AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Nous avons besoin de psychologues et de médecins.
D'ailleurs, pensez à nos scénarios, ils sont très attendus ! ♥
Merci de jeter un coup d'œil aux pathologies du forum.

Partagez | 
 

 J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 12 Mar - 19:58



   
Les vieux péchés ont de longues ombres.

   
   
Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

   
Il suffisait que les premiers rayons de soleil de la semaine pointent le bout de leur nez à l'horizon des murs d'Ostrov Island, pour qu' Howard se décide enfin à mettre le nez dehors. Il traversa le parc où il avait l'habitude de s'asseoir quelques instants sous le grand chêne, mais cette fois-ci, il n'était pas d'humeur à supporter la présence des autres patients qui couraient à toutes jambes à travers le petit carré de verdure. Ses pas lourds et lascifs le traînèrent jusqu'au potager. Il aimait cet endroit, au moins il était authentique ! C'était plein d'odeurs de légumes frais, il sentait le parfum singulier de la terre meuble fraîchement remuée, et il oubliait un instant qu'il allait peut-être finir ses jours enfermé dans un asile de fous. Il s'assit contre le mur en bois bancal qui protégeait les plantations et soupira longuement. La matinée avait été rude et mouvementée. Il avait eu rendez-vous avec la nouvelle psychiatre : séance de tricot pour le cerveau en petit déjeuner ! Puis il avait été mis en observation des heures avant même d'avoir pu avaler quelque chose à manger. La pilule rose, la pilule jaune et hop un quignon de pain avant d'enfin avoir le droit de prendre l'air. Il enfouit son visage blême dans ses bras croisés sur ses genoux et apprécia un peu les rayons du soleil qui tapaient sur sa nuque. Il repensait tristement qu'il avait été complice de son propre emprisonnement. Il avait signé les papiers, il avait juste hoché la tête en silence et avait abdiqué. C'était inutile de protester de toute façon, il était malade, il devait être soigné : CQFD. Cela faisait la moitié d'une année complète qu'il était tenu à l'écart du monde extérieur, de son quotidien et certains détails commençaient à lui manquer. Malgré toutes ces choses qui lui faisaient peur au manoir Taylor, sa maison lui manquait. Toute cette immense baraque trop pleine d'espaces vides et de vieux meubles, les planchers qui grincent et les murs sombres à travers lesquels la lumière refuse de s'infiltrer. Une vraie antre de vampires dont le sous sol est rempli de cadavres dans des immenses congélateurs. Son bourbon et ses cigarettes lui manquaient, il n'aimait pas celles qu'on lui donnait ici. Son travail aussi ! Comme son père, Howard ne supportait pas l'oisiveté et rester sans rien faire l'angoissait, mais ici il n'y avait que ça à faire, attendre... Il avait envie de retrouver sa table d'opération en métal, sa trousse à scalpels, ses bouteilles de formol, et tout le reste. Il voulait faire ce pour quoi il était doué avant d'être complètement abrutit par les soins qu'on lui administrait ici. Il avait trop de temps libre à Ostrov Island et le temps libre, c'était mauvais. Il avait trop de temps pour penser...
   Ses prières à répétitions qui ennuyaient les autres patients ainsi que le personnel, ne parvenaient pas totalement à blanchir ses souvenirs. Depuis qu'il avait quitté l'enfance, Howard avait très vite développé une haptophobie particulièrement sévère, le conduisant à toutes sortes de névroses handicapantes. Il avait cette tache d'encre dans le cerveau lui voilant toute sa lucidité et le protégeait de terreurs précieusement enfouies dans son inconscient. Il souffrait d'une pudeur maladive à tel pont que les infirmiers avaient du s'y mettre à trois pour parvenir à déboutonner sa chemise afin de l'examiner. Quand on lui posait la question d'où provenait toutes ces marques plus ou moins récentes sur son corps, il haussait simplement les épaules en laissant le déni faire son travail. C'était confortable le déni mais malheureusement, malgré son emploi du temps bien chargé, il prenait quelques pauses de temps en temps dans la journée d' Howard. Des répits que le jeune homme craignait plus que tout quand, déshabillé de son précieux déni, il se rendait compte qu'il était ici en partie parce qu'il avait des fautes à racheter. Des fautes, des péchés qui coûtent cher... Il y avait maintenant... Wahou, près de dix ans qu'il avait fait cette terrible erreur de baisser sa garde. C'était pendant ses années d'étude qu'il avait laissé ce... Cet abjecte homo libidineux lui dévorer la bouche ! Bon sang, ça aurait été si simple si Dieu avait décidé de l'épargner, de lui donner la force de dénouer les lèvres tentacules d' Edgar Anderson des siennes. Au lieu de ça, il avait laissé le désir lui mordre voracement les reins et lui débrancher les synapses du cerveau. Pour la première fois de sa vie il avait consciemment laissé une personne violer le périmètre invisible que la pudeur exigeait autour de lui. Il avait juré de ne connaître les plaisirs de la chair qu'avec la femme qu'il épouserait, et sûrement pas avant la cérémonie ! Le sexe n'avait jamais vraiment éveillé sa curiosité à l'époque où tous ses camarades de classe n'avaient que ça en tête. Peut-être que s'il avait rompu le pacte sacré et couché avec une femme avant de l'épouser, il n'en serait pas là aujourd'hui : se retrouver inexpérimenté à bientôt trente ans, piégé entre sa phobie du contact physique et le souvenir un peu trop agréable de son premier baiser. Franchement, il avait TOUT fait pour se sortir cet « incident » de la tête. En dix ans, il avait eu le temps d'expérimenter toutes sortes de parades mentales pour éviter d'y repenser, mais chaque fois qu'il échouait, le feu dans ses reins le ravageait comme au premier jour.

   
Edgar Anderson lui manquait, en vérité. D'ailleurs... Ce n'était pas seulement lui qui lui manquait, c'était son arrogance inébranlable qui le rendait aussi méprisant qu'irrésistible, son goût du risque qui lui faisait l'effet de croquer dans un piment rouge, et son humour décapant. Dix ans bordel...  3 650 jours et 3 650 nuits de doute, d'angoisse et de solitude, et son souvenir était encore limpide et intact malgré les prières, les punitions qu'il s'infligeait, et toutes ces pilules. Il était malade, il n'était pas digne de respirer paisiblement aux milieu des Autres, des saints d'esprits derrières les murs épais qui gardaient tous ces tarés.
Pendant qu'il se faisait cette triste réflexion, dépité par ses efforts inefficaces, Howard souffla bruyamment en relevant la tête un peu trop vite, si bien que la luminosité lui brûla légèrement les yeux. Il y vit flou pendant quelques secondes, le temps de faire une mise au point rétinienne sur le patient tout en blanc qui venait de troubler son moment de quiétude. Quand l'image fut parfaitement claire, Howard eut un brusque mouvement de recul et se cogna la tête contre la palissade derrière qui le soutenait. L'homme dans son champ de vision était grand et mince, le temps qui l'avait vieilli n'avait rien altéré à sa manière de dominer l'espace par seul acte de présence. Il avait l'air plus mince encore que la dernière fois qu'il l'avait vu, la nuit où il avait goûté à sa langue... Howard cligna trois fois des yeux pour être bien sûr de ne pas être confronté à une des multiples divagations de son esprit, mais le nom cousu sur l'uniforme du grand blond ne pouvait pas être une simple coïncidence... Il se leva péniblement, se moquant allégrement de ses jambes instables qui vacillaient.

« … Anderson ? », bredouilla-t-il, complètement scié par la surprise. « Par notre Seigneur Jésus Christ, qu'est-ce que tu fiches ici ? ».

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

   
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 12 Mar - 20:30



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Le soleil force son chemin dans le ciel, perçant enfin les nuages, aujourd'hui fait partie des " bons jours " des jours où mes idées peuvent être aussi claires que le ciel bleu au dehors des murs froid de l'institut. Je n'ai plus mit les pieds hors de ma chambre depuis six mois, six longs mois, passés à tenter de m'ôter la vie tandis que les feuilles s'arrachaient petit à petit de leurs branches, que la neige tombait du ciel pour recouvrir le sol, que le vent déracinait les arbres dans le parc. Six mois que je n'ai pas senti le souffle du vent sur mon visage, et me voilà maintenant dehors. Je frotte mes poignets comme par réflexe, comme si les liens qui me maintenait encore au lit il y à quelques heures se faisait encore ressentir. Toujours ce réflexe, je baisse les yeux vers mes poignets, deux traces rouges là où j'ai tirer sur les entraves m'empêchant de me faire mal. Pourquoi ne me laisse-t-ont pas finir ce que j'ai commencer bon sang ? Mon regard se porte vers le toit de l'hôpital, cet endroit que j'aime tant visiter mais dont je n'ai plus accès après avoir tenter de m'y jeter.

Je soupire et je rabaisse les manches de mon gilet avant d'enfoncer mes poings dans les poches de ce dernier et de laisser mes pas m'entrainer dans l'herbe encore fraiche et légèrement humide. Le soleil est encore haut, il faut bon, il fait même chaud en fait avec mon gilet de laine, mais je refuse de le retirer, me montrer en t-shirt et laisser voir les différentes marques que j'ai pût me faire. Faiblesse absolue, marque que je ne suis qu'un incapable qui ne réussit même pas à quitter ce monde. Pourtant j'ai essayer en dix années passées à Ostrov, je pense que j'ai à peut près tout tenter, y compris attendre des jours, des semaines, en faisant semblant de prendre mes tranquillisants pour les garder et tous les prendre en même temps, mais rien n'y fait, chaque fois un diable finit par me sauver. Je veux simplement le rejoindre... Ou est-ce vrai ? Je n'en suis plus certain finalement. Dans ma poche se trouve la dernière lettre de ma mère, pas ouverte, comme toutes celles que je reçois chaque mois depuis dix ans. Le contact du papier me rappelle mon enfance, me rassure. Bizarre. C'est ce que je suis depuis longtemps.

Un nouveau soupire avant que je ne sursaute en entendant mon nom, je suis dans le potager, étrange, je viens rarement ici, je déteste les légumes. Je regarde le jeune homme en face de moi et je fronce les sourcils. Non, ça ne peut pas être lui, c'est impossible, que ferait-il ici ? Mes poings dans les poches de mon gilet je regarde le brun face à moi, ses cheveux ne sont certes plus aussi impeccable qu'à l'époque, mais n'empêche, je pense que je ne pourrais pas me tromper sur son identité. " Ho...Howard ? " Et puis cette façon de parler qui me déclenche un fou rire. Mon dieu, je n'ai pas rit depuis des mois, voir des années. Lorsque je me reprends je le regarde de nouveau, il porte l'uniforme, il fait partie des patients donc, mais de quel mal souffre-t-il ? En dehors du fait de venir tout droit d'un autre siècle bien sûr. Ce mec à toujours été un mystère pour moi, même quand on vivaient dans la même chambre. Il est spécial, mais je crois que c'est ce qui m'as attiré chez lui. " Qu'est-ce que tu fais ici ? Ho et puis, laisse Dieu ou Jesus là où ils sont, ils sont bien mieux. " Je lève les yeux au ciel avant de m'approcher de lui et de m'asseoir à côté de l'endroit où il était assit quelques secondes plus tôt. Finalement c'est pas si mal comme endroit ici.  
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY


Dernière édition par Edgar L. Anderson le Ven 17 Mar - 19:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 12 Mar - 23:50



 
Les vieux péchés ont de longues ombres.

