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 Call the doctor ! [Niréo]

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PILULES AVALÉES : 245
MIROIR : Dylan O'Brien
IDENTITÉ : Romy
CRÉDITS : shiya
A DÉBARQUÉ LE : 27/10/2015
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SITUATION : Célibataire personne n'a voulut de moi, mais carrément en manque d'amour & de sexe d'où le fait que saute sur tout ce qui est joli et qui bouge
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Call the doctor ! [Niréo]   Ven 28 Oct - 22:40

Je ne suis pas du genre somnambule rassurez vous. Je ne suis pas fou à ce point. Enfin quoi que méfiez vous quand même. On ne sait jamais avec Roméo. Nan mais Léo ! Tu te crois où là à me juger comme ça. Ta gueule bordel de merde !
C'est toujours comme ça entre nous deux, on est en éternel conflit. Même pour décider de quand je vais me coucher c'est la dispute. Léo veut faire la fête mais moi non ! Évidemment pas ! J'ai des dossiers à voir moi ! Yen a qui travaille Léo tu sais.
Bref, j'ai fini par pouvoir rejoindre mon lit douillet cette nuit là. Seul bien sur, à la déception de Léo.
Je n'ai pas beaucoup dormi. Encore des cauchemars et encore des chats noirs partout là devant moi.
Je me bataillai avec mes draps pourtant, je n'étais pas du genre à faire des terreurs nocturnes. Même si avec moi on s'attendait à beaucoup de choses mais pas à ça quand même. J'ai du gueulé dans tout le batiment du personnel. Et ouais Roméo t'es pas un vrai psy, tu gueule parce que t'as peur du noir. Mais je n'ai pas peur du noir ! Pas du tout !
Je ne savais pas exactement où j'étais, je n'étais pas certain de ce que je faisais. Je savais juste que je ne pouvais pas dormir. Alors, j'ai quitté mes draps en bataille. C'était un peu bizarre de se lever comme ça en plein milieu de la nuit comme les fous. C'est un peu anormal je sais, mais c'est Roméo donc c'est normal. Je tremblai de tout mes membres, je ne savais pas pourquoi. J'avais envie de pleurer aussi et de taper tout le monde, un peu comme Léo.
J'essayai de me dire que tout allait bien alors que non. Je suis psychiatre et je suis fou et ça ne va pas ! Je fais le meilleur métier du monde alors que je ne vais pas bien dans ma tête !

J'ai envie de m'enfiler cette bouteille de vodka. J'ai envie de déshabiller là maintenant Katherina Barrow ou de balancer Piper Blackwood sur mon divan. Bordel de merde qu'est ce qu'il m'arrive ? Je fantasme sur mes patientes maintenant. C'est pas moi ! C'est pas moi qui ai envie de sexe c'est Léo putain ! Il est grave en manque et c'est moi qui subit bordel de putain de merde.
J'ai traversé le couloir des chambres du personnel en titubant, je commençai à voir flou alors que je n'avais encore rien bu. J'avais juste du mal à me reconnecter à la réalité. Ça m'arrive de temps en temps, c'est un nouveau genre de crise. C'est encore super bizarre.

Je me suis jeté dans mon bureau, là dedans au moins je me sens en sécurité et puis il ya de la moquette et un divan et le placard secret où je cache mes bouteilles.
Aujourd’hui c'est whisky, j'ai bu direct à la bouteille, Léo n'aime pas les verres. De toute façon, il sait que ce soir c'est lui qui conduit, qui nous dirige, il a le contrôle.
Je bois presque jusqu'à en vomir. J'en ai tellement besoin merde ! Rien ne va dans ma vie ! J'échoue tout le temps et je suis un mauvais psy.
Je m’effondre de la chaise de mon bureau, j'ai la tête qui tourne maintenant.
Putain ça va vraiment plus.
Je remarque alors soudainement que j'ai laissé la porte ouverte et je vois une ombre s'approcher de moi alors que je fais coucou à la moquette de mon bureau.
-Voilà l'Orient et Juliette est le soleil !

C'est tout ce que je parviens à dire à l'inconnue qui se dirige vers moi. Je ne sais pas pourquoi à ce moment là, ce sont les vers de Shakespeare qui me sont venus à l'esprit.
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PILULES AVALÉES : 813
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Dim 6 Nov - 2:28



❝ Call the doctor ! ❞


Roméo & Nirina
Nirina détestait parcourir Ostrov Island la nuit. Le jour cet endroit était froid et malsain, mais la nuit rendait ce lieu encore plus terrifiant. Les couloirs déserts et l’absence de bruit renforçaient ce sentiment de malaise ambiant. Dans ce silence étouffant, seul le bruit des talons de Nirina foulant le sol était perceptible. Sa journée avait été épuisante, comme tous les autres jours. Les patients d’Ostrov Island dépassaient tout ce qu’elle avait pu imaginer durant ses études. Pour elle aucune maladie ou troubles n’étaient incurables, c’était seulement la méthode qui ne convenaient pas, mais ici elle devient bien admettre que certains patients remettaient en question ses convictions. Jamais elle n’avait vu autant de violence, d’agressivité et de cruauté dans leurs comportements. Tous n’étaient heureusement pas comme ça, ils pouvaient être doux comme des agneaux, renfermés certes mais inoffensifs. Alors que d’autres… lui faisaient tout simplement froid dans le dos. Elle se remémora avec horreur son rendez-vous de ce matin, un individu interné pour acte de pédophilie et de cannibalisme. Elle avait été obligée d’écouter toutes les horreurs qu’il avait commise et pire que tout, le plaisir qu’il avait éprouvé à entendre le cris d’agonie de ses victimes. Le plus difficile était de rester impassible, de ne rien montrer alors que tout notre être ne demandait qu’à sortir de la pièce et mettre la plus grande distance entre nous et le patient en question. Mais Nirina avait tenu bon, elle savait que cet homme avait besoin de son aide pour s’en sortir. Il était nécessaire de l’écouter, de ne pas juger et de faire tout son possible pour le remettre sur le droit chemin. Elle savait qu’elle finirait par réussir à le guérir, lui ainsi que tous ses patients, il suffisait juste de trouver la bonne méthode thérapeutique.

