AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Nous avons besoin de psychologues et de médecins.
D'ailleurs, pensez à nos scénarios, ils sont très attendus ! ♥
Merci de jeter un coup d'œil aux pathologies du forum.

Partagez | 
 

 Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
PILULES AVALÉES : 108
MIROIR : Natalie Dormer
IDENTITÉ : La chieuse
CRÉDITS : class whore stuff
A DÉBARQUÉ LE : 04/03/2017
FORCE : 440

SITUATION : Célibataire mais amoureuse
EST ÂGÉ DE : 30 ans
avatar
Amy McKenzy

MessageSujet: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    Sam 11 Mar - 15:13


Blurring and stirring the truth and the lies
EXORDIUM.
Fraîchement arrivée dans ce nouvel hôpital, je ne connais pas beaucoup d’endroits. Très peu sociable, je n’ai encore rencontré personne. À part les cris de certains patients, les infirmières et autres gardes qui se déplacent dans les couloirs. Je ne connais rien d’Ostrov. Ma seule occupation pour me faire passer un peu le temps, c’est ce petit bout de verre récupéré quelques jours plus tôt dans ma chambre. Mais à force de me mutiler, je commence à ne plus avoir beaucoup de place et je ne laisse pas vraiment le temps à la cicatrisation non plus.

“Aller Amy, bouges-toi”, marmonnais-je. Je range dans ma poche mon morceau de torture. Avec les fous qu’il y a ici, je préfère avoir un moyen de défense.

Je sors de ma chambre, regarde à gauche, à droite, personne. Je m'avançais dans le couloir, à la recherche d’un endroit pour sortir d’ici. J’étouffe dans cet hôpital. Au fur et à mesure que je marchais, je voyais des patients qui me dévisageaient. Comme si j'étais un monstre sorti de nulle part. Après tout, cela fait quelques semaines que la chambre 09 est occupée, mais personne n’en sort. “Tu veux ma photo toi !” balançais-je, tout en continuant de marcher.
C’est vraiment un asile de taré ici. C’est la première fois que j’ose une sortie en plein jour et voilà que j’ai déjà envie de commettre un meurtre.

J’arrive dehors, la lumière m'éblouit, comme aveuglé. Une odeur particulière mais pas désagréable me vient aux narines, je n’avais pas senti cela depuis... Trop longtemps.
Après avoir recouvré la vue, je décide de me balader dans le parc. Me dégourdir les jambes me ferait le plus grand bien. Un arbre immense surplombe le jardin, je me dirige d’un pas décidé, vers ce petit coin de paradis. Je m’assieds prenant appui sur le tronc. Et j’admire la vue. Bon je sais je m'extasie un peu trop. Mais depuis mon arrivée à Ostrov, a part ma chambre sombre et les couloirs pas beaucoup éclairé et les odeurs de moisi, n’est pas une vie de rêve. En même temps, qu’est-ce que j'espérais. J’ai tué mon ex petite amie à mains nues, j’ai joué au football avec la tête de ma mère et j’ai planté mon beau-père en plein cœur. Le pire n’est pas tant de les avoirs tués, mais que j’ai pris plaisir à leur ôter la vite.

Perdus dans mes pensées, je n’ai pas vu arriver le jeune homme assis à côté de moi. En le voyant assis là, je ne pus m’empêcher de m’écarter brusquement et de mettre la main dans ma poche, resserrant mes doigts sur le bout de verre.
“Qu’est-ce que tu viens faire la toi !” m’écriais-je.
L’homme devant moi ne répond pas tout de suite. Il se lève et se pose devant moi. “Je t’ai vue assise toute seule alors je suis venue te rejoindre, je ne voulais pas te faire peur”. Je ne suis pas là pour me faire des amis, encore moins des amis masculins. Je ne sais pas ce qui me retient de lui plante mon bout de verre dans la gorge. Enfin si, les gardes non loin de nous, n'inspire rien de bon.
“Dégage sinon je te garantis que je te tue !” m'exclamais-je. Je lui tourne le dos et pars vers un banc pas trop loin. Espérant qu’il me laisse vraiment tranquille.

