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 it's like some kind of madness was taking control (blackins)

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ADMINISTRATRICE
PILULES AVALÉES : 1246
MIROIR : dianna agron
IDENTITÉ : jeune padawan
CRÉDITS : signature/Frimelda (@prd) gifs/moi+(@tumblr)
A DÉBARQUÉ LE : 29/07/2016
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SITUATION : célibâtarde, au coeur finalement brisé qui essaye de le recoller comme elle peut.
EST ÂGÉ DE : 26 ans. Je suis née le 29 septembre 1990, en Angleterre.
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Piper C. Blackwood

MessageSujet: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mar 4 Avr - 22:33

it's like some kind of madness was taking control
Lexie & Piper
Men categorize women in one of four ways: Mothers, virgins, sluts and bitches. Of course none of the above is suitable for the modern business woman. But you can create your own image by selecting pieces of each archetype that work for you.  The sexual attractiveness of the slut.  The wisdom of the mother.  The integrity of the virgin.  The independence of the bitch.  This leaves men confused and unable to pigeonhole you. What they are forced to do instead is take you seriously.

Tempête ou pas, c’était franchement facile de se balader dans cet hôpital. C’était fou la rapidité avec laquelle je m’étais introduit dans le bureau de mon psy, que j’avais volé une bouteille de whisky dans un de ses tiroir et que j’étais ressortit comme j’étais revenue. Et cette histoire me fit lever les yeux au ciel. Bonjour l’utilité des gardes. Mais j’étais plutôt contente de ma trouvaille. Ça allait me servir, parce je devais aller voir quelqu’un. Pas un homme pour une fois, mais une femme. Et pas n’importe laquelle. Lexie Jenkins. Si on m’avait dit il y a quelques mois que j’allais voir Jenkins dans sa chambre j’aurais éclaté de rire. Ou pété un câble. Mais je devais lui parler. De deux choses. Des douches, pour commencer. De la nuit où je pensais qu’on allait se battre, finir à l’isoloir, et que finalement on avait fini par coucher ensemble avant de retourner tranquillement dans nos chambres. De la nuit où j’avais pris mon pied avec une fille que je détestais. Et je ne l’avais pas oublié depuis. Oh, je la détestais toujours. Et c’était bien ça le problème. Je n’avais qu’une envie en la voyant, c’était de la frapper. Mais en même temps j’avais adoré ce qu’elle m’avait fait. C’était détestable comme sensation.

Alors le jour de la tempête, quand j’avais réussi à sortir d’ici, que Dawkins m’avait entraîné jusqu’à la forêt, je m’étais sentit délaissé de tout le poids du monde. J’allais me barrer d’ici, oublier tous mes problèmes dont le problème Jenkins. Sauf qu’elle était là. Elle aussi. Gé-nial. Mais je n’avais rien dit. Je la connaissais assez pour savoir que malgré notre haine mutuelle, elle serait une alliée parfaite pour quitter cette île. Après j’aurais fait ma vie dans mon coin, tranquillement. Mais tout ne s’était pas passé comme prévu, évidemment. Et au lieu d’une nouvelle vie, j’avais eu droit à un nouveau tour à l’isoloir.

Mais ce n’était pas de ça, dont je voulais parler à Lexie. Cette nuit-là, elle m’avait sauvé la vie (avant de me coller une droite). Mais elle m’avait quand même sauvé la vie, alors qu’elle n’avait aucune envie de le faire. Et je n’étais peut-être pas la personne la plus gentille, la plus fréquentable ici mais j’avais des principes. Des valeurs. Mes parents ne m’avaient pas appris grand-chose, en fait il ne m’avait rien appris. Alors j’avais appris toute seule. Et j’avais très vite compris que si quelqu’un faisait quelque chose pour toi, même si c’était une personne que tu détestais, tu devais la remercier. Et c’est ce que j’allais faire. J’en devais une à Lexie Jenkins, et ça, je n’y aurais jamais cru.

Je trainais dans les couloirs, tout en réfléchissant à comment j’allais apporter ça sur le tapis. Ma bouteille à la main, personne ne m’avait attrapé, et ce n’était qu’à moitié étonnant. A moitié parce que je sortais de l’isoloir, j’avais tenté de m’enfuir et ils avaient certainement dû avoir des ordres de me surveiller encore plus. Mais non, j’étais là à me balader avec une bouteille de whisky dans la main, bouteille que j’avais volé à mon psy. J’arrivais à l’entrée du couloir des chambres, où un garde était posté. Sagement endormi. Je souriais. Me penchais doucement pour lui piquer ses clefs. Je déposais un léger baiser sur sa joue, avant de lui chuchoter. « Bonne nuit… » Puis je continuais ma route, les clefs dans une main, la bouteille dans l’autre. Jusqu’à ce que j’arrive devant la porte de la chambre de Lexie. C’était partit. J’insérais la clef dans la serrure, la tournais, ressortais la clef, tournais la poignée et poussais doucement la porte. J'entrais et fermais la porte derrière moi sans faire de bruit. Elle était sur son lit, dos à moi. Du coup, je ne savais même pas si elle dormait. Alors je chuchotais, une nouvelle fois. « Jenkins… ? »
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Lexie Jenkins

MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mer 5 Avr - 16:09



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Agréablement bien installée dans mon lit, sur le côté, pour éviter d’appuyer sur mon épaule encore douloureuse, j’observais le ciel, à travers la fenêtre, en attendant que le sommeil me gagne. Impossible de fermer l’oeil. Trop de choses me torturaient l’esprit. Trop de pensées. Trop de questions… Je n’arrêtais pas de repenser encore et encore à ce qu’il s’était passé le jour de la tempête. Ce jour, où j’aurais pu enfin quitter ce trou. Le jour où j’avais espéré goûter enfin à la liberté. Mais j’avais rapidement déchanté, au fur et à mesure des évènements. Et finalement, retour à la case départ, avec un passage en isolement, bien entendu. Et un trou dans l’épaule, en prime. Enfermée plusieurs jours dans cette minuscule cellule, avec pour seule compagnie les regrets, la douleur, et une putain de rage… Cette haine qui nourrissait de plus en plus ces envies de meurtre.

Alors, plutôt que de retourner croupir dans cette prison pour avoir agressé un patient, ou un garde, je préférais m’enfermer dans ma chambre, en attendant que le temps passe. En attendant que mes nerfs se calment. La douleur n’arrangeait pas vraiment mon état. Je pensais à Edward, que je n’avais pas revu depuis cette escapade nocturne foireuse. Je pensais à Nirina, qui, mine de rien, était venue à mon secours, lorsque le garde m’avait tiré dessus. Et, malheureusement, je pensais aussi à Piper. Je n’arrivais pas à oublier ce qui s’était passé. Cet arbre. Par instinct, je m’étais jeté sur elle, pour l’empêcher de se faire écraser. Mais je ne comprenais toujours pas pourquoi. Je la haïssais, pourtant, ça aurait arrangé tellement de choses, si je ne l’avais pas sauvé. J’aurai cessé de me prendre la tête avec ces histoires. Avec cette haine envers cette pétasse... Et cette histoire, dans les douches. Cette relation avait quelque chose de malsain, et putain, j’en avais marre...

J'ouvrais rapidement les yeux en entendant la clef dans la serrure. Je commençais tout juste à m’endormir. Dos à la porte, je ne bougeais pas pour autant, au risque de tomber sur un garde qui profiterait que je sois réveillée pour m’emmerder. Parce que toutes les excuses sont bonnes, pour emmerder les patients, c'est bien connu. J'écoutais attentivement les déplacements dans la chambre. La porte qui s'ouvre, une personne qui entre et un léger claquement. Vu la discrétion dont faisait preuve cette personne, je commençais à douter du fait qu'il s'agissait bien d'un garde. Mais dans ce cas, qui ça pouvait être? Dawkins? Qu'est-ce qu'il viendrait foutre ici… Non, lorsque j'entendis une faible voix féminine chuchoter mon nom, une autre personne me vint aussitôt en tête. Et il y avait encore moins de raisons que ce soit elle… Et pourtant... Je finis tout de même par me retourner dans mon lit, me mettant sur le dos et tournant la tête vers la porte de la chambre. Malgré moi, un long soupire m'échappa. “Qu’est-ce que tu fous là, Blackwood?” lui fis-je, en restant sur mes gardes. Pourquoi est-ce qu'elle viendrait me rendre visite en pleine nuit, dans ma chambre? C’est à ce moment que j'aperçu la bouteille dans sa main. Je me redressais alors sur mon lit, pour m’asseoir, dos au mur. “Ok, c'est quoi le piège…?” Je n’imaginais pas vraiment Piper débarquer ici, avec pour seule idée de me proposer de boire un coup avec elle, en toute amitié. Aucune confiance. Surtout avec la relation qu’on avait toutes les deux. Elle savait très bien ce que je pensais d’elle… J’avais bien l’intention de la dégager d’ici, n’ayant aucune envie de la voir, mais ce serait stupide de ne pas profiter de cette occasion… Du whisky, bordel! J’osais tout de même espérer qu’elle n’avait pas l’intention de me l’éclater sur la tête… Mais la connaissant, ça ne m’étonnerait même pas. D'ailleurs, je n'essayais même pas de me demander comment elle avait fait pour dénicher cette bouteille...