Ce soir là elle avait veillé tard la nuit, elle avait été prévenue qu’un de ses malades avait été emmené à l’infirmerie après s’être fait agresser par son collègue de chambre. Nirina avait absolument tenu à le voir pour vérifier qu’il était hors de danger. Elle avait proposé son aide à l’infirmière, puis au médecin. Devant leurs refus elle avait longuement insisté, à un tel point qu’elle s’était quasiment faite mettre à la porte. C’est ainsi qu’elle se retrouva à errer dans ces affreux couloirs. Elle évita soigneusement de lancer un regard vers les fenêtres. La lumière blafarde de la lune éclairant les ombres mouvantes des arbres la terrifiait, elle avait l’impression d’être dans un décors de film d’horreur. Lorsque Nirina émergea de ses pensées, la panique la gagna vite. Mais où donc avait-elle atterrie ? Elle avait beau regarder dans tous les sens, aucune direction ne lui semblait familière. Elle tenta de trouver un plan sur lequel se repérer mais ses recherches furent vaines. Et évidemment il n’y avait personne pour l’aider à retrouver son chemin. Et puis tant pis, elle prit un chemin au hasard et continua son chemin. Elle finirait forcément par tomber sur un endroit qu’elle connaissait au milieu de cet immense dédale de couloirs. Alors qu’elle continuait à marcher, une source de lumière attira son attention. Elle s’arrêta et en regardant autour d’elle, elle s’aperçut qu’elle avait atteint les bureaux des psychiatres. « Bon au moins je ne suis plus perdue, c’est déjà ça » pensa t-elle.  Elle était néanmoins intriguée par la lumière, elle provenait d’un des bureaux dont la porte était grande ouverte. « Il y a encore des gens qui travaillent à cette heure-ci ? ». Nirina hésitait, sa curiosité la poussait à entrer dans le bureau pour voir ce qui motivait un de ses confrères à veiller aussi tard mais d’un autre côté elle avait peur de déranger et surtout,  elle sentait la fatigue la gagnait. « Et puis zut, l’appel de mon lit est trop fort ». Tandis qu’elle tournait les talons pour regagner son dortoir, un bruit sourd en provenance du bureau éclairé la stoppa net dans son élan. Sans hésiter, elle se précipita vers le cabinet. La personne avait peut-être fait un malaise, ou était en danger, mais dans tous les cas Nirina devait vérifier s’il fallait chercher du secours. Lorsqu’elle arriva à hauteur du seuil de la porte, elle vit derrière le bureau un corps allongé sur le sol. Mon dieu faite qu’il soit encore conscient pensa t-elle. Elle s’apprêtait à vérifier qu’il n’était pas blessé lorsqu’elle pila net. Elle avait la preuve que la personne n’avait pas perdue connaissance mais pourquoi parlait-elle de Juliette et de soleil ? Nirina resta interdite, elle avait déjà entendue cette phrase mais où ? Soudain, aussi vif qu’un flash, elle se souvint que cette phrase était tirée de la pièce de Shakespear. Mais pourquoi dire une telle phrase dans une telle posture ? De toute évidence l’esprit de cette personne était complètement sonné.

Alors qu’elle s’apprêtait à chercher du secours, un détail attira son attention. Un objet assez singulier était venu rouler à ses pieds : une bouteille de whisky. En regardant plus attentivement le visage de la personne à terre, elle le reconnut. Il s’agissait du psychiatre Roméo L. Jonhson. Elle le connaissait de vue, mais n’avait jamais vraiment eu l’occasion de discuter avec lui.

« Euh », fut la seule chose qu’elle parvint à articuler. Milles pensées se bousculaient dans sa tête, que faisait-il dans son bureau à une heure pareille, pourquoi une bouteille d’alcool complètement vide gisait par terre, et par dessus tout, que venait bien foutre Roméo et Juliette là-dedans ?

La situation aurait pu sembler comique, le psychiatre Roméo L. Johnson citant les vers de Roméo et Juliette. Sauf que pour Nirina, la situation était toute sauf comique. L’alcool n’était pas interdit pour les gens de sa profession, mais selon elle, psychologue et psychiatre se devaient de montrer l’exemple en ayant un mode de vie aussi sain que possible. Et de toute évidence, Roméo L. Johnson dérogeait à la règle. Elle aurait dû éprouver de la peine pour lui, mais elle ne pouvait s’empêcher d’être en colère face à ce manque de professionnalisme.
« Eh bien monsieur Johnson, on ne m’avait pas prévenu qu’il y avait un open bar dans votre bureau, vous offrez les cacahuètes ou c’est en supplément ? »

Apparemment, les patients d’Ostrov Island n’étaient pas les seuls à devoir être remis sur le droit chemin…
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Dernière édition par Nirina Vespucci le Sam 14 Jan - 12:30, édité 3 fois
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Dim 4 Déc - 21:08

Il faisait un froid de canard dans les couloirs de ce putain d’hôpital. Surtout, en pyjama ouais, là c'était certain que j'allais avoir encore plus froid. Je n'ai même pas eu le temps d'enfiler un pull l'appel vers mon bureau et tout ce qu'il s'y trouvait était trop fort.
J'avais mal à la tête, les yeux rouges et surement la barbe mal rasée. Bref, j'étais dans un état lamentable. Tout de même, pour me sauver un peu, j'avais pris une douche, je n'avais pas les cheveux gras et par conséquent pas l'attitude d'un SDF mais d'un psychiatre enfin pour ça tout était relatif.