 
 
Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

 
«Ho...Howard ? », bredouilla le fantôme de son passé juste avant d'éclater de rire. Ce satané rire qui lui avait passé la corde au cou faisait encore son effet. Les lèvres de l'anglais se retroussèrent presque par instinct pour l'imiter, pour le suivre, mais Howard du se mordre violemment la lèvre pour s'empêcher de s'esclaffer à son tour. Il se força de le dévisager avec toute la noirceur de la colère dont il était capable alors que son cœur était gorgé de la plus grisante des adrénalines.

«  Qu'est-ce que tu fais ici ? Ho et puis, laisse Dieu ou Jésus là où ils sont, ils sont bien mieux. », Edgar venait de le devancer, de lui ôter les mots de la bouche comme il avait toujours eu l'habitude de faire. Il vint s'asseoir là où Howard se tenait juste avant de bondir comme s'il avait été attaqué par un insecte. Le brun secoua la tête pour se prouver une dernière fois qu'il ne s'était pas malencontreusement égaré au beau milieu d'un de ses rêves tordus, mais non, Edgar Louis Anderson était bien interné dans le même asile que lui. La puissance de l'adrénaline dans ses veines lui donna juste assez de force pour tenir debout encore quelques secondes, mais très vite ses jambes refusèrent de porter davantage le poids de son propre corps. Il s'effondra en position assise à côté de... Ben... Il déglutit et ouvrit trois fois la bouche avant de pouvoir en sortir un son.

  « Mais... Attends mais... C'est... Seigneur, c'est totalement invraisemblable ! Que... », il avait trop de questions à poser, mais il ne savait plus comment les aligner.

« Comment ils ont réussi à te choper... ? », murmura-t-il, abasourdit. Il n'était pas spécialement surpris que son « ancien ex ami » colocataire  ne finisse en asile, oh ça non, il était plutôt étonné qu'on ai pu le prendre au piège. Il se massa la nuque histoire d'occuper ses mains et ne pu retenir davantage un petit rire nerveux.

« J'arrive pas à le croire... », soupira-t-il en enfouissant son visage entier dans ses mains. A l'abri des regards, dans l'obscurité de ses paumes, il s'en voulu de sentir fleurir un drôle de sourire sur ses lèvres. C'était comme de développer un genre de syndrome de Stockholm, passer toute sa vie à fuir l'objet de ses tourments, et se payer le culot d'arborer ce sourire aussi ravi !

« Tu viens d'arriver ? T'es la pour combien de temps ? Tu séjournes dans quelle chambre ? », encore des questions, trop de questions ! Il avait envie de l'entendre parler, envie de réhabituer ses tympans à la musicalité de sa voix suave.


 
« Je suis là depuis six mois, je... Je pourrais te faire visiter, enfin si tu veux. », il soupira et fixa enfin son ami. Il n'avait pas osé le faire jusque là. La dernière fois qu'il l'avait vu il n'avait pas encore vingt ans et aujourd'hui il en avait presque trente. Les yeux du brun s'attardaient à détailler chaque partie de son visage en y superposant l'image qu'il avait gardé de lui quelques années plus tôt, tout était... Parfait, tout coïncidait à merveille. Ses yeux de chat cernés de noir, son nez aquilin, ses pommettes saillantes, la blondeur de ses cheveux et puis... Sa bouche aussi. Ses lèvres roses et charnues qu'il avait en horreur depuis tout ce temps !

« J'ai cru ne jamais te revoir... », souffla-t-il sans oser lui poser la question qu'il s'était posée depuis la fin de son adolescence. Où Diable était-il passé ? Edgar avait fuit du jour au lendemain, laissant dans son cœur une solitude insatiable. Il s'était juré de lui en vouloir toute sa vie, de maudire son souvenir et maintenant que le hasard lui offrait l'occasion d’obtenir des explications, il tremblait de peur à l'idée d'entendre la réponse.

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

 
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Lun 13 Mar - 0:52



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
" Vas-tu finir par laisser le seigneur là où il est ? " Je lève les yeux au ciel avant de le regarder lui, toujours debout face à moi, c'est tellement étrange de le voir, pourtant je n'ai pas envie de partir de ce potager, je veux savoir. Je veux comprendre. Quand il me demande comment ils ont réussi à me choper je hausse les épaules. " Je suis venu de mon plein gré. " Après une tentative de suicide, devrais-je certainement préciser, le lendemain de ce que nous avons partager fût en réalité ma première tentative de suicide et c'est également à ce moment là qu'on m'as diagnostiquer ma maladie. Je debrais certainement le lui dire mais bon je ne sais pas si j'en suis capable. Mentir à toujours fait partie de ma vie après tout. La vivre telle un roman. Je finis par tourner la tête vers Howard, un sourire en coin planté sur les lèvres. " Je plaisantes, ils m'ont traqué sans relâche pendant des mois, ce fût épique, mais j'ai finit par tomber et je me suis laisser entrainer ici. " Je hausse les épaules une fois de plus. " Rien de bien impressionnant, je compte être le premier à échapper de l'Al Catraz anglais. " Je lui adresse un clin d'oeil en souriant.

Six mois ? Merde ça correspond au moment où je me suis enfermé dans ma chambre, ou était-ce dans ma tête ? Ou les deux ? Probablement les deux oui. J'aurais pût le rencontrer bien plus tôt et au lieux de ça j'étais simplement enchainé à mon lit. Quelle triste ironie. je scrute son visage en me mordant la lèvre inférieur. Il n'a pas tant changer que ça, peut-être ses traits ont-ils un peu vieillit, peut-être sont-ils un peut plus durs que ce dont je me souviens, les dix années passées en sont responsables et je le sais. " Je pense que je pourrais totalement te faire visiter l'institut, je peux même te montrer la porte cachée qui mène au garde manger. " Je ris et étends mes jambes devant moi. " Je suis là depuis... Le jour où j'ai quitter l'école pour être honnête. " Je ris de nouveau, ça n'a rien de drôle, toute cette démence en moi, ça n'a jamais été un sujet amusant dans ma vie et pourtant je m'en moque. Je n'ai jamais été quelqu'un de sentimental et la seule personne que j'ai un jour aimer en dehors de mes parents m'as été sauvagement arraché, devant mes yeux. Pour cela je me suis vengé en tuant de sang froid celui qui à oser me prendre l'être le plus précieux dans ma vie.

Enfin je devrais certainement arrêter de penser à cela, il faut que je me le sorte de la tête, je le sais parfaitement, toute cette histoire n'existe pas. Sur les papiers je suis un jeune Français venu en angleterre pour commencer à étudier et je me suis retrouver enfermé ici après une tentative de suicide, cela ne va pas beaucoup plus loin. Enfin je crois. Personne n'a jamais demander plus loin que mes études, personnes n'a jamais demander mes antécédents familiaux lorsque j'étais à l'école. En même temps comment pouvais-ils se douter que je puisse développer cette maladie mentale. Je sais que les médecins présents ici ont accès à mes antécédents, sans pour autant connaitre mon ancienne identité, mais n'empêche. Est-ce qu'un jour je serais capable de dire la vérité à propos de mon passé à quelqu'un ? A Howard peut-être ? Est-il cette personne qui pourra briser ma carapace et en qui je pourrais avoir assez confiance que pour parler ? Bref, je reviens au moment présent, il le faut, je ne dois pas me noyer dans mes souvenirs, c'est ce que le psy demande en tout cas.  
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY


Dernière édition par Edgar L. Anderson le Ven 17 Mar - 19:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Jeu 16 Mar - 13:10



 
Les vieux péchés ont de longues ombres.

 
 
Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

 
« Vas-tu finir par laisser le seigneur là où il est ? », grogna Edgar en levant brièvement les yeux aux ciel. S'il devait l'interrompre chaque fois qu' Howard invoquait Dieu, il n'avait pas fini d'user sa salive ! L'anglais ne pouvait s'empêcher d'imaginer comment son ami avait bien pu se laisser capturer dans cette embuscade, cela ne lui ressemblait guère. Il ne cessait d'imaginer les différents piège qu'on avait du lui tendre.

« Je suis venu de mon plein gré. »
, avoua le blond pendant qu' Howard haussait les sourcils si haut sur son front qu'ils faillirent quitter son visage.

« Je plaisantes, ils m'ont traqué sans relâche pendant des mois, ce fût épique, mais j'ai finit par tomber et je me suis laisser entraîner ici. ».

Aaaah !
Oui, il se disait aussi que quelque chose ne collait pas ! Howard éclata de rire, franchement cette fois.

« Tu as du leur mener la vie dure... », plaisanta l'anglais qui, peu à peu, retrouvait sa complicité et son aisance qu' Edgar lui avait toujours fait ressentir.

« (...) Je compte être le premier à échapper de l'Al Catraz anglais. », dixit le petit Frenchie dont Howard entendait l'accent planqué derrière sa bonne maîtrise de la langue de Shakespeare.

 « Tu parles, oui ! Tu vas voir, Ostrov Island n'a rien à voir avec Alcatraz tu sais ? Là-bas c'est Disneyland en comparaison ! Oublie tes rêves d'évasion... », il ne savait pas bien si au fond, il lui disait plus ça pour pouvoir s'affirmer et se comporter en leader pour la première fois de sa vie, ou... Si la simple idée de voir à nouveau Edgar lui échapper lui donnait la nausée.

Soudain, Edgar se tût pour le fixer en mordillant sa lèvre inférieure, et Howard craignit un instant de ne plus se souvenir de comment faire pour respirer correctement. Inspirer ou expirer ? Non... Gonfler ses poumons ? Ouvrir la bouche ? Edgar continuait de le détailler sans ciller et tout s'altéra à la périphérie du regard d' Howard tant il avait cette fâcheuse tendance à river les yeux sur cette bouche pulpeuse. Il se racla la gorge en rougissant, s'obligeant à détourner le regard.

« Je pense que je pourrais totalement te faire visiter l'institut, je peux même te montrer la porte cachée qui mène au garde manger. », certifia-t-il en riant. Allons bon, il était là depuis dix minutes et il voulait déjà se prendre pour le chef de gang, typique !

« Bien sûr ! Tu ferais bien d'y faire une escale au garde manger, t'es pas bien épais dis donc... », c'était clairement l'hôpital qui se foutait de la charité. Il s'autorisa un rictus avant de réaliser ce qu' Edgar tentait de lui dire.