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Piper C. Blackwood

MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mer 5 Avr - 21:00

it's like some kind of madness was taking control
Lexie & Piper
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Rendre visite à Jenkins n’était certainement pas l’idée du siècle. Qui sait, peut-être que cette fois elle allait me sauter dessus pour me frapper ? C’était peut-être pour ça que j’avais emmené une bouteille. Si mon métier de barmaid m’avait appris quelque chose, c’était qu’on discutait plus facilement autour d’un verre. Et je voulais lui parler. Juste lui parler, cette fois. De cette nuit, dans les douches peut-être. Mais surtout de ce qu’il s’était passé en forêt. Cette pétasse m’avait sauvé la vie, alors qu’elle avait toute les raisons de vouloir me tuer. Elle me détestait, je la détestais. Si seulement notre relation pouvait s’arrêter là. Non, il avait fallu qu’on couche ensemble et que j’éprouve du plaisir. Comme si les choses n’étaient pas déjà assez compliquées. Mais je me retrouvais là. Devant sa porte, à tourner la clef dans la serrure, à pousser cette foutue porte, à entrer dans sa piaule, à refermer cette même foutue porte et à chuchoter son nom, ma bouteille toujours à la main. Je m’attendais fortement à ce qu’elle me balance son coussin à la tête, lorsqu’elle se retourne et vois que c’est moi. Mais elle ne fait rien, elle me demande seulement ce que je fous là. J’allais répondre, quand je vis ses yeux se baisser vers ma trouvaille de la soirée. Le piège ? Evidemment qu’il aurait pu y en avoir un. J’aurais pu lui fracasser sur le crâne, la lui lancer à la tête et me barrer d’ici aussi rapidement que j’étais venue.

Mais non. Pendant quelques secondes je restais plantée là comme une idiote, comme si j’avais oublié la raison de ma venue ici. C’était totalement débile. J’aurais simplement pu aller la voir à la cafétéria, dans le parc ou dans n’importe quel autre endroit, la remercier pour ce qu’elle avait fait et partir. Mais non. Quand on faisait quelque chose de bien pour moi, je me devais de rendre la pareille. Du coup je devrais sauver la vie de Lexie. Ou alors lui rendre un service. Je n’en savais rien. Toute ma vie on n’avait fait que de se moquer de moi, de me foutre dans les plus belles merdes que finalement je n’étais pas certaine de ce que je devais faire. Mais je m’étais toujours promis que quand quelqu’un faisait quelque chose pour m’aider, ou quelque chose en ma faveur, je le lui rendrais. Et c’était pourquoi j’étais là.

« Euh… » Je secouais la tête. « Non y a pas d’piège. J’suis pas folle au point de gâcher une bonne bouteille en te la balançant à la tête… Ou dans ce cas je l’aurais vidé avant. » Un sourire étira mes lèvres. C’était encore plus bizarre que je ne le pensais. J’avançais de quelque pas, sans trop m’approcher non plus et la regarder. « Je voulais te parler. » Je lui tendais la bouteille. « J’ai volé cette bouteille dans le bureau de mon psy avant de venir, j’me suis dit que ça te plairait sûrement. Enfin, voilà quoi. » Et c’était le signe d’une trêve aussi. Histoire qu’elle ne me frappe pas tout de suite, moi non plus. Du moins, pas avant que je ne lui dise ce que j’avais à lui dire. Et remercier quelqu’un qu’on détestait, lui dire qu’on lui était redevable, c’était loin d’être la chose la plus simple à faire.
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Lexie Jenkins

MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mer 5 Avr - 23:30



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Honnêtement, je n’avais aucune idée de ce que pouvait bien avoir Piper derrière la tête, pour venir me voir dans ma chambre. Depuis l’histoire des douches, et sans vraiment parler de la fuite dans la forêt, on ne s’était pas recroisé depuis. Et je soupçonnais qu’elle m'évitait, même. Pour ma part, je l’évitais, oui. Je n’avais pas envie de la revoir. Malheureusement, il avait fallu que je tombe sur elle, alors qu’on tentait de s’échapper de l’asile, le soir de la tempête. Et il avait fallu qu’elle balance ce qui s’était passé entre nous, à Edward. Et même si Dawkins n’avait pas été là ce jour, je lui en aurais collé une, de toute façon. Parce que je ne voulais pas qu’elle en parle. Parce que je préférais oublier cette nuit, pourtant si agréable… et c’était bien ça, le problème. Je lui avais donné du plaisir, à elle. À Blackwood. Plutôt que de m’être défoulé sur sa belle petite gueule, comme j’en avais pourtant rêvé. J’avais gâché cette occasion en or. Aucun garde. Juste elle et moi, et nos problèmes. J’ai été beaucoup trop faible, ce soir-là. Guidée par le désir, simplement parce qu’elle était nue… totalement con!

Et je ne souhaitais pas non plus reparler de ce qu’il s’était passé dans la forêt. Aujourd’hui encore, je n’avait aucune réponse à cet acte irréfléchi. Encore une occasion en or de me débarrasser enfin d’elle, que j’ai stupidement gâchée… Oui, j’en avais profité pour la frapper. Mais ça n’était pas suffisant, pour toute la haine que j’avais envers elle. Et nous voilà, ici, à nouveau seules. Je n’avais clairement pas imaginé me retrouver dans cette situation, ce soir. Je n’avais pas non plus réfléchi à la façon dont je devais me comporter avec elle, maintenant. C’était assez compliqué, tout compte fait. Ça me prenait la tête, cette putain d’histoire. J’aurais préféré qu’elle change d’avis, et qu’elle sorte d’ici, avant que les choses ne dégénèrent vraiment. Parce que, finalement, c’était une nouvelle occasion qui se présentait à moi, et cette fois, je n’avais pas l’intention de la gâcher. Plus maintenant…

Seulement, c’était plus facile à dire qu’à faire. Blackwood n’était pas totalement stupide. Elle n’était pas venue les mains vides. Elle aurait très bien pu entrer avec une arme. N’importe quoi, du moment que ça pouvait faire mal. Mais sa bouteille était pleine. Et effectivement, comme elle le disait si bien, elle n’allait surement pas me la casser sur le crâne, au risque de gâcher un si bon whisky… Je lâchais un nouveau soupir, en détournant mon regard de Piper, alors qu’elle s’approchait de moi. Il était encore temps de l’envoyer se faire foutre. Je pourrais très bien l’attraper et l’écraser contre un mur. Mais, même si la bouteille était pleine, elle pourrait s’en servir comme arme.

Elle voulait me parler… Mais de quoi? J’avais peut-être bien ma petite idée, mais je préférais me tromper. Elle savait pourtant très bien que c’était le genre de sujet dont je ne voulais plus entendre parler. Mais la connaissant, elle s’en foutait royalement. Je la dévisageais d’un mauvais oeil, longuement, de haut en bas, puis me décidais finalement à attraper la bouteille qu’elle me tendait. Je rêve, ou elle venait de dire qu’elle avait volé ce whisky dans l’intention de me faire plaisir?! “On t’a drogué, avant de venir?” Lui fis-je en ouvrant la bouteille, sans pour autant la lâcher du regard. Au moins, je pouvais être sûre qu’elle n’avait rien mis dedans, la bouteille était bien neuve… “Et on fête quoi au juste?” Je me redressais un peu plus sur mon lit, grimaçant légèrement en m’appuyant sur le mauvais bras, pour boire quelques gorgées. Outch, ça cogne… Ok, juste pour le whisky, une toute petite trêve… Ensuite, on improvisera.

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Jeu 6 Avr - 0:04

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Je ne savais absolument pas quoi penser, pas comment faire. Eviter Jenkins était une bien meilleure solution, et honnêtement, j’avais espéré pouvoir le faire le jour de ma tentative d’évasion. Lorsque j’étais tombée sur Dawkins, je m’étais dit cool, un allié. M’enfuir avec lui n’était pas la pire des idées. Mais il avait fallu qu’on ait deux autres comparses lors de notre promenade, dont Lexie. Et évidemment, je n’avais pas pu m’empêcher de tout balancer à Edward. Oh, pas directement. Subtilement. Mais je l’avais fait. Et il avait parfaitement compris. C’était sur le coup, que j’avais fait ça. Parce qu’emmerder Jenkins était plus fort que moi, même dans un moment comme ça. Et ça ne lui avait pas plu. Et pourtant, elle m’avait sauvé la vie. Un arbre s’était déracinée, et sa chute le menait droit sur la psychologue et moi. Elle aurait simplement pu sauver Vespucci, et me laisser me faire écraser. J’aurais été morte sur le coup. Mais non. Elle nous avait sauvé toutes les deux. Et honnêtement, je n’avais pas compris pourquoi elle l’avait fait. Ok, elle m’avait collé une droite juste après ça. Mais elle aurait pu me voir morte, être débarrassé de moi pour toujours. Une vie tranquille à Ostrov s’offrait à elle (enfin, presque). Et pourtant, elle avait bondi pour me sortir du chemin.

Et c’était pourquoi j’étais là. C’était ça, la raison de ma venue. Mes foutus principes. On pourrait se dire qu’à Ostrov, on est tous tellement tarés que les principes, on s’en fou. Eh bien, pas moi. J’étais peut-être une belle salope, je pouvais être la pire des connasses, la pute de l’hôpital, tout ce que les gens veulent bien penser de moi. S’ils me connaissaient un peu plus, s’ils avaient un minimum fait plus attention à moi, ils sauraient que la pute, elle a des principes. Et je tenais à m’y tenir. Parce qu’il fallait bien se tenir à quelque chose, ici.