Je cumulais les insomnies depuis une semaine déjà. Impossible de rester en place. Je me réveillai en sursaut, au milieu de la nuit mais au contraire de tout mes amis les patients, je ne braillai pas comme un veau à cause de ces foutus cauchemars. Hé oh ! Moi je suis un british, j'ai encore un peu de décence, je reste distingué en toute situation.
Euuuuuh , a finit par me souffler Léo, ça c'est pas totalement vrai.
Oui, parce qu'un beau gosse de 28 ans, qui a terriblement envie de vomir parce qu'il a abusé sur le whisky à une heure du mat, c'est pas très joli à voir.
Si on m'appelait là maintenant pour une intervention d'urgence, oui car pour la précision nous les psychiatres, on n’éteint jamais nos portables parce qu'on peut devoir débarquer dans une chambre alors qu'on est nous même en pyjama, je vous cache pas qu'un patient en crise, ça réveille. Moi là , maintenant , je serais totalement off

Donc visiblement, la décence n'était pas mon truc ni le truc à Léo, surtout quand ta charmante collègue débarque dans ton bureau parce que tu t'es encore cassé la gueule, qu'en plus de ça , tu tiens une bouteille d'alcool dans ta main et que si elle te dénonce, tu peux être virer d'ici.
Hastag VDM comme dirait les jeunes de nos jours.
Moi c'est VDM, tout les jours, j'étais avant au bout de ma vie, je peux vous assurer que maintenant je le suis encore plus.
"Mais bute là !" S'empresse de dire Léo, bien sur, oui , mon petit , je vais t'écouter et tabasser ma collègue mais il est fou lui ou quoi ?
J'étais face à elle, les yeux à peine entrouverts, toujours sur le sol, à moitié conscient. En plus elle connaissait mon nom. Mais t'es con ou quoi, tu l'as dit toi même avant, c'est ta collègue.
-Ah oui ça vous dit de vous joindre à moi Mademoiselle Vespucci ? J'ai de tout en effet, et j'ai peut être des cacahuètes pour satisfaire vos désirs les plus fous
J'avais pas que le whisky oui , ça c'était sur, j'avais les cigarettes aussi, les chips et peut être les cacahuètes, les capotes aussi, mais bon ça c'est pas comestible à l'apéro c'est pour autre chose.

Je rentrai dans son jeu. Ou du moins , j'étais tellement H.S que je laissai Léo répondre à ma place après tout on se complète non ?

Mais il m'a fallut quelques minutes pour finalement reprendre mes esprits et lui dire :

-Désolé, pour ce boucan, mais chère collègue, je me porte à merveille, vous pouvez peut être partir …

Je savais que j'allais mal, mais je n'avais absolument aucune envie de me faire aider.
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Jeu 15 Déc - 18:27



❝ Call the doctor ! ❞


Roméo & Nirina
Nirina regardait l’air hagard de Roméo, de toute évidence il n’y était pas allé de main morte sur la bouteille, d’ailleurs l’odeur d’alcool fort empestait dans tout le bureau. Elle remercia intérieurement le ciel qu’un patient ne se soit pas échappé de sa cellule et ait put assister à cette scène des plus déplorables. La réputation des psychiatres en aurait pris un sacré coup, elle qui déjà ne volait pas très haut auprès des patients… Maintenant qu’elle avait réussit à visualiser la scène dans son ensemble, la jeune femme se demandait quelles étaient les raisons qui avaient put pousser Roméo à se retrouver ainsi. Peut-être était-ce dû aux conditions de travail particulièrement éprouvantes pour les gens de leurs professions. Certains patients étaient de vraies têtes brulées, prenant un malin plaisir à provoquer les psychiatres pour les pousser à bout, il était alors compréhensible que l’on se sente impuissant et que l’on craque. Mais se jeter sur la bouteille n’était pas la solution, au contraire, c’était la porte ouverte vers une spirale infernale dont il était bien difficile d’en sortir.

Nirina secoua la tête d’amusement, il était peut-être au bord du coma éthylique, mais il arrivait quand même à faire de l’humour.
« Merci Roméo, vous permettez que je vous appelle Roméo n’est-ce pas, mais si j’avais voulu faire la fête j’aurais choisis un lieu légèrement plus festif qu’un bureau. Vous devrez trouver quelqu’un d’autre pour partager vos cacahuètes. »
Elle ne pouvait s’empêcher de sourire face à cette situation assez cocasse, elle avait la confirmation que tout allait à vau-l’eau dans cet hôpital. Mais elle se demandait quand même si Roméo réalisait la gravité de son acte, que ce serait-il passé si ce n’était pas elle mais une personne malintentionnée, voir le directeur en personne, qui l’avait découvert avec une bouteille à la main ? S’il cherchait à se faire renvoyer, il était sur la bonne voie. Le bon côté des choses était qu’il n’aurait plus à rester dans cet hôpital détestable.  

En tout cas il mentait très mal, une personne se portant à merveille comme il disait, ne serait certainement pas par terre, avec une tête de déterré et avec pour seule compagnie une bouteille de whisky. Ou du moins elle aurait eu la décence de ne pas le faire en pyjama, au beau milieu de la nuit et dans un hôpital.
«  Vous pensez sincèrement que je vais repartir me coucher tout en sachant qu’un psychiatre se soûle dans son bureau, en pyjama de surcroit. Elle eu petit sourire moqueur. C’est bien mal me connaître Roméo. »

Il était évident que quelque chose clochait, le comportement de Roméo était tout sauf normal et Nirina souhaitait tirer le fin mot de cette histoire. De toute façon le sommeil l’avait complètement quitté, autant mettre son temps à profit plutôt que de rester des heures à se retourner dans son lit. Alors elle décida de fermer la porte du bureau pour éviter d’attirer l’attention d’une personne qui se serait aventuré jusqu’ici, s’avança dans la pièce et prit place sur la chaise où s’asseyaient habituellement les patients. Tant pis si Roméo devait protester, s’énerver ou faire quoique ce soit, elle comptait bien rester assise sur cette chaise jusqu’à ce qu’elle comprenne pourquoi le jeune psychiatre était dans un tel état.
« Eh bien Roméo, y a t-il des choses dont vous souhaiteriez me parler ? Et si vous m’expliquiez ce qui peut pousser un psychiatre à s’enfermer dans son bureau pour se soûler comme ou polonais ? »
Psychanalyser un psychiatre, il n’y avait qu’à Ostrov Island que l’on pouvait voir ça.
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Mar 27 Déc - 21:31

J’enchaînai les situations gênantes et je détestai ça. Pourquoi est-ce que c'est toujours sur moi que le sort s'acharne. On me veut quoi à la fin hein ? Aller expliquez moi. J'aimerai que ça change, je voudrais redevenir moi-même, j'veux pas être un monstre, j'en ai marre de péter les plombs. Mais bon, se calmer ne servira pas à grand chose.