« Je suis là depuis... Le jour où j'ai quitter l'école pour être honnête ». La pièce tomba enfin et son cœur manqua un battement. Il tombait des complètement des nues.

« Attends mais... », tenta-t-il dans un bredouillement de confusion.

« Attends mais, quelle école ? The London School Of Embalming ? L'époque de... Notre cohabitation ? », se risqua Howard de plus en plus abasourdit.


 
« Edgar... Est-ce que... Est-ce que tu es en train de me dire que tu es interné ici depuis dix ans ? »,autrement dit, cela faisait six mois qu' Howard était un patient d' Ostrov dans la même période et jamais ils ne s'étaient croisés. Il avait bien failli mourir d'ennui, de doutes et de solitude alors que... BORDEL ! S'il n'avait pas autant craint de gagner un aller simple pour l'enfer, il se serait donné la douce délivrance de la mort sans hésiter.

« Tu te fiches de moi là, Anderson ?! »
, vociféra le croque-mort en sentant la colère monter en même temps que le feu sur ses joues.

« Tu te fiches de moi ?! », répéta-t-il en s'approchant pour tenter de déceler le moindre soupçon de farce ou de malice dans ses yeux, mais non. Très vite, l'affliction remplaça la colère.

« Je vois... Alors... C'est donc là que tu étais passé, tout ce temps.... ? », demanda timidement Howard, l'embarras lui recouvrant le visage tout entier. « Je... Je t'ai attendu, tu sais ? ».

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

 
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Ven 17 Mar - 19:51



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Il parle et ne semble pas se rendre compte que je viens de lui dire que j'étais là depuis que je suis sortie de l'école. Disney. Tiens, j'aimais cet endroit quand j'étais libre. Enfin je crois. On as été plusieurs fois à Disneyland Paris avec mes parents. En pensant à eux je serre la dernière lettre de ma mère dans ma main et je détourne le regard. Le sien est intense, comme toujours, je ne sais pas quel pouvoir il à sur moi au juste, mais c'est puissant, intense même je devrais dire. Et étrange aussi. Je n'ai jamais cacher que j'étais gay, enfin sauf à la mafia bien sûr, mais je sais que je suis gay, alors avoir un pincement pour un autre homme n'est rien que je ne sache gérer, mais Howard c'est plus que cela, je ne saurais l'expliquer, je n'y arriverais même pas, je pense que c'est impossible. Plus encore maintenant que je le revois, je dois avouer que les médicaments et la dépression m'ont fait oublier le jeune homme bien rapidement, la dépression ramenant à la surface ce que j'essaie d'oublier, mon sentiment de culpabilité dans la mort de l'homme que j'aimais, les médicaments effaçant tout. La culpabilité et mes sentiments. Pour Howard comme pour mon ex d'ailleurs.

Je sors de mes pensées et éclate d'un grand rire en l'entendant bredouiller, il semble troubler également et j'adore ça, je souris en coin. Il n'y croit même pas et en même temps je peux le comprendre totalement, je hausse les épaules quand il me demande si je me moque de lui mais il finit par comprendre que non, je ne me moque pas de lui et lorsqu'il me dis qu'il m'as  attendu je fronce les sourcils, perdant immédiatement mon sourire en coin. " Attendu ? Pour quoi faire ? " Je comprends pas, nous n'étions pas en couple à l'époque, nous avions simplement échanger un baiser et quelques caresses certes, mais rien de plus, et je ne comprends donc pas ce qui à pût lui passer par la tête et m'attendre ? M'attendre... C'est étrange comme mot. Je me lève et je le regarde, la voix dure, cruel même. " Pourquoi m'attendre hein ?! Je ne t'ai rien promit Taylor ! Tu crois que parce que je t'ai embrasser je te voulais ?! " J'éclate de nouveau de rire, mais cette fois mon rire est froid, tout comme mon ton plus tôt, mon visage aussi à changer, plus aucun sourire, une expression glaciale sur les traits, j'ai l'air d'un psychopathe comme ça et je le sais, mais je peux pas non plus le contrôler.  
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Lun 20 Mar - 16:52



Les vieux péchés ont de longues ombres.


Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

« Attendu ? Pour quoi faire ? ».
Edgar avait toujours le chic pour poser des questions gênantes ! Howard rougit à peu près jusqu'à la racine de ses cheveux et se concentra pour faire un bilan mental de toutes les choses les moins érotiques du monde.

« Ben... Quoi, je sais pas ! C'est quoi cette question, je... »
, Howard ouvrit la bouche à plusieurs reprises mais les onomatopées qui s'en échappèrent n'avaient aucun sens. 'Pour quoi faire ?', se répétait-il dans sa tête où ses pensées se bousculaient. Edgar Louis Anderson était arrivé de manière abrupte dans sa vie, et pour être tout à fait honnête, Howard ne s'en était jamais vraiment remis. C'était il y a déjà dix ans, un matin de septembre, rentrée des classes. Événement traumatisant pour l'apprenti thanatopracteur, lui qui avait passé toute sa scolarité enfermé chez lui à se faire donner la classe. Il avait toujours souffert d'une phobie sociale extrêmement handicapante et ses parents l'avaient concilié au manoir familial pour éviter que « le rejeton Taylor » ne ternisse leur si précieuse réputation. Quand certains élèves envieux reconnurent le jeune anglais sous son nom célèbre dans le domaine, ils le toisèrent du regard comme un lépreux à fuir à tout prix. Howard s'était précipité dans la chambre qu'on lui avait attitré. Chambre 204, la porte s'était ouverte sur deux petits lits étroits et le sang du brun n'avait fait qu'un tour. Une seconde lui avait suffit pour comprendre qu'il allait devoir partager son intimité avec un colocataire, soit : son cauchemar en direct live ! Blanc comme un linge, il s'était assit sur le premier lit près de la porte et le silence s'était refermé sur lui comme un piège dans lequel il aimait se prendre. Il appréciait cette soudaine solitude et ce calme étouffant qui emplit l'intérieur des églises. Soudain, la porte s'ouvrit à la volée, et une tête blonde dépassait par l'embrasure, le début du supplice. Edgar ne respectait rien ni personne. Edgar parlait fort, criait fort, riait fort. Ses pas lourds faisaient trembler l'enfer sur lequel il piétinait pendant qu' Howard se taisait religieusement en l'écoutant. Le blond était devenu l'animation et la distraction principale d' Howard, et avait parfois tendance à le détourner de ses centres d'intérêts principaux, à savoir la religion et ses études. C'était comme si tous les meubles, tous les objets qui entouraient Edgar, étaient naturellement tournés vers lui, captivés, à l’affût de ses moindres faits et gestes.

Très rapidement, Howard James Taylor devint obnubilé par Edgar, par son histoire, par ses secrets qu'il gardait au fond de lui et qu' Howard imaginait... Peut-être parce qu'une part de lui voulait savoir ce que cela ferait de devenir lui.  Pouvoir être libre, pouvoir être grossier, pouvoir relever le menton et crier, pouvoir bouger son corps sans avoir cette constante sensation qu'un poison infectait ses veines et paralysait ses muscles. Edgar le souffle de l'aventure dans ses bronches, le petit goût acidulé de l'adrénaline sur sa langue et très vite... Les mains qui tremblent, les membres engourdis et les volts dans les reins. Chaque fois qu'il prononçait son nom c'était comme d'avaler une pilule d'ecstasy. Chaque son de son prénom, la façon dont ses lèvres se mouvaient pour le dire, tout ça l'enchantait... L'enchantait...

« Pourquoi m'attendre hein ?! Je ne t'ai rien promit Taylor ! Tu crois que parce que je t'ai embrasser je te voulais ?! »


Malgré le feu qui embrasait son visage entier, les yeux d' Howard lançaient des éclairs. La colère et la honte lui vissaient les os de la mâchoire et sa respiration ressemblait au râle d'une bête enragée qui agonisait. Il savait qu'il devait impérativement défendre son honneur alors ses muscles retrouvèrent juste assez de mobilité pour grimacer.

« Parce que tu crois que c'était ce que je voulais ? Tu crois que... Tu crois que j'ai aimé ça ?! »
, sa voix gorgée d'affliction grésillait d'envie de recommencer. Il n'avait qu'à s'égarer une demie seconde sur la dite bouche pour se remémorer les effets atroces de son premier baiser, se remémorer la... - Il frissonna.- La sensation affligeante de sa langue chaude, de son bout de lèvre tendre, du contact de sa peau contre la mâchoire rêche d'un homme...

« Tu n'es qu'un abomination du Diable Edgar Louis Anderson, tu m'as... Je... »,sa respiration buta et dégringola davantage comme s'il allait manquer d'air. L'embarras du souvenir devant le fait accompli le submergeait, aucun moyen de passer au travers.

« J'ai beaucoup prié pour toi, pour que tes pulsions te quittent, pour que... » - "pour que Dieu me guérisse de tes morsures profondes", c'était ça qu'il avait failli laisser échapper et qu'il ravala aussitôt.

« Je... Je refuse que tu me parles comme ça, comme si... », ses yeux s’attardèrent une fois de plus sur l'origine de ce souvenir, sur les lèvres enjôleuses. « Comme si... Je suis un bon chrétien. Je ne veux pas que tu me pervertisses... »

- Adrenalean 2016 pour Bazzart



Dernière édition par Howard Taylor le Jeu 30 Mar - 20:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Mer 29 Mar - 20:11



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Il s'énerve et ça me fais rire, il me dis que je suis un monstre et qu'il demande si je pense qu'il à aimer ça. Je m'approche alors de lui, plaquant son corps contre la petite maisonnette derrière, mes deux mains de chaque côté de son corps, je plonge mon regard fou dans le sien. " Ho, je sais que tu as aimer ça, et je sais aussi une chose. " Je laisse glisser ma main sur son torse, lentement, tortueusement, jusque son entre-jambe avant de me pencher, mon corps plaquer contre le sien, je viens murmurer à son oreille. " Je sais même que tu aurais voulut aller plus loin, mais que tes principes à la con t'en ont empêché. " Je ris d'un rire presque psychotique tout en reculant et en le regardant, mes bras retombant le long de mon corps. " Arrêtes de te cacher derrière dieu ou ton putain de père et pour une fois ais les couilles de me dire que je t'attire et que t'as envie de me baiser ! " Je croise les bras sur ma poitrine, en souriant en coin, je le regarde, j'attends qu'il réagisse, qu'il fasse quelque chose, je sais même pas pourquoi je suis comme ça en réalité, j'ai juste envie de le provoquer.

