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 Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.

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Lexie Jenkins

MessageSujet: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Mar 28 Mar - 19:12



❝You don't say but it's in your eyes instead❞
Amy & Lexie
Une frustration. Une haine constante. Chaque jour se répète encore et encore. C'est fatiguant. Personne n’est dupe. Une fois sur cette île, on est certain d’y rester pour le restant de notre vie. J’ai bien vu la différence, avec l’ancien hôpital psychiatrique où je me trouvais. Des visiteurs venaient, des patients repartaient. Ici, il n’y a que des allers simples… Et c’est enfin là, où je vois vraiment l’intérêt de me rapprocher de certaines personnes, même si ce n’est pas dans mes habitudes. Même si, au fond, j’en suis encore à me demander comment j’ai pu m’attacher à ce point à quelqu’un. Deux personnes seulement. Mais grâce à eux, j’arrive à tenir le coup. Edward. Parce qu’avec lui, tout est différent. Tout semble aller mieux. Sa présence est comme l'automutilation. Un besoin, un moyen de calmer mes douleurs. Rien que pour quelques instants. Il est le seul, avec qui je peux être “moi-même”. Il est l’exception... Et Ania. Parce que quelque part, je sais que je peux compter sur elle. Et parce qu’elle a ce quelque chose, qui me plaît aussi, ce petit détail, qui fait que je n’arrive pas à la considérer comme les autres…

Sagement installée dans ma chambre, j’occupe mon temps en me scarifiant les bras. Chaque coupure, pour chaque montée de colère. Ça soulage, quelque part. Exprimer sa rage en se faisant du mal. C’est nécessaire, pour moi. À défaut de pouvoir me défouler sur quelqu’un. Il faut que j’évacue d’une façon, ou d’une autre. Ils me l’ont interdit, pourtant. Ils interdisent vraiment tout. Interdiction de frapper les autres patients. Interdiction de se mutiler. Interdiction de contredire l’autorité… S’ils pouvaient aussi me laisser la camisole 24h sur 24, ils le feraient. En attendant, je suis totalement libre de mes mouvements, et sans surveillance, ici. Alors, je profite. Même si je risque encore de me faire prendre. Même si je risque de passer à nouveau quelques jours en isolement. Parce qu’ils en ont marre de répéter toujours la même chose, maintenant, ils ne préviennent plus, ils enferment. Et pourtant, je recommence, parce que je n’arrive pas à arrêter. C’est ma drogue… Et ce serait pire encore, de m’empêcher de me scarifier. Ils le savent, quelque part, mais les règles sont les règles… Et j’emmerde les règles.

Comme je m’y attendais, un garde déboule dans la chambre, et me surprends avec le bout de verre dans le bras. Je ne réagis pas, le regarde, impassible, alors qu’il s’approche de moi. “Tu me gonfles, Jenkins. Tu n’arrêteras jamais. Debout!” Lance-t-il d’un air agacé, alors qu’il me tire le bras pour me relever du lit. Je fais mine de me débattre, sachant pertinemment que c’est inutile. Il m’attrape les poignets et m’enfile une paire de menottes, parce qu’il me connaît, maintenant. Quelques secondes d'inattention, un coup est si vite parti… Je soupire, continue de me débattre, alors qu’il m'entraîne avec lui hors de la chambre, sans aucune douceur. Sa main serre mon bras d’une telle force, comme s’il voulait passer ses nerfs sur moi. Ça me fait sourire. J’aime emmerder le monde.

Sur le chemin, dans le couloir, deux patients s’échangent des menaces et s’insultent. Je les observe avec un air amusé. Je ne les connais pas, mais leurs paroles me font rire. On dirait deux gamins de 5 ans qui apprennent à parler. Alors que le garde leur ordonne de se séparer tout en continuant de me pousser pour avancer plus vite, l’un des patients saute sur l’autre pour commencer à le frapper. Il me lâche finalement le bras, me tournant le dos pour aller séparer les deux patients. J’en profite aussitôt pour m’enfuir, toujours menottée, m’éloignant le plus rapidement possible de lui, avant qu’il ne se rende compte de mon absence. Il faut que je trouve un endroit où me cacher, et l’idée de retourner dans ma chambre semble être plus que foireuse et totalement stupide. Il ira certainement vérifier si je n’y suis pas. Alors, après avoir tourné dans plusieurs couloirs, je prends la première porte qui passe devant moi, sans même prendre la peine de vérifier s’il s’agit d’une chambre, ou d’un placard. Une fois entrée, je claque la porte en m’appuyant dos à celle-ci, tentant de récupérer tant bien que mal mon souffle. C’est seulement en rouvrant enfin les yeux, que je me rends compte que je ne suis pas seule. Et malheureusement pour moi, pas en présence de n’importe qui… “Toi?! Depuis quand t’es ici?!” Lui fais-je, choquée. Amy McKenzy… La dernière personne que je m’attendais à voir à Ostrov…

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Dernière édition par Lexie Jenkins le Mer 3 Mai - 23:15, édité 2 fois
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Amy McKenzy

MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Jeu 30 Mar - 23:08




You don't say but it's in your eyes instead

Lexie & Amy


Cet asile est vraiment des plus ennuyeux. En plus, je n’ai même plus mon bout de verre pour passer le temps. Je m’ennuie à mourir. Il faut absolument que je me trouve un autre objet contondant. Ne plus me mutiler, signifie pour moi ne plus avoir de plaisir. Mon premier plaisir est l’acte charnel avec une femme. C’est si doux, si sensuel. L’orgasme me manque. Mon deuxième plaisir est la mutilation. C’est bien loin du premier en matière de plaisir mais tout aussi jouissif. Je n’ai pas fait le premier depuis mon arrivée à Ostrov. Il ne me reste que le deuxième. Mais ma foutue psychiatre m’a retiré ce plaisir. Je vais devoir trouver autre chose, sinon je vais vite exploser dans cet asile.
Je me prépare et sors de ma chambre. D’un pas décidé, je me dirige vers la cafétéria. Un couteau traînera peut-être sur un plateau et je pourrai le voler en toute discrétion. Avec le garde qui me suis comme un toutou et les nombreux gardes dans le réfectoire, cela risque d’être compliqué. Mais j’aime bien les défis. En entrant dans la cafétéria, je perds vite espoir. La salle est bondée de monde et des gardes postés à chaque extrémité. Il me suffit de quelques minutes de réflexion pour me dire que ce n’est pas plus mal finalement. Car plus il y a de passages, moins les gardes sont attentifs, ils ne peuvent pas être partout.
Je m’approche d’une table et m’assieds sagement. Le garde m’observe et me balance, “Tu as intérêt à rester sage ! Je vais aller me prendre un plateau. Si j’entends un patient crier, si je t’entends t'énerver ou si je te vois attraper quoique se soit ! Je te jette à l’isoloir. Est-ce que c’est clair ?”. Je hoche la tête pour lui dire oui. Il me regarde pendant un court instant et part dans la file d’attente.
Bon, ce n’est pas gagné tout ça. Maintenant qu’il vient de me menacer de me jeter à l’isoloir, j’ai intérêt à redoubler de prudence. Hors de question que je finisse au trou. Je reste sagement posé là, sur le coin de ma table, attendant la bonne occasion. Un homme est assis à côté de moi. Mais il ne m’inspire rien de bon. Il m’a l’air encore plus fou que moi. Je préfère me lever et aller m'asseoir ailleurs. Si à cause d’un demeuré, je me fais enfermer au trou, je vais devoir le tuer une fois sortis. Je cherche un coin tranquille mais pas trop non plus. Je ne dois pas oublier ma mission principale. En tournant ma tête de gauche à droite, j'aperçois le garde qui me regarde d’un air méfiant. Je suis vraiment surveillé de très près. Pourquoi ne pas me menotter à une table tant qu’il y est ? Un peu plus loin je vois une femme qui se lève et s’apprête à sortir de la cafétéria. Mais je remarque une forme bizarre sous son tee-shirt. Je la suis et avant qu’elle arrive devant le garde, je lui fais un croche-pied, discrètement bien sûr, et elle s’étale de tout son long par terre. “Je suis désolé, je n’ai pas fait exprès, sincèrement désolé”. C’est à ce moment-là que j'aperçois le couteau sous ses fesses. Dans sa chute, elle a dû sentir le couteau tombé et l’a caché comme elle a put. Je me mets à sa hauteur, place ma main gauche sous ses fesses et je récupère son couteau. Je la cache dans ma manche. Je tends ma main droite pour l’aider à se relever et lui chuchote à l’oreille, “Si tu parles à un garde ou à n’importe qui d’autre, de ce couteau, je viens dans ta chambre, je te coupe la langue, je te coupe chaque doigt et je finis par t’ouvrir le ventre, en prenant soin de te retirer tous tes organes. Me suis-je bien fait comprendre ?”. Elle me regarde apeurée pendant plusieurs secondes. Elle me fait oui de la tête et sort en courant de la cafétéria. Je m’assieds à sa place et regard en direction de mon garde. Il vient de récupérer son plateau et vient dans ma direction. Je pense qu’il n’a rien vu de la scène. Il arrive à ma hauteur, s'assoit et commence à manger. C’est bon, il n’a rien vu, je suis tranquille. Après avoir fini de manger, il me raccompagne dans ma chambre.

Je suis contente, je suis dans ma chambre enfin dans le calme. Et surtout mon vol de couteau s’est très bien passé. Je m’allonge sur le lit, jouant avec mon couteau. Je me pose contre le mur en position assise. Et commence à m'entailler les avant-bras. Quel plaisir ! Ca faisait si longtemps que j’attendais ça. Je sursaute en entendant la porte de ma chambre s’ouvrir brutalement et se refermer aussitôt. Une jeune femme est entrée dans ma chambre. Si je peux faire mon deuxième plaisir dans la même journée, alors l’a je me dis que Dieu existe. La jeune femme est essoufflée et a les yeux fermés. Je suppose qu’elle vient d’échapper à un patient mal luné ou alors à un garde. Plus je l’observe et plus ce visage me dit quelque chose. Cette femme me rappelle quelqu’un. Je l’observe encore et encore, jusqu’à ce que je puisse enfin mettre un nom sur un visage. Mais oui ! C’est elle. Lexie Jenkins, que j’ai connue dans mon ancien hôpital psychiatrique. Cette magnifique femme que j’ai aimée si longtemps et si fort. Lexie était superbe et merveilleuse, elle ne m’apportait que du bonheur. Et puis un jour, elle m’a lâchement abandonnée. Elle a été transférée me laissant seule.
Et voilà qu’elle se trouve devant moi, dans le même hôpital, dans ma chambre, et surtout menottée. “Toi ?! Depuis quand t’es ici ?!”. Je constate qu’elle est heureuse de me voir ça fait peur. “Bonjour, quand on est poli !! Et qu’est-ce que ça peut te foutre ?!” lui balançais-je sèchement, en l’a regardant droit dans les yeux. Un mélange de sentiments me gagne. Je ne sais pas si je dois être heureuse de la voir, si je dois la tuer ou si je dois être énervé contre elle. Pour le moment, c’est un mélange de tout ça. J’empoigne mon couteau et me lève doucement. Elle est menottée, tant mieux, je vais pouvoir m’amuser un peu. Je m’approche d’elle et lui pointe mon couteau sur la gorge. Je descends mon couteau sur son épaule, puis sur son bras. Et je vois qu’elle aussi s’adonne à un plaisir particulier. Je l’attrape par les épaules et la pousse violemment contre le mur opposé. Sa tête heurte brusquement le mur derrière elle. Je pointe alors mon couteau à quelques millimètres de son oeil et lui lance, “Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi m’as-tu abandonné dans l’ancien hôpital ? Tout ça n’était qu’un jeu pour toi. Je ne suis pas ton jouet, plus maintenant en tout cas !”