J'avais un peu honte, parce que mon coté charmeur aurait bien voulut que la jolie psychiatre ne me dévisage pas comme si j'étais un déterré mais comme c'était le cas je n'avais pas trop le choix que de me taper cette honte contre mon gré. Quoi tu croyais franchement que tallais attirer les filles comme ça ? Tu crois que Roméo est capable d'aller vers les gens et de faire le premier pas ? Tu crois que ce débile sait ce bouger les fesses. Je te l'ai toujours dit que c'est un incapable. Tu l'as juste pas compris.

-Bordel, je suis un incapable, j'ai murmuré en ne remarquant pas que j'avais parlé tout seul.
Nirina allait se demander à qui je parlai. Et victory ! Encore un point de plus qui me place dans l'équipe des fous et m'éloigne de celle des psys. Juste parce que quelqu'un d'autre me dictait quoi faire.
Je sentais que j'allais tomber plus bas que je ne le pensai, ce n'était pas une simple histoire d'amour entre moi et bouteille. Je n'avais jamais bu auparavant. Je suis pas comme ça. J'suis un enfant sans défense. C'est l'autre, Léo qui prend ce genre de chose en main et pour ça je le déteste.

Il faut que je réussisse à ravoir mon humour merdique habituel pour que je sois moi. Et pas quelqu'un d'autre. Je ne dois pas lui apparaître faible. Sinon, elle va me diagnostiquer et me dire que je souffre de trouble de la personnalité alors que je le sais déjà.

Si seulement Mademoiselle Vespucci voulait bien faire la fête avec moi, tout cela serait réglé...
Hum Léo, peut-être si j'use de mes charmes, on peut améliorer son cas. J'aimerai mieux qu'il n'essaye pas. J'aurais essayé.
Léo a alors plongé ses yeux dans ceux de Nirina et a dit avec sa voix sensuelle que je déteste tant :
-Bien sur, appelez moi Roméo, vous êtes sure de ne pas vouloir un verre ? C'est vous que j’attendais en fait... Le divan est très confortable vous ne trouvez pas ?
Et voilà, c'était reparti pour les techniques de dragues pourries de moi et de mon double maléfique.
Mais ma réputation bordel de merde ! Léo ! Je veux pas qu'on m'enlève mon boulot please.


Mon pyjama était ridicule de toute façon, si Léo essayait de la séduire , il n'y arriverait pas. Mon état de fatigue était au plus haut. C'est game over pour lui. Mais c'est game over pour moi aussi pour paraître normal.
Mais bon, si j'ai l'air d'un psychiatre mal mené ça va encore, par contre si j'ai l'air d'un patient. Non merci.

-On fait ce qu'on veut dans son bureau. Espace privé, mademoiselle, vous ne connaissez pas. Vous voyez, je viens d'un pays où on les connait les bonnes manières, je ne pense pas que c'est votre cas. Comment auriez vous fait si j'étais avec quelqu'un, l'on va dire très occupé ?

Elle devait sincèrement me trouver bizarre avec mes remarques ultra contradictoires les unes des autres et rien pour me sauver. Tu t'enfonces Romichou, tu t'enfonces darling.
-Jouez les sauveuses alors mais je crois que vous ne pouvez rien faire pour moi, j'ai dit plus sévèrement, je ne suis pas du genre à me laisser faire, c'est mal me connaître également.
Elle était bien curieuse celle-là. Et c'était le genre de personne qui énervait précisément Léo.
Allez t-elle oser se confronter à lui ? Elle allait le regretter, ce mec est super imprévisible.

En plus, elle se croyait chez elle à prendre place. Encore heureux qu'elle n'était pas sur ma chaise de bureau. Je n'accepterai pas qu'on vole ma place.
Est ce que j'allais réussir à jouer le jeu et à faire le psy en détresse ou est-ce que j'allais vraiment essayer de foutre la merde ?
J'optai pour la deuxième solution.
-Hum des origines polonaises cachées peut-être, du coté de ma mère, je dirais. C'est tout.

Je savais qu'elle attendait une autre réponse.
Mais la peur de me faire attraper m'obligeai à donner un coup de pied dans ma chaise. Je n'allais pas être capable de me maitriser.
-Foutez moi juste le camp et laissez moi à mes activités nocturnes. J'ai rien à vous dire!
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Jeu 29 Déc - 22:14



❝ Call the doctor ! ❞


Roméo & Nirina
Voilà que le psychiatre se mettait à divaguer en se parlant à lui-même songea Nirina, elle assistait impuissante à la scène qui se déroulait sous ses yeux. Vu la quantité d’alcool qu’il avait dû ingérer, il avait très bien pu oublier qu’il n’était pas seul dans la pièce, malheureusement ce n’était pas le cas, et la jeune psychologue ne pouvait qu’avoir pitié de l’homme à terre. Elle se demandait quels obstacles il avait pu rencontrer pour s’infliger tant de mal et se considérer comme un incapable en cet instant, c’était un nouveau voile d’ombres qu’elle comptait bien lever. Ce n’était pas le fait que Roméo se parle à lui-même qui la gênait, il lui arrivait à elle aussi de se parler à elle-même, comme à beaucoup d’autres personnes dans le monde d’ailleurs, ce qui la gênait était le fait qu’il se dévalorise autant, sans prendre en compte la présence de la jeune femme. C’était une étrange manière de se présenter pour un professionnel, mais au vu de son état, elle supposait qu’il n’était plus à ça près.