Les souvenirs de cette nuit là sont encore vifs dans ma mémoire, j'ai l'impression d'y être encore, l'impression que ça me brûle encore tellement le contact avec Howard était agréable. Pourtant, je sais qu'il à eut peur, je le sais parfaitement, mais pour moi, j'ai jamais ressenti ça avec un autre homme. Ni même une femme en fait. J'ai jamais ressenti ça pour personne et le voir en face de moi, c'est un électrochoc, je vais le faire craquer, je sais que je vais y arriver, on ressens tous les deux cette attirance l'un pour l'autre et pas qu'un peu, c'est palpable, on pourraient le couper au couteau tellement c'est dense. Je le regarde de haut en bas, son look change dans cet uniforme de l'hôpital, pourtant il n'a pas changer, il pourrait au moins se couper les cheveux, il serait plus beau ainsi, il pourrait être beau gosse mais il ressemble à un mec sortie d'un film de Chaplin et c'est bizarre mais bon, c'est son style ? Hum on le ferra changer après !
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Jeu 30 Mar - 20:18



Les vieux péchés ont de longues ombres.


Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

La colère battait son plein dans ses tempes, dans les veines gonflées de ses mains, et plus Edgar arborait cet air arrogant, plus Howard se voyait sincèrement l'étrangler. Franchement, ça, c'était l'apothéose du ridicule : oser lui dire en pleine face qu'il chérissait cette fameuse nuit où Edgar lui avait fait croquer un bon morceau d'enfer à pleine bouche, ça rimait à quoi ? Non là, VRAIMENT, il... -


« Ho, je sais que tu as aimer ça - ».

Edgar s'avança d'un peu trop près pour que la pudeur et la décence cautionne son geste. L'anglais aurait normalement reculé poussé par son instinct de survie, mais son bourreau avait bien feinté, il l'avait coincé contre ce mur en bois. Il le plaçait en « échec au roi », merde ! Une main blanche de chaque côté de son corps, Edgar cherchait le regard du brun avec ce feu de désir et de jubilation distillé dans le bleu clair de ses iris. Il était fait comme un rat entre ses griffes, il le savait.

«-  Et je sais aussi une chose. »


Promis, Howard s’apprêtait tout juste à répondre quelque chose mais.... La main brûlante du blond marqua sa peau au fer rouge malgré l'épaisseur de son uniforme. Ses doigts trop rapides pour le jeune Taylor touchaient son corps sur toute sa longueur, de son torse jusqu'à un endroit qu'il n'osait nommer, même pas dans sa tête. Toutes les particules atomiques de lui-même se mirent en alerte rouge, là ça craignait sérieusement, MAYDAY MAYDAY !
Howard commença à suffoquer, plus vraiment convaincu de ne pas juste être égaré au beau milieu du plus récurrent de ses cauchemars, mais... La sensation cette main entre ses jambes le brûlait tellement qu'il se serait sans aucun doute éveillé si cela avait été le cas. C'était comme un coup de poignard dans l'abdomen, comme immerger son corps entier dans un bain d'acide ! La douleur, intense, vive, tellurique, déforma les traits sages de son visage. Tout ce qu'il voulait c'était pouvoir respirer un tout petit peu, allez quoi juste une petite inspiration de rien dut tout...

« Je... Qu'est-ce que tu... »
, c'était dur de devoir se souvenir de comment formuler une phrase. Toujours le corps dangereusement lové contre le sien, Edgar brandit deux doigts d'honneur imaginaires à la décence, et plaqua sa bouche contre le lobe de l'anglais. Son souffle chaud et le bruit subtile que faisait ses lèvres en s'entrouvrant, marquaient les reins d' Howard comme une pyrogravure. C'était atroce...


« Je sais même que tu aurais voulut aller plus loin, mais que tes principes à la con t'en ont empêché. »

Révoltant, affligeant, pathétique même ! S'en même s'en rendre compte, Howard s'était agrippé à l'uniforme d' Edgar avec tout ce qui lui restait comme force, pour ne pas faiblir. Il poussa un grognement plaintif quand l'une de ses mains plongea dans les épais cheveux blonds à disposition, et tira violemment pour déloger Edgar du périmètre de son visage. La sensation de ses doigts avides emmêlés dans l'épaisseur de sa crinière mal brossée le rendait fou. Littéralement, fou. Les pommettes embrasées de gêne, il dévisagea l'homme avec toute la crédibilité que pouvaient feindre ses yeux plein de larmes.

« Tu es un monstre... Pourquoi tu me fais ça nom de Dieu ? Je t'ai fais quoi au juste, hein ? Tu parles de mes principes mais je n'ai pas à rougir d'en avoir au moins. Toi tu n'en as aucun ! Tu débarques un beau jour les bras croisés, la bouche en cœur et tu saccages tout ce calme, ce luxe, cet ordre et cette volupté de Baudelaire ! », il ne souvenait plus bien de l'ordre de ce vers, mais il l'avait lu et ça lui avait tapé quelque part dans le cerveau. « Tu m'as... - »

« Arrêtes de te cacher derrière dieu ou ton putain de père et pour une fois ais les couilles de me dire que je t'attire et que t'as envie de me baiser ! »

Howard se décomposa. Ce qu'il se passait actuellement dans son corps n’était tout bonnement pas humain. Il poussa un cri de détresse qui n'alarma personne étant donné la faible portée de sa voix, il avait l'air d'un chaton qui apprenait à miauler. Les connexions de son cerveau envoyaient des éclairs de haine dans son organisme, mais son ventre portait le poids d'un désir inextricable et totalement inconvenant ! Sans qu'il n'eut la chance de contrôler quoi que ce soit, son pantalon lui sembla soudain bien trop petit pour lui, comme s'il était sorti tout habillé d'une piscine. C'était une honte innommable qu'il ne pouvait pas supporter. Il enfouit son visage dans ses mains un instant pour résister à l'envie vorace de  mordre dans la chair de sa peau à la fois pour le blesser, estomper sa rage, et le goûter... Ses jambes tremblaient comme des feuilles mortes sur un grand chêne déraciné et les joues pleines de larmes, il se rendait tristement compte que sa vision commençait à se flouter. Si ça trouve il allait tourner de l’œil ! Combien de fois il s'était réveillé dans cet état de transe, bousculé par l'agitation d'un rêve comme celui-ci, incapable de se rendormir ? Il n'était pas complètement idiot, il savait comment son corps marchait, il savait où appuyer, où caresser pour soulager le feu que cet associé du Diable lui foutait dans les reins, mais c'était bêtement se fermer les portes du paradis.
« Arrête... Pitié... », supplia Howard sérieusement au bord de l'apoplexie. Il était si près de cette bouche pulpeuse qu'il avait passé dix ans à fuir ! Oh... S'il laissait juste Lucifer prendre un tout petit peu d'avance sur son traitement c'était pas si grave, si ? « Rien ne sert de courir, il faut partir à point. »... Allez, encore une toute petite impulsion.

« Je te haïs. Je te haïs si fort... », souffla-t-il hors d'haleine en se tenant les côtes de souffrance, les sourcils froncés par le désir et l'affliction.

« Tu... Seigneur, mais tu t'entends parler des fois ?! Tu es infernal... », miaula Howard dont la fin de la phrase mourut juste à la commissure des lèvres du blond. Là.... Là c'était plus qu'il ne pouvait physiquement le supporter. Le minuscule baiser chétif et claudiquant déposé là, le bouleversa tellement qu'il se retourna aussitôt pour rendre son petit déjeuner. Faible et tremblant, il poussa Edgar loin de son corps d'occasion et sécha son visage creusé des larmes.

« C'est ton ambition dans la vie, n'est-ce pas ? Me tuer à coup de phrases suintant les péchés les plus noirs qui planent sur ma conscience... », la colère l'avait quitté, il était simplement faible et résigné.

- Adrenalean 2016 pour Bazzart

Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Mar 11 Avr - 18:04

HJ : Désolée de l'attente j'ai eut énormément de problèmes persos ces derniers temps, BREF je suis là maintenant !


         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Je lève les yeux au ciel, il faut sérieusement qu'il quitte ses bouquins un jour, sa façon de parler, d'être, de se comporter, il est clairement hors du temps ce mec. J'éclate de rire, je ne peux pas m'en empêcher que voulez-vous, il me fais marrer. " Un monstre ? " Je ris de plus belle avant de le toiser, de haut en bas, je le regarde et je secoue la tête. " Tu sais que tu es particulièrement énervant quand tu es comme ça ? A parler comme un personnage tout droit sorti d'un ancien film en noir et blanc ou d'un bouquin. Vis ta vie putain ! Vis ta putain de vie sans penser aux autres, sans penser à ton père ! " Je recule, je croise les bras sur ma poitrine, je prends quelques pas de recul et je le regarde, il perd pieds et ça me fais sourire, un sourire en coin, vicieux. Ce mec est tellement étrange que ça en devient comique. Mais dans le fond, n'est-ce pas pour ça que je me sens autant attiré par lui ? Cet aspect tellement parfait que j'ai juste envie de saccager. Je veux le dévergonder et j'y arriverais, j'en fais le serment devant dieu... Pour qui je me prends ? Je crois même pas en dieu. Je lève les yeux au ciel à mes propres pensées, je deviens aussi bizarre que lui.

" Poses-toi une question Taylor, une et une seule question, est-ce que t'as déjà jouis ? " Je hausse un sourcil, je suis certain que non. Je suis sûr qu'il n'a jamais eut aucune relation sexuelle et ça, j'en mettrais ma main à couper. Mais est-ce qu'il c'est déjà au moins masturber ? Là c'est une question que je me pose. Quand même, à son âge il doit déjà avoir eut ce genre de situations où t'as pas d'autre choix que de prendre en main ton problème non ? Quand t'es ado c'est un passage impossible à contourner non ? Enfin je sais pas, il est tellement étrange que je pense qu'il fait partie d'une autre race que celle de l'être humain. Ou une espèce bien particulière en tout cas. Je n'ai jamais rencontrer un homme comme lui, il est intriguant, c'est le genre de mec à qui on pourrait penser quand on parle d'un psychopathe qui est devenu serial killer parce que dans son enfance il à eut un ce déclic bizarre, cet environnement étrange dans lequel il à grandit. Mais je pense que Howard est trop faible que pour faire du mal à une mouche. Quoi que... On ne sais jamais comment son les gens en vrai. Enfin bon je pars dans des délires là, c'est moi qui suit étrange.

" Tu ne me hais pas, c'est bien ça le problème, tu ne me hais pas, tu ne m'as jamais haïs et bien au contraire tu es attiré par moi et ça te fais peur. Mais devine quoi Taylor ?! TOUT LE MONDE S'EN BRANLE QUE T'AI ENVIE DE SAUTER UN MEC ! " J'éclate de rire, je suis en train de devenir dingue là non ? Hum certainement, c'est d'être en compagnie de Howard qui me fais ça ? J'en sais rien, je crois que c'est le fait qu'il m'énerve tellement, que son calme me donne envie de le frapper, de le faire sortir de ses gonds rien que pour voir comment c'est. Il m'énerve, tout simplement. Je soupire et je secoue la tête, comment est-ce possible de vivre sans connaitre le plaisir ? C'est un truc qui me trotte dans la tête, je comprends pas. Je comprends pas non plus qu'on puisse élever un homme comme ça, c'est inhumain. Quand on vois la tête d'Howard il est vraiment perturbé ce gamin.
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Ven 14 Avr - 15:00



Les vieux péchés ont de longues ombres.


Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

Howard s'emporta vivement cette fois ci. Il avait toujours pris l'habitude de s'écraser bien comme il faut, de longer les murs, d' hocher la tête et d'accourir au moindre claquement de doigt, mais pas cette fois. Edgar avait dépassé les bornes. Comment cet être abject avait pu le leurrer ? Comment avait-il pu se laisser endormir par lui ? Il avait laissé une part de lui l'admirer et même l'envier, quelle horreur ! Edgar était bien plus beau dans son souvenir. Sa bouche aujourd'hui était salie par le blasphème, elle l'avait certes toujours été, mais cette fois les oreilles d' Howard ne pouvaient plus supporter autant d’obscénités.

« Un monstre ? », répéta le blond en riant mécaniquement.  « Tu sais que tu es particulièrement énervant quand tu es comme ça ? A parler comme un personnage tout droit sorti d'un ancien film en noir et blanc ou d'un bouquin. Vis ta vie putain ! Vis ta putain de vie sans penser aux autres, sans penser à ton père ! »

Ouuuh erreur...
Howard grimaça comme s'il avait fait crisser tous ses ongles sur un tableau d'écolier. C'était une très mauvaise idée de parler de James, cela ne lui plaisait pas, mais alors pas du tout ! Il serra les poings si fort qu'il pouvait compter son pouls dans les veines de ses mains. Il sentait qu'il allait frapper pour la première fois de sa vie, alors c'était donc ça qu'on ressentait quand la rage contrôlait le libre arbitre ?

« Tu ne connais pas mon Père ! Je t'interdis formellement de dire du mal de lui ! », hurla Howard en perdant sa patience. « Je te promets Edgar, un mot de plus, et je jure devant Dieu que je te démolis ! ». Son sang ne fit qu'un tour, il s'approcha mais cette fois ci, la proximité ne le mettait pas mal à l'aise. Sa bonté et le côté gentleman qu'il avait cultivé toute sa vie le retenait d'abattre ses poings en colère, mais il sentait bien que la limite était friable et fragile.

Il ne savait pas pourquoi il s'acharnait à défendre son père envers et contre tout, même contre sa propre lucidité. James l'avait enfermé dans une cage invisible, il avait passé une sangle à son cou et il le gardait sous sa tutelle, captif et docile. Il savait bien au fond de lui qu'il n'avait trébuché dans aucun escalier et que les marques sur son corps livide n'était ni eczéma ni réaction allergique... Mais Taylor, son nom était tout ce qu'il lui restait pour être encore quelqu'un. Sa richesse, sa réputation, sa maison, et sa condition. Il admirait son père. James était grand et ambitieux. Il savait ce qu'il voulait et il savait comment l'obtenir. Il était influent et doué. Comment pouvait-il tenir de lui ? Il ne se trouvait pas digne d'être son fils, et visiblement c’était uns sentiment que son propre père partageait. Alors qu' Howard s'apprêtait à cogner, Edgar recula de quelques pas en l'orientant sur un tout autre sujet, au moins aussi embarrassant.


« Poses-toi une question Taylor, une et une seule question, est-ce que t'as déjà jouis ? »

Howard, déboussolé par la question qui n'avait rien à voir, perdit un peu de sa superbe et fronça les sourcils. Alors là... Il ne voyait pas le rapport, mais c'était bien propre à Edgar de passer du coq à l'âne sans raison. Howard s'empourpra, il ne savait pas vraiment si c'était d'embarras ou de colère, les deux sans doute ! A quoi Diable rimait cette question ?

« Je peux savoir en quoi ça te regarde ? », valait mieux entendre ces inepties que d'être sourd, hein...

« Tu penses que je suis un débile incapable d'avoir une fille ? », s'offusqua-t-il en repensant à Bonnie qui avait pris sa virginité ici, à Ostrov Island. C'était une étape difficile, mais c’était la plus grande avancée de son traitement jamais accomplie depuis le début de son internement ! Il avait conscience que Dieu l'avait jugé ce jour là, qu'il n'aurait pas du goûter les plaisirs de la chair avant le mariage et encore moins avec une nymphomane malade et bien peu vertueuse aux yeux des gens qu'il avait l'habitude de fréquenter mais... Mais c'était déjà mieux que... Plus correct que ce qu'il avait ressenti dix ans auparavant. Bon sang, ce qu'il pouvait détester Edgar, ce sombre petit idiot.


« Tu ne me hais pas, c'est bien ça le problème, tu ne me hais pas, tu ne m'as jamais haïs et bien au contraire tu es attiré par moi et ça te fais peur. Mais devine quoi Taylor ?! TOUT LE MONDE S'EN BRANLE QUE T'AI ENVIE DE SAUTER UN MEC ! », aboya-t-il en éclatant de rire.

Okay, là c'était la goutte d'eau. Les tympans d' Howard s’effritaient et sa hargne revint au galop. Il allait le tuer, c'était certain. Howard s'empara violemment de son vieux t-shirt et interverti sa place contre le mur avec celle d'Edgar d'un seul mouvement. Sa colère lui procurait une force Herculéenne qu'il ne s'était encore jamais découvert. Le blond, coincé entre la palissade et le corps en feu de l'anglais en rogne, continuait d'arborer ce sourire qui donnait des envies de meurtres au jeune Taylor.

« Tu penses que je ne vais pas le faire, hum ? Tu penses que je ne vais pas t'éclater ? », vociféra Howard qui ne s'entendait plus penser, assourdit par les battement alertes de son cœur. « Qui tu es toi pour me dire ces conneries ? », conneries, vocabulaire le plus grossier dont il se pensait capable.

« Tu m'as... Encore une fois c'est toi Anderson qui t'es jeté sur moi ! Tu m'as embrassé, tu m'as... Tu m'as touché à des endroits que la décence m'interdit de nommer et tu OSES projeter tes vices sur ta victime ? Et dire que c'est moi qui pensais avoir un problème ! », parler avec Edgar était plus rentable qu'un thérapie sur dix ans ! Il osait formuler les phrases qu'ils n'auraient pas pu dire à sa psy, il évoquait enfin les souvenirs tels qu'ils étaient restés dans sa tête, authentiques...

« Je croyais qu'on pouvait êtres amis toi et moi, j'avais tort ! Tu veux que je te donne une preuve de ma sincérité ? Tu veux que je te prouve que j'ai envie de tout SAUF de faire ce que tu as clairement explicité à l'instant ? Ben tiens, régale-toi ! », hurla Howard en donnant un violent coup de poing dans l’œil gauche d' Edgar. Il avait frappé mais sa rage n'était pas rassasiée pour autant, oh non... Il donna un autre coup dans le ventre, encore un, un de plus encore et plus il frappait, plus il se libérait de ses chaines invisibles qui le retenaient. Plus rien ne pouvait l'arrêter, plus rien sauf...-

« TAYLOR BORDEL DE MERDE ! Nan mais je suis en train de rêver ou quoi ?! Enlève tout de suite tes sales pattes de là, et là je déconne pas. J'vais venir te chercher par peau du cul j'te promets petit con ! »... - Les gardes !

La tension retomba instantanément et quand l'anglais constata que les dégâts qu'il avait infligés commençaient à poindre sur la peau blafarde d' Edgar, il s'étonna que le garde en question ne se donna même pas la peine de venir juger si le blond avait besoin ou non d'être envoyé à l'infirmerie, sacré hôpital... Le brun se mura dans un silence pesant, et constata l'état pitoyable de ses phalanges rougies. Il déglutit difficilement alors qu'un sanglot lui obstruait la gorge.

« Je suis désolé... Je me suis laissé emporter. Je n'aurais pas du... Perdre patience... C'est la première fois que ça m'arrive, je... Vraiment, pardon. Si tu veux que je te laisse tranquille, je me retire... J'ai vraiment besoin d'une cigarette! », bafouilla-t-il, confus et tout pantelant d'humiliation.
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Lun 15 Mai - 19:12



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Me démolir ? Je n'y crois même pas, je ris même. Il serait incapable de faire du mal à une mouche, il ne me frappera pas, et même s'il le fait, il ne parviendra pas à me faire grand mal. Enfin je crois... Ne pas connaitre son père, certes je ne l'ai jamais rencontré, mais de ce que j'ai entendu parler de lui, ce n'est pas un homme que je défendrait contre vents et marées comme le fait Howard. Alors certes il s'agit de son père, mais n'empêche, il à gâcher la vie de son fils. Je ris et secoue la tête. " Vas-y, démolis moi donc je t'en prie ! " Je me recule de quelques pas, les bras grands ouverts prêt à recevoir ses coups. Mais rien ne vient, je baisse les bras en riant et je secoue la tête. " Je pense surtout qu'une femme ne te ferra jamais bander parce que t'es aussi gay que la reine d'Angleterre est éternelle ! " Je lève les yeux au ciel, cela se crie par chaque pore de sa peau, je ne peux pas être le seul à le remarquer bordel ! Je soupire, sourire aux lèvres, je continue de le provoquer, mon jeux préféré, je ne peux pas m'en empêcher de toute façon.

Mais alors que je ne m'y attends pas il me plaque contre la cabane et j'éclate de rire. " Enfin ! Tu vas laisser parler tes ardeurs ou me frap... " Mais je ne finis pas ma phrase que déjà son poing se retrouve sur mon oeil et je gémis, je me penche en avant et il continue de me frapper et moi je continue de rire, m'en fichant totalement, insensible à la douleur qu'il m'inflige. J'entends difficilement les gardes intervenir alors qu'Howard me hurle dessus mais je ne l'entend pas plus que le reste du monde. Tout ce que j'entends c'est mon rire, ses mots ne sont que vague mélodie au dessus de ma tête et quand il arrête je ris encore, je me redresse, la lèvre totalement éclatée, l'arcade saignante et le liquide rouge coulant partout sur mon visage, mon oeil n'arrive même plus à s'ouvrir et pourtant je fixe le brun, je dois avoir l'air pathétique et pourtant c'est moi qui rit et lui qui s'excuse et recule. Je me laisse glisser le long du mur contre lequel je suis de toute façon bloqué et je ris de nouveau. " Ho Howard voyons, tu pense que je vais te faire la tête parce que tu as enfin réussit à montrer que tu avais des couilles ? Il à quand même fallut que je te pousse bien loin avant que ça n'arrive... "
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Ven 19 Mai - 18:43



 
Les vieux péchés ont de longues ombres.

