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 Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu ♖ feat Selena

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PILULES AVALÉES : 1188
MIROIR : carey mulligan
IDENTITÉ : Verendrye
CRÉDITS : Avatar : Verendrye
A DÉBARQUÉ LE : 26/09/2016
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SITUATION : Des rumeurs courent disant que le coeur de la blonde ne serait plus à prendre. Si elle est toujours là, c'est pour lui.
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu ♖ feat Selena   Ven 14 Avr - 3:14



Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu


“D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? ” Le Horla - Guy de Maupassant



En cet après-midi, Nirina était prostrée sur sa chaise, recluse dans son bureau. Le tic-tac régulier de l’horloge était la seule preuve que le temps ne s’était pas figé. Avachi sur son bureau, la tête enfouie dans ses bras, elle observait les détails de la reproduction de sa statuette en bronze représentant la louve du Capitole. Elle n’avait aucune envie de travailler sur ses dossiers, à quoi bon pensa-t-elle, de toute façon elle savait qu’il serait inutile de se fatiguer à tenter de nouvelles approches pour ses futures séances avec ses patients. La blonde avait l’impression d’être coincée dans un univers qui n’était pas le sien, qui n’était plus le sien. Le monde de la psychologie. Et elle détestait ça. Il n’y avait rien de pire pour elle que de continuer à faire semblant d’être ce qu’on attendait d’elle. Le cri d’un patient la tira de ses pensées, elle était de retour dans son bureau qui lui apparaissait soudainement froid et terne. La gorge sèche, elle se retourna pour attraper la bouteille d’eau posée sur le buffet derrière elle, sa main bouscula malencontreusement un cadre photo qui tomba par terre. Elle s’empressa de le ramasser pour s’apercevoir qu’il s’agissait d’une photo d’elle le jour de la remise des diplômes, vêtu de sa toge noire et de sa coiffe où pendait un petit cordon rouge, son diplôme de docteur en psychologie en main. A ses côtés, ses parents qui l’encadraient de part et d’autre, leurs airs fier et hautain dénotaient avec le visage souriant et chaleureux de la jeune fille au milieu d’eux. Une vague de nostalgie s’empara d’elle, face à tant de candeur devant cette enfant qui au moment d’être prise en photo, était pleine d’ambition et d’espoir pour son futur. Elle sentait son cœur s’alourdir de plus en plus alors qu’une boule lui montait dans la gorge. Ses yeux commençaient à dangereusement s’humidifier à mesure qu‘ils se posaient sur ce sourire candide et juvénile. On aurait dit l’innocence même, cette gamine ignorait tout du sort funeste qui allait bientôt s’abattre sur elle. Puis elle se ressaisit, reposa hâtivement le cadre sur le buffet et déboucha sa bouteille d’eau pour en avaler une gorgée.


Trop d’éléments lui rappelaient sa condition de psychologue damnée, les dossiers des patients qui s’entassaient, juste à côté d’une pile de formulaire vierge, des revues rendant comptes des dernières études dans le monde de la psychiatrie. Elle eut l’impression d’étouffer, cet endroit devenait trop anxiogène pour elle, lui rappelant sans cesse qu’elle devait continuer dans une voie qui lui avait été imposée. Elle se leva d’un bond, enfila sa veste puis sorti du bureau sans même prendre le temps de le fermer. Nirina n’avait qu’une seule envie, sortir prendre l’air et essayer d’échapper à cette pression qui lui pesait sur les épaules. Ses pas la menèrent jusqu’au parc dont les plantes commençaient doucement à s’éveiller, répondant à l’appel du printemps. Un vent frais glissait le long de sa peau, et elle inspira à pleins poumons en fermant les yeux. C’était une agréable journée, des nuages à l’aspect cotonneux s’effilochaient dans le ciel bleu pendant que le soleil dardait de timides rayons. L’odeur entêtante et sucrée du jasmin venait se mêler aux parfums des rosiers bourgeonnants. Sa dernière balade dans le parc remontait à plusieurs semaines et elle se rendit compte que cet endroit lui avait terriblement manqué. Il n’y avait qu’ici qu’elle pouvait espérer s’échapper du présent, laissant son esprit vagabonder à travers les hêtres et les parterres d’azalées.