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Lexie Jenkins

MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Ven 31 Mar - 13:46



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Amy & Lexie
Combien de pourcentage de chance y avait-il pour qu'on se retrouve une nouvelle fois dans le même hôpital psychiatrique? Très peu, j'imagine. Et pourtant, elle est bien là. Et vraisemblablement, elle n'a pas changé. Elle arbore toujours cette agressivité dans son regard, dans sa voix. Oh, je connaissais aussi la Amy douce et attentionnée. Je devais bien être là seule aussi la connaître, d'ailleurs. Mais, surtout avant Edward, les relations de ce genre étaient purement inimaginables. Elle n'était qu'une patiente, une amie, tout au plus, avec qui je passais certes du bon temps. Et c'est déjà un exploit. Amy et moi avions beaucoup de points communs, et c'est peut-être ce qui nous a rapprochés toutes les deux. Pour moi, c'était purement en toute amitié. Une amitié améliorée, plus précisément. Mais j'ai bien vite remarqué que de son côté, Amy semblait prendre un peu trop à coeur cette relation. Jusqu’à piquer des crises inutiles… Plus d’une fois, j’ai cru qu’on allait s’entretuer, et ça n’est jamais arrivé. Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi, d’ailleurs. Je connais bien Amy, je sais de quoi elle est capable. Elle sait aussi ce que je peux faire.

J'observe Amy se lever lentement, et remarque qu'elle tient un couteau dans la main. Je ne bouge pas, pourtant je sais très bien que McKenzy avec un objet pareil est très dangereuse et serait capable du pire. Et vu le regard qu'elle me jette à cet instant, je n'ai pas l'impression qu'elle va me sauter dans les bras. Amy se poste juste devant moi, et, geste prévisible, pointe aussitôt son couteau sous ma gorge. Mon regard se plante alors dans le sien. “C'est vrai que c'est plus poli d'accueillir les gens avec un couteau sous la gorge…” Lui fais-je d’un ton calme, pour ne pas lui offrir le plaisir de croire qu’elle me fait peur, avec son arme. Elle s'amuse à balader la lame du couteau sur moi, jusqu'à mes avants bras, encore en sang. Elle sait très bien que je me mutile, et pourquoi je le fais. Elle le fait aussi, d'ailleurs. Ça fait partie d'un de nos nombreux points communs. La douleur. Sur les autres, sur soi-même. Les deux fonctionnent aussi bien. Les deux sont même nécessaires.

Soudain, je sens ses mains agripper mes épaules et mon corps est poussé contre un mur. Ma tête heurte violemment celui-ci et j’affiche une grimace de douleur, m’agrippant par réflexe aux bras de la belle blonde, pour me défendre. Et c’est à cet instant précis, que je me rends compte d'un léger détail. Mes menottes. Je suis encore menottée, et menacée d’un couteau maintenant trop proche de mon oeil. La colère monte très rapidement. Je ne quitte pas la jeune patiente du regard, même si le couteau me fait presque loucher. Difficile d’imaginer deux folles pareilles ensemble, hein? Et pourtant, on formait plutôt un bon duo, lorsqu’on ne se prenait pas la tête. Parce que oui, nos deux caractères n’étaient pas forcément compatibles non plus. Et il arrivait parfois que le ton monte assez rapidement. Mais étrangement, plutôt que d’avoir envie de la tuer, sur le moment, je m’amusais encore plus à l’énerver. Et il ne valait mieux pas rester dans les parages, lorsque ça explosait, entre nous. C’était amusant, j’adorais la faire craquer…

Et maintenant, cela fait presque une année entière, qu’on ne s’est pas revu. Et les choses ont changé. Ostrov m’a changé. Et je n’ai pas envie de refaire les mêmes erreurs, avec elle. Amy est dangereuse, de nature. Mais elle l’est encore plus en ma présence. Et je ne préfère pas retenter l’expérience. Je l’écoute, le regard noir. Je ne me débats pas, ça ne servirait à rien. Elle est en position de force, et avec les poignets menottés, je ne pourrais pas faire grand-chose. C’est bien ça, qui fait gentiment monter la haine, la colère. Amy a le dessus, et c’est insupportable. “J'ai tué quelqu'un OK?! C'est pour ça que je suis partie. Parce qu'on m'a viré!” Le ton est froid, menaçant. Quelles magnifiques retrouvailles… Pourquoi est-ce qu’il a fallu que je me retrouve dans sa chambre… Évidemment, je ne préfère pas préciser dans quelle situation je me trouvais, lorsque j’ai tué cet homme. Parce que le couteau serait certainement parti très vite se loger dans mon crâne… “Qu'est-ce que tu veux que je te dise de plus, Amy? Que tu m'as manqué? Que je suis désolée? Tu me connais toujours pas, depuis le temps? Arrête un peu avec tes crises de couple à deux balles!” Je la dévisage pendant plusieurs secondes, avant d’ajouter; “Tu veux me planter? Ne te gêne pas. Je sais que tu ne le feras pas...” En vérité, je n’en suis pas vraiment sûre.