 
 
Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

 
Le Le sang qui s'écoulait, les hématomes frais, les veines éclatées, tout ça n'arrivait pas à stopper la rage d' Howard qui réduisait en pièces le joli minois d' Anderson. Cet espèce d'enfoiré était hilare à chaque coup qui s'abattait, ce même rire mécanique et glacial qui donnait la nausée au jeune Taylor, littéralement. Qu'était-il arrivé au précieux souvenir d' Edgar qu'il avait bien voulu conserver ? Était-ce la conséquence de tant d'années d'enfermement qui l'avait autant rendu... comme ça?Peu importait finalement parce ce que le blond l'avait rendu fou, mais bien différemment de lors de leur dernière rencontre. La haine et toute sa frustration se déversaient mais refusaient de s'apaiser, il voulait encore frapper. Il ressemblait soudainement à son vieux père... Cette idée le révulsa encore plus, ses poings s'acharnaient davantage à tel point que si le garde ne l'avait pas stoppé, il aurait pu le tuer... Ce chien lui tenait fermement les mains dans le dos, mais malgré ça, Howard continuait de se débattre comme une hyène en oubliant son aversion totale pour le contact humain.

« Ho Howard voyons, tu pense que je vais te faire la tête parce que tu as enfin réussit à montrer que tu avais des couilles ? Il à quand même fallut que je te pousse bien loin avant que ça n'arrive... »

Ouh... Mauvaise réponse... Les yeux de l'anglais lançaient des éclairs, là il était parti pour l'achever. Il tira sur la force Herculéenne du garde pour lui bouffer la face, pour lui faire du mal au moins le quart de douleur qu'il était en train de lui infliger, mais le bougre de maton le tenait bien fermement.

« Oh, Taylor ! Tu te calmes DE SUITE ou je te jure sur la tête de ton Dieu adoré que je vais te calmer et j'te garantie que ça va te faire drôle ! », boucle-là sale con ! Howard avait fait l'effort de s'excuser mais Anderson l'avait à nouveau cherché. Ce type avait décidément une case en moins ! Dire que le brun était persuadé que c'était lui qui ne maîtrisais pas les bases de la communication humaine, affligent...

  « TAYLOR ?! », répéta le garde au bout de sa patience.

« OUAIS ! », s'époumona Howard qui jamais encore n'avait osé élevé la voix contre l'autorité.

« Si je te lâche, tu vas être sage, tu ne vas pas envoyer Anderson à la morgue, hum ? »

VLAN.

 
Howard n'avait aucune fichue idée si cet abruti l'avait fait exprès ou non, mais la simple idée évoquée lui retourna les tripes. Il revoyait son quotidien : les lumières aveuglantes, les lourdes armoires remplies de formol, les ustensiles bien disposés à leurs places sur le plateau en inox, les immenses chambre réfrigérées... Un frisson parcouru son échine, il avait mal au ventre en imaginant un jour devoir travailler sur la dépouille d'Edgar Anderson. Ce visage dont la moindre expression pouvait potentiellement le rendre dangereux, ne méritait pas de garder à jamais les yeux clos.
Le garde relâcha la pression et tourna les talons pendant qu' Howard, écœuré, se frottait vivement les bras, comme pour se laver de toute l'horreur de cette emprise. Les mains dans les poches, le brun daignait lancer un regard en direction d' Edgar.

« C'est bon là ? On a fini ? »
, grommela-t-il alors que ses phalanges le faisaient encore souffrir.

« T'as réussi à me pousser à bout, je crois que c'est que tu voulais, félicitations. Maintenant on peut passer à autre chose s'il te plaît... ? »
, demanda-t-il d'un air las, en se massant la nuque.

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

 
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Mer 7 Juin - 21:56



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Les gardes s'interposent et je crois que s'ils ne l'avait pas fait, je serais peut-être mort. Est-ce là ce que Howard voulait ? Me voir mort ? Me faire passer sur sa table afin de me faire beau pour me mettre entre quatre planches ? Non je crois pas. Quoi que ça règlerait définitivement son problème de libido quand il me voit. Ma main se porte à mes côtes et je grimace, putain il m'as pas loupé ce con. Je laisse ma tête aller contre la parois de la cabane et je ferme les yeux, de toute façon l'un des deux ne s'ouvre même plus, et je soupire. Les gardes nous surveille je le sais, ils savent que je ne me suis jamais battu depuis que je suis ici. En réalité, je n'ai même jamais parler à personne. Ou presque en tout cas. Je n'aime pas me mêler aux autres malades. J'aime qu'on s'intéresse à moi et être le centre de l'attention, mais pas ici, c'est trop bizarre, tout le monde vous regarde comme si vous alliez sauter du haut du toit d'un instant à l'autre ou attaquer un garde ou une infirmière avec une fourchette ! C'est ridicule, on es malades, on es pas non plus de décérébrés. Enfin quoi que...

Je regarde de nouveau Howard de mon seul oeil capable de s'ouvrir et je ris quand il dit que j'ai eut ce que je voulais, de l'énerver ainsi. Je hausse les épaules quand il demande si on peux passer à autre chose. " J'en sais rien, si tu veux on peux aller dans ma chambre, ou dans la cabane... " Je souris en coin. " Je suis un garçon facile moi... " Je ris doucement avant de lever les mains en l'air. " C'est bon no stress Taylor, si on peux même plus plaisanter. Après tout si t'as envie de te cacher à toi même que t'as envie de moi, c'est ton soucis. " Tôt ou tard il finira par craquer, comme cette nuit là. Je soupire de nouveau et repose ma tête contre la cabane. " Pourquoi t'es ici ? " C'est vrai quoi, je suis curieux, je veux savoir ce qu'il fait dans cet endroit. Pourquoi un mec comme... Bon ok, je peux trouver au moins cinquante raisons pour qu'il passe pour fou, mais de là à être enfermé ici, ce n'est quand même pas non plus un peu abusé ? Il vit hors du temps okay, mais il n'est pas non plus totalement fou.
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Jeu 8 Juin - 0:08



 
Les vieux péchés ont de longues ombres.

 
 
Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

 
Les poings éraflés, gonflés par la colère bouillonnante dans les veines de ses mains, Howard se calmait doucement. Il sentait le regard d' Edgar, esquinté par sa propre rage, se poser sur lui. Silence de mort... Il avait du mal à définir s'il s'en voulait pour avoir perdu le contrôle ou si finalement ce n'était qu'un juste retour des choses, dans le doute il ne dit rien. Seigneur ! Cela faisait dix ans qu'il n'avait pas revu Anderson et la première chose qu'il faisait en le retrouvant c'est lui esquinter sa sale petite face de br*nleur ! Ses naseaux comme des réacteurs soufflaient encore à plein régime alors que ses phalanges se détendirent doucement. Son visage reprit peu à peu un air naturel, autant naturel que possible disons. Les traits d' Howard étaient nets, presque caricaturaux. Un minois juvénile criant d'innocence sur une mâchoire bien carrée d'homme mûr. Ses yeux d'un bleu pastel étaient constamment cerclés de dures cernes noires, témoins de ses nombreuses insomnies. D'un ton calme qui lui était propre, l'anglais cherchait à savoir si Edgar s'était calmé, lui aussi, il n'était pas d'humeur à tendre l'autre joue.  


« J'en sais rien, si tu veux on peux aller dans ma chambre, ou dans la cabane... Je suis un garçon facile moi... »

Un petit sourire espiègle se dessine sur ses lèvres boudeuses pendant qu' Howard sentait très clairement des petits cheveux électrisés se dresser dans sa nuque. C'est pas possible... Il n'allait quand même pas se chauffer à nouveau et l'achever pour de bon quand même ! Aussitôt, avant qu' Howard n'eut le temps de rétorquer quoi que ce soit, Edgar leva les bras en l'air en signe de temps mort et ricana bêtement.

« C'est bon no stress Taylor, si on peux même plus plaisanter. Après tout si t'as envie de te cacher à toi même que t'as envie de moi, c'est ton soucis. »

Howard tiqua discrètement. Il ne réagit même pas à la provocation du blond sur sa sexualité mais plus au fait qu'il venait de l'appeler par son nom de famille. Même s'il n'avait plus que sa renommée comme fierté, Howard abhorrait être appelé ainsi. TAYLOR c'est comme cela qu'on appelait son paternel et l'idée même d'être assimilé à l'un des protagonistes de son petit théâtre de l'horreur, le révoltait. Malgré tout, il fit un effort pour ne pas s'enfermer à nouveau dans le mutisme ou la colère et fit face à Edgar, affichant un petit sourire narquois qui se voulait ressemblant à celui qu'il affichait présentement.

« Tu plaisantes j'espère ? Non mais t'as vu ta face ? J'ai l'impression que quelqu'un t'a un peu amoché, non ? », il gloussa sans pour autant se moquer de lui. Être blessant n'était plus dans ses projets, il avait simplement besoin de retrouver une toute petite part de l'homme qui, peut-être, lui avait manqué, UN PEU ! Que la douce folie qui animait chaque atome d' Edgar repeigne les murs épais d' Ostrov Island. Qu'était devenu ce jeune homme qui, au cours de toutes ces années, demeura son premier et unique ami ? Peut-être que dans son esprit à lui, les liens qu'ils entretenaient n'étaient pas aussi formels et sincères, mais Howard avait grandi dans un monde hermétique à toute forme d'amour ou de compassion et les névroses qu'il avait rapidement développé avaient toujours éloigné de sa route tout compagnon de route potentiel. Alors... Alors quand Edgar Anderson débarqua en trombes dans son morne quotidien, son existence avait diamétralement changé de saveur. Pourquoi avait-il fallu qu'il soit comme ça... ?


«  Pourquoi t'es ici ? »


La question du blond tira Howard de ses souvenirs. Il en avait marre qu'on lui pose cette question, mais elle était légitime alors il rassembla toute sa lucidité pour tenter de former une réponse convenable, au plus proche de la vérité.

« Oh... Troubles obsessionnels compulsifs, haptophobie aiguë, troubles sévères de l'anxiété, crises de panique, terreurs nocturnes... Enfin juste la routine quoi ! ».

Oui... La routine... Bien sûr Howard avait soigneusement évité de mentionner toute allusion se rapportant à son homosexualité latente, qui lui empoisonnait presque littéralement toutes les connexions synaptiques de son cerveau et qui constituait à ses yeux la plus honteuse de toutes les maladies.

« Bon... Alors si je résume, tu m'as dis que tu étais là depuis des années, que tu comptais bien t'évader, mais finalement... », il hésita. « Je ne sais toujours pas clairement pourquoi t'es interné ici non plus... J'veux dire j'ai des pistes hein, mais je pensais qu'ils te mettraient en prison, pas... Ici ».