Le jeune homme en question n’a pas l’air de comprendre. Il m’emboite le pas, me rattrape, me tire violemment en arrière et me plaque contre un arbre. M’arrachant un petit rictus de douleurs après que ma tête est heurtée l’arbre.
Il a plus de force que moi c’est clair, mais je ne compte pas me laisser faire. Mes souvenirs d’enfant violée me reviennent en mémoire. Il voulait sans doute juste discuter avec moi, me draguer gentiment, voire peut-être m’embrasser. Il n’avait pas l’air méchant, ni agressif. Mais il est allé trop loin, il n’aurait jamais dû faire ça.

Je commence à me débattre pour sortir de son emprise, je lui donne des coups de pied partout, j’essaye en vain de me dégager. Et plus j’échoue, plus la colère monte, je commence à voir rouge, très rouge. Je vais lui faire payer ce qu’il vient de faire. Je lui assène alors un violent coup de genou dans ses parties intimes, le faisant lâcher prise. Il s'écroule par terre se tenant ses bijoux et baisse sa garde. Je me mets à sa hauteur et lui murmure dans le creux de l’oreille “Je t’avais dit de me foutre la paix”, à ces mots un sourire malicieux se dessina sur mon visage. Je prends alors mon objet de mutilation, le met contre sa gorge. Je commence à le faire glisser en appuyant fortement, laissant apparaître ce beau liquide rouge. Mes yeux hagards face à ce sang dégoulinant me trahissent et je ne peux retenir un rire démoniaque.


Dernière édition par Amy McKenzy le Lun 27 Mar - 23:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICE
PILULES AVALÉES : 76
MIROIR : Charlize Theron
IDENTITÉ : 'Joke
CRÉDITS : 'Joke
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 333

SITUATION : Est-ce vraiment nécessaire de répondre...
EST ÂGÉ DE : 40 ans
avatar
Selena J. Wolf

MessageSujet: Re: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    Lun 13 Mar - 18:57

Blurring and stirring
the truth and the lies
Amy & Selena

La liste de mes patients s’allonge très lentement, mais ce n’est pas plus mal. Je n’aime pas m’enterrer sous une tonne de dossiers, sans avoir le temps de m’occuper de chaque cas. Parce que chaque patient mérite une attention particulière, différente. Et même si mes journées ne sont pas remplies de rendez-vous, ce n’est pas pour autant que je ne trouve pas de travail. Rien qu’analyser un dossier me prend énormément de temps. Et j’aime prendre le temps de le faire. Car il suffirait de négliger un seul point sur le dossier d’un patient, pour que les résultats soient catastrophiques. Et je suis plutôt mauvaise perdante...

M’autorisant enfin une pause, et me forçant à sortir de mon bureau, je cherche un coin plus tranquille, dans le parc. Même si j’ai fait d’énormes progrès, mon ochlophobie me pose encore certains soucis, parfois. Je préfère éviter les endroits trop peuplés, parce que je me sens tout de même plus à l’aise, seule. D’où le fait que je reste la plupart du temps, enfermée dans mon bureau. Mon travail est un bon prétexte pour y rester un maximum de temps, sans qu’on ne se pose de questions. Mais il faut aussi que je fasse certains efforts, ne serait-ce que pour me dégourdir un peu les jambes, déjà, mais surtout pour espérer pouvoir tomber sur des cas intéressants, et me renseigner sur eux.