Je tendais la bouteille à Lexie. J’avais pris ce que j’avais trouvé, tant pis si elle n’aimait pas. Je m’en foutais en fait. Je l’avais juste prise pour amener quelque chose, en guise de trêve. Et si j’avais apporté une arme, ça n’aurait clairement pas eu le même effet. Je riais nerveusement à sa remarque. Si seulement on m’avait drogué avant de venir, ça serait beaucoup plus simple de faire toute cette merde. « Si seulement… » Elle ouvrait la bouteille, au moins elle pouvait constater que je n’avais rien ajouté, du genre poison, vu qu’elle était neuve. Une bouteille de whisky flambant neuve, trouvée dans le bureau de mon psychologue. Qu’est-ce qu’on fêtait ? Bonne question. Si elle voulait fêter le fait que j’étais venu la remercier, elle pourrait le faire. Moi je voulais juste sortir ce foutu mot de ma bouche et oublier cette histoire. Elle grimace en s’appuyant sur son bras pour boire. Ah oui, son épaule. Elle avait pris une balle. Comme oublier cet épisode alors qu’on avait le même flingue qui lui avait tiré dessus, braqué sur sa tête. « Je… je voulais juste te remercier. » Bravo Piper, t’y es presque. Pourquoi c’était aussi difficile de la remercier ? Ah oui. Notre relation. Je te déteste, mais je couche avec toi et je te sauve la vie. « Pour m’avoir sauvé la vie. Alors que franchement, t’avais aucune raison de le faire. » Je levais les yeux et la regardais. « Crois-le ou non Jenkins, je t’en dois une. »
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Jeu 6 Avr - 11:47



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Piper faisait une tête étrange. Comme si elle semblait gênée de se retrouver ici. Pourtant, elle était venue d’elle-même. Pour je ne sais quelle raison, d’ailleurs. Mais elle avait tout de même sorti le grand jeu. Voler une bouteille d’alcool à un psy. Piquer les clefs. Visiblement, ce qu’elle avait à me dire devait être assez important, ou alors elle avait totalement perdu la tête. C’était déjà suffisamment tordu de venir dans la chambre de son ennemie, en pleine nuit, tout ça pour discuter… Elle ne pouvait pas attendre le lendemain, venir me voir dans le parc, ou à la cafétéria, par exemple?

Alors que je reprenais quelques gorgées du whisky, je manquais de m’étouffer aux paroles de Blackwood. D’abord, elle me balance qu’elle a pris une bouteille, pour me faire plaisir. Et maintenant elle me remercie… Je la regardais dans les yeux, en écoutant la suite. J’avais très bien compris, pourquoi elle me remerciait. Mais honnêtement, ça n’avait aucun intérêt, pour moi. J’avais horreur des remerciements. Pour le peu de fois où j’ai pu entendre ce mot à mon attention, d’ailleurs. Ça avait même tendance à m'agacer plutôt qu'autre chose. Parce que dire merci signifiait qu'on avait fait quelque chose de bien, quelque part. Et faire quelque chose de bien ne faisait clairement pas partie de mes habitudes. J'aimais faire souffrir, provoquer, détruire. Pas sauver quelqu'un d'un arbre sur le point de l'écraser… voilà pourquoi je ne voulais pas reparler de ce sujet. Parce que je regrettais ce que j'avais fais. Parce que ça ne me ressemblait pas. Et que ça donnait une image différente de celle que je voulais montrer à Piper. Et ça, c'était hors de question.“Attends, attends… Tu débarques dans ma chambre en pleine nuit, avec une bouteille de whisky, tout ça pour me prouver que t’avais des principes à la con? Franchement, fallait pas te forcer…” Je secouais faiblement la tête en fronçant les sourcils. Mais qu’elle la ferme un peu… “Hey tu me dois rien du tout, Blackwood. J’en veux pas de tes remerciements… Si j’avais pu te laisser crever, crois-moi je l’aurai fais.” Sauf que je ne l’ai pas fait… Et c’était bien là, le problème. Si elle cherchait à savoir pourquoi je l’avais sauvé, dommage pour elle, parce que je n’avais aucune explication. Je prenais une dernière gorgée de whisky, alors que le liquide commençait déjà à me brûler l’estomac, puis je tendais la bouteille à Blackwood. “Ah si, tiens. Si tu veux me faire plaisir, fous-moi la paix. Et apprends à fermer ta gueule sur certains sujets… Si tu vois ce que je veux dire.” Je voulais bien entendu parler de ce qu’elle avait balancé à Edward. Si on pouvait éviter que cette histoire s’ébruite dans tout le manoir… Mais je n’avais aucune confiance en cette fille.

Parce qu'elle pensait que m'offrir une bouteille de whisky allait m'empêcher de m'énerver? Ce serait beaucoup trop facile… certes, c'était plutôt une bonne idée, à l'origine. Mais il suffisait de lancer le mauvais sujet, celui qui irrite, celui qu'on aimerait enterrer, pour tout foutre en l'air en quelques secondes… Je ne devrais pourtant pas lui parler de cette façon. Parce que j'étais clairement en position de faiblesse. Elle tenait la bouteille, et j'avais beaucoup moins de force à cause de ma blessure… Pourtant, c'était plus fort que moi. Ma haine envers Piper s'était quelque peu décuplée, avec tout ce qui s'était passé entre nous. Tous ces regrets. Toutes ces choses que je n'aurai pas dû faire avec elle. Avoir couché avec elle. Lui avoir sauvé la vie. Je savais bien qu'un jour ou l'autre, tout ressortirait d'une manière plutôt violente. Et ce soir, ça semblait assez bien partie. Dommage pour moi, dans les chambres, il fallait redoubler de vigilance pour ne pas se faire entendre… Si un garde venait à nous voir toutes les deux ici, Blackwood aurait certainement plus de problèmes que moi, vu qu'il s'agissait de ma piaule. D'ailleurs, pour avoir la paix, il suffirait que je crie pour les rameuter. Mais je ne voulais pas régler cette histoire de cette façon… Non. Juste entre elle et moi. Et cette bouteille… Pour le moment, on faisait que discuter tranquillement, mais qui sait comment les choses pouvaient dégénérer. Surtout avec de l’alcool…

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Ven 7 Avr - 12:18

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Sérieusement pourquoi j’étais ici ? Ah oui. Parce que mes principes à la con et tout ce qu’il s’était passé avec cette fille m’empêchait de fermer l’œil. Et ça commençait à m’emmerder. Alors ouais, j’avais volé une bouteille en guise de signe de trêve, j’avais piqué les clefs au garde endormi et j’étais venu jusque dans sa piaule pour lui dire un putain de mot. Mais c’était tellement rare qu’on fasse quelque chose pour moi que… voilà. Je devais le faire. Je devais lui dire merci. Parce qu’elle m’avait sauvé la vie, alors que si j’avais été à sa place j’aurais certainement laissé cet arbre tomber. Je n’en savais rien en fait. Peut-être que je l’aurais sauvé aussi, par réflexe. Elle-même ne devait pas savoir pourquoi elle avait fait ça. Pourquoi elle ne m’avait pas laissé mourir. Et je commençais même à m’en vouloir pour ça. D’être venue. Parce que je la détestais. Vraiment. J’aimerais tellement la frapper, l’étrangler. Même là maintenant. Mais si on me trouvait ici, c’était retour à l’isolement pour moi et pour l’instant ce n’était pas une idée qui me faisait vraiment envie. Alors je ne faisais rien. Je la remerciais, enlevait un poids de mes épaules et je repartais. Que ça lui plaise ou non.

Et évidemment, ça ne lui plaisait pas. Elle était même énervée de me retrouver là. Mais il est clair que tant que je serais Piper Blackwood je ne pourrais jamais faire plaisir à Lexie Jenkins. Je l’écoutais déblatérer tout ce qu’elle avait à dire. Elle ne voulait pas de mes remerciements, très bien. C’était comme elle voulait. Au moins je l’avais dit et ça m’avait déchargé d’un poids. Et c’était tout ce qui m’importait finalement. « Comme tu veux Jenkins. » Je reculais d’un pas, prête à partir. Hésitante pendant une seconde, je me retournais à nouveau vers elle. « Honnêtement, je comprends pas pourquoi tu m’as sauvé. Je l’aurais pas fait à ta place. J’me serais laissé crever. » Et je l’aurais laissé crever elle aussi, si les rôles avaient été inversés. Mais ça, elle le savait. Elle me tendit la bouteille. Tant mieux si elle me la rendait, je pourrais la terminer dans ma chambre, tranquillement. Et peut-être que je la remettrais vide dans le bureau de mon psy, qui sait.