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart

 
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 11 Juin - 13:32



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Il semble se clamer, il tente même de plaisanter, je hausse les épaules à sa remarque, ne perdant rien de ma répartie. " Je suis beau gosse quoi qu'il arrive. Ici tout le monde veut mon corps, ils se bousculent pour moi. " Je tourne la tête vers lui, le regard cette fois sérieux. " Bien que, je crois vouloir me réserver un jeune homme bien précis... " Transperçant, ainsi est le regard que je lui lance. Oui je parle de lui, mais va-t-il seulement s'en rendre compte ? Je n'en suis pas certain mais on verra. Sa réaction de toute façon ne se fera pas tarder s'il comprend mon sous entendu. Un des garde m'apporte de la glace pour mettre sur mon oeil et me demande si je veux aller à l'infirmerie, ne le regardant même pas, mes yeux fixés sur le brun à côté de moi, je tends la main, je prends le sac de glace et le pose sur mon visage avant de secouer la tête négativement. J'ai connu pire que quelques coups, pas besoin de soins. Mon regard ne quitte pas le visage à côté de moi. Si pendant dix ans je n'ai cesser de penser à mon ex petit ami, mort dans mes bras, la seule personne que je n'ai jamais aimée, j'ai également eut quelques pensées pour Howard, je ne peux pas le nier.

Je ris quand il fait le compte de ses maladies mentales. " Et il leur à fallut tout ce temps là pour t'emmener ici ? " D'aussi loin que je connaisse le brun, il n'a jamais été très normal il faut bien se l'avouer. Peut-être est-ce qui m'as séduit chez lui ? Le fait qu'on se ressemble en quelque sorte, être tous les deux incertains quand au fait d'être comme les autres, avoir notre monde à nous. Dans mes moments difficiles, ceux où je désire rejoindre l'amour perdu, je ne suis pas de la meilleure des compagnie, je suis dépressif, je ne mange plus, je ne dors plus, je ne pense qu'à tenter de m'ôter la vie sans jamais y arriver? Inutile. Je serais presque aussi déprimé que Howard. Presque. Je crois que je n'ai jamais vu autant de noirceur chez un homme, même dans mes pires moments de doute. Pourtant il dégage malgré tout, et malgré lui je crois, une certaine lueur qui le caractérise. Enfin si on peux appeler ça une lueur. Plutôt une interrogation, quelque chose que l'on veux creuser jusqu'à trouver ce qui se cache sous tous ces murmures et ce mutisme.

Je fronce les sourcils quand il parle de prison, mais de quoi parle-t-il au juste ? Personne ne connait mon passé. " Pourquoi je serais en prison ? " Mon ton est froid, distant, et si au final Howard était au courant ? Non, c'est impossible. Mon regard, devenu noir, redevient plus calme et je détourne finalement le visage. " Je suis ici de mon plein gré. Après tout la bouffe est pas mal, y à de quoi s'occuper, y à même quelques patients plutôt canon... " Je souris en coin et regarde au loin. " Puis les gardes sont pas difficiles à soudoyer, un petit tour dans une salle de bain et t'obtient ce que tu veux. " Je hausse les épaules et le regarde, un grand sourire illuminant maintenant mon visage. " La belle vie ! Presque la vie universitaire mais pour toujours ! Que demander de mieux ? " Je me penche et viens murmurer à son oreille. " Et en plus de ça, certain patients sont plutôt pas mal... " Je laisse mes lèvres frôler sa peau exprès. Mais je me recule et me lève avant qu'il ne réagisse et ne m'en foute une autre. Je vais jeter mon sac de glace dans la poubelle et revient me glisser contre la cabane, ma main frôlant la sienne cette fois sans le vouloir, je regarde nos deux mains.
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 11 Juin - 22:58



Les vieux péchés ont de longues ombres.


Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

« Je suis beau gosse quoi qu'il arrive. Ici tout le monde veut mon corps, ils se bousculent pour moi. »

Ben voyons... Howard croisa les bras d'un air renfrogné. Edgar maîtrisait clairement l'art de la subtilité et de la modestie, c'était délicieux ! C'était fou comme il perdait justement toute crédibilité et faisait outrage à sa beauté par sa vantardise. Enfin sa beauté..., c'était vite dit hein... Howard toussota discrètement en rougissant à la simple idée qu'il puisse se demander si Edgar était attirant. Pour trancher la poire en deux, il était arrivé à la conclusion qu' EMPIRIQUEMENT Edgar était agréable à regarder (superbe), mais que ça lui faisait ni chaud ni froid ! Le brun leva les yeux au ciel en guise de réponse, il ne se voyait pas épiloguer davantage, et le fantôme du passé enchaîna sur une phrase qui fit tiquer Howard.

« Bien que, je crois vouloir me réserver un jeune homme bien précis... »

Il avait cet air sur le visage... Cet air qu' Howard détestait, celui qui remuait les décombres à l'intérieur de lui. Un garde s'avança pour lui donner une poche de glace, excellente initiative car Howard l'avait sacrément abîmé. D'ailleurs ça lui faisait froid dans le dos de constater jusqu'où il était capable d'aller. L'anglais soupira, un soupir qui ressemblait davantage à un grognement de frustration.

« Te réserver ? Laisse-moi rire... Depuis quand tu te réserves ? Toi dès que c'est vivant de toute façon, c'est à ton goût... », il avait dit ça avec un air de mépris qui frôlait dangereusement condescendance. Rien que de l'imaginer concentrer son attention sur quelqu'un en particulier le faisait grimacer. Il trouvait ça... Non, vraiment, malsain ! C'était répugnant de se livrer à de telles abominations avec... Le premier venu. Il tenta de faire taire la touuuuuuute petite pointe de jalousie qui lui lacérait le ventre et passa à autre chose, il ne le changerait pas.

« Ce qui est... Rassurant c'est qu'à peine sorti du trou, t'es déjà...-  » excité ? Non... « .. - En forme ! »

Déblatérer sur l'activité sexuelle et les conquêtes multiples d'Edgar, cela n'enchantait guère Howard et c'était une discussion vaine, autant changer de sujet. Il embraya sur la raison de leur internement ici, et quand le blond lui demanda des explications, il lista les troubles dont il était affublé, ça amusait grandement son ancien colocataire de chambre.


« Et il leur à fallut tout ce temps là pour t'emmener ici ? »



Il ne comprenait rien à rien c'était affligeant. Plusieurs fois James avait tenté de le faire interner mais ce n'était jamais le bon moment. Pas qu'il n'avait pas de pouvoir ou d'excuses plus ou moins valables, mais il était débordé au travail et avait manifestement grandement besoin du savoir faire de maître de son fils unique. Malheureusement, le Mal de Taylor fils avait soudain pris trop de place et James ne pouvait plus supporter d'endurer la honte vivante qu'était devenu Howard à ses yeux. Il fallait qu'il parte, qu'il se soigne ! Il était obligé, la réputation de toute l'entreprise qui perdurait depuis des générations dépendait de son comportement.

« Tu ne comprends pas... C'est... C'est compliqué. Je n'ai pas très envie de parler de ça, je suis là, c'est tout et je suis pas prêt d'en sortir... », ça c'était certain si on considérait la façon qu'avait son cœur de s'emballer comme ça, sans raison, depuis environ trente minutes qu'il avait retrouvé Edgar ! D'ailleurs il n'en revenait toujours pas de l'avoir trouvé ici ! Il l'aurait plutôt vu en taule qu'en institution comme ça.

« Pourquoi je serais en prison ? », demanda-t-il surprit.

Howard haussa les épaules.

« Je ne sais pas, faut dire que t'es quand même un sacré type à problèmes ! Sans vouloir t'offenser, j'ai toujours pensé que tu finirais camé sur un trottoir ou en prison.. », ça venait du cœur... Edgar avait l'air à nouveau en colère, glacial. Ce regard plein de « rien », plein de vide liquéfiait Howard, lui broyait les côtes.

« Je... Fais pas la tête, je suis... Je suis ravi que tu sois là. Enfin... Si on veut ! », ça sembla dérider un peu celui qui avait passé six mois à l'isolement car un petit air espiègle s'insinua sur un coin de sa bouche. Howard ne l'avait pas connu tant que ça finalement, mais il devinait et interprétait à merveille chacune de ses expressions faciales, il les anticipaient même !

«  Je suis ici de mon plein gré. Après tout la bouffe est pas mal, y à de quoi s'occuper, y à même quelques patients plutôt canon... »

Son regard se perdit au loin et aussitôt, l'anglais fit volte-face pour poser ses yeux au même endroit, redoutant d’apercevoir l'objet des fantasmes du blond. Son propre regard se surprenait à chasser comme un aigle, prêt à s'abattre férocement sur toute personne en travers de son chemin, mais personne n'était en ligne de mir.

Le concept de beauté ne lui était pas vraiment familier. Toute sa vie il avait été plus ou moins asexué, il n'avait jamais pris le temps de réfléchir, d'appréhender ce qu'il trouvait beau ou laid. Pendant des années, il n'avait vu que le travail qu'il devait accomplir et comment se mettre en quatre pour le faire correctement. Bien sûr, il savait reconnaître la beauté quand elle lui tombait dessus, une part de lui l’interpellait comme une petite clochette qui le tirait de son quotidien répétitif, il... - Ses yeux fixèrent les traits anguleux d' Anderson, ils admiraient presque religieusement... Edgar avait vraiment quelque chose de... *ding ding ding ding* la petite clochette tiens, justement ! Son visage avait toujours eu quelque chose de dérangeant et presque... D'envoûtant. Même après des mois cloîtré, ses lèvres pulpeuses avaient conservé leur couleur vive, carmin comme si de la lave en fusion coulait à l'intérieur, comme s'il portait du maquillage tant ça captait le regard. Quand Howard se rendit compte qu'il fixait la bouche de son ami, il rougit jusqu'à la racine des cheveux, confus.

« Mouais... Si tu le dis ! », il hésita à faire allusion à Bonnie, à avouer qu'il n'était plus vierge maintenant, que son amie l'avait soulagé d'un lourd fardeau ici même, entre ces murs, mais il se ravisa.

« ça ne m'intéresse pas... », tellement plus facile.


« Puis les gardes sont pas difficiles à soudoyer, un petit tour dans une salle de bain et t'obtient ce que tu veux. »

Howard hissa les sourcils pour exprimer sa déroute. Ce type était infernal...

« Attends, tu veux dire que... », il savait très bien ce que ça signifiait, était-ce une raison suffisante pour que cette maudite boule d'angoisse dans son ventre remonte jusque dans sa gorge ?

Edgar l'interrompit.


« La belle vie ! Presque la vie universitaire mais pour toujours ! Que demander de mieux ? »

Howard s'apprêtait à confesser que sa vie universitaire n'avait pas été de tout repos mais ses cordes vocales subirent une soudaine panne, une extinction de voix quand les lèvres volages d' Edgar effleurent son lobe. Howard ne pu retenir un espèce de gémissement étouffé, comme un petit animal dont la patte se serait pris dans un piège. Il abhorrait la sensualité inhumaine de sa bouche charnue qui s'ouvrait doucement contre sa peau, l'once de salive qui faisait glisser ses lèvres entre elles. Il ENTENDAIT sa salive, il se souvenait de son goût aussi...