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Dernière édition par Lexie Jenkins le Mer 26 Avr - 23:08, édité 1 fois
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Amy McKenzy

MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Dim 9 Avr - 23:35




You don't say but it's in your eyes instead

Lexie & Amy


J’étais si bien dans ma chambre, paisiblement assise à faire ce que je sais faire de mieux. Me faire mal, mais qui me donne un plaisir immense. Mais j’ai été interrompu. Et pas par n’importe qui. Jenkins. Cette foutue fille dont j’ai été éperdument amoureuse. Et désormais je ne sais pas si je veux la tuer, renouer contact ou continuer de l’aimer encore et encore… Je suis perdu. Elle resserre ses mains sur mes bras quand j’approche un peu trop mon couteau de son oeil, mais avec des menottes, c’est tout de suite plus compliqué. Un sourire en coin illumine mon visage quand je la vois dans cette position de faiblesse et moi de force. “Hé oui très chère, tu n’es pas en mesure de pouvoir te défendre. Et j’adore ça !”. Je compte bien m’amuser avec elle. À mon tour de lui montrer de quoi je suis capable. La dernière personne que j’ai aimée à fini le crâne éclaté. Lexie a cette chance, elle ne m’a pas encore entièrement trahi. Elle est juste partie sans donner signe de vie. Mais vue son caractère, elle a certainement dû partir à cause d’un patient qu’elle a tué...

“Tu as tué. OK. Mais tu es quand même partie, sans jamais me donner de nouvelles.” En même temps, à quoi je m’attendais. À Ostrov, on ne reçoit pas de courrier, que ça soit de notre famille proche ou des amies. Je le sais car bien d’autres patients, restés en bons termes avec leurs familles n’ont jamais rien reçu. Il bloque tout. De plus, Lexie n’a jamais fait dans le romantisme. Elle est agressive, très rancunière et un brin susceptible. Alors le romantisme est elle ça fait cent. Mais quand même. Tout ce temps passé ensemble dans l’ancien hôpital psychiatrique a discuté comme des amies et même faire l’amour ensemble. Pour elle, je n’étais que son jouet, son occupation face à l’ennui, comme l’est son vulgaire objet de mutilation. C’est pour cela que je ne peux m’empêcher de vouloir la tuer.
“Bien sûr que je te connais. Mais à l’évidence je suis la dernière personne que tu voulais voir ici. Et c’est ça qui me pose problème. Tu n’es pas heureuse de revoir ta copine ?!”. En vérité, j’ai terriblement mal au coeur. Elle s’en fout de moi. Pire que ça, je suis sûr qu’elle aurait préféré ne jamais me revoir. Sa réaction en entrant dans ma chambre, quand elle s’est rendu compte que c’était moi, en dit long. Je veux lui faire mal, la faire souffrir doucement. Mais certainement pas la tuer. Maintenant qu’elle m’est revenue, elle est à moi.
Je baisse mon couteau de son oeil pour l’observer de plus près. J’avais oublié à quel point elle est magnifique. Mais la colère que je peux lire dans ses yeux n’a pas changé. Je pointe mon couteau sur son bras, et lui coupe légèrement le bras. Et plus je descends le long de son bras, plus j’enfonce mon couteau. Je l’enfonce jusqu’à ses avant-bras. Lui arrachant un petit gémissement de douleur. Je m’arrête et la regarde à nouveau dans les yeux. Ses yeux sont de plus en plus rouges, tout comme ses avant-bras, à mesure que je fais couler du sang. Mais menotté, je ne risque rien et sa folie ne fera que grandir. Jenkins a sans doute oublié qu’hormis notre point commun pour la mutilation, il y a aussi cette fascination pour ce beau liquide rouge. “Te planter ?! Si je peux, mais je ne te tuerais pas. Je t’aime encore beaucoup trop.” Elle me rend dingue. La tuer m’est impossible. Je la désire temps. Mais je ne peux pas lui montrer tout de suite. C’est trop tôt. Je dois d’abord lui en faire baver. Mais pour lui en faire baver, ce n’est pas si simple. Moi je vais adorer me défouler sur elle, mais Lexie va adorer la douleur que je vais lui provoquer. Voilà pourquoi ce n’était pas toujours simple toute les deux. Ce supporter devenez parfois compliqué. Son absence a été trop dure pour moi. Je ne pensais pas le revoir un jour. Et certainement pas ici, à Ostrov.
Je l’admire encore et lui plante mon couteau dans l’autre bras. Mais cette fois-ci je ne descends pas ma lame, je la laisse planter dans son bras, enfonçant de plus en plus mon couteau. “Te faire mal. C’est tout ce que je veux pour le moment. Car je sais que tu aimes ça.” Je finis ma phrase en lui arrachant un baiser sur ses lèvres si douces. Je retire mes lèvres des siennes et lui met une violente gifle. Je pars m’asseoir sur le bord du lit et lui lança, “Tu me rends folle Jenkins. Tu le sais.”