« Ok Jenkins, j’te fouterais la paix si c’est c’que tu veux. Et crois-moi, je demande que ça aussi. » Ne plus la croiser, ne plus la parler. J’allais peut-être recommencer à l’éviter comme la peste, finalement. C’était bien avant. Jusqu’à ce qu’on se croise à Noël, rapidement. Puis cette nuit dans les douches. J’aurais peut-être mieux fait de faire demi-tour cette nuit, revenir dans les douches après elle. Mais j’avais décidé que je voulais prendre ma douche, moi aussi, tout de suite, sans attendre. Et évidemment, on ne pouvait pas rester tranquilles cinq minutes… « Et pour Edward… Y’aura plus rien à lui dire du genre, j’pense qu’on est d’accord là-dessus. » Je bus une gorgée de whisky, et fermais la bouteille. « J’vais y aller, du coup. »

Et pourtant je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à cette nuit-là. J’avais clairement prit mon pied avec cette pétasse. Et ça m’énervait. Ça m’énervait à un point que je m’infligerais bien une punition moi-même. Je la détestais, je la haïssais et pourtant il y avait autre chose, à cause de ça… Et c’était malsain. Plus que malsain même. Et j’allais devoir vivre avec. C’était pour ça, que je ne voulais plus la croiser, jamais. Peut-être qu’avec le temps, je finirais par oublier tout ça et qu’il ne resterait que la haine. Si seulement. Je retournais vers la porte et posais ma main sur la poignée. C’était la dernière fois que j’allais voir Lexie. Ou alors, la prochaine fois qu’on se verrait on finirait par se battre réellement, pour une fois. Et silencieusement, je me promettais de lui mettre la raclée de sa vie. « T’auras été un bon coup quand même, Jenkins. », ajoutais-je un sourire en coin sur les lèvres.
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Ven 7 Avr - 14:25



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Franchement, Piper Blackwood qui venait d'elle-même me remercier, ce n'était pas rien non plus. Et, quelque part. Ça avait plutôt quelque chose de plaisant. De satisfaisant. Même si je ne voulais pas vraiment la sauver. Même si je regrettais mon geste. Je devais bien reconnaître qu'elle avait un sacré cran, de débarquer ici, juste pour me dire merci. Personnellement, je ne l'aurai pas fait… Certains appelaient ça du courage. Pour ma part, c'était plus une belle connerie. Quel intérêt, de remercier quelqu’un, surtout si on haïssait cette personne?

En y repensant. Pourquoi je détestais Blackwood? Il n’y avait pas vraiment de raisons… Si, peut-être parce qu’elle s’amusait à tourner autour d’Edward, et que, sans vraiment vouloir le reconnaître, il y avait une part de jalousie en moi. Peut-être aussi, tout simplement, parce que je détestais sa façon d’être. Ça arrivait, qu’on ne puisse pas supporter une personne, sans vraiment apprendre à la connaître. Et je n’avais aucune envie d’apprendre à connaître Piper. Depuis le début, elle avait préféré m’éviter, sans vraiment savoir pourquoi. C’est une haine, qui s’était installée entre nous. Mais c’était surtout une relation devenue plus que malsaine, depuis ce fameux soir dans les douches. Et honnêtement, j’aurais préféré que Piper continue de m’éviter et qu’on ne se soit jamais croisé toutes les deux. Parce que je n’arrivais plus à regarder Piper de la même façon maintenant. Bien évidemment que je la haïssais toujours. Chaque fois que je la voyais, j’avais simplement envie de lui envoyer mon poing dans la gueule, pour l’empêcher de parler. Ou simplement pour me défouler un peu. Mais il y avait autre chose, aussi. Quelque chose que je ne pouvais pas vraiment expliquer, et qui revenait sans cesse dans ma tête, chaque fois que je me retrouvais en face d’elle. C’était encore pire qu’au départ, finalement...

Je levais les yeux à ses mots. Bien sûr, elle ne l'aurait pas fait. Pourquoi m’aurait-elle sauvé? Il n’y avait aucune raison qu’elle le fasse. Et je n’avais eu aucune raison de le faire non plus. Mais ce qui est fait, est fait… Impossible de revenir en arrière. Et je devais vivre avec ça, maintenant. Encore heureux que Blackwood n’en avait pas profité pour me narguer avec cette histoire. Elle était plus intelligente que je ne le pensais. Elle avait préféré venir me rendre visite dans ma chambre, pour me remercier… Et même si j’avais horreur d’entendre ces mots, même si je ne voulais pas le reconnaître, ça me faisait plaisir.
Mais j’en avais assez de me montrer faible, avec elle. Parce que je n’avais aucune idée de ce qu’elle avait derrière la tête, maintenant. Me dire merci, ok. Et puis ensuite? On allait se regarder dans le blanc des yeux, en sirotant cette bouteille, et attendre sagement que l’une ou l’autre lance le premier coup? Ou bien on allait simplement se balancer nos quatre vérités? Mais dans les deux cas, la soirée aurait certainement mal fini.

Sans dire un mot, j’écoutais Piper, alors qu’elle avait déjà commencé à s’éloigner vers la porte. Elle mentionna Edward. Intérieurement, je ne put m’empêcher de sourire, en repensant à ce qui s’était passé dans la forêt, lorsque Blackwood avait balancé l’histoire des douches. La réaction de Dawkins. Et surtout, sa réponse, lorsque je lui avais confirmé que cette histoire s’était passé avant que les choses ne deviennent plus “sérieuses”, entre nous… J’avais presque envie de rire, en imaginant sa tête, cette fois, s’il apprenait que Piper était venu dans ma chambre en pleine nuit. Sauf que cette fois, il n’allait surement rien se passer. Parce que ce serait beaucoup trop malsain, pour le coup… Et je n’avais pas envie de faire les mêmes erreurs avec Piper....

Je regardais la blonde se diriger vers la porte, prête à l'ouvrir. Étrangement, sa phrase me fit tilter. Un bon coup?! Est-ce qu’elle disait ça pour se foutre de ma gueule? Est-ce qu’elle me provoquait? Je ne savais pas vraiment comment le prendre. Et je ne sais pas exactement ce qui me poussa à me lever de mon lit. Ses mots, ou la bouteille? Mais je m'étais rapproché d'elle pour bloquer la poignée, en posant ma main sur la sienne. Et lorsque mon regard croisa le sien, je me sentis stupide. Quelque part, je n’avais pas vraiment envie qu’elle parte. Elle avait tout de même fait l’effort de piquer une bouteille de whisky. Et puis, pour une fois qu’on ne s’était pas encore rentré dans le lard, c’était peut-être l’occasion de se dire les choses. Ici, on pouvait être tranquilles. Et aucun risque que je ne craque, parce qu’elle était habillée! À mon tour, je lui adressais un sourire en coin, en me collant à la porte, et me rapprochant volontairement d'elle, pour la bloquer un peu plus. “Je vais quand même pas gâcher l'occasion de boire un bon whisky…” Lentement, je venais attraper la bouteille encore dans sa main, pour la lui prendre, puis retournais m’asseoir dans mon lit, en ajoutant; “Je pourrais faire l'effort de te supporter, au moins pour cette fois… du moment que tu restes sage.” Volontairement, je n’avais pas répondu à sa dernière phrase. Et pourtant, je mourrais d’envie de lui balancer une petite pique. Bah, peut-être plus tard, si elle commence à m'emmerder... Tout en rouvrant la bouteille pour reprendre quelques gorgées, je ne quittais plus la blonde du regard, et lui fit signe de venir. “Bah viens! Maintenant que t’es là…”

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mer 12 Avr - 0:48

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J’étais venu ici pour la remercier, c’était fait, je pouvais repartir. J’avais même pu récupérer la bouteille. En réalité, je n’en espérais pas tant. En fait, je m’attendais même à ce qu’elle la vide cul sec, avant de me la frapper sur la tête, et de traîner mon corps assommé dans le couloir où un garde pourra me récupérer un peu plus tard. Mais non. Elle avait bu quelques gorgées avant de me la rendre. Tant mieux, j’allais pouvoir partir. Retourner dans ma chambre, cacher cette bouteille ou la vider directement ce soir. Ma main sur la poignée de la porte, je m’apprêtais à partir. Mais je devais quand même lui dire une dernière chose. Et j’étais sincère, vraiment. Pas de second degré, pas de blague pas de foutage de gueule. Et ça, même si j’avais du mal à l’admettre. Lexie Jenkins avait été un bon coup, merde. Putain fais chier ! Je la détestais, la haïssais. Dès que je la voyais, j’avais envie de la frapper, et je savais qu’elle aussi. C’était une haine mutuelle, et jusque-là c’était très bien comme ça. Elle me détestait, je la détestais, et c’était parfait. Puis on s’était croisée dans les douches. Jusqu’ici c’était encore bon. On aurait pu se doucher chacune de notre côté, sans se chercher des poux pour une fois. Mais elle avait parlé de lui. Alors je lui étais rentrée dedans, je l’avais cherché pensant qu’elle allait me frapper. Mais non. J’avais couché avec une fille. Ce n’était pas ça le problème, loin de là. Le problème, c’était que j’avais couché avec une fille que je détestais. Et j’avais pris mon pied. Ce qui rendait notre relation difficile. Parce qu’avant, c’était facile. Là, c’était malsain. J’avais envie de la frapper, mais en même temps… disons que si elle voulait recommencer, je ne serais pas contre. Bordel.

Je ne m’attendais pas vraiment à une réaction de sa part, peut-être seulement son oreille dans ma tronche en me disant de dégager. Et alors que je tournais la poignée pour sortir, je sentis sa main sur mienne. Je baissais les yeux, vérifiant si je ne rêvais pas. Je relevais les yeux vers elle, croisant son regard. Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle voulait déjà recommencé ? Elle avait apprécié mon compliment. Puis elle bloquait la porte, se rapprochant de moi, et je haussais un sourcil en la regardant. Lexie Jenkins était quand même une sacrée énigme. Voilà qu’elle voulait que je reste. Evidemment, qu’elle ne voulait pas gâcher un si bon whisky. En plus de ça, elle ne voulait certainement pas manquer une occasion de me mettre une vraie râclée. Elle prenait la bouteille et retournais s’asseoir sur mon lit. Je riais doucement à sa phrase. « Surprenant… » Je m’appuyais contre la porte, croisant les bras. « Eh ben, p’tet que je pourrais rester sage… Pour cette fois. » Mais de là, à m’asseoir à côté d’elle sur son lit… Mouais. Enfin, elle avait quand même la bouteille. Et c’était vrai qu’il était bon, ce whisky.