À l’abri du regard des patients, je m'autorise à fumer une cigarette. Ce “presque” calme est tout de même reposant. J’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai pas entendu le chant des oiseaux, ou même vu la couleur du ciel… Il faut vraiment que je songe à sortir plus souvent de cet hôpital… De loin, j’aperçois deux patients, et reconnais rapidement la fille. Sa tête semble correspondre étrangement à la photo sur l’un de mes dossiers. Je n’ai pas encore eu l’occasion de m’occuper de cette jeune femme, mais ayant déjà lu son dossier, je commence à connaître son véritable problème; les hommes. Sans prendre la peine de bouger, appréciant encore ma cigarette, je ne quitte pas une seule seconde les deux patients du regard, profitant de cette magnifique occasion pour observer le comportement de ma patiente, dans une telle situation. L’homme semble légèrement collant, insistant, alors que McKenzy tente de l’éviter.

Puis les choses dégénèrent assez rapidement. Le patient fait l’erreur de coincer la jeune femme contre un arbre. Celle-ci se débat, s’énerve. Un premier coup part, bien placé, faisant tomber l’homme par terre. Je prends une dernière taffe, m’apprêtant à rappliquer, si les choses vont beaucoup trop loin. Et c’est seulement lorsque j’aperçois ma patiente sortir un objet de sa poche, que je me mets à marcher d’un pas rapide dans leur direction, jetant ma cigarette au passage. Arrivant à leur hauteur, je me penche pour attraper la jeune femme par les épaules, tirant son vêtement pour l’obliger à se redresser, puis la plaque à mon tour, dos contre l’arbre, sans aucune douceur, la tenant avec les deux mains. Je tourne rapidement la tête au patient, encore au sol. « Vous, dégagez! Filez à l’infirmerie. » Mon regard se porte à nouveau vers la jeune femme, forçant la pression sur ses bras pour l’empêcher de se débattre. « Donnez-moi ce bout de verre, McKenzy. » Lui fais-je d’un ton extrêmement calme, sans forcément m’attendre à ce qu’elle coopère. D’ailleurs, et comme prévu, elle ne semble pas vouloir le donner. Alors, je lâche ses bras pour venir forcer à ouvrir sa main, et récupérer l’objet, le rangeant rapidement dans ma poche. « Vous avez l’intention d’égorger tous les hommes que vous croisez? »
Made by Neon Demon

_________________
psychopathic daze
But what's inside of me, you'll never know
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 108
MIROIR : Natalie Dormer
IDENTITÉ : La chieuse
CRÉDITS : class whore stuff
A DÉBARQUÉ LE : 04/03/2017
FORCE : 440

SITUATION : Célibataire mais amoureuse
EST ÂGÉ DE : 30 ans
avatar
Amy McKenzy

MessageSujet: Re: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    Mer 22 Mar - 23:12


Blurring and stirring the truth and the lies
EXORDIUM.
Je n’ai qu’une envie le tuer. Il l’a cherché, je lui ai demandé gentiment de me laisser tranquille et lui me plaque contre un arbre, qui plus est, sans douceur. Me faisant remonter des souvenirs d’enfance que je n’ai jamais pu oublier. De quel droit se permet-il d’agir ainsi avec moi. On ne se connaît même pas, il vient à ma rencontre et m’agresse. Sachant que le simple fait de venir me voir m’énerve, mais je suis tout de même un peu civilisé.

Je continue d’enfoncer un peu plus la pointe de mon morceau de verre, les yeux remplis de rage. Je ne suis plus moi, je ne me contrôle plus. Je ne souhaite qu’une seule chose, qu’il se vide de son sang, là, devant moi. Soudain, je sens une forte pression sur mes épaules me tirer vers l’arbre derrière moi. Ma tête vient cogner à nouveau ce fichu tronc d’arbre. Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à me plaquer contre un arbre aujourd’hui. Avec douceur je veux bien, ça pourrait même être excitant. Je relève la tête vers la personne en face de moi, je réalise qu’il s’agit d’une charmante femme aux cheveux blonds. Vu la position que nous avons, je ne peux m’empêcher d’avoir des pensées déplacées, ce qui me décroche un sourire en coin. Ce sourire sera de courte durée. “Donne-moi ce bout de verre McKenzy”.
Je reste béat devant cette femme. Mais qui est cette femme ? Elle connaît mon nom… Que me veut-elle au juste ? Plusieurs questions me trottent la tête. Je ne sais pas quels sentiments je dois éprouver. De la colère, de la rage, de la joie, de l’étonnement… Je ne sais pas. En plus, elle me demande de lui donner mon bout de verre. Elle croit vraiment que je vais lui donner mon jouet. C’est le mien, c’est important pour moi, c’est la seule chose qui me distrait dans ce foutu hôpital. Je crois qu’elle ne sait vraiment pas à qui elle a affaire. Je resserre de plus en plus mon emprise sur le bout de verre. Si fort que je commence à sentir le sang dégouliner le long de ma main. Elle me lâche et rapidement elle réussit à ouvrir ma main pour récupérer mon précieux.