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Lexie Jenkins

MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Jeu 20 Avr - 19:26



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Amy & Lexie
Lui donner des nouvelles? Bien sûr, par pigeon voyageur? On n’a même pas le droit au téléphone, ici. Aucun coup de fil. Aucun courrier. Ou bien ils filtrent les messages, pour certains patients? Et puis, même si j’avais eu l’occasion d’envoyer une lettre, ou d’appeler quelqu’un, je ne pense pas que je l’aurais fait. Pas même à Amy. Même si je dois bien avouer que maintenant qu’elle se retrouve devant moi, je me rends compte qu’elle m’avait légèrement manqué. Je n’avais pas le temps de m’ennuyer, avec elle. Au moins, les journées étaient plus agréables. J’aimais l’emmerder, la provoquer. J’aimais bien aussi, nos petits moments intimes. Mais de là à éprouver de réels sentiments pour elle? Non. On vivait une relation à sens unique. Elle ne le savait pas. Mais on est restés ensemble, et cette situation semblait nous convenir. Du moins, jusqu’à ce qu’elle dérape totalement. Je connais le passé de McKenzy. Je sais ce qu’elle a fait. Comment elle en est venue à se retrouver enfermée dans un hôpital psychiatrique. Elle est aussi la seule à connaître mon passé, même si j’ai su rester assez évasive sur mon histoire. Mais je sais de quoi est capable Amy. Et si jamais elle apprend ce qui se passe avec Edward… Les choses risquent de dégénérer. C’est pourquoi je ne lui en parlerais pas. Parce que c’est totalement inutile. Parce qu’elle n’a pas à le savoir. Je ne lui dois rien, contrairement à ce qu’elle peut croire. Est-ce que j’y suis réellement pour quelque chose, si elle s’obstine autant à vouloir une relation exclusive et sincère? J’avoue ne pas avoir été très tendre avec elle. J’avoue avoir peut-être joué un peu avec ses sentiments, quelque part. Mais on ne change pas du jour au lendemain, après tout. C’est dans ma nature, de faire souffrir. Et avec Amy, c’était devenu un véritable jeu, pour moi. Oui, j’ai profité de cette situation, plus d’une fois...

Aux paroles d’Amy, je hausse les sourcils. Si je suis heureuse de la revoir? Je ne sais pas encore… “Je te répondrais dans dix minutes, si je suis toujours vivante…” Lui fais-je, ironiquement, arborant un faux sourire. Cette situation est bien loin de me rassurer. Amy avec un couteau, je pense que j’aurais pu imaginer mieux, comme retrouvailles… Cette fille est folle. Et peu importe comment elle me voit aujourd’hui, je suis presque sûre qu’elle n'hésitera pas à se servir de son arme contre moi. D’ailleurs, Amy baisse son couteau, mais je ne quitte pas son regard une seule seconde. Une douleur me prend au bras, et je tente de ne rien montrer. Elle s’amuse, ça m’agace. Ça a clairement le don de m’énerver, parce que même si j’essayais de me défendre, elle prendra rapidement le dessus. Elle a un couteau, j’ai des menottes. Alors je ne bouge pas, tandis que la lame de son couteau continue son chemin le long de mon bras, m’ouvrant légèrement la peau. Elle appuie, de plus en plus. Et, arrivée à mon avant-bras, je ne peux retenir un gémissement de douleur. La colère monte, le plaisir aussi, je le sens. Comme je sens le liquide commencer à couler sur ma peau. Je ne veux pas regarder, mais j’imagine très bien. Mes pupilles se dilatent, et pourtant, mes yeux fixent toujours ceux d’Amy. Ma mâchoire se serre, et je ne daigne même pas répondre à ses mots. Au moins, je devrais me sentir rassurée d’apprendre qu’elle n’a pas l’intention de me tuer, pour le moment…

Amy recommence son petit manège, sur l’autre bras cette fois. Mais elle ne descend pas la lame. Elle la plante lentement dans ma peau. Je me pince alors la lèvre, me contenant pour ne pas gémir une nouvelle fois. Avant aujourd’hui, j’appréciais qu’elle me fasse du mal. C’était une façon de s’amuser, entre nous. Assez particulière, je dois bien avouer, mais la douleur m’excitait. Et elle savait en jouer. Mais aujourd’hui, je suis incapable de dire si je pourrais ressentir la même chose. Aujourd’hui, il y a Edward… “Tu me connais bien, hein…” Fais-je, gardant cependant un ton sarcastique. C’est alors qu’Amy vient poser ses lèvres sur les miennes, et je reste figée quelques secondes, avant de me prendre une magnifique gifle. Sûrement méritée. Interdite, la bouche entre ouverte, je regarde Amy retourner s’asseoir sur son lit. Elle n’aurait pas dû. Après le couteau dans les bras, la gifle… j’ai l’impression de revivre mes années dans l’ancien hôpital. À la différence que… je ne ressens plus le même plaisir qu’avant. Même si elle a toujours ce putain de charme. Et ce “léger” brin de folie qui me plaît tant. Je m’étais faite à l’idée que je ne reverrais plus Amy. Je m’étais promis de ne plus épargner personne, comme j’avais fais l’erreur de l’épargner, elle. Et pourtant j’ai fini par craquer, avec Dawkins. Pire encore, j’ai fini par éprouver des sentiments pour quelqu’un. Pour lui. Pour la première fois de ma vie. Et si Amy reste ici, les choses risquent de dégénérer assez rapidement. Surtout si elle s’acharne à penser que notre relation n’a pas changé. Elle serait capable du pire. Et je refuse qu’elle s’immisce dans nos histoires… Il est temps d’y mettre un terme. Mais pas de n’importe quelle façon...