Je regardais Lexie, étonnée une nouvelle fois. Non seulement elle me laissait rester dans sa chambre, mais en plus elle m’invitait à m’asseoir sur son lit. Alors je m'avançais, sans rien dire et m’asseyais à côté d’elle. Je lui prenais la bouteille des mains, et buvais quelques gorgées à mon tour. Je sentais son regard sur moi, alors je souriais. « J’ai dit que je serais sage. Pas que j’te laisserais vider la bouteille toute seule. » J’avais quand même ramené ce whisky. J’avais risqué ma demi liberté pour voler cette bouteille, alors j’avais bien le droit d’en boire aussi, non ? « Si on m’avait dit qu’un jour j’me retrouverais dans ta chambre à boire un coup avec toi… »
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mer 12 Avr - 10:55



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Non, je ne me montrais pas faible à nouveau, face à elle. Je voulais simplement profiter un peu de la situation. Profiter de pouvoir boire un peu d'alcool. Et profiter d'être une nouvelle fois seule avec Blackwood, pour écraser sa belle petite gueule, quand le moment sera venu. En attendant, je n'avais aucune raison de le faire. Elle restait sage, pour le moment. Alors je continuais de boire, sans vraiment me préoccuper de l'état dans lequel j'allais finir, à ce rythme. Je supportais plutôt bien l'alcool, mais jusqu'à quel niveau? Je n’étais pas inquiète, pour l’instant. Et puis, qu’est-ce que ça pouvait bien faire, que je termine saoule?

Piper se décida enfin à me rejoindre, mais je ne m'attendais pas vraiment à la voir s'installer à côté de moi. Le lit était suffisamment grand, elle aurait très bien pu s'asseoir à l'autre bout. Je n'aimais pas avoir autant de proximité avec cette fille. Alors je lui adressais un regard en coin, lorsqu'elle prit à son tour la bouteille, pour boire quelques gorgées. Puis, à ses mots, je tournais la tête, pour regarder en face de moi, ne pouvant m'empêcher d'afficher un faible sourire narquois. “Au point où on en est, franchement, j’crois que plus rien ne m'étonne…” Est-ce qu'on avait véritablement des choses à se dire, toutes les deux? Est-ce qu'on était vraiment capables de tenir une conversation sans que les choses ne dégénèrent? C'était assez difficile de ne pas imaginer le contraire. Ma seule envie était de la provoquer. De la menacer. Enfin, pas seulement… Plus maintenant, du moins…

Est-ce que c’était encore plus malsain, de dire que j’avais une envie folle de la frapper, de la tuer même, simplement parce que j’éprouvais encore du désir, pour elle? Parce que ça me rendait malade d'avouer que j'avais apprécié ce moment? Sûrement. Je n'arrivais plus à me l'enlever de la tête. C'était quelque chose que je pensais oublier. Mais difficile d'oublier un moment pareil. J'avais demandé à Piper de faire comme s'il ne s'était rien passé. Mais elle avait craché le morceau à Edward. Et ce soir, elle recommençait. Pourquoi elle ne pouvait tout simplement éviter d'en parler? Pourquoi on ne pouvait pas retrouver la relation qu'on avait, avant tout ça? Sûrement parce que ça faisait un moment qu'on avait dépassé les limites. On avait franchi une barrière qu'on n'aurait jamais dû franchir. Deux ennemies qui couchent ensemble, c'était tout simplement incompatible, et c'est ce qui rendait la relation plus malsaine encore.

En attendant. Blackwood était là, dans ma chambre, sur mon lit. On était en train de boire, toutes les deux. Et bien sûr qu'on pouvait aisément imaginer la suite… Mais je ne préférais pas en arriver là, avec elle. Et je ne connaissais qu’une seule façon d’éviter ça. L’emmerder, quitte à ce qu’elle en vienne à me frapper, ou partir d’ici. Il fallait juste y aller en douceur, pour me laisser le temps de profiter un peu de cette bouteille. Parce que, merde, c’est tout de même moi qui l’ai légèrement forcé à rester. Et je ne l’avais pas fait pour rien. Je voulais qu’elle reste sage, mais je n’ai jamais dit que je le resterai, moi… “En fin de compte, tu fais semblant... tu peux pas te passer de moi! Tu m'as suivi dans les douches, tu m'as suivi dans la forêt. Et maintenant, tu viens me voir dans ma chambre, et avec un cadeau, en plus.” J’affichais un sourire moqueur en la regardant. Je cherchais à l’énerver, ou la gêner. Peu importe de quelle façon elle allait réagir, je voulais m’amuser un peu. “T’es une vraie psychopathe, en fait.” Je lui arrachais la bouteille des mains, pour boire à mon tour (et aussi pour éviter de la prendre dans la gueule), continuant à lui adresser quelques regards en coin sans pouvoir m’empêcher de sourire. “T’es sûre que t’es venue uniquement pour me remercier?” Je savais très bien que Blackwood allait répondre à ce genre de provocation. Mais de quelle façon? Un coup en pleine gueule? Ou du sarcasme, aussi? Venant d'elle, je pouvais m'attendre à n'importe quoi. Je m'étais déjà faite avoir, dans mon propre jeu. Mais j'osais espérer que cette fois, j'allais gagner… J’osais espérer, aussi, qu’elle n’était pas dans l’idée de recommencer ce petit jeu malsain. Parce que honnêtement, je ne saurais pas comment réagir. “J'veux pas te décevoir, Blackwood, mais ça ne pourra jamais marcher, entre nous.” Continuais-je d’une voix dramatique, en faisant une fausse moue désolée.

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Jeu 13 Avr - 22:01

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Franchement, qui aurait cru qu’un jour, je serais venu voir Lexie pour la remercier de m’avoir sauvé la vie, et qu’au final je resterais avec elle à partager une bouteille de whisky. Ouais, moi non plus j’y aurais jamais cru. Comme quoi, tout pouvait arriver ici. Et Lexie pensait la même chose, en fait. Mais je nous voyais mal tenir longtemps. Etre sagement assise sur un lit, à discuter en buvant un coup. Oh non, nous connaissant ça pouvait rapidement dégénérer. Finalement, Jenkins et moi on avait pas mal de points communs, en y repensant. Si on s’entendait bien, il était clair et net qu’on ferait des ravages ici, dans l’hôpital. Déjà que les patients les plus calmes nous craignait séparément, si on formait un duo ils n’oseraient même plus sortir de leur chambre. Mais non, il avait fallu qu’on se déteste. Et je me demandais laquelle des deux situations étaient la pire. Pas pour nous, mais pour les autres. Non en fait, j’en n’avais rien à foutre de leurs avis. C’était beaucoup plus marrant de se prendre le chou avec Lexie. Enfin, aussi longtemps qu’on se prenait seulement la tête. Ça, c’était avant qu’on couche ensemble, et avant ce sentiment plus qu’étrange qui s’était ajouté.

Ce sentiment malsain, horrible mais plaisant à la fois. Parce que ouais, j’avais éprouvé du plaisir cette nuit-là dans les douches. Et s’il nous était donné de recommencé… Non. Oh non. C’était mal. Il ne fallait pas que ce moment se reproduise. Jamais. Et pourtant. Pourtant c’était tellement tentant, de recommencer. Et puis je mourrais d’envie de lui montrer de quoi j’étais capable, moi aussi. Mais en même temps j’avais envie de la frapper. De l’étrangler, là maintenant. On avait eu plusieurs occasions de s’entretuer l’une l’autre, mais au final, on n’avait jamais rien fait. La seule réellement violence dont elle avait fait preuve envers moi c’était son poing dans ma figure, dans la forêt. Autrement rien. Alors que ce n’était ni l’occasion, ni les envies qui manquaient. Mais j’avais promis de rester sage ce soir. Surtout parce que je n’avais pas envie de rameuter les gardes et de retourner à l’isolement tout de suite. Alors je ne bronchais pas. Pas pour l’instant en tout cas. Parce que si Lexie commençait à me chercher, elle finirait par me trouver. Alors que le silence régnait encore, je buvais une nouvelle gorgée. C’était quand même bizarre, comme situation.

