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 Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind

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PILULES AVALÉES : 306
MIROIR : Emilia Clarke
IDENTITÉ : lamaouautruche
CRÉDITS : (c) jeune padawan
A DÉBARQUÉ LE : 23/01/2017
(c) jeune padawan
SITUATION : En couple
EST ÂGÉ DE : 25 ans
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MessageSujet: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 14:48


Aoife Niamh O'Callaghan
I got issues, and one of them is how bad I need you
identité : Aoife Niamh O'Callaghan surnom : Elle n'a jamais été très fan de son premier prénom, et refuse depuis de nombreuses années de se faire appeler ainsi, souvenir d'une période douloureuse. De fait, tout le monde l'appelle par le second, Niamh. date et lieu de naissance : 17 Novembre 1991 âge : 25 ans nationalité et origines : Irlandaise de par sa nationalité, elle a également des origines anglaises. situation maritale : En couple. orientation sexuelle : Hétérosexuelle. occupation : Psychiatre tout juste diplômee. ancienneté à ostrov island : Niamh vient d'arriver à Ostrov, acceptant ainsi son premier emploi après l'obtention de son diplôme. maladie(s) : Aucune notable, à part peut-être un certain traumatisme... avatar : Emilia Clarke groupe choisi : Anthemis Rosea principaux traits de caractère : insouciante - naïve - généreuse - drôle - intelligente - loyale - têtue - peu sûre d'elle - idéaliste - sensible
i'm not mad, my reality is just different from yours...

Ma vie n'a jamais rien eu de très excitant. Du moins, pendant un moment...

Je suis née au milieu du mois de Novembre 1991. Un mois vraiment terrible si vous voulez mon avis; c'est le mois que j'aime le mois dans l'année. La douce mélancolie de la fin des vacances s'est évanouie depuis bien longtemps, la beauté de l'automne se fane, et l'excitation de Noël semble encore bien loin. 

C'est donc pendant ce mois si banal qu'est Novembre que je suis venue au monde, fille unique d'un épicier et d'une femme au foyer. Née dans la capitale Dublin, c'est pourtant dans la campagne irlandaise que j'ai grandi, dans une petite ville où tout le monde se connaît et où rien d'incroyable n'arrive jamais. 

Mes parents n'ont jamais été incroyablement riches, mais nous n'étions pas non plus dans le besoin. J'ai vécu une enfance relativement heureuse, j'étais une petite fille sans problème, studieuse et sage, et j'avais des amis. Je n'étais ni populaire ni asociale, juste normale. "Gentille", c'est ce que ma mère disait tout le temps de moi. Qu'est-ce que ça avait le don de m'énerver. Cela m'énerve toujours, d'ailleurs.

Cependant, il est vrai que j'étais une jeune fille particulièrement gentille envers les autres : très ouverte, j'étais toujours la première à engager la discussion, à parler aux nouveaux arrivants. J'ai tendance à toujours voir le meilleur chez les gens. Tellement, que cela peut m'aveugler et m'empêcher de voir le pire...


...jusqu'au jour où IL est arrivé.

"Encore un autre jour banal", m'étais-je dit en me réveillant ce matin-là. En regardant par la fenêtre de ma chambre, je vis qu'il ne pleuvait pas, mais que le soleil ne brillait pas non plus. Juste ce ciel gris très clair et lumineux, caractéristique de l'Irlande. C'était un Mardi. Je m'en souviens, car je déteste les Mardis. Tout le monde se plaint toujours du Lundi, mais je trouve le sentiment au réveil le Mardi matin encore pire.

Ma mère avait préparé le petit déjeuner pour moi, comme tous les matins. Je mangeai, remontai m'habiller, et elle me conduit à l'arrêt de bus, comme tous les jours. J'étais au collège maintenant, je n'étudiais donc plus à Baskin, mais à Mullingar, à une trentaine de minutes en bus. Le chemin était plus rapide en voiture, mais j'avais insisté pour prendre les transports. Dans ma tête, prendre le bus pourrait être l'occasion de voir quelque chose sortant de l'ordinaire arriver. Ce n'a jamais été le cas bien sûr. Rien d'extraordinaire n'arrive jamais dans la campagne irlandaise. C'est le privilège de la capitale, ça.