Mon regard s'assombrit. Amy n’a pas lâché son foutu couteau, mais je sais comment régler ce problème… Un sourire malsain se dessine sur mes lèvres, puis je m’approche d’elle, en prenant une voix sensuelle, pour lui répondre; “Je te rends folle…? Oh, Amy, je t’ai rien fais encore...” Je viens m’agenouiller sur le lit, près d’elle, lui adressant cette fois un sourire taquin. Je tire sur son col avec mon index, pour la rapprocher de moi. À mon tour, je viens coller mes lèvres sur les siennes, pour un baiser passionné. Mes doigts effleurent lentement ses épaules, puis ses bras, descendant jusqu’à ses mains. En douceur, je viens récupérer le couteau, et le balance un peu plus loin dans la pièce, tout en rendant mon baiser plus torride, pour qu’elle n’y prête aucune attention. Puis, je me place derrière elle, toujours à genoux sur le lit. “Tu m’as manqué, McKenzy…” Lui fais-je en m’amusant à tirer lentement les manches de son haut, pour découvrir ses épaules. “... mais t’aurais mieux fait de ne pas te retrouver ici.” Sans lui laisser le temps de comprendre ma phrase, je passe rapidement la chaîne de mes menottes autour de son cou, serrant de toutes mes forces pour l’étrangler. Je sais qu’Amy ne se laissera pas faire. Elle a peut-être plus de force que moi, mais au moins elle n’a plus son couteau… Et je n’ai pas l’intention de la lâcher.

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Amy McKenzy

MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Lun 24 Avr - 23:37




You don't say but it's in your eyes instead

Lexie & Amy


Lexie me rend folle, je ne sais pas encore combien de temps je vais pouvoir me contrôler. L’envie de l’attraper et de la provoquer est énorme. Elle aime jouer, j’ai tellement appris sur elle dans notre ancien hôpital psychiatrique. Elle est si facile à charmer. Bien que j’aie quand même beaucoup de mal à la faire craquer. Quelques choses à changé chez elle, mais je ne saurai dire quoi. Elle est différente. Habituellement, elle aurait craqué la première et m’aurait arraché le couteau des mains pour “jouer” à son tour avec moi. Nous étions vraiment un couple de folles alliées, il faut bien le reconnaître.
J’ai bien vu ses yeux pétillants quand j’ai commencé à lui entailler le bras. Mais j’ai surtout vu le self contrôle dont elle a fait preuve. Ce qui n’ait absolument pas dans ses habitudes. Je suis maintenant pleinement convaincu, qu’elle ne s’attendait pas à me voir ici, à Ostrov. Je dirais même, que j’étais la dernière personne qu’elle voulait voir. Mon cœur et mon corps se disputent. Mon cœur est brisé à l’idée que je ne suis plus rien pour elle. Mon corps me dicte d’aller la tuer. Et ma tête dans tout ça est la raison de mon mal-être si soudain. Une lueur d’espoir vint illuminer mon visage. Elle s’approche de moi avec son petit air charmeur. Je reconnais bien là, la femme dont je suis tombée amoureuse il y a quelques années. Elle est si belle quand elle s’y met. Comment ne pas résister ?
Elle arrive près de moi et s’agenouille à mes côtés. Je ne peux retenir mes pensées malsaines, mais Lexie ne tarde pas à appliquer mes pensées. Elle me tire vers elle du bout des doigts, et m’embrasse. Mais que fait-elle ? Je n’y comprends plus rien. Elle va finir par me rendre chèvre…
Son baiser devient de plus en plus torride, elle caresse tout mon corps avec ses mains douces. Tellement douce. “Tu m’as manqué Mckenzy…”, résonne dans ma tête. Comment ça manqué ? Depuis son arrivée fracassante dans ma chambre, elle ne fait que me dire le contraire. En tout cas, me le fais clairement comprendre. Lexie a toujours été énigmatique, mais pas à ce point....Jamais. Que me cache-t-elle ? À peine ai-je le temps de finir ma phrase que je me retrouve dans une position très dangereuse. Lexie me balance une phrase à peine audible. Dans la continuité de sa phrase, je m’en sens jeter en arrière et ma respiration se fait difficile. C’est en comprenant véritablement dans quelle situation je me trouve, que je constate avec effroi que mes mains sont vides. Cette garce à dus m’arracher le couteau pendant son jeu de séduction.
Je savais pourtant qu’elle me préparait un mauvais coup. Son changement d'habitudes si soudain ne valait rien de bon. Mais où avais-je la tête. Elle m’a pourtant explicitement fait comprendre, que me voir ici la dérangeait. Je connais bien Lexie pourtant, mais je me suis laissé envoûter tel un serpent face à son messie. Je m’en veux terriblement. J’allais mourir étranglé par la deuxième femme que je n’ai jamais cessé d’aimer. Morte par strangulation sur son lit d’hôpital. Quelle belle mort ironique quand on sait comment j’ai assassiné ma première copine… Manquerait plus que Lexie éclate ma tête comme une pastèque pour que ma mort ne soit qu’une répétition du mal que j’ai causée. Non. Non, je refuse de mourir ici, dans ma chambre, dans un hôpital psychiatrique où je suis l’une des plus dangereuses. Je refuse de mourir des mains douces et psychopathes de ma bien-aimée Lexie Jenkins. Ressaisis-toi Amy !
N’écoutant que mon inconscient, je me jette violemment en arrière afin que Lexie se cogne contre le mur. Une fois, deux fois, trois fois… Elle ne lâche toujours pas mais sa pression se fait plus faible. Je retrouve enfin une partie de ma respiration. Ma colère monte. Je me sens envahi par une entité. Lexie et moi faisons approximativement la même taille et le même poids, mais je suis plus âgé. Mon âge plus mûre me fait avoir une plus grande force. Je suis donc supérieure à elle. Mais sa jeunesse et son manque de canalisation n’en font pas moins une adversaire moins dangereuse. Sauf qu’il y a un détail à ne pas oublier, une Amy en colère ne fait pas 2 Lexie en colère, mais bien plus. Ma colère monte de plus en plus et je ne peux plus rien contrôler, si ce n’est ma pensée. J’aime Lexie, je ne veux pas lui faire de mal. Il faut que je contrôle ma force afin que je ne la tue pas.
Je me jette une nouvelle fois en arrière mais cette fois-ci de toutes mes forces. Ce qui lui arrache un petit cri de douleur. Je balance violemment mon coude en arrière, visant grossièrement ses côtes. Elle relâche sa pression autour de mon cou et je peux me dégager. Je cours en direction de mon couteau, il faut que je reprenne le dessus. Je pars la chercher sur mon lit et la jette au sol, sans aucune douceur. Je m’assieds sur elle, à califourchon au niveau de son bassin. De ma main droite, je bloque sa main au sol au dessus de sa tête et de ma main gauche, je la menace une fois de plus avec mon couteau. Je place mon couteau sous sa gorge et lui dit d’un ton agressif, “C’est bon, tu vas te calmer maintenant ! Mais bordel, tu croyais quoi !! Que tu pourrais me tuer, te débarrasser de moi aussi facilement. C’est quoi ton problème avec moi à la fin ?!”
Jenkins n’a pas changé toujours si téméraire, mais pas réfléchie. Elle, elle fonce dans le tas et “advienne que pourra”. Sauf que là, je ne supporte plus ses cachotteries, ses mensonges à répétition, sa discrétion… Que me cache-t-elle à la fin ? Je viens de retrouver la femme que j’aime et voilà que j’apprends qu’elle ne veut pas me voir et surtout qu’elle me hait. “Je ne te lâcherais pas, tant que tu ne m’auras pas dit ce que tu me caches. Alors tu as tout intérêt à parler. D’abord, tu me fais comprendre que tu ne voulais pas me voir, ensuite que tu t’en fous de moi et pour finir tu veux me tuer. Alors vas-y, parle ! Je t’écoute.”

