moi, Maddy... » Finit-il par murmurer, fatigué de l’entendre… Hunter prit tout de même le temps de réfléchir à ces dernières paroles. L’angoisse le gagnait rapidement. Maddy était capable du pire, il ne le savait que trop bien. Et voilà qu’il s’imaginait déjà les pires scènes, dans sa tête. À tel point, qu’il changea rapidement d’avis, prêt à se lever pour quitter le bureau. Lorsque la porte s’ouvrit brutalement.

« Trop tard... »

Le visage de Hunter se décomposa en quelques secondes, lorsqu’il s'aperçut que son psychologue était finalement une femme... Il ne manquait plus que ça. Maddy allait probablement s’en donner à coeur joie. Cette femme correspondait parfaitement à ses “critères”. Il regrettait déjà de ne pas l’avoir écouté plus tôt… Hunter suivait la jeune femme du regard. Celle-ci semblait agacée. Ses gestes étaient rapides et nerveux, et elle ne lui portait aucune attention, alors qu’il se rasseyait sagement sur son siège, gêné de se retrouver ici. Avait-il encore le droit de renoncer et laisser tomber cette idée stupide? Pourquoi avait-il voulu prendre un rendez-vous… Au fond, il savait parfaitement que ça ne le mènerait nulle part.

Hunter resta perplexe aux paroles de la psychologue. Son comportement le laissait littéralement sans voix. Était-ce vraiment professionnel d’agir de cette façon avec son patient? Elle assumait carrément ne pas avoir jeté un oeil à son dossier… Et c’était presque vexant, de faire face à une psychologue qui n’avait visiblement aucun intérêt pour ses patients. « Euh… » Bredouilla-t-il, comme un enfant qu’on viendrait d’engueuler. Hunter baissa la tête quelques secondes, n’ayant strictement aucune idée de la façon dont il pourrait parler de ses problèmes. “Oui bien sûr, j’ai un fétichisme pour le corps des femmes! Et j’ai une voix dans ma tête qui veut en prendre possession. D’ailleurs, elle vous trouve plutôt intéressante.” Ce n’était pas non plus quelque chose dont il était fier. Maddy l’était. Lui, il subissait. D’ailleurs, Maddy n’attendait pas longtemps, avant de commencer à le déconcentrer. À le provoquer. « Regarde-la, Hunter! Est-ce qu’elle te plait? Regarde-la! Tu pourrais facilement lui fermer sa gueule… Tu n’as pas envie de t’amuser un peu? Dis-lui! » Hunter ferma les yeux, les mains sur les tempes. Sa voix résonnait comme un coup de marteau en pleine tête. Elle n’allait pas le laisser tranquille. Elle ne voulait pas venir ici. Elle l’avait prévenu... « Vous… Je vais pas faire le boulot à votre place! Regardez mon dossier!!! » Finit-il par dire à la jeune femme, d’une voix autoritaire et menaçante, en la regardant à nouveau. Puis, se raclant la gorge, ajouta d’une voix plus faible; « S’il vous plaît... » Cette séance promettait d’être un vrai cauchemar, en effet...

CODAGE PAR AMIANTE

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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Show me darkness baby, show me demons ♖ feat Hunter   Dim 14 Mai - 15:27



Show me darkness baby, show me demons


“Les lumières qui sont en nous sont transformées en ténèbres, et les ténèbres dans lesquelles nous vivons sont terribles.”  Léon Tolstoï



Dans sa position actuelle, rien ne laissait deviner que la jeune psychologue était en pleine séance, le contraire même aurait était plus vraisemblable. Ses bras pendaient nonchalamment hors des accoudoirs, son dos complètement avachi contre le dossier du fauteuil. Pour le moment elle ne comptait pas quitter cette position des plus confortables pour elle, mais qui indiquait clairement qu’elle n’était pas entièrement investie dans cette séance. Pearce pourrait toujours si l’envie lui prenait, aller se plaindre à la direction, faire part de son mécontentement de voir une personne aussi peu concernée par son travail et puis après ? Depuis le temps qu’elle était ici, elle n’avait vu aucun employé se faire licencier pour faute professionnelle, du moment que l’on savait tenir sa langue sur ce qu’il se passait ici, il n’y avait rien à craindre. De son côté, elle en profitait pour le regarder plus en détail, une grande taille, l’allure élancée, mais une mine qui trahissait une émotion indéfinissable. L’inquiétude ? L’appréhension ? La contrariété d’être coincé ici avec elle ? Non, cette dernière émotion, c’était elle qui la ressentait. Nul doute qu’il ne devait avoir aucun mal pour se faire obéir par la gente féminine… A la pensée de toutes ces greluches qui devaient user de mille stratagèmes pour subir une fouille au corps, elle dût se pincer les lèvres pour retenir un sourire moqueur.