Ou bien l'était-ce vraiment ? Ce matin-là, après mon habituel trajet de bus complètement banal et ordinaire, je rentrai dans ma salle de classe et m'assis à ma place assignée. La classe commença, à neuf heures et trois minutes, comme toujours car Mr Murphy commençait toujours à parler trois minutes exactement après la sonnerie. Je commençai à prendre des notes tout en me lamentant sur la monotonie de ma vie lorsque la porte s'ouvrit. Entra alors le principal, suivit d'un jeune garçon, grand, extrêmement mince, les cheveux noirs et les yeux d'un vert perçant. Il y eu comme un malaise dans la salle alors qu'il examina chacun de nos visages. Il s'arrêta sur le mien alors que le principal le présenta. Il s'appelait Matthew, il venait d'Angleterre et il avait quinze ans. J'en avais douze, comme la plupart de mes camarades de classe. "Il est... spécial", l'entendis-je dire à Mr Murphy. Ce dernier hocha la tête, en signe de compréhension silencieuse.

J'avais soutenu le regard du garçon - Matthew, non sans une certaine gêne, qui je l'espérais n'était pas flagrante. En le regardant si attentivement, si profondément, je sus qu'il n'était pas ordinaire. Pas dans le sens que le principal l'avait insinué, non, son regard montrait qu'il était sûr de lui, confident et intelligent; s'il se trouvait aujourd'hui dans un niveau d'éducation inférieur à celui où il était censé être, ce n'était pas parce qu'il était retardé. Mais quelque chose me disait que c'est ce qu'il voulait que tout le monde pense. D’autres avaient également entendu la remarque du principal, et certains petits malins voulurent commencer à plaisanter à son sujet. Matthew n’eut qu’à détourner le regard et plonger ses yeux pénétrants dans les leurs pour les faire taire instantanément.

Il y avait quelque chose à propos de ce garçon. Il n'était pas ordinaire. Sans vraiment savoir pourquoi ni comment, je savais que son arrivée bouleverserait ma vie et la routine tranquille de ma campagne irlandaise.

Comme j'aurais aimé avoir tort. Comme j'aurais aimé ne jamais le rencontrer, et surtout ne jamais lui avoir parlé.


Mais le regrettais-je vraiment, finalement ?

"Je les hais. Tous autant qu’ils sont, je les déteste. J’aimerais qu’ils ne soient pas là, qu’ils n’aient jamais existé, qu’ils…" "Matty, arrête." Je l’avais coupé avant que les mots ne puissent franchir sa bouche. Je savais très bien ce qu’il allait dire, il l’avait déjà dit et cela m’effrayait à chaque fois. "Je voudrais les voir mourir", voilà ce qu’il m’avait dit la première fois que je lui avais posé une question sur sa famille.