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MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Mar 2 Mai - 21:54



❝You don't say but it's in your eyes instead❞
Amy & Lexie
C'est seulement une fois les menottes bien serrées autour du cou de McKenzy, que je me rends compte de ma connerie. Si elle réussit à se dégager, je suis foutue… Mais ce n'est pas ça qui m'inquiète le plus. Si elle me demande pourquoi je tente de la tuer, je ne saurais pas quoi lui dire… Je n'ai pas réfléchi aux conséquences. Je réfléchis rarement dans ce genre de situation. La haine a tendance à guider les gestes et mes pensées. Comme je m'y attendais, Amy se débat pour me faire lâcher. Elle se jette en arrière. Mon dos cogne plusieurs fois contre le mur, et j'ai de plus en plus de mal à tenir, mais je m'accroche. Je sais que je ne tiendrai pas suffisamment longtemps pour la tuer. Mais je n'ai jamais abandonné… Le dernier coup est plus violent encore. Une vive douleur me traverse le dos, par réflexe et manque de force, je finis par la lâcher. Amy n'attend pas pour m'envoyer un coup dans les côtes. Je grimace et me plie de douleur. La colère monte. Je ne supporte pas d'accuser autant de coups sans pouvoir rien faire.
À peine le temps de me remettre, que cette fois Amy m'attrape pour me jeter par terre. Je grogne de rage, incapable de réagir. Elle se retrouve rapidement sur moi, me bloquant les bras pour m’empêcher de bouger, le couteau à nouveau dans la main…

Les nerfs lâchent, finalement. Je me mets à rire nerveusement, presque diaboliquement, après les paroles d’Amy. Je pourrais tout lui balancer. Lui dire tout ce que je pense, tout ce que je ressens, aussi. Cette immense blague, qui dure depuis plusieurs années maintenant. Quitte à me faire tuer, peu importe. Je n’en ai plus rien à foutre. J’en ai assez de me prendre la tête pour des conneries pareilles. Je n’ai pas peur d’Amy. Je n’ai pas peur d’Edward non plus. J’ai peur de tous ces sentiments qui me bouffent de l’intérieur. Peur de la seule chose que je ne peux pas contrôler dans ma vie… Je n'ai jamais voulu m'attacher à Amy, volontairement. Parce que je ne voulais m'attacher à personne. Par crainte. Par manque de confiance. Je ne voulais pas devenir faible. J'ai toujours voulu mettre des distances avec elle, en particulier lorsqu'elle a commencé à devenir extrêmement possessive et jalouse pour un rien. C'était une chose que je ne supportais plus, chez elle. Alors, oui, j'ai préféré fuir ces conneries. Quitte à en faire une énorme, pour partir de cet hôpital, et ne plus la revoir.