Le visage de Nirina s’était empourpré en entendant la proposition du psychiatre, avait-elle rêvé ou le Dr Jonhson était en train de lui faire du gringue ? Elle avait déjà eu affaire à beaucoup de situations à Ostrov Island, mais celle là était complètement inédite… en plus d’être légèrement gênante. Si un jour on lui avait annoncé qu’elle se ferait draguer par un collègue complètement ivre, en pyjama… La situation la faisait néanmoins sourire, car oui cette situation était des plus comiques. Elle se contenta seulement de se retourner pour observer ledit divan, avant de reporter son regard sur Roméo. Mais c’est quoi son problème en fait ? Elle était tellement abasourdie par la proposition de Roméo qu’elle préféra s’abstenir de lui répondre, se contenant seulement de lui lancer un regard dubitatif et un sourire moqueur. Il avait beaucoup de culot, il fallait le lui reconnaitre. Elle ne comprenait pas à quoi jouait le psychiatre, mais elle ne comptait pas rentrer dans son jeu. Il pouvait essayer de l’amadouer de toutes les manières, elle comptait bien rester campé sur ses positions, à savoir comprendre ce qui se passait dans la tête de cet homme.

Cependant le visage de Nirina vira cette fois-ci au rouge colère lorsque le comportement de Roméo changea subitement, comment osez t-il lui manquer de respect ? Cette attitude était inacceptable de la part d’un membre du personnel. Grossier personnage pensa t-elle. Comment une personne pouvait-elle passer de Don Juan à un personnage aussi rustre et désagréable ?
« Premièrement sachez que je suis née dans un pays qui non seulement m’a appris les bonnes manières, mais qui n’hésiterait pas à vous en mettre une pour votre conduite des plus grossières envers une collègue de bureau, deuxièmement votre bureau est là pour votre travail et certainement pas vos… activités lubriques ou qu’importent qu’elles puissent être. Et pour finir Roméo, vous allez très vite comprendre qu’avec moi, tout le monde peut-être sauvé à condition de s’en donner les moyens. Que ça vous plaise ou non. »
Elle avait prononcé sa tirade d’une traite, sans prendre le temps de respirer. La colère l’avait tellement aveuglée qu’elle avait été  incapable de se contrôler, Roméo ne semblait pas être un homme qui capitule facilement mais tant pis pour lui, elle aussi était très dur à cuir lorsqu’il s’agissait de lâcher le morceau.


Une fois sur la chaise, elle respira un bon coup pour se calmer, il était inutile de continuer dans ce climat plein de tension. Elle sursauta lorsque le psychiatre donna violement un coup dans sa chaise, elle sentait que la situation pouvait déraper à tout moment, une part d’elle-même ne pouvait s’empêcher d’éprouver de l’inquiétude face aux sautes d’humeurs si soudaine de cet homme. Il fallait rester calme même si Roméo semblait faire tout son possible pour la pousser à bout et la faire partir de son bureau. Elle croisa les jambes, appuya ses bras dessus et planta son regard dans celui du psychiatre.
« Ça vous arrive souvent de faire du charme à une demoiselle avant de l’envoyer sur les roses ? Vous n’avez pas l’impression d’être contradictoire dans votre façon de faire et d’agir ? » Son ton était resté neutre, sans animosité, elle voulait juste instaurer une ambiance plus détendu.

« Ecoutez Roméo, je ne veux pas être votre ennemie. C’est juste que je me refuse à vous laisser ainsi. Je vous promets de ne rien révéler à personne au sujet de notre…conversation. Vous êtes sûr que vous n’avez rien à me dire ? » Ses yeux étaient implorant, elle savait que quelque chose n’allait pas chez cet homme, elle était presque sûr de percevoir une détresse. Elle se refuser à partir tout en sachant qu’il aurait besoin de son aide s’il voulait s’en sortir.
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Roméo L. Johnson

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Dim 8 Jan - 18:47

Je venais de passer pour Mademoiselle Vespucci au stade de personne civilisée qui travaille à Ostrov dans son bureau très tard avec un petit verre de whisky au dément grotesque complétement bourré. Et moi qui la trouvait mignonne. Et bah c'était raté. Bon euh, pardon, je suis pas là pour vous dire mes gouts en matière de filles non plus. On va arrêter tout de suite cela.
Une chose était sure, l'alcool ne me réussissait pas. Je pouvais enfin l'admettre, parce que ce que je disais était encore plus con que d'habitude. Et manque de bol, là devant une super psy qui fait gaffe à chacun de ces mots, ça ne passait pas. Punaise, si moi j'avais toute ces qualités pour voir le profil psychologique d'un autre psy, je pourrais les faire chier mes collègues. Mais t'es pas toi aussi psychiatre au juste ? T'es censé savoir faire ça aussi non ? Oui , c'est pas faux, merci de me l'avoir rappeler, j'avais déjà oublié. Le whisky n'est pas là pour me rappeler que oui, appelez moi docteur, je porte une blouse blanche toute la journée.

La technique de drague avait échouée. Nirina n'y avait même pas répondu. C'était dommage. Elle avait tout simplement ignorée ma remarque bien que très évocatrice sur le divan. Mais je savais bien que Léo qui avait toute les cartes en main n'allait pas s'arrêter là.

Il s'est encore rapproché d'elle. A quelque centimètres de ses lèvres et lui a chuchoté d'une voix suave :

-Vous trouvez pas qu'il fait chaud dans ce bureau  Dr Vespucci ?
Résultat grâce à mon gentil ami, je me suis retrouvé torse nu sans mon t-shirt, devant ma collègue de travail. Tout sauf décent. J'étais vulnérable, l'alcool oblige, bientôt , je ne serais plus là pour vous parlez Léo va prendre le relais et ce sera pas très rigolo.

A cause de lui, j'allais surement me prendre une baffe de la part de Nirina. A moins qu'elle ne succombe à mon charme. Mais ça m'étonnerait. Il ya large mieux que moi .