Dès cette fameuse journée où il avait fait son apparition dans ma vie, j’ai été intriguée, attirée par ce garçon mystérieux, visiblement assez méchant, voire malsain. Tous les autres ont cru que j’étais folle lorsque, à la pause, je me suis approchée de sa table tout au fond de la classe, et que je lui ai tendu la main. "Je m’appelle Niamh, enchantée." Il a replongé ses yeux dans les miens, sans bouger, pendant de longues secondes. "J’ai pourtant cru entendre Murphy t’appeler Aoife." Je fronçai le nez; je n’aimais pas mon prénom, seuls mes parents et les professeurs m’appelaient Aoife, pour les autres, j’étais Niamh. Ma réaction lui arracha un rapide sourire en coin, qui disparut aussitôt mais ne m’échappa pas. "Niamh est mon deuxième prénom. Je n’aime pas Aoife." Il pencha la tête légèrement sur la gauche, tout en maintenant son regard. Je sentais que ses yeux regardaient au-delà des miens, comme s’ils scrutaient les moindres recoins de mon corps et de mon âme. Je ne me laissai pas démonter et essayai à mon tour de découvrir ce qui se cachait derrière cet impassible visage. Sans grand succès. "C’est idiot. Je t’appellerais Aoife si tu t’appelles Aoife." Il avait dit cela d’un ton qui indiquait clairement que je n’avais pas le choix. C’était extrêmement irritant, cette confiance en soi débordante, d’autant plus que moi je ne l’étais absolument pas, confiante. Cependant, je n’arrivais pas à faire taire ma curiosité et à vouloir en savoir plus sur lui. Même la sonnerie marquant la reprise des cours ne rompit pas notre regard. Ce ne fût que lorsqu’il serra enfin ma main, qui était restée en suspens pendant tout ce temps, que je sortis de cet état de transe. J’ignore pourquoi, mais j’avais imaginé qu’elle serait froide. En réalité, le contact de sa peau sur la mienne m’envahit d’une chaleur que je n’avais encore jamais ressentie.

Ce jour-là, nous avions mangé ensemble à la cantine, face à face, sans un mot. Nous avions simplement passé plus d’une heure à se contempler l’un l’autre, comme si nous essayions de découvrir les moindres secrets de l’autre, juste au travers de nos yeux. Alors qu’à nouveau, la sonnerie retentissait pour nous signaler de retourner en classe, il me sourit. Pas l’un des sourires narquois que je l’avais surpris esquissé lorsque quelqu’un répondait mal à une question, ou qu’il faisait une remarque hautaine. Non, c’était un sourire naturel, simple, presque… pur. Cela me surpris alors que je me rendis compte que je ne l’en avais pas imaginé capable. A partir de ce moment, je ne sentis plus une once de malaise en le regardant et en le laissant m’observer. Je lui rendis simplement son sourire, et nous retournâmes en classe.

Il s’avéra que Matthew habitait également à Baskin. Je m’en rendis compte lorsque, sortant la tête de mon sac à dos dans lequel je cherchais mes cahiers pour commencer mes devoirs, comme je le faisais toujours sur le chemin du retour, je le vis, debout à côté de mon siège. C’était comme s’il avait simplement apparu à cet endroit, je ne l’avais ni entendu, ni vu approcher du coin de l’œil. Mais je n’avais pas sursauté. Je me décalai seulement du côté de la fenêtre, et il prit place à mon côté. J’ouvris mon cahier, et mordis mon stylo en lisant l’énoncé. Je fronçais le nez ; je détestais les maths. Je l’entendis rire doucement, et tournai la tête vers lui, les sourcils haussés en guise de défi. Il me sourit à nouveau, et je me réalisai alors à quel point il était beau. Il entama de m’expliquer l’exercice, et nous ratâmes presque notre arrêt.