Si j’ai l’intention d’égorger tous les hommes que je croise. Bien sûr que oui. Ils sont tous pareils pour moi. Tous aussi répugnant les uns que les autres. En tous les cas, lui le mérite. Je déteste les hommes, mais je ne les fracasse pas uniquement parce que ce sont des hommes. J'ai toujours une raison. Et lui a dépassé la limite, bien que la limite soit minime, elle existe quand même.“Pourquoi pas ? C’est vous qui allez m’en empêcher peut-être ?” lui rétorquais-je. Et d’ailleurs j’avais bien l’intention de commencer par elle. Elle m’empêche de massacrer un mec, elle me cogne contre un arbre et en plus elle me vole mon bout de verre. Elle est belle, c’est vrai, mais pour tout cela, elle mérite de crever. D’ailleurs, elle me fait réellement penser à cette psychologue que j’ai étranglée. Bien que la jeune femme face à moi soit encore moins commode. Je n’ai qu’une envie, ouvrir son corps avec mon bout de verre, pour que la souffrance soit plus lente.
Maintenant qu’elle m’a lâché, je peux faire ce que je veux. Bon, j’ai plus mon bout de verre mais un bâton bien pointu ou même un caillou, peut faire l’affaire. Mais pour une fois je veux la jouer plus correcte. Enfin… Correct n’est peut-être pas le bon terme.
Je la regarde avec insistance et avec une terrible envie de faire des choses pas très catholiques. Je la prends par les hanches, la retourne et la bloque contre un arbre.“Une femme aussi charmante que vous ne devrez pas sortir sans garde. C’est dangereux ici vous savez”.


Dernière édition par Amy McKenzy le Mar 2 Mai - 19:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICE
PILULES AVALÉES : 76
MIROIR : Charlize Theron
IDENTITÉ : 'Joke
CRÉDITS : 'Joke
A DÉBARQUÉ LE : 07/03/2017
FORCE : 333

SITUATION : Est-ce vraiment nécessaire de répondre...
EST ÂGÉ DE : 40 ans
avatar
Selena J. Wolf

MessageSujet: Re: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    Mer 5 Avr - 22:50

Blurring and stirring
the truth and the lies
Amy & Selena

Bien évidemment, je ne m’attends pas vraiment à ce que les choses se passent sans problème. Mais ce n’est pas la première fois que j’ai affaire à un accrochage entre deux patients. Officiellement, je n’en ai rien à faire, de leurs histoires. Elle aurait très bien pu l’égorger, ça ne m’aurait fait ni chaud ni froid. Mais je suis ici pour effectuer mon travail. Et ce genre d’altercation fait partie du métier, dans un hôpital psychiatrique. Surtout que McKenzy fait partie de ma liste de patients, et je n’ai pas l’intention de faire une petite séance dans un isoloir, ou à la morgue, dans le pire des cas.