Mais retour à la case départ, maintenant. Face à une Amy visiblement consternée par ma réaction et mon comportement. Elle a tout de même un couteau. J'aurais pu m'attendre à pire, comme réponse, en fin de compte… quelques entailles dans les bras, ce n'est rien comparé à ce que je m'attendais à recevoir de sa part. Je sais qu'elle n'a jamais voulu me faire véritablement mal, encore moins me tuer. Mais honnêtement, aujourd'hui, j'en doutais un peu…
Amy a surement toutes les raisons de me détester, à cet instant. Elle pourrait me balancer une autre gifle, ça ne m’étonnerait même pas. Mais elle n’est pas totalement innocente non plus. Si elle ne s’était pas comporté de cette façon avec moi, les choses auraient sans doutes été bien différentes, entre nous. Si Edward n’avait pas été là non plus… En attendant, voir Amy prendre le dessus sur la situation me met dans une colère noire. Mais je ne veux pas craquer. Elle veut des explications? Je compte bien lui en donner, mais certainement pas celles qu’elle attend… Je veux la pourrir, mais d’une manière beaucoup plus fourbe… Je veux qu’elle se sente coupable, elle. “Vas te faire foutre, Amy. Si je suis partie, c’est à cause de toi et de tes crises. Tu m’as pourri la vie, tu me rendais folle… Tu penses que je suis la seule fautive, dans cette histoire? Mais regarde-toi, putain! Tu réagis comme si on était mariées!” Je ne la quitte pas une seconde du regard. Je ne me débats plus. Quel intérêt? Mon sourire a disparu, laissant place à un regard sombre. Mauvais. “Pourquoi j’aurai envie de recommencer toutes ces conneries avec toi, McKenzy…? Donne-moi une seule raison! Parce que je n’en vois pas, personnellement.” Je joue clairement avec le feu. Parler de cette façon à Amy ne peut aboutir qu’à un seul résultat; une guerre sans fin. Mais je ne m’en préoccupe plus. Je ne me retiens plus. Elle a repris le dessus sur la situation. Je suis en position de faiblesse. Les mots sont ma seule façon d’attaquer, maintenant. Je veux la blesser, verbalement, à défaut de pouvoir le faire physiquement. Je veux qu’elle souffre. Je relève légèrement la tête, pour me rapprocher de son visage, le regard noir. Provocateur. Fou. “T’as eu ta réponse. Alors lâche-moi, maintenant!” Lui fais-je d’une voix étonnamment calme, mais menaçante.

© Pando

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MessageSujet: Re: Amy&Lexie ✘ You don't say but it's in your eyes instead.   Dim 11 Juin - 20:52




You don't say but it's in your eyes instead

Lexie & Amy


Et dire que je voulais simplement m’entailler les bras. Passer du bon temps dans ma chambre, loin des patients profondément stupides, des gardes qui passent leur journée à nous suivre comme des toutous et de ces médecins entrain de courir partout. Je voulais tout bêtement être tranquille et me faire du bien. J’ai risqué un séjour à l’isoloir pour aller récupérer ce fameux couteau pour finalement l’utiliser que quelques minutes. Et je me retrouve assise sur Lexie, un couteau à la main, afin de la faire parler sur son comportement envers moi. Je suis en position de force certes, mais pour combien de temps.

Lexie n’est pas le genre de personne qui se laisser faire. Elle ne paye pas de mine comme ça mais elle est beaucoup plus forte qu’elle n’y paraît. Jenkins est surtout très fourbe. Prête à user de son charme pour avoir ce qu’elle veut. La preuve, elle a su trouver les mots pour me faire flancher et moi j’ai couru dedans. J’ai plongé même. Entre une Lexie fourbe et une Amy naïve, ça ne fait nécessairement pas bon ménage. Et la réalité ne tarde pas à éclater. Assise à califourchon sur elle, sa réponse me fait basculer en arrière lâchant toute emprise sur elle.

“Vas te faire foutre, Amy. Si je suis partie, c’est à cause de toi et de tes crises. Tu m’as pourri la vie, tu me rendais folle… Tu penses que je suis la seule fautive, dans cette histoire? Mais regarde-toi, putain! Tu réagis comme si on était mariées!”

Sa réponse résonne dans ma tête comme un écho. Lui ai-je vraiment pourri la vie ? Je suis tellement amoureuse d’elle que je ne me suis pas rendu compte de ma possessivité. Cette relation me fait penser à Phoebe et moi. L’une des seules femmes que je n’ai jamais aimées et qui a osé me tromper avec cette sale race d’hommes répugnants. Et sans le vouloir j’ai répercuté ma peur sur Lexie. C’est elle qui a fait les frais de cette séparation douloureuse, alors qu’elle n’y est pour rien. “Excuse-moi Lex’, j’ai réagi comme une conne avec toi. Tu as sans doute raison. Je n’aurai pas dû t'accaparer comme ça… Je t’ai étouffé.”
Je finis ma phrase et reste assise dos au mur à la regarder. Je l’aime, c’est certain, mais avec mon comportement, je l’ai fait fuir. Elle a préféré tuer un homme pour changer d’hôpital et partir loin de moi. Je mérite ce qui m’arrive. Mais j’espère ne pas l’avoir perdue pour toujours. Il y a sans doute un dernier espoir pour qu’elle me pardonne, si je fais des efforts il n’y a pas de raison.
“Je sais que j’ai merdé. Maintenant que tu m’as avoué tout ça, j’ai bien compris que j n’ai pas fait les choses comme il fallait. Mais donne-moi une dernière chance de me rattraper. Je vais changer Lex’, pour toi. Je t’aime tellement…”
Je me recroqueville toujours dos au mur, regardant ma bien-aimée les larmes aux yeux.

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