Les jardins à l’anglaise avaient leur charme, c’était indéniable. Mais leur cachet ne valait pas ses plaines toscanes où les champs de lavande s’étendaient à perte de vue tels une immense mer violette, les vignes gorgées de soleil où les chemins qui les bordaient étaient encadrés par des colonnes de majestueux cyprès. Sa chère et bien-aimée Italie lui manquait, Florence lui manquait, la Piazza Santa Croce où ses parents et elle dégustaient des glaces en été lui manquait. Plus les jours passaient, plus elle détestait un peu plus ces terres anglaises si froides et conventionnelles. Elle se souvenait sans peine du déchirement qui avait été sien lorsque son père lui avait annoncé sa promotion comme nouveau directeur de l’institut psychiatrique de Fullbourn. Il lui avait alors fallu s’acclimater à un nouvel endroit, adopter un style de vie différent du sien, elle avait dû évoluer dans une environnement qu’elle avait longtemps haï. Tout en Angleterre lui semblait bien plus fade et triste comparé à sa belle cité au Lys rouge. Avec le temps, elle s’était finalement adaptée, n’ayant que son travail et ses patients en tête, elle avait eut l’esprit bien trop occupé pour pouvoir se lamenter sur sa nouvelle terre d’asile. Mais maintenant, là, tout de suite… Grand dieu que l’envie lui titillait de s’acheter un aller simple en direction de son cher bercail. Celui où elle et ses amies s’amusaient à faire les grands yeux de biches aux militaires qui patrouillaient le long des circuits touristiques, celui où les bourgeons des fleurs étaient à peine éclot qu’elle pouvait déjà porter ses belles robes, celles qui voletaient sous la brise tiède printanière.

Mais il était inutile de se leurrer, elle s’en rendait bien compte. Il y avait bien une chose qui la retenait ici et pas des moindres. Lui. Nirina ne pouvait se résoudre à partir et à l’abandonner, pas après ce qu’il lui avait dit ce jour là dans sa chambre. Elle en était désormais réduite à l’attendre. Attendre qu’il retrouve enfin la mémoire et décide de partir d’ici avec sa fille, mais elle était patiente, elle en était capable pour lui. Mais qu’importe la force de ses sentiments, ils n’arrivaient pas éclipser son dégoût grandissant pour tout ce qui avait attrait à la psychologie. Le temps avait beau être clément, il n’était pas suffisant pour ensoleiller le moral en berne de la pauvre femme.
« Puttana » pesta-t-elle alors que son pied allait donner un violent coup dans un seau de jardinage juste devant elle, envoyant valser le pauvre objet quelques mètres plus loin.

Enervée, elle s’asseya sur un des bancs qui bordaient le chemin, les coudes appuyés sur les genoux, Nirina se prit la tête entre les mains. Il lui fallait lutter pour empêcher les larmes salées de franchir la barrière de ses longs cils. Elle entendait des pas se rapprocher d’elle et sentit qu’une personne prenait place sur le même banc qu’elle.
« Vous ne pourriez pas vous asseoir ailleurs, c’est pas les bancs qui manquent ici… » grommela-telle agacée, la tête toujours entre ses mains.

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Dernière édition par Nirina Vespucci le Dim 14 Mai - 15:40, édité 2 fois
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SITUATION : Est-ce vraiment nécessaire de répondre...
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Selena J. Wolf

MessageSujet: Re: Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu ♖ feat Selena   Mar 2 Mai - 21:39

Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu
Nirina & Selena

Exceptionnellement, Selena n’avait aucun rendez-vous cet après-midi. Elle s'était permis une petite pause, histoire de remettre un peu d'ordre dans ses dossiers, et de prendre le temps de mettre au propre ses notes. Wolf avait toujours été une femme particulièrement bien ordonnée, voire légèrement maniaque sur les bords, lorsqu'il s'agissait de son travail. Elle avait horreur que les choses ne soient faites qu’à moitié. Le travail bâclé. Quitte à passer une nuit entière dans son bureau, pour être certaine que son travail était terminé.