«  Et en plus de ça, certain patients sont plutôt pas mal... »



Alors qu'il reprenait sa position initiale, Edgar décrochait un sourire arrogant qui n'améliorait pas le flou artistique dans lequel se trouvait Howard. Il buttait sur tous les mots comme s'il devait ré apprendre à parler.

« Tu... Je... Ah.. ! Dé-Décidement, tu peux vraiment pas te retenir deux minutes toi ! », certes c'était mal venu de sa part de souligner ça considérant son état de transe qu'il tentait de dissimuler, mais il n'avait pas pris le contrôle des mots qui sortaient de sa bouche présentement.

- Adrenalean 2016 pour Bazzart


Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 28
MIROIR : Dane Dehaan
IDENTITÉ : Pechoutte
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 140
I&#39;m in love with the shape of you
SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans
avatar
Edgar L. Anderson

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Dim 11 Juin - 23:54



         

   
“Some things, once you’ve loved them, become yours forever.“
J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie
Je lève les yeux au ciel avant de rire, posant mon regard sur lui j'ajoute. " Tu sais Howard, coucher avec des personnes vivante c'est ce que font les gens normaux, ton gout pour les macabés, c'est ça qui est bizarre, pas ma libido. " Je secoue la tête, souriant en coin, je sais que le jeune homme n'a pas eut d'autre choix que de grandir au milieu des morts. Mais je trouve quand même ça vraiment malsain. Comment voulez-vous que votre fils soit normal quand on l'élève dans un cocon aussi bizarre que ça ? Faut pas s'étonner ensuite que le jeune homme soit aussi étrange. " Six mois au trou et t'es plus qu'en forme, il faut rattraper le temps perdu... " Je lui adresse un regard plein de sous entendus avant de laisser mon regard trainer de haut en bas sur le corps du beau brun. Bien qu'il soit très maigrichon, enfin je n'ai pas grand chose à lui envier je dois dire, et que je préfère les mecs aux muscles sculptés, mais pas trop non plus juste ce qu'il faut, je sais qu'il m'attire inévitablement. Je ne peux pas m'en empêcher.

" Okay. " Il ne tient pas à en parler et moi non plus de toute façon. Je n'ai pas envie de dire que perdre l'homme de ma vie m'as complètement fait perdre la tête, que je suis ici parce que je tente de m'ôter la vie dés que quelque chose ne va pas. Bref, il faut que je pense à autre chose, et quoi de mieux que de jouer avec Howard, qui est un défouloir trop facile d'accès. Je me braque légèrement quand il parle d'être en prison ou camé sur le trottoir, je fronce les sourcils, non mais il est sérieux lui ? " Camé sur un trottoir ? Tu me connais bien mal l'ami. Je gère totalement ma consommation merci bien. " Mon ton est froid, je me suis fermé, je ne me suis jamais considéré comme un drogué. Dévergondé si vous voulez, mais ma consommation de drogue se limite à ce que je peux gérer. Je n'ai pas d'addiction si ce n'est à ma dépression et je ne suis fidèle qu'à moi même et non à un rendez-vous quelconque avec une pilule ou une aiguille ou n'importe quoi d'autre. JE ne suis pas accroc et ici de toute façon je ne peux rien prendre.

Son regard se perd sur la foule dans le jardin et je me dis qu'il cherche quelque chose mais quoi ? Il semble soucieux mais pourquoi ? Serait-il jaloux de savoir que je trouve quelqu'un d'ici canon ? Non mais je rêve ! Cet idiot n'a pas compris ! Je soupire, secoue la tête et la pose contre la cabane en marmonnant. " Désespérant. " Il semble choqué de voir que je suis capable d'obtenir les faveurs des gardes, je ris et le regarde. " Ce n'est pas si désagréable tu sais, au contraire même... Enfin j'imagine que ça l'est plus pour eux que pour moi mais quand tu as envie de quelque chose... " Je me penche de nouveau vers lui, glissant ma main sur son torse, mon souffle vient frapper sa peau lentement. " Je n'ai pas pour habitude de me priver de quoi que ce soit, ni de prendre non comme réponse... " Ma langue vient lécher mes lèvres, si proche de son cou qu'elle vient frôler sa nuque et je me redresse en lui adressant un sourire éclatant. Le voir réagir, ou plutôt son corps sans qu'il puisse le contrôler, me fais rire.
Egdar
&
Howard

CODE BY MAY
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 227
MIROIR : Daniel Radcliffe
IDENTITÉ : Harrie
CRÉDITS : Bazzart, we <3 it, Tumblr
A DÉBARQUÉ LE : 24/03/2016
FORCE : 968

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans
avatar
Howard Taylor

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   Mar 13 Juin - 18:25



Les vieux péchés ont de longues ombres.


Arrête de me faire rire, j'essaye de te faire la gueule. !

« Tu sais Howard, coucher avec des personnes vivante c'est ce que font les gens normaux, ton goût pour les macabés, c'est ça qui est bizarre, pas ma libido. »

Howard ne pouvait plus compter le nombre de fois qu'on s'était moqué de lui à cause de la profession qu'il exerçait. Les années d'école avant « The London school of Embalming » étaient particulièrement rudes. Le jeune fils de croque-mort faible, froid et terne comme un cadavre, les garçons de Eton ne lui faisaient pas de cadeaux ! Aujourd'hui, il était presque à la tête d'un business florissant et il ne prenait même plus l'habitude de consulter régulièrement son compte en banque tant l'argent coulait à flot.

« Si pour toi, soulager la peine de gens endeuillés est bizarre, alors je le suis écoute ! »
, oui, il l'était, définitivement. Enfin, si on allait par là, ils l'étaient tous ici !


« Six mois au trou et t'es plus qu'en forme, il faut rattraper le temps perdu... », le temps perdu... ? Oh, ça y est... Le lien était fait dans le cerveau d' Howard. Le regard aguicheur du blond en disait long, et l'anglais n'appréciait guère le terrain (très) glissant sur lequel il s'engageait. Bien qu'il rougissait jusqu'aux oreilles, Howard le dévisagea d'un air condescendant. Non mais ce mec était vraiment malade ! Howard souffla bruyamment pour manifester son agacement.

« Oh, je t'en prie, si c'est ce que tu veux, je ne te retiens pas ! »
, reste reste reste reste... .

Howard était contrarié, mais visiblement il n'était pas le seul ! Edgar faisait sa moue de gamin renfrogné, visiblement, il venait de le vexer en lui exposant ses hypothèses quant à l'avenir du jeune homme.

«  Camé sur un trottoir ? Tu me connais bien mal l'ami. Je gère totalement ma consommation merci bien. »


Le brun roula des yeux, s'il ne pouvait même plus plaisanter... Quoi que... C'est vrai qu'une part non négligeable de lui imaginait très fort qu' Edgar finirait mal. La drogue n'était qu'un prétexte parmi tant d'autres qu'il avait en stock, mais il avait toujours eu ce pressentiment qu'il foutrait une grosse partie de sa vie en l'air (avant de finir en Enfer, bien sûr!).

« ça vaaaa... Détends-toi c'était juste une hypothèse, tu me charries sur mon métier, j'ai pas le droit de te renvoyer l'ascenseur ? », il disait surtout ça car c'était avec Edgar qu'il avait roulé son premier pétard. Bien sûr, il avait déjà fumé avec son père car selon lui, « les vrais hommes devaient fumer », mais de l'herbe, jamais. C'était un souvenir tellement heureux qu'il avait gardé dans un coin de sa tête pour y repenser parfois. Oui... C'était tellement plus léger et agréable que de devoir zieuter l'objet des fantasmes d' Edgar qu' Howard imaginait roder juste dans son ombre. En se tournant pour l'épier, il se butta contre une remarque désobligeante du blond.

« Désespérant. » euh... Mais encore ? Avait-il raté un épisode ? Il fronça les sourcils.

« Bah alors... Il est pas là ton... », il fit une grimace. « Mais... T'as jamais essayé avec une femme plutôt... ? », cette question l'avait toujours intrigué et jamais il n'avait osé la poser. Dès que la conversation tournait autour des sentiments et du sexe, Howard se refermait comme une huître, mais aujourd'hui, il voulait savoir. Qu' Edgar lui ai fait goûté à la saveur du péché mortel était une chose, mais d'où ce vice infâme lui venait-il ? Bientôt, il en remit une couche avec la protection des gardiens. C'était écœurant... Howard ne pouvait s'empêcher d’imaginer quel était celui qu'il avait corrompu.

« Ce n'est pas si désagréable tu sais, au contraire même... Enfin j'imagine que ça l'est plus pour eux que pour moi mais quand tu as envie de quelque chose... »


Pas si désagréable euh... A vrai dire il s...- QUOI ?! Quand Edgar posa sa main sur sa poitrine bombée par un afflux de respiration anormale et que son souffle effleura sa peau en alerte, Howard se raidit immédiatement en oubliant ce qu'il vouait dire. Observé par l’œil méfiant de Dieu, il se força très fort à lancer au blond un regard de dédain qui était aussi glacial que pouvait l'être celui de son père.


« Je n'ai pas pour habitude de me priver de quoi que ce soit, ni de prendre non comme réponse... »
, souffla-t-il en humectant ses lèvres trop près de la nuque d' Howard. Ce dernier ne pût réprimer un frisson désagréable qui lui scinda tout le corps en deux. Son sourire éclatant comme de l'ivoire, redoutable comme des canines de loup se présenta à Howard, et son sang ne fit qu'un tour. C'était presque autant érotique que ses murmures contre sa peau. Une brusque et furieuse envie (besoin) de se ruer sur lui pour le dévorer tressa ses tripes. Il avala sa salive avec difficulté et se replia un brin sur lui-même, en peine comme s'il avait reçu un violent coup de pied dans l'abdomen. Il aurait voulu hurler, le repousser, mais il se sentait faible comme s'il allait tomber en hypoglycémie.

« Va... Va falloir t'habituer... T'es pas assez irrésistible pour me corrompre, Anderson... », avec une once de crédibilité, ça aurait été sympa, mais hélas...

- Adrenalean 2016 pour Bazzart

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]   

Revenir en haut Aller en bas
 

J'ai tué la mort en lui parlant de ma vie [Howard&Edgar]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 25 septembre 1991, Aristide à L'ONU : Liberté ou la mort !
» Jusqu'a mort s'ensuive... (Linoël, Idryl, Luna, Sanzo, Shrys
» Jeune artiste kidnappé , blessé par balle et laissé pour mort à Cité Soleil
» Menaces de mort contre Wyclef Jean.
» Article intéressant sur la mort Mireille D. Bertin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ostrov Island :: A walk in Ostrov Island :: The Grass Is Green :: The vegetable garden-