Rapidement, je sens les mains de la patiente se poser sur mes hanches, pour me plaquer à mon tour, contre le tronc. Je m’attendais un peu à ce genre de retournement de situation. Mais j’aurai dû être un peu plus concentrée. Un moment de distraction, de faiblesse, et les choses peuvent rapidement dégénérer. Je garde malgré tout un air totalement impassible, sans la quitter du regard. « Oh, dangereux?... C’est très gentil de m’avertir... Mais rassurez-vous, je ne pense pas avoir besoin d’un garde pour me défendre. » Fais-je d’un air faussement innocent. Je soutiens son regard pendant plusieurs secondes, sans bouger, lui adressant simplement un sourire. Puis, récupère une nouvelle fois ses poignets, pour lui faire une clef de bras, la coinçant dos à moi. « On va recommencer depuis le début… Bonjour. Je suis votre psychiatre… Et je n’ai aucune intention de finir étranglée sur un bureau, si vous voyez ce que je veux dire… » Bien sûr, je fais référence à ce qu’elle avait fait à son ancienne psychologue, dans l’asile où elle se trouvait, avant de venir à Ostrov.

Sa dernière psychologue n’avait pas eu de chance. Ou bien, elle s’était simplement laissé berner par ses beaux yeux, parce que McKenzy n’avait pas simplement tenté de la tuer... Mais je ne reproduirais pas la même erreur. Je sais plus ou moins de quoi est capable cette patiente. Et lorsque l’on a affaire à ce genre de cas, on n’a pas le droit à l’erreur. « Vous allez calmer vos ardeurs, pour commencer. » Lui fais-je en resserrant un peu plus mon étreinte sur elle. « Vu ce qu’il vient de se passer, je devrais vous emmener en isolement. Mais je ne le ferai pas. » À ces mots, j’affichais un faible sourire en coin, qu’elle ne voit pas, et me rapproche de son oreille, ajoutant d’une voix plus douce; « Je préfère m’occuper personnellement de mes patients, plutôt que de les laisser pourrir dans un trou. C’est plus… amusant. Mais à mon avis, ça le sera un peu moins pour vous. » Dommage, que je ne sois pas actuellement dans mon bureau, avec elle. Ici, je n’ai rien pour véritablement “m’amuser”, mais au moins, ça change de mes habituelles séances…

Je finis par relâcher tout doucement mon étreinte sur la jeune patiente, dans le doute où cette dernière aurait l’intention de retourner une nouvelle fois la situation. Je n’ai pas envie de me retrouver encore coincée contre cet arbre. « Ça va? Vous avez terminé votre petite crise? »
Made by Neon Demon

_________________
psychopathic daze
But what's inside of me, you'll never know
Revenir en haut Aller en bas
PILULES AVALÉES : 108
MIROIR : Natalie Dormer
IDENTITÉ : La chieuse
CRÉDITS : class whore stuff
A DÉBARQUÉ LE : 04/03/2017
FORCE : 440

SITUATION : Célibataire mais amoureuse
EST ÂGÉ DE : 30 ans
avatar
Amy McKenzy

MessageSujet: Re: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    Mar 2 Mai - 22:18


Blurring and stirring the truth and the lies
EXORDIUM.