Une fois qu’elle eut mis un peu d’ordre dans ses écrits, Selena quitta son bureau. Elle voulait profiter de cette journée pour souffler un peu, également. Se dégourdir les jambes. Se vider la tête. Et rien de mieux qu’un petit tour dans le parc. Wolf ne prêtait aucune attention aux patients présents autour d’elle. C’était sa journée, la seule où elle pouvait se permettre un peu de temps pour elle, et non pour les autres. Une pause nécessaire, obligatoire, même, lorsque l’on se retrouvait responsable de la vie de tous ces malades. Parce qu’il ne s’agissait pas simplement d’essayer de comprendre ce qui n’allait pas, dans leur tête, en se fatiguant à vouloir les rendre “normaux”. Le métier de psychiatre était bien plus que cela, pour Selena. La vie des autres lui importait peu, finalement. Ce qui l’intéressait plus qu’autre chose, c’était avant tout de pouvoir prouver que la majorité de ses confrères s’échinaient inutilement à vouloir “soigner” des cas jugés totalement désespérés. Ceux que l’on évaluait aussi dangereux pour la société que pour eux-mêmes. Une véritable poudre à canon, que ces soi-disant professionnels de la psychologie embrasaient par quelques phrases pleines de bon sens et de convictions, sorties de leurs livres abrutissants et fondés sur un minimum de cas similaires. Mais chaque cas était différent et plus intéressant encore que le précédent. Selena ne s’intéressait pas au pantin, mais à la folie qui l’habitait. Et sa seule motivation, c’était son insatiable curiosité… Et peut-être une part de sadisme, également.

D’un pas lent et rythmé, Selena s’aventurait dans les allées du parc, profitant de l’ambiance paisible, malgré certains cris de patients, ressemblant plus à des braillements d’animaux, qui gâchaient ce moment presque agréable. Mais Wolf avait passé sa vie dans les hôpitaux psychiatriques. Elle était habituée. Ces cris n’étaient plus que de simples échos, pour elle. Un bruit de fond. Comme un chant d’oiseaux, avec un côté beaucoup moins beau et mélodieux, cependant.
Un autre bruit la sortit de ses pensées. Celui d’un métal qui roulait sur le sol. Lorsqu'elle tourna la tête vers la source, elle aperçut alors une tête blonde, qu'elle reconnut plutôt facilement. Nirina Vespucci. Elle avait bien évidemment eu vent que la jeune femme arpentait les couloirs d’Ostrov depuis un moment déjà. En tant que psychologue, évidemment. Le contraire l’aurait étonné, connaissant la réputation de ses parents. Wolf avait enfin l’occasion de pouvoir échanger avec elle. Depuis le temps qu’elle attendait de la rencontrer, enfin. Peu importe si cette dernière n’était pas dans un bon jour. Elle ne s’en souciait pas vraiment.

Dans un premier temps, elle observa la jeune femme de loin, tout en commençant à marcher d’un pas lent dans sa direction. En effet, Nirina ne semblait pas en grande forme. Quelque chose n’allait pas. Alors, profitant que celle-ci gardait la tête baissée, ne se préoccupant pas de ce qu’il pouvait bien se passer autour d’elle, Wolf s’avança vers le banc et prit place sur ce dernier, près de la jeune femme, sans la quitter du regard. Nirina ne prit même pas la peine de relever la tête, lorsqu'elle fit clairement comprendre qu’elle n’avait aucune envie d’être dérangée. Mais Selena n’afficha qu’un simple sourire amusé, en guise de réponse. Sourire que la jeune blonde ne vit pas, évidemment. « Eh bien! Et moi qui me faisais un plaisir de rencontrer enfin le docteur Vespucci… » Fit-elle, d’un air faussement déçu. Oh, elle n’avait aucune intention de partir, sauf si la psychologue le lui demandait une nouvelle fois. Selena sortit son paquet de cigarettes de la poche de sa veste et tendit celui-ci ouvert vers la jeune femme, pour lui en proposer une, par simple politesse. « Vous n’avez pas l’air en grande forme… C’est cet hôpital qui vous met dans cet état? »
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psychopathic daze
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu ♖ feat Selena   Dim 14 Mai - 15:38



Éris réclamait son dû et Éris l’obtenu


“D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? ” Le Horla - Guy de Maupassant