Avec moi, il était certain qu'on pouvait s'énerver Je passai du gentil drageur lourd au mec super vener. Mais c'était compréhensible, Nirina avait touché un point sensible. Elle voulait savoir mon problème et ça malheureusement c'était secret défense.

-Vous allez faire quoi me dénoncer à la direction sur mes activités nocturnes ? Vous êtes du genre super stressée à fond sur le règlement. Come on, même moi, je remarque votre mal être, je ne suis pas psychiatre pour rien. Comme vous, je discerne des choses. Mais vous pouvez essayer de me sauver, je suis juste très douteux de vos compétences sur ça.

Je reprenais mon air hautain. Ça n'allait pas me plaire, mais il fallait bien que je me défende d'une façon ou d'une autre. Mais du coup je passai de débile à hyper snob, ce qui n'était pas si crédible.

-Faire du charme, n'a jamais été mon truc, donc c'est 0/20 là dedans pour moi, je l'avoue. Mais je l'avoue il ya de la contradiction dans ma façon d'être et d'agir , vous l'avez bien remarqué.
Quoi Roméo ? Tu te rendais aussi facilement ?
Sa voix dans ma tête continuait à me dire que je venais de faire une grosse erreur en faisant cette confidence à Nirina.
Je sentais la cadence des battements de cœur. J'étais en stress. Je perdais mes moyens. L'angoisse montait.
J'allais sombrer et Léo allait prendre le pilotage de cette machine.
Et s'il faisait du mal à Nirina ?
Je ne lui permettrait pas de faire du mal à mes collègues. Mais bon, c'était quasiment fini, je n'avais plus mon mot à dire.
Des sueurs chaudes perlaient mon front. Je n'aimais pas ça du tout.
J'avais déjà mis ce coup de pied dans ma chaise, ce qui prouvait que Léo s'était déjà un peu énervé, il allait continuer.
Nirina persistait et c'était le genre de truc qu'il en pouvait pas supporter il allait s'emporter c'était sur.

-Vous êtes sourde ou quoi ? Les psychiatres ça sait écouter non ? Je vous ai demander de partir !
On a lâché tout les deux. Enfin la claque qui a suivi c'était pas de moi. C'était Léo.

-Je... Euh... Excusez moi..... je ne veux surtout pas être violent pas avec quelqu'un comme vous qui cherche à me comprendre. Je me suis emporté . J'espère ne pas vous avoir fait mal....

Je m'en voulais terriblement, j'étais soudainement rongé de culpabilité et je détestai ce sentiment.
Mais, j'étais incontrôlable. Léo revenait tout le temps à la charge pour changer mes émotions.


-Et bah trouvez mon problème, si vous êtes une psychiatre si douée, a t-il finit par dire
Il aimait le challenge après tout.
Et rien ne l'arrêtait.
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Nirina Vespucci

MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Sam 14 Jan - 12:31



❝ Call the doctor ! ❞


Roméo & Nirina
Nirina sentait que sa soirée allait être très longue et qu’elle ne risquait pas de revoir son lit avant un bout de temps. Elle ne voulait pas partir et abandonner Roméo dans cet état, mais elle espérait qu’ils n’y passeraient pas la nuit pour autant. Rien ne l’empêchait de partir regagner sa chambre et laisser Roméo se soûler une nouvelle fois. Mais c’était un besoin plus fort qu’elle, il fallait qu’elle reste auprès de lui, qu’elle s’assure qu’il aille bien. Heureusement pour lui, Nirina avait déjà vu son visage et savait qu’il faisait parti du membre du personnel. Dans le cas contraire, elle aurait eu toutes les peines du monde à croire qu’il s’agissait d’un psychiatre et aurait certainement appelé les gardes pour les avertir qu’un patient s’était échappé dans les bureaux. Il agissait bizarrement, ses changements d’humeurs étaient aussi brefs que soudain. Elle pensait que Roméo avait beaucoup trop bu et qu’il tenait mal l’alcool. Dans la vie de tous les jours, elle était persuadée que Roméo devait se montrer agréable et compétent en qualité de psychiatre.

Elle le voyait s’approcher d’elle, il était beaucoup trop près à son goût et lorsque son visage fut à quelques centimètres du sien, elle fronça les narines devant l’haleine alcoolisée du psychiatre. Sa main la démangeait, elle devait la contrôler pour ne pas la coller sur la joue de son interlocuteur mais Nirina savait rester professionnel.
« Vous savez si vous avez chaud Roméo, ça peut très bien s’arranger… », Commença t-elle d’une voie énigmatique, ne le lâchant pas des yeux, et laissant sa phrase en suspend quelques secondes, « Vous n’avez cas ouvrir la fenêtre. » Finit-elle d’une voix glacial. Elle en profita pour ficher son doigt contre la poitrine du psy et le repousser fermement. Elle-même en profita pour s’éloigner de lui à une distance convenable.

Elle se demandait s’il se comportait avec elle comme avec le reste du personnel féminin. Il était loin d’être désagréable à regarder, Nirina devait l’admettre, mais son comportement l’agaçait au plus haut point. Peut-être que son charme agissait sur les jeunes midinettes mais pour Nirina, il n’y avait pas de place pour les amourettes à Ostrov. Elles étaient juste bonne à nous distraire de notre travail, à savoir veiller au bien-être des patients.

« S’il y a des règles ce n’est pas pour rien, elles sont faites pour être respectées et assurer le bon fonctionnement de la vie en communauté ! » dit-elle en s’emportant, le visage rouge de colère. Elle était indignée de voir un tel manque de discipline de la part de son collègue. « Il ne s’agit pas de mon mal-être Roméo, je vais très bien, si je suis ici c’est pour vous. Et ne vous occupez pas de mes compétences, je sais ce que je fais. »
Elle serrait les poings d’une telle force que ses jointures de la main en étaient blanches. Pourquoi fallait-il qu’il lui montre autant de dédain alors qu’elle ne souhaitait que lui rendre service ? Quel était donc cet hôpital où la moindre proposition d’aide était perçue comme une aberration ?