Cette femme, je ne l’a connait pas, mais son regard et son charme à tomber par terre me déroutent. Il y a dix minutes, j’étais à la limite d’égorger un patient et me voilà face à elle appuyée contre un arbre. Comment ne pas avoir d’intention malsaine. J’ai envie de la mettre mal à l’aise, ce petit jeu m’amuse. Elle vient de me retirer la seule distraction après que j’ai voulu être au calme. Une fois l’idée de massacrer une personne en tête, j’ai beaucoup de mal à m’en défaire. Toute autre occupation à mon ennui est bonne à prendre. D’autant plus que cette dernière m’a l’air joueuse. Elle me lance une phrase sarcastique comme je les aime et me sourit. Comment ne pas réagir à cela… Mon enthousiasme se calme très vite quand je me retrouve en une fraction de seconde dans la position inverse. « On va recommencer depuis le début… Bonjour. Je suis votre psychiatre… Et je n’ai aucune intention de finir étranglée sur un bureau, si vous voyez ce que je veux dire… ». Ma… psychiatre… Comme si j’avais besoin de cela. Je comprends mieux son air si hautain. De plus, elle connait mon dossier. Savoir que j’ai failli tuer une de ses consoeurs, ne joue pas en mon avantage. Comment lui expliquer que j’aime les femmes, toutes les femmes. Et que le désir est tellement immense que ça en devient une drogue. Toutes femmes magnifiques (sachant que je trouve toutes les femmes sublimes), me fait ressentir un irrésistible désire de les charmer. Et bien plus encore. Quelque chose me dit qu’elle n’est pas venue freiner mon envie de tuer un patient pour rien.
T’inquiète pas ma jolie, tu ne finiras pas étranglé. En tout cas, pas avant d’avoir goûté la marchandise. Je m’efforce de garder cette pensée perverse dans ma tête. Si elle est réellement ma psy, je vais devoir rester calme...pour le moment. Il est vrai que je n’ai pas été très agréable avec mon ancienne psychologue. Mais quelle idée de me présenter une femme magnifique enfermée dans un bureau...
Calmer mes ardeurs ?! Cette phrase me fait sourire et à mon tour de lui répondre “Pour cela, vous avez tout intérêt à ne plus me toucher !”, en finissant ma phrase, je lui décroche un sourire et un petit clin d’oeil coquin. Elle est belle et très attirante, je ne peux pas résister. Mais je vais devoir me méfier un peu plus, elle n’a pas l’air aussi commode que ma précédente psy. Elle a un regard plus froid et plus distant. Mais elle n’en reste pas moins plus excitante. Elle ne tarde pas à continuer sa phrase qui me fait froid dans le dos. Qu’entend-elle par, “Je préfère m’occuper personnellement de mes patients, plutôt que de les laisser pourrir dans un trou. C’est plus… amusant. Mais à mon avis, ça le sera un peu moins pour vous.” ? Je m’imagine tout un tas de scénarios possibles, tous aussi dramatiques les uns que les autres. Elle me connaît et moi pas. La moindre des politesses auraient été de se présenter convenablement. Un nom, un prénom, peu importe. Mais Amy Mckenzy ne se laisse pas atteindre aussi facilement.
Ma simple balade dans le parc devient plutôt intéressante. Je sens son emprise se radoucir, mais à quoi bon jouer à se jeter l’une contre l’autre sur ce foutu tronc d’arbre. On pourrait y passer la journée, mais je n’en saurais pas plus sur elle et ses intentions.
Je déteste les psychologues par dessous-tout. Cette irrésistible envie de tout connaître sur la vie des gens. Et surtout de croire qu’ils pourraient changer quelque chose. J’ai été violée par plusieurs hommes. Ma mère et mon beau-père n’ont absolument rien fait pour m’aider, bien au contraire. Jamais je ne pourrais oublier ce que j’ai subi. Pour couronner le tout, la femme que j’ai aimée, la seule, l’unique, m’a trompé avec ce monstre qu’est l’homme. Il est évident que je me retrouve enfermé ici. Les hommes sont partout dans cet hôpital. Mon trouble post-traumatique n’a fait que s’aggraver. Ma colère, ma haine et mon agressivité aussi. Alors que va-t-elle pouvoir faire pour changer cela. Comme si c’était aussi facile que ça.
Je me fige, la regarde droit dans les yeux. J’ai un réel doute quant à la véracité de ses propos. Si elle dit vrai, je devrais être dans son bureau en ce moment. “Vous voulez que je me calme ? Commencer par me lâcher et me faire confiance. Si vous êtes réellement une psychiatre, prouvez-le.”, mon ton est un peu plus sec.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies    

Revenir en haut Aller en bas
 

Amy & Selena - Blurring and stirring the truth and the lies

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» |Selena Kristen Stiwart ♥ Une fille parmis tant d'autres...|
» Selena
» Lynn Scarlett Sawyer - Selena Gomez.
» Selena, solitaire et discrète [Terminée]
» rp avec Selena

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ostrov Island :: A walk in Ostrov Island :: The Grass Is Green :: The Park-