Jusqu’à ce que Jenkins ouvre la bouche. Elle était sérieuse là ? Elle pensait réellement que je n’avais que ça à foutre, de la suivre ? Mais bien sûr. Surtout que techniquement, celui que j’avais suivit cette nuit-là dans la forêt, c’était Edward. Mais il valait mieux ne pas remettre le sujet Dawkins sur le tapis. Du moins, pour le moment. T’es une vraie psychopathe, en fait. Un sourire narquois se dessina sur mon visage alors qu’elle m’arrachait la bouteille des mains. Elle voulait jouer, très bien. On allait jouer. « Tu m’as démasqué Jenkins… tu me hantes jour et nuit, alors oui je te suis… » Le sarcasme. J’utilisais la même arme qu’elle pour me défendre. Mais j’allais y ajouter quelque chose, au risque de m’en prendre une. « Bien sûr que je suis venue te remercier Lexie… mais à ma façon… » Je m’approchais dangereusement d’elle, un sourire toujours aux lèvres. Je risquais gros, finalement. Elle était dangereuse et n’hésiterait pas une seconde à me tuer, même en m’ayant sauvé la vie dans cette forêt. Sauf que cette fois, si elle m’en mettait une, je la lui rendrais. J’approchais mon visage du sien et je lui chuchotais. « Je suis sûre que tu meurs d’envie de savoir comment j’me débrouille… » Un sourire en coin sur le visage et lui repiquais la bouteille avant d’en boire plusieurs gorgée. « Au contraire Jenkins, entre nous ça marcherait du tonnerre… » Et discrètement, doucement, presque délicatement je posais ma main sur sa cuisse, près de son entre-jambe.
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Ven 14 Avr - 19:36



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Évidemment, Piper ne pouvait pas s’empêcher de jouer sur le même terrain. Je souriais à ses paroles, amusée. Bien sûr, je n’en pensais pas un mot. C’était simplement pour rire. Mais mon sourire disparut aussitôt, à ses dernières paroles. À sa façon? Qu’est-ce qu’elle voulait dire, par là? C’est alors que je la vis se rapprocher de moi, et je compris aussitôt où elle voulait en venir. Elle cherchait probablement à me déstabiliser, et ça marchait, cette fois... “À quoi tu joues, là?” Au même jeu que le mien, clairement. Sauf que je n’imaginais pas qu’elle irait jusque-là. Encore une fois, je me faisais avoir dans mon propre piège. Cette discussion prenait une mauvaise tournure. Je savais bien qu’on était incapables de rester sages, toutes les deux. Mais j’aurai préféré me prendre son poing dans la gueule, plutôt qu’elle s’amuse à m’aguicher, de cette façon. Parce que, merde, ça ne me laissait pas indifférente. Et c’était bien ça, le problème.

Au simple contact de sa main sur ma cuisse, un frisson étrange me parcourait. Et je ressentais à nouveau cette sensation dans le bas-ventre, exactement comme cette nuit-là, dans les douches. Je baissais alors mon regard vers sa main, avant de revenir sur son visage. Non, ça ne pouvait pas recommencer. C'était beaucoup trop malsain. “Piper… enlève ta main.” lui faisais-je d’une voix faible, mais menaçante, alors que mon corps me disait clairement le contraire. “Tu crois sincèrement que je me laisserais faire…?” Oh oui, je mourrais d’envie de voir ce dont elle était capable. Par curiosité. Parce que, putain, elle m’excitait déjà… Mais ce serait lui donner trop de satisfaction, de lui laisser autant de liberté sur moi. Et, honnêtement, j’avais horreur de ça. Il était hors de question que Piper Blackwood ait une quelconque emprise sur moi. Même si, quelque part, c’était déjà le cas…

J’attrapais délicatement la main de Piper, presque avec tendresse, mais la serrais rapidement avec mes ongles, sans la quitter du regard. Une douleur me prenait à l’épaule, alors que je forçais un peu trop sur les muscles de mon bras, pour lui faire mal. Je retirais alors sa main de ma cuisse. Puis, sans la lâcher, d’un geste incontrôlé, prise d’une envie soudaine, mon autre main agrippait la nuque de la blonde, pour rapprocher encore plus son visage du mien. Nos lèvres se frôlèrent pendant plusieurs longues secondes, qui me paraissaient interminables. Les premiers effets de l'alcool commençaient à se faire sentir. Faut dire que je n'avais pas lésiné sur les gorgées. Et je sentais déjà un certain désir malsain m’embrumer l’esprit. Je ne savais pas vraiment ce qui me retenait de l’embrasser. La fierté, sans doute. Je ne voulais pas craquer. “Ça n’arrivera jamais.” Finissais-je par murmurer, avant de la repousser assez brutalement de moi, lui volant encore une fois la bouteille des mains.

Je me relevais de mon lit, m’éloignant de la tentation, d’elle, tout en buvant plusieurs gorgées. Je n’étais pas certaine de ce que je souhaitais vraiment à cet instant. Lui demander de partir serait la solution la plus raisonnable. Mais qui avait dit que j’étais raisonnable… Est-ce que les choses allaient se passer de cette façon, chaque fois qu’on se retrouverait seulement toutes les deux? Est-ce qu’on était vraiment incapables de se contenir? Et surtout, est-ce que Blackwood était sérieuse? Je pensais que, tout comme moi, elle regretterait ce qui s’était passé dans les douches, et qu’elle aurait cherché à tout prix à oublier cette histoire. Pourquoi revenait-elle à la charge, ce soir? Après tout, c’était peut-être tout simplement de la provocation. Peut-être qu’elle cherchait juste à me faire peur, en rentrant dans mon jeu… Ou peut-être qu’elle voulait vraiment recommencer. Je n’étais pas sûre de vouloir vraiment connaître la réponse. Ma tête commençait dangereusement à tourner, et une certaine euphorie s’emparait de moi. Une certaine folie. J’avais envie de continuer à jouer avec elle, j’avais envie de la frapper. “Tu peux pas t’en empêcher, hein? C’est plus fort que toi.” Commençais-je, en levant les bras. “Tu sais très bien comment ça a fini, la dernière fois que t’as voulu jouer à ce petit jeu avec moi.” Pas si mal que ça, en fait… Mais je ne voulais pas l’avouer. “T’en redemande? C’est vraiment ça que tu veux?” Je m’approchais du lit, un peu rapidement, pour me pencher au-dessus d’elle, et attraper son visage avec une main, l’autre tenant toujours la bouteille. Je rapprochais mon visage du sien. “Que ce soit bien clair, ce qui s’est passé entre nous, ça n’aurait jamais dû arriver. Et ça n’arrivera plus.” Lui lançais-je, froidement. Le plus drôle dans cette histoire, c’est qu’au fond, je n’en pensais pas un mot. La haine parlait, mais l’alcool commençait lui aussi à s’immiscer lentement dans ma tête. Même mon regard mentait. Parce qu’il semblait dangereusement attiré par les courbes de la blonde. Alors dans un dernier élan de lucidité - ou presque -, je lâchais finalement son visage, et lui adressais un sourire malsain. Mauvais. Provocateur. “De toute façon, je suis sûre que je rate pas grand-chose...”

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Lun 17 Avr - 1:56

it's like some kind of madness was taking control
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Haine et plaisir, deux sentiments pourtant incompatibles que je ressentais tout de même. Je recommençais le même jeu que dans la douche, sauf que maintenant je savais exactement comment ça allait finir. Et au fond, j’en avais envie. Envie de recommencer ce jeu malsain qui s’était installé entre nous. Parce oui, j’étais sincère. Jenkins était un bon coup. Et j’avais aussi envie de lui montrer de quoi j’étais capable. On jouait au même jeu toutes les deux, encore une fois. Et encore une fois, elle se faisait prendre à son propre au piège. En fait, ce jeu me plaisait réellement. Je souriais à sa question, pour simple réponse. Elle savait exactement à quoi je jouais. Ma main sur sa cuisse était loin d’être innocente. Je voulais voir à quel point je pouvais la déstabiliser. Et ça fonctionnait. Sa façon de me demander d’enlever ma main n’était clairement pas naturelle. Elle ne le pensait pas vraiment. La connaissant, si elle avait réellement voulu que j’enlève ma main elle m’aurait collé son poing dans la figure. Je souriais à sa question. « Pas facilement non… mais j’peux toujours essayer. » Ma main n’avait toujours pas bougé.

Elle finit par bouger ma main en la serrant. Je la défiais du regard, ne baissant les yeux à aucun moment. Je souriais lorsque sa main serra ma gorge. Je la reconnaissais bien là, elle tentait de résister en me faisant mal. Sa main sur ma nuque, nos visages proche l’un de l’autre, nos lèvres se frôlèrent et j’attendais qu’elle m’embrasse mais elle n’en fit rien. Et avant même que je puisse le faire à sa place, elle me repoussa, et se leva en me volant la bouteille. Je la regardais faire sa scène en souriant. Ça m’amusait de la voir dans cet état-là. Je regrettais ce qu’il s’était passé cette nuit-là, mais d’un côté j’avais bien envie de recommencer. Je n’étais pas nymphomane pour rien, finalement. Et l’alcool aidant, Jenkins était la candidate idéale. Et puis j’avais une folle envie de lui montrer de quoi j’étais capable. J’avais une réputation à tenir, après tout. Une moue boudeuse sur le visage, je la regardais, alors qu’elle me disait que ce qu’il s’était passé entre nous n’arrivera plus. « Oh Lexie, tu me brises le cœur… »

Un sourire en coin se dessina sur mon visage et je me levais. Je m'avançais vers Jenkins, la plaquais contre le mur, appuyant mon bras sur sa gorge. Pour lui faire mal. Pour avoir le dessus sur elle, cette fois. Mon autre main descendait délicatement le long de son ventre, jusqu’à son entre-jambe. Mon regard planté dans le sien, je savais totalement ce que je faisais. Je la cherchais, comme l’autre jour dans les douches. L’effet de l’alcool commençait à se faire sentir. Ça me montait à la tête et ça m’aidait certainement à faire ce que j’étais en train de faire. Pas totalement, mais un peu. Je me penchais, baladant mes lèvres dans son cou, presque tendrement, alors que ma main se promenait toujours. Au dernier moment, je lui prenais la bouteille des mains tout en approchant mes lèvres de son oreille. « Oh si tu rates quelque chose... et tu le sais aussi bien que moi. », lui chuchotais-je avant de me reculer à nouveau. Je lui souriais, un sourire à la fois malsain et aguicheur avant de lui mordre les lèvres.