Après le terrible événement survenu dans la forêt, tout avait changé pour Nirina. Juste avant cette funeste soirée, les signes avant-coureurs de ce qu’elle traversait étaient encore trop faibles pour qu’elle s’en préoccupe.  Elle avait continué à faire semblant avec ses patients, à croire qu’elle pouvait aimer son travail et faire comme si de rien n’était, comme si sa place ici n’était en rien une imposture. Oui, elle avait tout fait pour les aider à surmonter leurs maladies, eux étaient innocents et ils n’avaient pas à payer pour l’affront commis par ses parents. Mais aujourd’hui… Le déclic s’était opéré en elle au moment où elle avait vu les employés du service funéraire porter un brancard où un corps était dissimulé par un linge blanc. Celui du garde tué par Dawkins. Pour la première fois depuis longtemps, un bateau avait été dépêché pour rapatrier le défunt, afin qu’il soit rendu à sa famille. Tous les souvenirs de la forêt lui étaient revenus en tête et c’est alors que toutes ces petites choses qui la rongeaient intérieurement mais qu’elle s’était efforcée d’enfouir au plus profond d’elle, prirent pleinement place dans son esprit. Toutes ses convictions avaient alors volées en éclat, son idée que tout malade pouvait espérer en la guérison avait été brisée, son envie de vouloir venir en aide à tous, réduite à néant. Elle errait dans les limbes de son esprit, perdue, elle ne savait plus qui elle était, ni quel était son but dans la vie. Nirina avait l’impression de ne plus être la même personne qu’avant et ça l’effrayait, l’idée qu’elle n’arrive plus à avoir la même force pour aider les malades la terrorisait. Il fallait qu’elle retrouve cette conviction qui l’animait autrefois, celle qui lui donnait envie de se battre et de ne rien lâcher pour ses patients. De plus, la seule personne qui l’avait poussé à rester ici ne se souvenait plus d’elle désormais. Elle avait envie d’hurler sa rage, de partager son chagrin, mais qui serait là pour l’écouter désormais ? Il n’y avait rien de pire pour elle que ce sentiment de solitude qui nous habitait au moment où l’on avait le plus besoin d’autrui. Nirina se sentait vulnérable, incomprise, laissée pour compte dans cet univers où la folie des uns se mêlait à l’indifférence des autres. C’était comme si tous ceux qui l’aimaient avaient soudainement décidé de l’abandonner, désormais elle devait lutter seule avec ses sombres pensées qu’elle ruminait à longueur de journée.

Tout cela faisait beaucoup à encaisser pour une seule personne et assise sur son banc, elle aurait aimé être seule pour essayer de trouver une solution à ses problèmes. Cependant, la voix féminine qui résonna dans ses oreilles lui fit soudainement ouvrir les yeux avant de tourner sa tête vers l’intéressée. La surprise pouvait se lire aisément sur ses traits tant elle était étonnée de voir la personne assise à ses côtés. Selena Wolf. Lorsque la nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre de l’arrivée de la fille de feu Dr. Wolf à Ostrov, Nirina avait tout fait pour retarder le moment de leur rencontre. Non pas qu’elle craignait cette rencontre, mais elle ne souhaitait pas raviver de douloureux souvenirs dans son esprit. Wolf. Un nom qui pesait lourdement dans la balance du monde de la psychiatrie. Elle ne comptait plus le nombre de fois où son père s’était extasié devant les travaux de ce grand psychiatre, l’un des rares à avoir réussi à gagner l’estime et l’admiration du Dr. Cesare Vespucci. Puis il était décédé et sa fille avait repris le flambeau. Aucun parent ne pourrait espérer meilleur cadeau que de voir son enfant marcher sur ses traces avait alors affirmé son père. Cette phrase là, Nirina l’avait reçu de plein fouet, comme pour souligner son incapacité à devenir psychiatre à son tour. Et maintenant qu’elle se trouvait au côté de Selena, elle hésitait entre rester assise ou prendre la fuite. Sans pour autant éprouver de la jalousie à son égard, une pointe d’envie laissait à Nirina un goût amer en bouche.

La blonde regardait le paquet de cigarette que lui tendait sa collègue d’un œil dubitatif. Elle n’avait jamais fumé de sa vie, même durant sa jeunesse elle ne s’était pas laissée tenter par ses amies qui arboraient fièrement leur bâton mortel aux lèvres pour jouer les grandes dames. Mais au point où elle en était, elle jugea qu’elle avait bien le droit de s’intoxiquer les poumons si cela pouvait l’aider à aller mieux. Alors elle attrapa maladroitement une cigarette avant de la détailler du regard en la tenant du bout des doigts. Face à la question de Selena, la jeune femme tenta de réfréner le rictus de dégoût qui lui déformait le visage.

« Je suppose qu’un jour ou l’autre, on finit tous par avoir des petits coups durs » argua-elle en haussant les épaules. « Mais à quoi bon me plaindre, la vie d’une psychologue est bien moins intéressante que vous autre les grands psychiatres de ce monde, n’est-ce pas ? » rétorqua-t-elle d’un ton maussade, la mine renfrognée.
« Pardonnez moi, je ne voulais pas vous offenser, c’est juste que… Je traverse une période de remise en question plutôt éprouvante. » Il n’était pas dans son habitude de se confier à une personne qu’elle connaissait à peine, mais la pauvre femme avait désespérément besoin d’une oreille à qui se confier.

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