Lorsqu’il évoqua ses façons d’agir contradictoires, elle fronça les sourcils, se demandant ce qu’il voulait dire par là. Plus elle l’observait, plus elle était persuadée que l’alcool ne pouvait pas être entièrement responsable de ses actes en constant désaccord. Elle sentait qu’elle mettait le doigt sur quelque chose, mais c’était comme chercher à tâtons dans une pièce plongée dans le noir. Soudain, l’état de Roméo commença à inquiéter Nirina, elle pouvait entendre sa respiration s’accentuer et voir la sueur apparaitre sur son front. Craignant qu’il ne fasse un malaise, elle se précipita à sa rencontre pour l’aider à s’asseoir.
Elle fut stoppée en plein élan par une douleur fulgurante sur sa joue gauche. Elle resta quelques secondes immobile, cherchant à comprendre ce qu’il venait de se passer. Puis, elle porta lentement sa main à sa joue, la touchant pour s’assurer que la douleur était bien réelle et qu’elle ne rêvait pas.   Elle ne percevait que des bribes de phrases prononcées par Roméo, comme s’il lui parlait alors qu’elle se trouvait plongée dans l’eau.
« Vous… vous venez de me gifler ? » Encore trop choquée, elle se dirigea vers le divan pour s’y asseoir et surtout pour mettre le plus de distance entre elle et le psychiatre. Elle ne parvenait pas à recomposer le schéma de ces dernières minutes, comment avait-il pu s’en prendre à elle ? Qu’avait t-elle fait ou dit pour qu’il agisse ainsi ?

Elle jeta dans sa direction un regard où se lisait l’incompréhension.
« Votre problème ? Il y a en a tellement que je ne sais par où commencer » lui affirma t-elle, en continuant à se masser la joue pour calmer la douleur. En réalité elle n’avait presque plus mal, mais si la douleur physique était partie, la douleur de l’humiliation elle, était restée et risquait de la suivre encore longtemps.

« Je pense en premier lieu que votre problème se trouve dans les bouteilles Roméo, peut-être que si vous les laissiez de côté, ça serait un bon début. Vos… crises de colères, ça vous arrive souvent ou c’est seulement ma présence qui vous importune ? »
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MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Dim 5 Fév - 20:52

Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais enfermé dans ce bureau en bonne compagnie avec Nirina Vespucci. Je n'avais même pas songé à me dire qu'il était tard et que je pouvais retrouver mon lit confortable et finir ma nuit. Non là, avec ma très chère collègue, si elle voulait vraiment régler mon problème, on était parti pour la nuit. Cacher mon jeu est ma spécialité, changer de phrase ou d'humeur toute les trente secondes est une habitude chez moi.
Mais bon, même si ça me soûlait de ne pas tenir l'alcool plus que ça. Hé vous avez vu ! Je suis soulé de ne pas tenir l'alcool alors que je suis actuellement saoul ! Hahaha cette blague est au top du top.
Oui c'est pourri …. Oui je ferme ma gueule.

Une chose était sure. Demain, je n'allais jamais être au taquet pour mes séances avec mes patients adorés. Tant pis. Si j'ai Katherina, je tacherai de ne pas lui poser des questions et on fera d'autres activités. Si Howard ne veut pas ouvrir sa gueule, il aura un traitement de faveur. On ne sort pas indemne du bureau du Dr Johnson.

Je pensais que Nirina résisterait à mes avances. Mais visiblement non. Rah, je vais encore devoir aller ailleurs. Avec les patientes, mon charme marche d'habitude, là non pas du tout visiblement. J'en ai presque le cœur brisé.
Haha très drôle. La fenêtre. Well done mlle Vespucci pour éviter mes avances.

-Désolé de mon jeune âge, je ne dois pas être aussi charmant que le Dr Gallagher....

Bah oui quoi. Il fallait bien que je lui fasse part que j'étais très bien au courant qu'elle fricotait avec le senior du service. Je vois tout. On m'évite toute la semaine alors que se sont mes collègues et ça se retrouve je sais pas où dans Ostrov pour se draguer. Même en réunion avec le directeur, j'aurais pu parier qu'elle et lui étaient à coté.

De toute façon, je devais me la fermer avec ça maintenant. Nirina m'avait repoussée. Moi qui pensais naïvement que ça allait marcher cette jolie petite distraction. Mais en fait non.

-Votre personnalité à vous aussi est très complexe à ce que je vois. Je me demande jusqu'à où pouvez vous aller pour votre travail....
Oui, Nirina ne perdait jamais son sang froid. C'est parce qu'elle était professionnelle qu'elle n'allait pas céder à mes avances ni rien de tout ce que j'avais essayer de faire pour la déstabiliser jusqu'à maintenant.

J'avais tout de même toucher un point sensible avec l'histoire des règles.

-Rololololo mais libérez vous et transgressez donc les règles, vous verrez ça fera du bien. Un soir, on ira se boire un autre verre, pas dans mon bureau hein bien sur, mais on sortira de cet hôpital paumé, on respirera l'air frais et vous penserez un peu à autre chose que vos patients. Je pense qu'un tel acharnement envers les règles, la discipline et tout ce tralalala c'est parce que vous êtes surmenée et que vous avez besoin de ...
J'aurais bien conclu ma phrase autrement. Mais bon, si je sortais le truc à ne pas dire, j'allais empirer mon cas.


Tout était allé très vite et j'avais effectivement empirer mon cas mais autrement. La gifle était partie toute seule.
Je ne contrôle pas ces choses là moi.
Ce que je ne comprenais pas ce que je m'en voulais que cette main soit partie comme ça et que j'avais envie de lui sortir toutes les excuses possibles et inimaginables mais en même temps, je ne pouvais pas le regretter. C'était mon coté sombre qui ressortait.


-Ça sert de leçon pour les filles trop curieuses comme vous, vous êtes loin d'avoir tout découvert de moi Docteur !