Je me remettais sur son lit, buvant une nouvelle gorgée de whisky. « Mais vas-y Jenkins. Vis ta vie de couple avec Edward. Et brûle toi les ailes... » Je la regardais. J’avais bien vu leur petit jeu dans la forêt, la façon dont Edward avait réagi en apprenant pour elle et moi. Je n’étais pas dupe. Je n’avais aucune idée de comment elle allait réagir, comme d’habitude. Elle était imprévisible. Mais je ne me laisserai pas faire. Si elle voulait se battre, alors ok, on se battrait. Si elle voulait autre chose alors… « On est pareil toute les deux. Intenables. On peut pas résister. Même si ça doit pas être marqué dans ton dossier, à toi. »
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Dernière édition par Piper C. Blackwood le Mar 25 Avr - 20:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Lun 17 Avr - 13:25



❝ it's like some kind of madness was taking control❞
Piper & Lexie
Oh, je lui brisais le coeur… Bien sûr. Je ne savais pas vraiment comment allait se terminer ce petit jeu entre nous, mais, même si je tentais de ne pas craquer, cette histoire commençait déjà à devenir malsaine, une nouvelle fois. Qu’est-ce qu’il se passait réellement, entre nous? Pouvait-on vraiment se considérer comme deux ennemies? Parce que jusqu’à maintenant, mis à part quelques pensées meurtrières et un ou deux violents coups, on ne pouvait pas vraiment dire que notre relation était crédible. En règle générale, lorsque je ne pouvais pas supporter quelqu’un, je le lui faisais clairement comprendre. Et c’est ce que j’avais l’intention de faire avec Piper, dans les douches. Sauf que… les choses ont mal tourné. Et ce qui s’est passé a totalement changé notre relation. Je m’en mordais les doigts.

Je finis par m’éloigner une nouvelle fois de Piper, mais cette dernière se levait à son tour, et je la vis se rapprocher de moi. Ma main se serrait par réflexe sur la bouteille, prête à la lui éclater sur la tête, si elle tentait de me frapper. Mais vu son sourire, elle semblait avoir une tout autre idée en tête, à cet instant. Blackwood me plaqua contre le mur, réveillant une nouvelle douleur à mon épaule. Je grimaçais, sans la quitter du regard. Regard sombre. Méfiant. Son bras venait s’appuyer sur ma gorge, me coupant légèrement la respiration. Je la menaçais du regard, mais je n’arrivais pas à rester sérieuse. Parce que son autre main commençait à se balader sur mon ventre, descendant peu à peu vers mon entrejambe. Elle n’en démordait pas. Elle me provoquait. Maintenant, j’étais sûre de ce qu’elle voulait. Je n’aurais peut-être pas dû l’empêcher de partir, finalement… Le pire dans cette histoire, c’est que je pouvais très bien la repousser, mais je n’y arrivais pas. Je me pinçais les lèvres, alors que les siennes parcouraient mon cou, alors que sa main continuait son petit manège sur mon corps. Je ne voulais pas craquer, mais je ne pouvais nier que les gestes de Piper me faisaient quelque chose… Je ne doutais pas que je devais surement rater quelque chose avec elle. Mais il fallait vraiment qu’on arrête ces conneries, toutes les deux. Elle le savait aussi bien que moi, qu’on ne devrait pas en arriver là. Je n’avais pas le droit d’avoir du désir pour mon ennemie. Elle n’avait pas le droit de me chercher de cette façon. Je m’étais promis, en sortant des douches, que cette histoire devait se finir. Et je ne m’étais pas vraiment imaginé recommencer ce petit jeu avec elle.

Piper retourna s’asseoir sur le lit, après m’avoir à nouveau pris la bouteille des mains. Et je restais contre le mur, pendant plusieurs secondes, en essayant de contrôler mes pensées. En essayant de revenir à la raison. Elle savait y faire, cette pétasse. Mais lorsqu’elle mentionna le nom d’Edward, et ma relation avec lui, je pris une claque en pleine gueule. Vu ce qui s’était passé dans la forêt, je ne doutais pas qu’elle ait compris notre petit manège entre Edward et moi. À cet instant, j’avais l’impression de ne plus ressentir les effets de l’alcool. La haine reprit le dessus. Et je compris que c’était l’occasion ou jamais de faire ce que j’aurai dû faire depuis le moment où elle avait passé le pas de ma porte. Un sourire dangereux se dessina sur mes lèvres, alors que je me repoussais du mur pour me rapprocher une nouvelle fois de Piper. “T’as raison, Blackwood. J’peux pas résister.” Lui faisais-je, en me penchant vers elle, attrapant délicatement la bouteille, pour la laisser posée sur le lit. Puis, je m’installais à califourchon sur elle, prenant son visage entre mes mains en la regardant dans les yeux. “Depuis le début, je meurs d’envie de le faire…” Je voulais que Piper se laisse faire. Je voulais lui laisser croire… Je lui adressais un sourire malicieux, avant de l’obliger à s’allonger sur le lit, en restant au-dessus d’elle, assise sur son bassin. “Et j’aurai dû le faire depuis longtemps, déjà.” Une de mes mains commença à soulever lentement son haut, jusqu’à découvrir son ventre. Mon sourire s’effaça peu à peu, laissant place à un regard noir. Une lueur de désir était toujours visible. Mais je ne voulais plus y prêter attention. Sans prendre le temps de réfléchir, mon autre main, restée sur sa joue, glissa vers sa gorge. Et d’un mouvement brusque, j’appuyais fermement sur celle-ci pour l'étrangler, avant d’envoyer violemment mon poing dans le ventre de Piper. "Peut-être que de cette façon, tu comprendras mieux où je veux en venir."

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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Jeu 27 Avr - 16:12

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Je la provoquais, une nouvelle fois. Sauf que cette fois, je savais parfaitement la réaction que je voulais voir d’elle. Enfin, à peu près. Je savais que si elle craquait, je le regretterais à nouveau. La dernière fois dans les douches, quand je l’avais cherché de la même façon, je ne m’attendais pas vraiment à la réaction qu’elle avait eu, mais là, je voulais justement qu’elle ait cette réaction. Je voulais voir si elle allait craquer ou non, si elle allait me sauter dessus comme dans l’autre nuit ou si elle allait plutôt me frapper. En sortant des douches, je m’étais promis de ne plus jouer à ce jeu avec elle. Mais c’était tellement tentant… tellement amusant même. Et tellement malsain. Jenkins faisait partit des personnes que je détestais le plus dans cet hôpital. Et c’était une femme. Et avant elle, je n’avais jamais eu aucune relation avec une partenaire du même sexe. Et ce n’était pas ça le problème. Le problème était que cette femme, c’était Lexie Jenkins. C’était très étrange d’éprouver un certain plaisir pour une femme qu’on détestait. Et pourtant j’étais là, à déposer des baisers presque tendres au creux de son cou, et à balader ma main sur son corps. Je voulais l’exciter, je la cherchais au plus haut point. Et sur le moment, ça m’amusait.

Au dernier moment j’attrapais la bouteille qui se trouvait entre ses mains. L’alcool me montait à la tête. C’était peut-être une des raisons pour lesquelles je faisais tout ça. Peut-être que sans l’alcool qui m’aidait pas mal, j’aurais fini par me casser d’ici finalement. Sauf que c’était plus fort que moi. Ça et mon envie d’emmerder Jenkins. Après lui avoir mordu les lèvres, je retournais m’asseoir sur le lit, presque sagement et buvais une nouvelle gorgée de whisky. J’en profitais pour lui annoncer qu’on était pareilles. Pas sur tous les points, en effet. Mais même si on ne voulait pas l’avouer, Lexie et moi avions plusieurs points communs. C’était même presque étonnant qu’on ne soit pas amies, finalement. Si on était amie, toutes les deux, on pourrait faire un beau bordel à Ostrov. Peut-être pas autant qu’en étant des ennemies, mais ça pourrait être pas mal non plus. Sauf qu’on en avait décidé autrement. On préférait se détester, finalement.

Mais ma remarque ne lui plaisait pas tant que ça, apparemment. Elle se rapprochait de moi, un sourire dangereux sur les lèvres. Si elle pensait me faire peur, c’était raté. Je commençais à la connaître, elle et son petit manège. Penchée vers moi, elle me retira la bouteille des mains, non pas pour boire, mais pour la poser sur le lit. On pourrait presque croire qu’elle avait peur que je la lui fracasse à la tête. Alors qu’elle était à califourchon sur moi, je commençais à ressentir des sensations beaucoup trop connues à mon goût. Alors soit j’avais réussi, et j’avais ce que je voulais, soit elle se payait ma tête. Et le problème avec Jenkins, c’était que les deux étaient possible. Je ne lâchais pas son regard, alors qu’elle tenait mon visage entre ses mains. Comme une conne, je me laissais faire parce que certaines de mes pulsions me le disais. Je la détestais mais j’avais envie d’elle, et ça m’emmerdait royalement putain.