"Détends-toi Aoife." Je fronçai le nez et allai lui faire remarquer de ne pas m’appeler Aoife quand il me coupa l’herbe sous le pied. "Tout va bien se passer." Il avait l’air tellement sûr de lui, son ton était si calme et régulier, que j’arrêtai immédiatement de faire les cent pas et m’assis à ses côtés sur le bord de mon lit. Je regardai autour de moi et eu un rire nerveux en voyant l’état de ma chambre. Deux valises étaient ouvertes par terre, la moitié de ma garde-robe pliée dedans, l’autre éparpillée sur le sol. Matthew prit ma main dans la sienne et je fermai les yeux en soupirant. "Des milliers d’autres personnes sont allées à la fac avant toi, Aoife, personne n’en est mort." Alors que j’allais répliquer, il haussa les sourcils et plongea son regard dans le mien. "Oui, même des petites campagnardes comme toi ont survécu au terrible Trinity College et à l’affreuse Dublin." Il esquissa un sourire narquois et je le frappai à l’épaule. "Ne t’avise pas de te moquer de moi. Déjà que tu persistes à m’appeler par ce prénom hideux, je n’ai pas besoin de plus d’humiliation de ta part." Je soupirais à nouveau et me levai pour saisir une paire de chaussures à talons dans ma valise et l’en retirer. Je sentis ses mains sur mes épaules et me laissai tomber doucement en arrière contre lui. "Pourquoi tu ne viens pas avoir moi, Matty ? Qu’est ce qui te retient ici ? Tu détestes cette ville et les gens qui y habitent…" "Ça c'est sûr, mais au moins aucun autre d’entre eux ne m’appellent Matty." Il rit alors que je me retournai pour lui faire face, l’air grave. "Je suis sérieuse Matty. Viens avec moi, je suis sûre qu’ils changeraient d’avis s’ils voyaient à quel point tu es intelligent." Il reprit son sérieux et pris mon visage entre ses mains. "Evidemment qu’ils changeraient d’avis." Son regard était plus sombre désormais. Je ne connaissais que trop bien ce regard, mais décidai de l’ignorer. Nous avions déjà eu cette conversation des dizaines de fois depuis que j’avais reçu ma lettre d’acceptation à Trinity College pour un poursuivre mes études à Dublin. Dans un premier temps, j’étais terriblement excitée à l’idée d’enfin vivre dans la capitale, avec toute l’excitation et les merveilles que cela impliquait. Mais je pensais pouvoir vivre tout ça avec mon meilleur ami. En dépit d’une intelligence nettement supérieure et d’excellents bulletins de notes, Matthew avait été refusé à Trinity College en raison de son dossier d’appréciation, toutes pires les unes que les autres. Celle de la psychologue du lycée n’avait pas aidé non plus. Je soupirais encore et glissai mes bras autour de sa taille. Il était tellement grand – ou j’étais tellement petite – que je ne pouvais pas poser ma tête plus haut que sur son torse. "Je te rejoindrais. Je te le promet." avait-il dit en me caressant les cheveux. "J’ai juste une petite chose à régler avant." Il avait lâché ces derniers mots d’un ton distant, presque rêveur. Je me souviens avoir ressenti un certain malaise à l’entente de cette phrase. Un malaise que je n’avais pas ressenti depuis bien longtemps.

Il se sépara de moi, m’embrassa sur le front et partit. C’est la dernière fois que je voyais mon meilleur ami.


La terrible vérité


Mon portable n’arrêtait pas de vibrer. Au bout de la sixième fois, je rassemblai mes affaires et sorti de la bibliothèque. "Qu’est-ce qu’il y a, Maman ? Mes partiels sont dans trois jours, je dois vraiment travailler…" "La maison des Dickens a brûlé, Aoife." Je m’arrêtai brutalement au milieu de la cour, les autres étudiants me regardant du coin de l’œil. J’étais terrifiée par ce que ma mère allait dire par la suite. "C’est lui qui…" Je sentis mes jambes se dérober sous mon corps, un poids me tomber dans l’estomac, la tête me tourner. Je raccrochai. Je n’avais pas besoin d’entendre ma mère me faire la morale, me dire qu’elle avait raison, qu’elle me l’avait bien dit, que ce garçon n’était pas normal. Elle ne l’avait jamais aimé. Personne ne l’avait jamais ni aimé, ni compris. A part moi. J'avais réalisé il y a bien longtemps que j'aimais Matty, plus que de raison, et différemment que comme une meilleure amie ne le devrait.

J’étais arrivée depuis 3 mois à Dublin. J’avais eu Matthew quelques rares fois au téléphone, pendant lesquelles il me paraissait distant, absent presque. Il ne répondait jamais lorsque je l’appelais. La veille au soir de l’appel de ma mère, j’avais simplement reçu un SMS. "Ce sera bientôt réglé. Je serais bientôt là." J’avais immédiatement essayé de l’appeler. Sur son portable, sur son fixe. Personne n’a jamais répondu.