La question de Nirina semblait le décontenancer et personne ne pouvait lui en tenir rigueur. Elle commençait déjà à regretter de ne pas lui avoir montré un visage plus sympathique. Il semblait pris au dépourvu et à le voir le visage aussi fermé, un sentiment d’inquiétude la gagna à mesure que le silence se prolongeait. Et pour couronner le tout, elle se rendit compte – mais un peu tard – qu’elle aurait dû lire le fichier du garde et préparer plus sérieusement cette séance. Cela lui aurait certainement évité le désagrément qu’elle venait de subir lorsqu’il lui ordonna – poliment – de lire son dossier. Elle était estomaquée, clouée sur son fauteuil, elle n’osait plus parler devant le soudain accès de colère du garde. Sa voix grave et ferme, la veine qui battait dangereusement contre sa tempe, sa posture qui s’était soudainement crispée, il était aisé de ressentir son indignation et sa colère. Sur le moment, elle regrettait de ne pas avoir la raquette de Piper entre ses mains pour lui enseigner les bonnes manières. Mais une part beaucoup plus importante d’elle même était affligée par la honte et l’humiliation qu’elle venait de subir. Après lui avoir jeté un bref regard méfiant, elle ouvrit le dossier Hunter Morgan Pearce et se plongea dedans. Triturant machinalement ses mèches de cheveux, se mâchouillant nerveusement les lèvres, elle n’arrivait pas à cacher sa gêne alors qu’elle parcourait à grande vitesse les lignes qui défilaient sous ses yeux. Né en Australie, 26 ans, garde depuis deux ans, la mention de son stress post-traumatique ne lui fit aucun effet. En revanche, elle leva en direction du jeune homme un visage perplexe lorsqu’elle découvrit qu’il souffrait de pathologies schizophrénique et de partialisme.

« Ah oui quand même… » murmura-t-elle d’une voix hésitante. Elle ne supportait pas l’idée qu’il ait pu l’humilier en lui rejetant à la face son manque de sérieux, l’idée de s’être fait remettre à sa place par un garde lui laissait un goût amer en bouche.
« Dîtes moi, vous avez une idée de pourquoi la direction d’Ostrov vous a engagé pour surveiller les patients, et accessoirement aussi protéger les membres du personnel, plutôt que de vous envoyer directement chez les patients ? » lui demanda-t-elle d’un ton doucereux alors qu’un léger sourire poli mais faux lui barrait le visage.
Sa question avait de quoi déstabiliser mais sa curiosité l’emportait sur l’éthique ou la politesse. Elle avait perdu la place de son cher piédestal pour pouvoir s’abroger le droit de faire la morale aux autres, mais elle ne mettait pas la vie d’autrui en danger comparé à cet homme. Discrètement elle jeta un petit coup d’œil à l’horloge suspendu au mur et dû retenir un hoquet de consternation lorsqu’elle s’aperçut que cela faisait à peine dix minutes qu’elle était coincée dans ce fichu bureau avec son… patient ? garde ? Elle n’était même pas capable de mettre une dénomination sur la fonction de cette personne. Comment était-elle supposée supporter les cinquante prochaines minutes si elle commençait déjà à saturer de cette séance qui s’annonçait houleuse et fort peu agréable pour eux deux.
« Dans votre dossier il est indiqué qu’une voix dans votre tête vous oblige à faire de vilaines choses, même si pour ma part, il n ‘y a aucun doute quant au fait que cette voix est un pur produit de votre imagination » Son ton avait retrouvé son sérieux, ce cas était suffisamment intéressant pour éveiller sa curiosité et ainsi essayer de comprendre ce qui pouvait encourager un homme à éprouver une passion malsaine pour le corps féminin. « C’est elle qui vous pousse dans votre obsession pour les femmes ?  »


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