M’obligeant à m’allonger sur le lit, elle restait sur moi et je la regardais. J’avais peut-être réussi finalement. J’avais une nouvelle fois réussi mon coup, sauf que cette fois-ci c’était voulu. Alors que je sentais qu’elle passait ses mains sous mon haut, les sensations que je ressentais dans mon ventre était bien trop familière. Ça y est, ça recommençait. Exactement comme cette nuit-là dans les douches. Elle serra ma gorge, me coupant la respiration d’un coup sec. C’était Jenkins tout craché, ça. Puis un coup dans le ventre. Je me redressais comme je pouvais sous le choc, ne pouvant même pas crier de douleur à cause de sa main sur ma gorge. Juste un son rauque en était sortis. Quelle pute. Un regard noir se dessina sur mon visage. Si elle pensait que j’allais me faire aussi facilement, elle se trompait. Sans réfléchir, j’attrapais son bras blessé et serrais pour qu’elle relâche la pression sur ma gorge. Pour qu’elle ait mal. Puis rapidement je prenais le dessus sur elle, me mettant à califourchon sur son corps et appuyant sur bassin. Ma main qui était sur son bras se mit sur sa gorge. Je serrais sans la lâcher du regard. Un regard mauvais. « Je sais ce que tu te dis. Que Blackwood elle sait pas se défendre, que c’est qu'une pauvre demoiselle en détresse, blablabla… » Je souriais et me penchais vers son oreille pour lui chuchoter. « Tu te trompes. » Je me redressais sans lâcher son cou. Je pourrais la tuer, là, si je serrais encore un peu. Mais je n’allais pas le faire, ou peut-être pas tout de suite en tout cas. Je voulais m’amuser encore un peu, même si cette fois c’était plutôt son jeu à elle. « J’aurais déjà dû faire ça dans les douches en fait… » Sans attendre plus longtemps, c’était cette fois mon poing à moi qui venait violemment se loger dans son ventre à elle. Une moue faussement désolée se dessina sur mon visage. « Oh pardon, je t’ai fait mal ? » Un sourire malsain se dessina sur mon visage, alors que ma main qui était encore près de son ventre, se déplaça lentement vers son pantalon, glissa à l’intérieur, passant même la barrière de sa culotte. « T’aurais préféré ça peut-être ? »
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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Dim 30 Avr - 14:53



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Piper & Lexie
Le niveau n’avait rien à voir avec celui-ci dans les douches. Ce jour-là, je n’avais même pas pris le temps de me défouler sur elle, que les choses avaient rapidement mal tourné. Et je l’avais ressentis, au fond de moi. Ce regret. Le regret de ne pas avoir pu profiter de la situation pour la tuer, ou au moins lui abîmer sa belle petite gueule blonde… Mais c’était différent, ce soir. Je ne voulais plus laisser passer cette occasion. Pas une seconde fois. Et pourtant, je ressentais déjà les mêmes sensations que la première fois. Des sensations que jamais je n’aurais pensé ressentir avec elle. Blackwood. Bien sûr, on pourrait croire que je haïssais l’hôpital entier, excepté deux ou trois personnes. Mais Piper… Je ne pourrais sans doutes jamais expliquer pourquoi je la détestais plus que n’importe qui, ici. C’était physique. Dès qu’on se retrouvait dans la même pièce, je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir le besoin de l’éclater contre un mur, ou simplement lui foutre mon poing dans la gueule.

Et ce soir, elle était venu dans ma chambre. Et encore une fois, je n’avais pas écouté ma haine. Encore une fois, j’allais certainement le regretter. D’ailleurs, je regrettais déjà de ne pas l’avoir foutu à la porte. Rester sage? On ne connaissait pas, visiblement. Mais je devais bien avouer que je ne m’attendais pas à ce que Piper me provoque de cette façon, ce soir. J’étais persuadée qu’elle aurait profité de ce moment, pour se venger du coup de poing que je lui avais mis dans la forêt. Me remercier, pourquoi pas… C’était son problème. Mais pas ça… Pas ce qu’elle était en train de me faire. Elle me cherchait, volontairement. Elle m’excitait. Pourquoi? Je ne voulais pas me poser la question. Je voulais simplement qu’elle arrête. Parce qu’elle avait sans doutes déjà compris que c’était l’un de mes plus gros points faibles… et elle en jouait. Elle s’amusait, et ça se voyait. Elle ne s’en cachait pas, et ça avait clairement le don de me mettre hors de moi. J’aimais manipuler les gens, mais être manipulé, de cette façon… par Piper, qui plus est? Certainement pas.

Ce coup de poing dans le ventre m’avait fait un bien fou. Depuis le temps que je mourrais d’envie de le faire. Depuis le temps que je voulais lui faire mal. Me lâcher, enfin. Prendre le dessus, et ne lui laisser aucune chance… Aucune chance? Pas vraiment. Je connaissais Blackwood. Et je ne doutais pas de sa force. Encore une fois, les choses étaient totalement différentes. Je ne voulais pas me laisser gagner par le désir, bien que me retrouver sur elle, dans cette position, avec un certain degré d’alcool qui montait à la tête, ne m’aidait pas vraiment à me concentrer. J’aurai très bien pu enchaîner un autre coup. L’affaiblir. M’arrêter juste avant de l’achever. Ou ne pas m’arrêter… Mais c’était sans compter sur ce foutu whisky qui me pompait l’esprit. Et ce désir, toujours présent… D’ailleurs, Piper en profita pour répliquer. Une immense douleur me prit à l’épaule, alors qu’elle serrait au niveau de ma blessure encore trop fraîche… Je manquais de hurler de douleur, mais me pinçais violemment les lèvres pour contenir un cri, au risque de rameuter les gardes. Néanmoins, un râle m’échappait et je lâchais presque automatique le cou de Piper, pour porter ma main sur mon épaule. Je n’eus pas la force de me débattre, lorsque Blackwood me mit à mon tour dans une mauvaise posture. Retournement de situation. Je devais bien m’en douter, quelque part. Cette blessure… Je l’avais presque oubliée. Putain.

Piper était à califourchon sur moi. Sa main m’étranglant à moitié. Les rôles étaient inversés. Et c’était bien la première fois, que Blackwood prenait le dessus… Je ne réagissais pas à ses paroles. Parce que je n’en pensais pas un mot… Je n’avais jamais douté du fait qu’elle savait très bien se défendre. Mais pour cette fois, je remettais plutôt la faute sur ma blessure, et sur l’alcool… Je ne quittais pas le regard de Piper. Lorsqu’elle se pencha pour venir me parler à l’oreille, ces étranges sensations refirent rapidement surface. Des frissons. De l’excitation… Si je ne reprenais pas rapidement le dessus, les choses risqueraient de mal tourner, une nouvelle fois. Puis je bloquais à ses mots. Faire quoi? Je ne tardais pas à le savoir, lorsqu’une nouvelle douleur me pris, mais au ventre, cette fois. Pétasse. Elle rendait coup pour coup… Je retenais à nouveau un râle, sentant la colère monter, mais n’eus même pas le temps de réagir que la main de Piper se glissa dans mon pantalon, puis dans mon sous-vêtement. Mon regard se planta aussitôt dans celui de la blonde, ne pouvant retenir un faible soupir de plaisir. Une de mes mains agrippa par réflexe sa hanche, sans aucune douceur. Si c’est ça que je préférais? “Peut-être.” Je ne prenais même pas la peine de retirer sa main de mon pantalon. J’attrapais sans aucune tendresse la nuque de Piper, pour l’attirer vers moi et l’embrasser sauvagement, tandis que mon autre main se glissait sensuellement sous son haut. La douleur, la haine, l'alcool. Tout se mélangeait d’un seul coup dans ma tête et me rendait complètement folle. Je perdais le contrôle. Le désir reprenait le dessus, comme une gifle en pleine gueule. L’envie de la frapper n’avait pas disparu pour autant. Ma tête tournait, mais je ne savais plus s’il s’agissait encore des effets de l’alcool, de la douleur, ou d’autre chose… J’étais en train de me laisser faire, comme une abrutie. C’était impensable. Elle était en train de gagner, et ça me rendait encore plus folle. Mes lèvres quittaient les siennes, et je descendais mes baisers vers son cou, son épaule, en tirant son haut pour dévoiler sa peau… Puis, sans prévenir, je mordais violemment celle-ci, griffant en même temps son dos en plantant mes ongles dans sa peau, et tenant fermement sa nuque pour l’empêcher de se débattre. Elle voulait recommencer ce petit jeu avec moi? Elle n’allait pas être déçue...

Je tirais ses cheveux en arrière, pour éloigner son visage du mien. Mon regard transperça le sien, puis je lui envoyais cette fois mon poing dans la mâchoire, pour reprendre le dessus en la faisant à mon tour basculer sur le côté et me retrouver sur elle. Mon épaule me faisait encore atrocement mal, mais je ne pouvais pas lui laisser croire que j'avais l'intention de me laisser faire aussi facilement... "C'est vraiment ce que tu veux...?" Lui demandais-je sans vraiment attendre une réponse. Je lui adressais alors un sourire malsain, et m'approchais à mon tour de son oreille, pour lui murmurer sensuellement; "Alors vas-y, montre moi c’que tu sais faire…" Volontairement, j'avais repris exactement ses mots. Ceux qu'elle m'avait lancé dans les douches, alors qu'on s'apprêtait à commettre une belle erreur, toutes les deux... Et qu'on s'apprêtait probablement à refaire, ce soir... Je voulais la provoquer. Je voulais voir ce qu'elle avait vraiment l'intention de faire. Quelque part, je voulais savoir ce dont elle était capable, même si pour ça, il fallait que je lui laisse prendre le dessus sur moi. Et c'était quelque chose que je ne pouvais pas accepter. Pas aussi facilement, du moins...


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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mar 2 Mai - 2:12


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Lexie Jenkins

MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Dim 14 Mai - 20:06


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MessageSujet: Re: it's like some kind of madness was taking control (blackins)   Mar 20 Juin - 21:55


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it's like some kind of madness was taking control (blackins)

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