Il avait craqué. Probablement un mot de travers de trop de la part de l’un de ses frères, une remarque cinglante sortie de la bouche de son père, un regard désespéré dans les yeux de sa mère. Il avait mis fin à leur misère. Il avait attendu que tout le monde soit endormi, paisiblement, rêvant au lendemain, et il avait allumé la flamme. Il était sorti et était resté devant la scène de sa maison prenant feu, les cendres de la toiture virevoltant, s’envolant dans les airs, emportant avec elles les appels au secours et les cris de douleurs de sa famille. Captivé – et soulagé, j’imagine, il était resté là, immobile, jusqu’à ce que les pompiers, puis la police, arrivent. Il ne put jamais me rejoindre et fut incarcéré, puis examiné et enfin interné.

J’ai immédiatement pris un train pour rentrer à Baskin après avoir appris la nouvelle. Je devais le voir, je devais l’aider. Sans moi, il était perdu, ils l’enfermeraient. Mais mes parents ne l’entendirent pas de cette oreille. Ils essayèrent de me résonner. "Il est malade, il est fou !" "Il a toujours eu des penchants malsains, tu le sais." "Quand je pense à tout le temps qu’il a passé avec toi…" "Ça aurait fini par arriver un jour où l’autre, Aoife…" "ARRÊTEZ DE M’APPELER COMME ÇA !" Personne ne me laissa le voir. Personne ne m’appela plus jamais Aoife, car Aoife a disparu le jour où Matty a sombré.


Aujourd’hui


J’ai encore mal à la tête et la nausée alors que je descends du bateau – où devrais-je dire de la barque – qui m’a transportée jusqu’à l’île. Je n’ai pas dormi hier soir, grâce à mes merveilleux amis qui m’ont organisé une fête surprise pour célébrer mon premier emploi. J’espère que vous avez saisi l’ironie.

Ne vous méprenez pas. J’ai vraiment de merveilleux amis. Simplement, ils ne semblent pas avoir saisi l’idée que je déteste les surprises. Ni celle que lorsque je dois me lever à cinq heures du matin pour voyager en train puis en bateau – barque –  jusqu’à mon tout premier travail en tant que psychiatre diplômée, j’apprécie l’idée de me reposer et de me coucher tôt. A la place, nous avons dansé, bu et veillé jusqu’à ce qu’ils m’emmènent eux-mêmes à la gare de Baskin. "Niamh, tu te rends comptes, c’est la dernière fois qu’on te voit avant que tous ces fous furieux ne te fassent rejoindre leurs rangs… Ou t’assassines ! Hahahah…" Ils étaient saouls, certes. Mais je sais qu’ils n’appréciaient pas que j’ai accepté ce travail. Il faut dire qu’ils n’ont aucune idée de ce qui m’a poussé à devenir psychiatre. Je n’ai jamais parlé à personne de Matthew. Pas même à Conor, mon petit-ami depuis presque 2 ans. Ils ne comprendraient pas. Ils n’accepteraient pas.

Alors que je pose le pied sur le sol boueux de l’île, je reçois un message de Conor, me disant qu’il m’aime et que je lui manque déjà. Je souris tristement et range mon portable dans la poche de mon manteau. Je sais que nous nous sommes promis de nous attendre, mais quelque chose au fond de moi sent que même si je rentre un jour en Irlande, je ne serais plus la même personne…

Niamh O’Callaghan, 25 ans et fraichement diplômée et spécialisée en sociopathie, est donc maintenant psychiatre à Ostrov. Elle n’a aucune idée que l’un des internes de l’asile, mais également l’un de ses premiers patients, n’est autre que Matthew James Dickens, présenté ci-dessus comme « Matty ». Après cinq sans s’être vus, comment l’un et l’autre réagira-t-il à la présence de l’autre sur l’île ? Et surtout, qu’est devenu Matthew ?