-Ça va être dur, repris-je sans les bouteilles, ça booste pour la journée entière, ça et les charmantes patientes, très très bonnes au lit, désolé c'est trash ? Un peu ouais, je vous offense ? Pas de problème, c'est normal. Vous devez vous demandez comment j'ai été diplômé avec ce que je vous raconte là. Je sais, je suis étrange. Mais normal ouais. Et pour répondre à votre question, oui ça arrive souvent, parfois j'ai envie de détruire le monde. Genre là maintenant un peu. J'ai du mal à contrôler ma force.
Vous devriez faire attention Mademoiselle. A vous. Il ya tellement de choses avec lesquelles je peux vous blesser dans cette pièce. Vous voulez toujours me venir en aide alors ?


J'ai souri d'une façon égnimatique. Un peu à la Mona Lisa. La classe non ?
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MessageSujet: Re: Call the doctor ! [Niréo]   Dim 19 Fév - 3:20



❝ Call the doctor ! ❞


Roméo & Nirina
Elle était relativement étonnée de sa propre patience et de sa détermination. A l’heure où beaucoup aurait claqué la porte depuis longtemps, laissant ce cher Johnson à ses états-d ‘âmes et sa bouteille, Nirina était toujours présente, n’en démordant pas. Il ne lui facilitait pas la tâche, loin de là, il était aussi buté qu’elle. Mais elle était sûre d’être plus tenace que lui et elle ne comptait pas repartir dans l’immédiat. Voilà qui apprendrait au jeune psychiatre à se souler seul dans son bureau, on est jamais à l’abri d’attirer une tête de mule qui cherchera à comprendre le pourquoi du comment.

Ses coins de lèvres s’étaient machinalement relevés devant le sous-entendu du psychiatre.
« Pauvre Roméo, est-ce le fait de voir une femme résister à votre irrésistible charme qui vous rend si aigre ? Si cela peut vous rassurer, je suis sûr que votre ravissant visage  saura plaire à beaucoup d’autres femmes que moi. Vous n’avez rien à envier à Gallagher. Alors arrêtez vos sous-entendus et votre stupide complexe d’infériorité ! » Finit-elle en levant les yeux au ciel. Elle ne voulait pas paraître impolie ni dure dans ses propos, mais parler des histoires de cœurs n’était clairement pas sa priorité.

Ses sourcils s’étaient froncés lorsque le psychiatre lui fit remarquer que sa personnalité était complexe, cherchant à comprendre où il voulait en venir. Il allait vite comprendre qu’elle n’avait pas froid aux yeux lorsqu’il s’agissait de s’investir à fond dans son boulot. Elle croisa les bras contre elle, et leva fièrement la tête, se grandissant le plus possible.
« Mon cher Johnson, sachez que je suis une machine, je suis prête à tout pour réussir dans mon travail. Voyez-vous, j’ai de grands espoirs pour ma carrière, vous devriez prendre exemple. Un peu d’ambition ne vous ferez pas de mal. » Déclara-t-elle d’un ton fier. Il pouvait la trouvait pédante mais ça lui était égale, elle n’avait pas honte d’annoncer haut et fort qu’elle était une jeune femme ambitieuse. Si les autres se contentaient de leurs statuts stagnants ça les regardait. Elle était là pour soigner les patients et réussir dans son travail, point.

Cependant, elle sentait la colère la gagner en écoutant les propos que le psychiatre tenait à son encontre. Mais pour qui donc se prenait-il ?

« Mais oui vous avez raison, abolissons les règles et laissons libre court à l’anarchie ! Pourquoi instaurer des règles quand le chaos pourrait régner à la place ! Libérons les patients, non mieux, inversons les rôles en faisant psychanalyser les psychiatres et psychologues par les patients ! » Cette fois-ci il avait dépassé les bornes. « Non ne vous arrêtez pas, allez y finissez votre phrase, vous sembliez bien parti ! Et bien quoi Roméo ? J’ai besoin de quoi? De tirer un coup ? C’est ça ? Eh bien allez y ne vous gênez pas et traitez moi de frustrée, on n’est plus à ça prêt vous et moi. »

Ce qu’il pouvait être agaçant quand il s’y mettait. Elle avait du mal à croire qu’il l’oblige à se justifier de cette façon. La jeune blonde commençait sérieusement à se demander si elle n’avait pas fait une grossière erreur en s’aventurant par ici. Et après qu’il l’ai giflé, cette pensée se faisait beaucoup plus persistante. Mais il en fallait plus pour abattre une Vespucci. Il venait de lui donner la preuve que quelque chose n’allait pas, et maintenant la curiosité était beaucoup trop forte, elle voulait comprendre pourquoi Roméo se comportait ainsi.

« J’espère que vous ne giflez pas vos charmantes patientes lorsqu’elles vous ennuient. Plus sérieusement, vous avez conscience de la portée de vos paroles ? A moins que vous n’étiez trop ivre au moment de signer le règlement stipulant qu’il est strictement interdit d’avoir des relations avec les patients et que les risques encourus seraient sévères des deux côtés ? » Effectivement plus elle l’écoutait plus elle était persuadée qu’il avait trouvé son diplôme dans une pochette surprise.

Le discours du psychiatre aurait dû l’effrayer, il la mettait en garde et elle l’avait bien compris. Cependant aucune peur ne se lisait dans les yeux de la jeune psychologue, on pouvait juste y lire une farouche détermination à avoir le fin mot de cette histoire.

« C’est très simple Roméo, ou vous acceptez que l’on discute de votre comportement et nous pourrons tous les deux remonter nous coucher, satisfait d’être repartis en bon termes. Ou vous persistez à refuser mon aide et dans cas… Dans ce cas tant pis pour vous, je ne vous laisse pas le choix de toute façon. Ce sont des mots dur que vous employez là… Vouloir détruire le monde. Qu’est-ce que ce pauvre petit monde vous a fait pour que vous lui en vouliez ainsi ? »
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