lamaouautruche
prénom : Marie  âge : 22 ans  type de personnage : Sorti tout droit de ma pitite tête.  d'où connais-tu le forum ? Laraaaaaaaaaa comment le trouves-tu ? J'adore l'idée, qui m'a tout de suite inspirée  as-tu lu le règlement ? Oui promis juré craché ! autre chose à dire ? J'ai faim. Ah et aussi est-ce qu'on pourrait avoir un émoji lama ?   (Je suis à peine obsedée par cet animal, demandez à Lara)


Code:
<t>emilia clarke »</t> <ps>a. niamh o'callaghan</ps>




Dernière édition par A. Niamh O'Callaghan le Mar 24 Jan - 13:55, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 14:51

Bienvenue parmi nous
bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 14:56

t'as craqué pour la peine je te mettrais un émoji lama (obsession est un mot faible pour dire ce que tu éprouves pour cet animal )
bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 15:07

Alexandre - Merci beaucoup !! *Graaaaaaaant   Pardon  :23:*
Piper - Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii Larachou 
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 15:18

Emilia.

Spoiler:
 

Bienvenue sur le forum !
Bon courage pour la suite de ta fiche.

_________________
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Stepping out ? You'll feel my hell on your back. Blood follows blood and I make sure. Victim is your name and you shall fall. I chew and spit you out, I laugh, you scream and shout. Fuck it all and fucking no regrets, never happy endings on these dark sets. Step a little closer if you please...
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 15:43

Bienvenue sur le forum :)
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 16:59

Bienvenue

_________________

- i'm done with your bittersweet tragedy -
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 18:30

Bienvenue à toi Et en plus dans la team psy
C'est un début de fiche tout prometteur qu'on a l'a
Courage pour la suite! yeah

_________________
Et puis dans le whisky, tu as noyé ta peine, tandis que la tristesse s’écoulait dans mes veines.Aux élans de mon cœur alors tu répondais, dans ton propre malheur, par l’agressivité.
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 19:49

Wow quel accueil, merci beaucoup à tous !!
Je suis très contente de vous annoncer que j'ai terminé Désolée c'est assez long mais j'ai été très inspirée
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 20:34


Félicitations !

je retrouve ta folie d'entant en fait comme je te l'ai dis j'adore ton histoire et merci de ne pas avoir tué Matty et d'en avoir fait un patient d'Ostrov, j'aurais eu le coeur brisé sinon amuses-toi bien

Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 20:38

Merciiiiiiiiiiiiii Larachou !!!
Hahaha eh oui ça fait longtemps que j'ai pas RP mais t'as vu, c'est toujours là :29:
Non mais tuer Matty, ça va pas non ?
OMG merciiiiiiiiii pour les lamas

Je m'en vais faire tout ça de ce pas !!
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 20:52

Ce nom Cet avatar
Bienvenue par ici
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 22:05

Haan mon dieu une autre personne qui aime les lamas, je pensais être seule au monde  je t'aime déjà

Merci grâce à toi on a des émojis de lama      (et merci Piper )
Bref, bienvenue à toi fière Camarade Protectrice des Lamas :mexico: (ça fait beaucoup de lamas dans ma phrase mais on s'en fout, quand on aime on ne compte pas )
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Lun 23 Jan - 23:14

Edward - Cet avatar n'est pas mal non plus Merci beaucoup !!!
Nirina - Oh mon Dieu no wayyyyyy une autre folle des lamas, je me sens moins seule hahaha Merci chère amie lamaphile
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Mar 24 Jan - 20:33

Oh une jeune psychiatre, team psy yeah même si je viens trente ans en retard Bienvenue
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   Mer 25 Jan - 10:50

Oh un copain
Merci beaucoup !!!
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MessageSujet: Re: Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind   

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Aoife Niamh O'Collaghan - Even after this time I got your body on my mind

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